Veille des outils de répression

Re: Veille des outils de répression

Messagede ivo » 10 Jan 2013, 20:53

Rapport de la Gendarmerie Nationale sur les rassemblements de personnes.
Publié le 18 septembre 2012
L’article original n’est plus disponible, le site ayant mystérieusement dispa­rut. Le PDF en question reste à votre disposition en fin d’article.

Entre 2007 et Août 2009, la Direction générale de la gendarmerie nationale et le sociologue Normand Fillon ont collaboré dans la réalisation d’un rapport, regrou pant des informations sur tous les types de rassemblements existant en France, qu’ils soient festifs, poli­tiques ou apolitiques. Ainsi l’état cherche a étudier non plus uniquement la manière de gérer cesrassemblements, mais également le profilage des personnes présentes au sein de ces événements. Des millions d’individus sont ainsi passés au crible.

Chaque année depuis 2009, le Centre de Recherche de la Gendarmerie Nationale fait évoluer ce rapport qui sert de véritable base à l’évolution militaro-sécuritaire des forces de sécurité fran­çaises, en publiant des comptes rendu des réunions.

>>>>>>
http://rebellyon.info/Rapport-de-la-Gendarmerie.html

..........

(j'arrive pas à choper le pdf ..)
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Re: Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 12 Jan 2013, 20:07

Sur les armements du maintien de l'ordre (Mise à jour : décembre 2012)

Nous reproduisons ici une brochure qui nous a été envoyée par mail et que vous pouvez télécharger en bas de cet article.
Merci à nos contributeurs !

LES LANCEURS & ARMES DE POING

Le décret n° 2011-795 du 30 juin 2011 établit la liste des catégories d'armements susceptibles d'être utilisées pour le maintien de l'ordre public. Le décret mentionne les caractéristiques des armes à feu pouvant être utilisées dans les situations précises définies par le quatrième alinéa de l'article 431-3 du code pénal (Article déjà modifié par la LOI n°2009-971 du 3 août 2009 - art. 5) : En cas d’attroupement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de troubler l’ordre public (atteinte aux personnes ou à des institutions).

On y retrouve les lanceurs de grenades de 56 mm et leurs munitions, les lanceurs de grenade de 40 mm et leurs munitions, les lanceurs de grenades et de balles de défense de 40 × 46 mm et leurs munitions, les lanceurs de balles de défense de 44 mm et leurs munitions, ainsi que le fusil à répétition de précision de calibre 7,62 × 51 mm et ses munitions, ce dernier étant censé être utilisé seulement à titre de riposte en cas d'ouverture du feu sur les représentants de la force publique.

> Il y a tout d'abord les lanceurs de grenades, qui permettent une propulsion de munitions de 56 mm sur une distance de 50 à 200 mètres (généralement des grenades lacrymogènes, mais aussi des grenades sonores et de désencerclement) :

(...)
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Re: Veille des outils de répression

Messagede ivo » 12 Jan 2013, 21:05

Après les interventions au Mali et en Somalie, des représailles jusque sur le sol français ?
http://www.franceinfo.fr/monde/menaces- ... 2013-01-12
voir les commentaires ...

>>>
Hollande renforce le plan Vigipirate en France et salue le "coup d'arrêt porté à nos adversaires" au Mali
fr info
À l'issue d'un Conseil de défense qui s'est tenu une bonne partie de l'après-midi à l'Elysée, le président Hollande a fait le point sur les deux opérations militaires distinctes lancées en Somalie et au Mali. Il annonce le renforcement du plan Vigipirate en France. Et rend hommage aux deux militaires dont les vies ont été "sacrifiées" en Somalie.

"Agression terroriste" au Mali

Le chef de l'État souligne, au tout début de son intervention, que les militaires français ont été engagés au Mali pour stopper une "agression terroriste qui menace toute l'Afrique de l'Ouest". Il affirme qu'un "coup d'arrêt a été porté et de lourdes pertes infligées à nos adversaires".

