Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede ivo » 25 Sep 2012, 09:12

"Une entreprise qui a plus de 8 milliards net de profits qui se permet de licencier, c'est inacceptable" (CFTC sur Sanofi)
fr info
Les syndicats du géant pharmaceutique redoutent jusqu'à 2.500 suppressions d'emploi. La direction se prononcera peut-être aujourd'hui. En attendant tous les syndicats ont décidé de boycotter les comités d'entreprise qui ont été convoqués ce matin. Ils estiment ne pas avoir été suffisamment informés en amont par la direction. Et sur le fond, ils dénoncent toujours le contraste entre les éventuelles suppressions de postes et les profits record de l'entreprise. Christian Billebaud est délégué de la CFTC chez Sanofi.
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Messagede ivo » 25 Sep 2012, 10:39

Qatar : le fonds pour les banlieues passe à 1 milliard
http://www.metrofrance.com/info/qatar-l ... nIHGmUfq2/
Le fonds franco-qatari à destination des territoires déshérités, annoncé à 100 millions d'euros, sera en réalité de 1 milliard d'euros, selon une information d'I>télé confirmée mardi matin.

Le fonds franco-qatari à destination des territoires français déshérités sera beaucoup plus important qu'annoncé. Selon une information de la chaîne I>télé, l'investissement porte sur 1 milliard d'euros et non sur les 100 millions d'euros précédemment annoncés.
L'information a été confirmée mardi matin sur la chaîne par Fleur Pellerin, ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Economie numérique.
Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, avait annoncé la semaine dernière aux élus de l'Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) la création d'un fond élargi pour les banlieues, abondé par le Qatar, l'Etat français et des entreprises ayant des intérêts au Qatar.
La somme investie ira principalement aux petites et moyennes entreprises.
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Messagede ivo » 25 Sep 2012, 19:17

petite private joke ....

voilà avec quel genre de pub je me retrouve dans ma mailbox en avis de réponse du FAR

Finance Islamique
Salam Epargne & Placement Assurance Vie conforme à la Charia


le mystere des algorythmes sans doute ^^
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Messagede atheus » 25 Sep 2012, 20:37

le mystere des algorythmes sans doute ^^


pfff... encore des algorithmes bourrés de préjugés et d'idées toute faites. :lol:
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Messagede ivo » 26 Sep 2012, 08:53

"C'est inadmissible parce que Ford c'est quand même 20 milliards de dollars de bénéfices en 2011" - Philippe Poutou
fr info
Ford a annoncé mardi dans un communiqué la suppression de plusieurs centaines d'emplois administratifs et commerciaux en Europe. Le deuxième constructeur automobile américain parle d'un plan de départs volontaires, sans préciser le nombre exact, ni les usines qui seront concernées. Confronté à la crise, Ford perd de l'argent en Europe, mais a quand même réalisé l'an dernier des bénéfices très confortables au niveau mondial. Réaction de l'ancien candidat à la présidentielle du NPA Philippe Poutou, aussi militant CGT à l'usine Ford de Blanquefort, en Gironde. Il répond à Florent Guyotat.
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Messagede ivo » 26 Sep 2012, 08:57

Les syndicats disent-ils vrai sur les milliards de Sanofi ?
fr info
Les syndicats du groupe pharmaceutique, qui a annoncé la suppression de 900 emplois hier, affirment que Sanofi est l'un des trois groupes les plus rentables du CAC 40. Vrai ou faux ? Réponse ici.

Image
Le patron de Sanofi, le 8 fevrier 2012 © Reuters RTR2XHF6

Vrai !

Le résultat net de Sanofi s'est élevé à 8,795 milliards d'euros en 2011. Cela représente 26,3% du chiffre d'affaire, un taux quatre fois plus élevé que celui de Total. Sanofi est aujourd'hui le groupe le plus rentable du CAC 40.

L'an dernier, comme l'affirment les syndicats, près de 40% des bénéfices (3,5 milliards d'euros) ont été distribués aux actionnaires, ce qui n'est pas exceptionnel dans le paysage du capitalisme français, selon les spécialistes de la finance.
Reste qu'un certain nombre de chiffres frappent l'imaginaire du public en période de plan sociaux.

Chiffres choc

L'entreprise étant très profitable, son cours de bourse se porte bien. Il a grimpé en un an de 44% pour atteindre 69,23 euros.
Par ailleurs, le patron de Sanofi est l'un des mieux payés du CAC 40. Chris Viehbacher touchera cette année un salaire fixe de 1,26 millions d'euros auxquel il faut ajouter une part variable qui peut atteindre 200% de son fixe. L'an dernier, cette part variable lui a rapporté 2,28 millions d'euros, sans compter ses stocks options (240.000 euros prévus cette année).

