kuhing a écrit:Dans ce cas pourquoi soutiens-tu un programme qui laisse le capitalisme en place ?

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Ian a écrit:kuhing a écrit:Dans ce cas pourquoi soutiens-tu un programme qui laisse le capitalisme en place ?
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kuhing a écrit:Ian a écrit:kuhing a écrit:Dans ce cas pourquoi soutiens-tu un programme qui laisse le capitalisme en place ?
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Es-tu vraiment sur que ces symboles me sont destinés ?
Parce que mettre en place une banque centrale européenne et augmenter les salaires de 300 euros, elle est
où la révolution là dedans ? elle est où la destruction du capitalisme ?
Alors faudrait peut-être oser maintenant voir les choses en face mon cher camarade.
Nico37 a écrit:La question est celle du comment : ici nous discutons souvent de l'aliénation de la société marchande et de l'autonomie personnelle & collective, il faut quelques années de transition pour y parvenir malgré la
situation intenable sous le capitalisme...
kuhing a écrit:Nico37 a écrit:La question est celle du comment : ici nous discutons souvent de l'aliénation de la société marchande et de l'autonomie personnelle & collective, il faut quelques années de transition pour y parvenir malgré la
situation intenable sous le capitalisme...
Ce n'est pas mon avis.
Je pense que le passage doit et peut être immédiat et c'est effectivement du comment et du pourquoi dont il faudrait discuter notamment pour convaincre des camarades comme Ian...
...et comme toi
Nico37 a écrit:
La question n'est pas celle de l'avis mais de la réalité : je peux TB fonctionner dans un système sans argent et entièrement collectivisé car j'ai peu de biens personnels (pas de voiture ni scooter, pas de TV ni home cinéma etc.). Et justement pour convaincre, faut être concrêt : dire qu'il y aura une " transition " de quelques mois à quelques années ce n'est pas être trotkyste mais réaliste : souviens toi de la révolution espagnole...
Ensemble, refusons de payer la dette !
mercredi 14 septembre 2011
Hebdo Tout est à nous ! 115 (15/09/11)
http://www.npa2009.org/content/ensemble ... r-la-dette
source sur le FMR
Extrait
Cette dette est une escroquerie pour faire payer la crise à celles et ceux qui n’en sont pas responsables. Cette dette doit être annulée car elle est triplement illégitime.
Illégitime par son origine :
les cadeaux fiscaux aux plus riches et de mauvaises dépenses pour l’armement,
les opérations guerrières,
le dédommagement des capitalistes lors des nationalisations du début des années 1980,
le renflouement des banques lors de la crise de 2008.
Elle est illégitime car par le biais de taux d’intérêts très élevés,
elle sera remboursée plusieurs fois par de l’argent public qui ne va pas aux services publics.
Enfin elle est illégitime car elle est d’abord et avant tout un objet de spéculation pour les marchés financiers.
PHILIPPE POUTOU CHEZ FRALIB Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 115 (15/09/11)
C’est en terrain de connaissance que Philippe se retrouve vendredi 9 septembre à Gémenos (Bouches-du-Rhône) près d’Aubagne. Sa route a déjà croisé celle des Fralib au Havre l’an passé et les militants du NPA sont aux côtés des salariés de la filiale du groupe Unilever depuis des mois avec deux visites d’Olivier Besancenot.
Avec les militants de la CGT et les salariés, les discussions tournent autour des questions de l’heure. Le PSE est engagé avec l’envoi d’une centaine de lettres de licenciement qui accroît les risques de division, de dispersion des préoccupations. Dans le même temps, le boycott de la marque Lipton et l’occupation du site font pression sur Unilever afin de permettre une reprise de l’activité sur le site.
Tout en multipliant les actions de popularisation, les syndicalistes maintiennent une pression juridique et d’expertise sur Unilever pour mettre en évidence le caractère totalement injustifié de la fermeture d’un site parfaitement rentable.
Entre deux débats, le tour de l’usine déclenche, comme sur d’autres sites, le sentiment de gâchis devant des machines modernes, souvent améliorées grâce au savoir-faire des salariés, la parfaite connaissance de la production par les travailleurs. Et même des idées sur des produits meilleurs, plus naturels. C’est sûr, on voit bien qu’on pourrait facilement se passer des chefs, des patrons et des actionnaires. D’ailleurs, l’existence de stock de matières premières et le maintien de l’outil de production suggère à chacun une possible reprise « militante » de la production.
La présence de la presse locale et d’un ancien de Nestlé et de Net Cacao attestent de l’écho de la lutte des Fralib et de la présence permanente et reconnue des militants du NPA.
Le débat s’oriente vers les réponses à la crise, aux licenciements. Les salariés de Fralib sont conscients de la difficulté à gagner « tout seuls », de la nécessité non seulement de la combativité, de la solidarité mais aussi de la coordination des luttes. Philippe, reprenant l’exemple de Ford, insiste sur l’importance des soutiens autour de l’entreprise. Il développe l’idée que l’on ne gagnera pas boîte par boîte et que le début de la solution est dans la constitution d’un rapport de forces global, national, sur la question des licenciements comme sur le refus de payer leur crise. Les capacités de mobilisation des travailleurs à Fralib comme dans d’autres entreprises montrent que non seulement on peut résister mais aussi prendre nos affaires en main dans le cadre d’un autre système où les choix seront faits en fonction des besoins de la majorité, en fonction du respect de la santé de la population, des exigences écologiques. Tout le monde est bien d’accord et est bien décidé à se revoir, élections ou pas.
Robert Pelletier
Précisons que le pouvoir des travailleurs n'est oppressif que pour la bourgeoisie (et évidemment émancipateur pour les travailleurs).Kzimir a écrit:mettre en place un pouvoir oppressif
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