Mais la mission "n'est pas achevée", prévient François Hollande, rappelant qu'elle consiste "à préparer le déploiement d'une force d'intervention africaine, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité" de l'ONU. Les moyens utilisés sont d'ailleurs "strictement limités par rapport à cet objectif", souligne-t-il. "La France ne poursuit aucun intérêt particulier, autre que la sauvegarde d'un pays ami et n'a pas d'autre but que la lutte contre le terrorisme", martèle François Hollande, qui salue le "soutien de l'ensemble de la communauté internationale" et le "consensus politique" en France.

Le président Hollande rend également un hommage solennel au pilote d'hélicoptère "mort dès les premières heures de l'affrontement (...) Je salue sa mémoire", déclare François Hollande.

Vigipirate renforcé

S'agissant de "l'autre front" sur lequel les troupes françaises sont engagées, le président Hollande souligne que "cette opération n'a pas pu aboutir malgré le sacrifice de deux de nos soldats, et sans doute l'assassinat de notre otage".
Le président Hollande réaffirme la "détermination de la France à ne pas céder au chantage du terrorisme". Il annonce que l'action militaire au Mali "se poursuivra dans les jours qui viennent et durera le temps nécessaire".

Face aux menaces de différents groupes islamistes, le chef de l'Etat annonce le renforcement du plan Vigipirate "dans les meilleurs délais" — il est actuellement activé au niveau "rouge" et pourrait donc passer au niveau "écarlate". Les "bâtiments publics et infrastructrures de transport" seront particulièrement surveillés.

Le chef de l'Etat réunira un nouveau Conseil de défense, pour la troisième journée consécutive, dimanche à 15h. Tandis que son cabinet recevra des représentants de deux associations maliennes : le Conseil de base des Maliens de France et le Haut conseil des Maliens de France. "Le président passera les voir", précise-t-on à l'Elysée.


..........
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Re: Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 13 Jan 2013, 15:06

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Re: Veille des outils de répression

Messagede niouze » 26 Jan 2013, 21:56

Scoop.it!

Le pistolet à ADN, la nouvelle arme non létale créée par des Britanniques

ARMES - Une société de sécurité britannique Selectamark a créé une arme d'un nouveau genre, le pistolet ADN.


On se croirait presque projeté dans un film (mais pail permettrait aux forces de l'ordre de tirer une balle contenant un code ADN unique sur des suspects au milieu d'une foule,s un film français, attention…) avec ce nouveau genre de pistolet capable de tirer des « marqueurs », qui une fois nichés sur leurs cibles vont permettre des identifications par l’ADN, grâce à un procédé de marqueur biologique durable.


Pensé pour la police et les forces militaires, l’arme tire des petites billes vertes d’à peine un gramme, à une distance d’environ 40 mètres


Présenté à Las Vegas lors d'un salon spécialisé, le Selecta DNA High Velocity System, un pistolet ultra rapide, agit comme un véritable marqueur. Disponible sous forme de pistolet ou de fusil, il permettrait aux forces de l'ordre de tirer une balle contenant un code ADN unique sur des suspects au milieu d'une foule, tout en se tenant à bonne distance puis de les interpeller lorsque la situation le permet grâce à la marque laissée par l'ADN.


Cette société de sécurité s'est fait une spécialité de produire des systèmes de sécurité autour de la reconnaissance de l'ADN. Sa dernière création utilise des capsules d'ADN fabriquées en laboratoire qui, lorsqu'elles touchent leur cible, laissent une trace biologique durable (plusieurs semaines) qui permettra aux autorités de confirmer ou non l'implication d'une personne dans une affaire.


Cette preuve biologique pourra "mener une arrestation ou une mise en accusation" selon le PDG de Selectamark.


Une arme non létale mais dangereuse pour la présomption d'innocence. Comme le pointe l'un des internautes dans les commentaires du site Gizmodo: "Que se passera-t-il si un innocent est marqué par accident?". Sera-t-il condamné?


Source: Huffingtonpost / Gizmodo
sa va etre pratique sa en manif
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Re: Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 28 Jan 2013, 22:23

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Re: Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 31 Jan 2013, 21:39

Une manif de moutons contre le puçage électronique

Parti lundi de Mornans (dans la Drôme), un troupeau de 200 moutons mettra cinq jours pour gagner Valence. A la tête de cette manif-transhumance de 50 kilomètres, une cinquantaine d’éleveurs et bergers qui dénoncent l’industrialisation de leur métier de paysan, qui passe notamment par l’obligation de mettre une puce électronique à leurs bêtes.