Pourquoi les restructurations ?

Les dirigeants de Sanofi engagent des restructurations car
ils estiment d'abord que le groupe n'est pas assez efficace sur certains secteurs vitaux. Jérémy Gaudichon, gérant de fonds chez KBL Richelieu, explique que "Sanofi dépense des budgets très importants de recherche et développement, près de cinq milliards d'euros par an. Force et de constater que depuis une dizaine d'années, la productivité de cette recherche et développement a été extrêmement faible avec très peu de produits sortis des laboratoires de recherche et développement".

De plus, Sanofi a récemment fait une croix sur son médicament star, le Plavix, dont le brevet est tombé dans le domaine public en France et aux Etats-Unis, remplacé par des médicaments génériques. Cet anticoagulant était le premier médicament de France et le deuxième dans le monde. Sanofi avait anticipé depuis quelques temps la perte de cette "machine à cash". Depuis 3 ans, le laboratoire a supprimé 4.000 emplois, auxquels s'ajoute la perte de 900 postes annoncée hier. Aujourd'hui, 28.000 personnes travaillent encore chez Sanofi en France.

commentaire
C'est absolument scandaleux : il y a de sales égoïstes qui ne pensent qu'à la santé des gens (suivez mon regard vers ces syndicalistes sans scrupules), sans se soucier le moindre du monde de la misère d'actionnaires, qui seront bientôt contraints d'aller se réfugier en Belgique ou en Suisse, pour se prémunir de la canaille boursicide. Et si on reparlait un peu de nationalisation ?
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Messagede ivo » 26 Sep 2012, 10:03

L'économie mondiale ralentie par le changement climatique
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... picks=true
Le changement climatique ralentit actuellement de 1,6 % la production économique mondiale et devrait conduire à un doublement des coûts mondiaux dans les vingt prochaines années, selon un rapport révélé mardi 25 septembre aux Etats-Unis.

Le document produit par le DARA and Climate Vulnerable Forum, un partenariat de vingt pays établi en 2009, et qui doit être présenté mercredi à New York, brosse un portrait sombre des retombées économiques du changement climatique. Ce rapport relève ainsi l'existence "d'un mal sans précédent pour la société humaine et le développement économique actuel qui va de plus en plus freiner la croissance, d'après une mise à jour décisive et une révision des estimations antérieures des pertes liées au changement climatique".

"ÉCHEC DES ACTIONS"

Cependant, note le document, s'attaquer aux causes du changement climatique permettrait d'entraîner au contraire "des profits économiques majeurs pour la planète, qu'il s'agisse des grandes économies comme des nations pauvres". L'étude met aussi en avant des estimations selon lesquelles les économies fortement émettrices de carbone sont responsables de cinq millions de morts par an, essentiellement dues à la pollution de l'air. "L'échec des actions contre le changement climatique coûte déjà à l'économie mondiale 1,6 % de son PIB, soit 1 200 milliards de dollars par an de prospérité", poursuit-il.

De plus, "les températures qui grimpent rapidement et la pollution liée au carbone vont contribuer à doubler les coûts mondiaux jusqu'à 3,2 % du PIB de la planète d'ici à 2030". Si les pays les plus pauvres devraient prendre de plein fouet ces retombées en termes de perte de produit intérieur brut, les grandes économies ne seront pas épargnées.

CHANGEMENTS DÉVASTATEURS

"Dans moins de vingt ans, la Chine va subir la plus grande part de toutes les pertes, au-delà de 1 200 milliards de dollars", soulignent les auteurs, qui estiment que ces chiffres "éclipsent les coûts modestes" pour s'attaquer au changement climatique.

La présidente du Forum et première ministre du Bangladesh, Sheikh Hasina, a assuré que ces changements allaient être dévastateurs pour son pays. "Un degré Celsius en plus signifie 10 % de perte de productivité dans l'agriculture", a-t-elle prévenu. "Pour nous, cela signifie perdre près de quatre millions de tonnes de céréales, ce qui équivaut à 2,5 milliards de dollars (...) Si l'on ajoute les autres dégâts en termes de prospérité, nous faisons face à une perte totale de 3 à 4 % de notre PIB", a-t-elle affirmé.