« Hier, on nous a imposé une vaccination inutile. Aujourd’hui, il faut mettre des puces électroniques aux moutons. Et demain, nous devrons acheter des béliers dans des centres d’insémination ».

L’éleveuse Laure Charoin s’active autour des clôtures en plastique qui retient encore pour quelques minutes les quelque 200 moutons qui vont s’élancer et marcher jusqu’à Valence.

Ce lundi après-midi, accompagnées d’un bélier, les brebis partent de Mornans, minuscule village niché dans l’un des plus beaux coins de la Drôme.

En huit kilomètres, elles rejoindront Saoû, à quelques encablures de Die, entre la Provence et le Vercors. Là où les touristes les plus fortunés achètent des ruines pour en faire des résidences secondaires. En mode transhumance, les bêtes devraient atteindre vendredi la préfecture de la Drôme.

Le troupeau est conduit par une cinquantaine d’éleveurs venus de tout le département. Les visages sont tendus. Peut-être à cause de la bise qui vous glace le sang.

« Cela me rappelle le Larzac », glisse une des voisines venue en soutien. Comme pour la mobilisation dans les années 1970 contre l’extension du camp militaire, un vent libertaire pousserait ces paysans drômois, réfractaires aux nouvelles normes de traçabilité. Comme pour le plateau aride de l’Aveyron, la Drôme fait figure de terre de résistance contre cette obligation de mettre une puce électronique aux moutons.

« No puçaran »

Depuis janvier 2010, un règlement de l’Union européenne impose pour tous les ovins un système d’identification électronique au moyen d’un « transpondeur », plus communément appelé puce RFID que l’on peut retrouver sur les cartes de transport en commun ou dans les passeports. Pour les brebis, cette puce est placée sur une boucle d’oreille en plastique et comprend le numéro de l’élevage et le numéro de la bête.

Bien que plusieurs syndicats agricoles, dont la Confédération paysanne, soutiennent ce mouvement, le cortège n’a ni banderole, ni drapeau. Tout juste peut-on trouver un carton avec l’amusant message « no puçaran » -en référence au « no pasaran » des antifascistes espagnols. On remarque surtout des t-shirts que portent certains éleveurs, avec inscrit « No Futur, ni pucés, ni soumis ».
Un slogan qui résume la posture de ces éleveurs : défendre une certaine idée de l’agriculture en opposition avec une agriculture plus industrielle et productiviste.

« Un marché juteux pour les nanotechnologies »

Pour ces paysans, les puces sont un des éléments de cette dérive redoutée vers l’industrialisation. Car, pour l’instant, rien ne change :
il y a les mêmes informations que celles écrites sur les deux boucles plastiques déjà obligatoires pour la traçabilité.

Sébastien Pelurson, l’un des principaux organisateurs de la transhumance, mène le troupeau de son village de Mornans jusqu’à Saoû. Il possède 230 brebis et 25 chèvres qu’il n’a pas faites « pucer » :

« Comme d’habitude, ce sont les gros exploitants agricoles qui ont poussé pour que les puces électroniques deviennent obligatoires. Avec plusieurs milliers de têtes de moutons, ils peuvent gérer leurs troupeaux avec des scanners que les petits exploitants ne possèdent pas. »

Les chambres d’agriculture subventionnent jusqu’en juillet 2013 l’achat de puces électroniques à hauteur de 70 centimes sur un euro d’achat. « Une manière d’aider davantage les gros exploitants », précise l’éleveur qui pointe également un potentiel marché juteux :

« L’industrie des micro et nanotechnologies fait du lobbying pour qu’on s’équipe. Sans les aides actuelles, il en coûtera cinq fois plus cher au paysan qu’avec de simples boucles plastiques ».

« De simples exécutants de l’agro-alimentaire »

Le discours est rodé. Car derrière l’apparence désordonnée de la manif-transhumance, l’organisation est minutieuse : site Internet, équipe vidéo, contacts presse. Ce collectif s’est structuré il y a deux ans autour d’une première mobilisation contre l’obligation de vacciner les brebis contre la fièvre catarrhale ovine (FCO). Pour les éleveurs, ce fut la première tentative de leur imposer une façon « inutile et dangereuse » de travailler. Depuis, cette obligation a été levée.

Après les puces, c’est le bélier que les éleveurs seront contraints d’aller acheter dans un centre d’insémination. Date prévue de cette nouvelle obligation : 2015. Elle est au coeur des revendications, explique l’éleveuse Laure Charoin :

« Sous prétexte de lutter contre la tremblante du mouton, ils vont sélectionner génétiquement des béliers. Nous ne pourrons plus échanger nos béliers, en fonction de nos propres critères. Comme pour les OGM, on va perdre en diversité génétique ».

Sans badge, ni drapeau, le porte-parole de la Confédération paysanne de la Drôme, Vincent Delmas, est présent au premier jour de cette transhumance :

« Comme pour le puçage, ce sera une grande perte de liberté pour les éleveurs. »

Cette perte a un nom : « l’intégration ».

« Les éleveurs de brebis deviendront comme nos collègues qui font du porc ou de la volaille, qui sont de simples exécutants de l’agro-alimentaire. Ils nous amèneront un bélier et, puis ils nous imposeront une manière de manger et de les soigner ».

Le « ils » revient toujours dans la bouche des éleveurs. « Ils », ce sont les « technocrates » de Bruxelles ou du ministère de l’agriculture mais aussi les grands exploitants agricoles, qui « travaillent » main dans la main avec les premiers.

« On ne veut pas être des cobayes »

Etienne Mabille et sa femme Irène sont également aux avant-postes de cette transhumance. Le bonnet enfoncé jusqu’à sa barbe de père Noël, Etienne marche. Quant à Irène, elle conduit un des camions qui sert de voiture-balais. C’est à la suite de leurs aventures qu’a été décidée cette manif de brebis. Car ils font partie des premiers éleveurs à être sanctionnés pour avoir refusé de mettre des puces à leur soixante brebis.

Après un contrôle, la Direction départementale du Territoire (DDT, ex-direction de l’agriculture) leur a signifié au mois d’août dernier la perte des primes liées à la Politique Agricole Commune (PAC) de l’Union européenne. Etienne Mabille a évalué la perte totale à environ 8 000 euros.

Heureusement pour les Mabille, leur exploitation des Baronnies, dans la Drôme, est diversifiée. Plantes aromatiques, épeautre… Tout en bio. Et puis, à 55 ans, ils arrivent en fin de carrière. Mais ils ont promis de se battre contre « cette absurde diarrhée législative » :

« Nous voulons seulement qu’on nous laisse le choix de nos outils. Nous ne sommes pas des cobayes. Aujourd’hui, ce sont les brebis. Demain, est-ce que ce seront les enfants qui porteront une puce pour ne pas qu’on les perde ? »

Le combat, Etienne en a l’habitude :

« Quand nous nous sommes installés en bio il y a 26 ans, on nous prenait pour des illuminés. Il a fallu se battre pour obtenir les mêmes soutiens que les autres agriculteurs. »

Sans puce, plus d’accès à l’abattoir

A la différence d’Etienne Mabille, la grande majorité des éleveurs dépendent fortement des aides de la PAC. Entre un tiers et la moitié des revenus des éleveurs de brebis destinées à la viande sont des subventions.

Les aides étant conditionnées par le respect de la réglementation européenne, certains, contraints, ont mis des puces à leur brebis. Comme cet éleveur de la plaine de la Drôme, qui est, malgré tout, venu à la transhumance. « Résistant passif » comme il se définit lui-même, il est venu soutenir les éleveurs qui sont en pointe, ceux qui n’hésitent pas à donner leur nom aux journalistes en toute connaissance de cause. Yvan Delage, du Haut-Diois, assume :

« Tous les paysans se plaignent de ces contraintes. Mais ils ont peur qu’on leur coupe les aides. On aurait peut-être dû bouger avant. Maintenant, on est obligés. »

Ce ne sont plus seulement les aides de la PAC qui dépendent du puçage mais aussi l’accès aux abattoirs et les autorisations de transhumance. Laure Charoin témoigne :

« Dernièrement, j’ai amené une dizaine d’agneaux de lait à l’abattoir. Sans puce. La vétérinaire m’a appelée pour me dire que c’était la dernière fois. Si je ne peux plus accéder à l’abattoir, comme je vais faire ? »

« La motivée », comme on la surnomme, reste malgré tout optimiste. « On se fera entendre ». Ce ne sera en tout cas pas sous les fenêtres du préfet de la Drôme, qui leur a signifié que les brebis ne pourraient pas accéder jusqu’à la préfecture
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Re: Veille des outils de répression

Messagede ivo » 31 Jan 2013, 21:48

tant qu'on parle des moutons, n'oublions pas les vieux
>>>
viewtopic.php?f=14&t=6388&p=83944#p83884
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Re: Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 05 Fév 2013, 14:43

Radicalisation : les entreprises surveillées AFP 04/02

Les services de renseignement de la police ont reçu récemment comme instruction de suivre "au plus près" les entreprises en difficulté afin d'anticiper une éventuelle "radicalisation" de mouvements sociaux, selon une note de service. "Dans un contexte économique dégradé qui touche l'ensemble des territoires, il est important de suivre au plus près la situation des entreprises et filières fragilisées, ou susceptibles de le devenir", explique cette note du directeur central de la sécurité publique (DCSP), qui fixe les objectifs prioritaires de la sous-direction d'information générale (SDIG, ex-RG).

Ce document, daté du 30 janvier et transmis aux différents directeurs départementaux de la sécurité publique (DDSP), souligne la nécessité "d'anticiper" les mobilisations, ainsi que "les risques d'incidents" ou d'éventuelles "menaces sur l'outil de production en cas de radicalisation d'un conflit". Depuis plusieurs mois, le contexte social s'est détérioré en France, avec plusieurs annonces de suppressions de postes dans différents secteurs (PSA, Renault, Petroplus...).

Les services de renseignement, selon des sources policières, craignent une "radicalisation" de salariés de ces entreprises en difficulté, qui pourrait notamment apparaître lors d'une manifestation le 12 février à Paris. Des réunions ont eu lieu à cet égard, notamment à la préfecture de police de Paris (PP), et ce mouvement, "s'il est confirmé", est "suivi de très près", selon les sources. La note "insiste" notamment sur la "nécessité de préserver et renforcer au besoin le potentiel d'analyse et de couverture des territoires dans ce domaine".

Concernant les quartiers sensibles, la note précise que le travail de veille doit être "prioritairement" orienté vers les zones de sécurité prioritaires (ZSP) lancées par le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls. Les fonctionnaires de la SDIG sont également invités, avec leurs homologues du renseignement intérieur, à détecter des "groupes ou individus à risque" qui graviteraient dans les milieux islamiques en France.

Parmi les groupes ou milieux à suivre "avec constance", la note évoque "les sectes apocalyptiques, les groupes survivalistes, tout comme les nouvelles thérapies". Les mouvements de défense de l'environnement, qui peuvent être amenées à conduire des "actions fortes" sur les thèmes du nucléaire ou du gaz de schiste, doivent également "faire l'objet d'une veille permanente", explique cette note.
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Re: Veille des outils de répression

Messagede niouze » 05 Fév 2013, 15:37

raaaah j'aime le coté faut surveillé la radicalisation possible des luttes mais laissons faire les patrons et autres grands actionnaires à leur guises , surveillé messieurs les politiques, mais ne vous plaignez pas si a l'instar de ce que pense les grands de ce monde , le petit peuple fini par avoir des envie de 1789
(désoler pour ce post completement inutile mais des fois sa fait du bien ^^)
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Re: Veille des outils de répression

Messagede niouze » 05 Fév 2013, 16:05

tient en parlant de surveillance (si sa a sa place ailleurs déplacez le j'ai point trouvé )
à lire sur guardian.co.uk (en anglais) 04/02/2013 à 10h53
Des policiers sous couverture utilisaient l’identité d’enfants morts



Pendant trente ans, des policiers sous couverture ont utilisé l’identité d’enfants morts pour infiltrer des groupes d’activistes, révèle le Guardian.

Les policiers de la Special Demonstration Squad (Brigade spéciale des manifestations) auraient utilisé ces identités pour avoir une histoire crédible et éviter d’être démasqués par les groupes qu’ils infiltraient – parmi lesquels des activistes anticapitalistes, des défendeurs des droits des animaux et de violents militants d’extrême-droite.

L’un des policiers raconte avoir eu l’impression de « piétiner la tombe » de l’enfant, mort à l’âge de 4 ans. Pour être plus crédible, il avait visité le village natal de l’enfant et affirment que les policiers visitaient les maisons où ils étaient supposés être nés.

« Ce sont ces petits détails qui sont importants – l’odeur bizarre qui vient de l’évier cassé depuis des années, là où est le bureau de poste du coin, le numéro de bus que tu prends pour aller d’un endroit à un autre. »

Un autre considère néanmoins que la méthode était justifiée par « l’intérêt supérieur » (« greater good »).

Un troisième policier, John Dines, était en couple avec l’une des activistes pendant deux ans avant de disparaître de sa vie. En essayant de retrouver son amant disparu, la femme a trouvé son certificat de naissance et a tenté de retrouver sa famille, sans succès. « Ça aurait été horrible », dit-t-elle.

http://www.rue89.com/2013/02/04/des-pol ... rts-239272
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Re: Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 15 Fév 2013, 11:16

Calais retenu pour le projet « Spyland » Alix de Vogüé (Bureau de Lille du Moniteur) | 10/07/2012

La ville côtière pourrait accueillir un centre de loisirs sur le thème de l’espionnage. Les promoteurs doivent encore réunir les 500 millions d’euros.

La SEM Adevia, concessionnaire de la zone d’activité du Virval à Calais a signé un accord de préférence avec la société Noraparc, porteuse du projet de parc d’attraction Spyland en France. Cet accord prévoit de réserver les 45,1 hectares nécessaires à l’opération pendant 12 mois à partir du 9 juillet. Muni de ce document, Noraparc mène maintenant des pourparlers pour trouver les investisseurs internationaux prêts à injecter les 500 millions d’euros requis par ce projet qui devrait permettre la création de 1200 emplois.
Selon Bertrand Eliard, son président, « trois investisseurs majeurs regardent le dossier ». Il souhaiterait pouvoir en sélectionner un d’ici à novembre pour aboutir à un accord à la fin de l’année.
Des pourparlers sont aussi menés avec des groupes hôteliers pour deux hôtels d’une capacité totale 500 chambres destinés en basse saison à accueillir une clientèle de séminaires et tourisme d’affaires.
Noraparc est chargé de développer en France le projet Spyland. Son directeur général est Patrick de Saint-Simon qui travaille depuis une quinzaine d’année sur le concept. 7,5 millions d’euros ont été investi en études de maîtrise d’œuvre confiées à JRA (Jack Rouse Associates) concepteur de parcs d’attractions, White Water, spécialiste de parcs aquatiques et au cabinet d’architectes lyonnais CRB chargé de préparer le dossier de permis de construire du projet français. La société ProFun, qui sera chargée de l’exploitation du parc d’attraction intervient en tant qu’AMO pour la construction.
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Re: Veille des outils de répression

Messagede ivo » 18 Fév 2013, 09:35

Justice : la voix, un nouvel élément de preuve
fr info
Une bande magnétique, la messagerie d'un répondeur, un serveur internet... Quel que soit le support, la voix peut être un élément déterminant pour les enquêtes judiciaires. Pour identifier la voix d'un suspect, les techniciens de la police scientifique et de la gendarmerie nationale disposent de logiciels puissants capables de comparer et trier les enregistrements grâce aux algorithmes. Des outils de "biométrie vocale" sur lesquels les forces de l'ordre refusent de communiquer.

Image
Sur un signal numérique, la voix prend la forme d'une onde © Radio France - JB

Depuis la fin janvier, au siège de la police scientifique d'Ecully, le service de l'informatique et des traces technologiques (SITT) expertise le fameux enregistrement attribué à Jérome Cahuzac. Un enregistrement rendu public par le site d'information Mediapart et censé prouver que le ministre détenait au moins un compte en Suisse. Pour effectuer ce travail à la demande du parquet de Paris, les techniciens de la police utilisent, comme leurs collègues de la gendarmerie, des outils informatiques comme le logiciel Batvox.

"Batvox est né en Espagne", raconte Philippe Vinci, consultant chez AGNITIO/BATVOX qui nous a fait une démonstration de son produit. "Le logiciel a été développé à l'université de Madrid. Il a très vite intéressé la Guardia civil [ndlr : l'équivalent de notre gendarmerie] pour lutter contre les mouvements indépendantistes armés. Devant l'intérêt et les résultats de ce type de logiciel, d'autres polices ont aussi montré de l'intérêt. On s'est positionnés sur ce créneau et il a été adopté par plusieurs corps de police dans le monde". En Espagne, depuis les débuts de Batvox, plusieurs criminels dont des membres de l'ETA ont ainsi été confondus et condamnés par la justice espagnole.

Les explications de Philippe Vinci, consultant chez Agnitio/Batvox

Chaque voix a sa propre signature

La plupart des experts européens en phonétique, agréés par les tribunaux, s'appuient désormais sur ce type de logiciels pour aider la justice à identifier ou au contraire dédouaner des suspects. La puissance des algorithmes permet aujourd'hui de "faire parler" des enregistrements de mauvaise qualité, inexploitables il y a encore 5 ans.

"La biométrie vocale est très appréciée des services d'enquete à travers le monde en matière d'anti-terrorisme en Europe, pour les affaires de kidnapping ou de trafic de drogue en Amérique latine", explique Philippe Vinci. "Comme l'ADN, chaque voix a sa propre signature. L'épaisseur de nos cordes vocales, la taille de notre larynx, de nos cavités buccales et nasales, tout cela produit une voix unique et la machine détermine une trentaine de points de comparaison comme pour l'ADN ou les empreintes digitales. Ca ne fait pas tout mais c'est une sérieuse aide à la preuve dans de nombreux dossiers en cours".

Une preuve pas aussi puissante que l'ADN

En France, la justice reste prudente par rapport à l'identification vocale. La voix est considérée comme un élément de preuve intéressant mais rarement comme une preuve aussi solide que l'ADN et surtout l'empreinte digitale. Dans l'affaire Gregory, des dizaines et des dizaines d'expertises et contre-expertises vocales ont été menées par le passé sans jamais aboutir. Aujourd'hui, les progrès de cette technique pourraient relancer des enquetes que l'on croyait enterrées.


BATVOX
BATVOX is an expert 1:1 voice biometric tool designed for forensics experts and scientific police to perform speaker verification and compile expert reports as evidence in court.

>>>
http://www.agnitio-corp.com/producto.php?id_producto=2

Audacity Policial (aka Audacity Police)
Audacity Policial (aka Audacity Police) is an extension of Audacity sound editor that was created to help police and justice investigations based on phone call and environmental recordings, supporting audio analysis and transcription.

>>>
http://audacitypolicia.sourceforge.net/
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Re: Veille des outils de répression

Messagede ivo » 18 Fév 2013, 21:02

trouvé ça par les infos.
qui veut se log pour aller voir ?? ^^

World Terror Watch
Terrorism, Political Violence, Riots and Civil Unrest, Piracy.

>>>
http://sdb.esisc.org/
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Re: Veille des outils de répression

Messagede ivo » 20 Fév 2013, 11:27

Le gouvernement veut encadrer plus strictement la liberté d'expression sur le net
Le gouvernement veut profiter de l'affaire Twitter pour lancer une réforme législative sur le numérique. La sénatrice Esther Benbassa a été chargée de préparer un texte. Les pistes évoquées vont toutes dans le sens d'une liberté d'expression sous surveillance renforcée. Une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse est aussi envisagée. Le Conseil du numérique pourrait s'auto-saisir du dossier.

édition abonnés ... >>> http://www.mediapart.fr/journal/france/ ... sur-le-net

si qqu'un trouve plus de sources ...
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