Pour Jeremy Hobbs, directeur exécutif d'Oxfam International, ce rapport "rappelle une fois de plus que les conséquences les plus cruelles du changement climatique sont la faim et la pauvreté". "Les coûts économiques et sociaux de l'inaction politique sur le changement climatique sont renversants", a-t-il regretté.
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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede ivo » 27 Sep 2012, 08:24

Stoppons la zoophilie en Allemagne
http://www.mesopinions.com/petition/ani ... magne/9226

??? ........
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Messagede ivo » 28 Sep 2012, 08:48

Les confidences de "Monsieur 3%"
fr info
Et si la règle des 3% était fantaisiste ? Le Parisien et Aujourd'hui en France racontent comment la règle d'airain du budget est née sur un coin de table, bricolée par des "experts" de la Direction du Budget, en 1981, à la demande de François Mitterrand.


Avec l'incroyable histoire des "3%", la fameuse règle budgétaire qui occupe encore ce matin la Une des journaux...

On le répète tous les jours sur tous les tons dans la majorité, "la France respectera l'engagement de se tenir aux 3% de déficit public dès 2013". De cet engagement découle tout le reste, et d'abord les hausses d'impôts, et là le Figaro Magazine se fâche, avec son gros titre de la semaine : "Trop c'est trop"...

Les 3% qui dictent aussi la Une des Echos : "Hollande impose un choc fiscal historique aux plus aisés" et "les crédits des ministères vont baisser". Les 3% qui expliquent aussi pourquoi comme le titre Libération "l'état de guerre est déclaré" pour réduire les dépenses publiques.

Les 3% toujours derrière l'indignation à la Une de l'Humanité qui dit encore et toujours "non" au traité budgétaire européen... 3%, voilà pourquoi comme le constate la Croix "le budget 2013 propulse les impôts vers des taux records". Les 3%, encore eux, qui expliquent comment on a calculé cette "facture fiscale" qui fait la Une du Figaro...

Et justement, la question qu'on n'a pas souvent posé, pourquoi donc 3% ? La réponse est à peine croyable...

Donc on a bien compris, les 3% règnent sur notre vie quotidienne, sur notre feuille d'impôts, mais c'est aussi de ce chiffre que découle le choix de construire ou pas des écoles, des hôpitaux, des crèches, de financer ou pas des projets scientifiques, culturels et ainsi de suite... On peut donc supposer que cette règle a été soigneusement pensée, calculée et argumentée. Après tout elle pèse sur la vie de centaines de millions d'Européens.


Et bien pas du tout, "Et si la règle des 3% était fantaisiste ?", c'est la Une du Parisien et d'Aujourd'hui en France. On y apprend que le chiffre des 3% est né sur un coin de table un soir de juin 1981. C'est "Monsieur 3%" en personne qui explique l'affaire dans le Parisien : il s'appelle Guy Abeille, c'était à l'époque un économiste de la Direction du Budget.

Il raconte que François Mitterrand avait demandé qu'on lui donne une règle facile, qui sonne "économiste" pour faire sérieux et pour l'opposer aux ministres qui défilaient pour demander de l'argent. Il fallait faire simple, alors on choisit de parler en fonction du PIB, pas spécialement pour ce que ça représente, mais surtout parce que tout le monde connaît.

Restait à choisir un chiffre. 1% du PIB, trop difficile à atteindre, 2%, pas facile, 3%, à l'époque, ça laissait un peu de marge, va pour 3%. C'était en 1981. Mitterrand reprend le chiffre, ce qui lui donne une sorte de légitimité.

Plus tard, comme dit "Monsieur 3%", Guy Abeille, dans le Parisien, "la bête est sortie de sa boîte", des économistes ont théorisé le chiffre qui a été repris dans le traité de Maastricht, et 30 ans après cette belle invention française, c'est donc encore le même chiffre qui justifie le choc fiscal que le Conseil des ministres s'apprête à entériner.

A l'heure où de plus en plus de voix s'élèvent de moins en moins discrètement pour dire que finalement, cet objectif des 3% pour l'an prochain est intenable, cet article du Parisien tombe vraiment mais alors vraiment à pic...

D'ailleurs le ministre des Finances de l'époque, qui s'appelait Laurent Fabius, est cité au détour de l'article du Parisien, et on se dit qu'il ne pouvait pas ne pas être au courant de cette drôle de tambouille économique autour des 3%. Et il y en a beaucoup dans les ministères et du côté des opposants au traité budgétaire européen qui vont pouvoir faire leur miel de ces très providentielles confidences de Monsieur Abeille.
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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede ivo » 30 Sep 2012, 10:30

10 raisons de penser que l'euro est bel et bien sauvé
http://www.challenges.fr/economie/20120 ... sauve.html
En un mois, la zone euro est parvenue à retrouver du crédit auprès des marchés. Et si le ciel n'est pas encore totalement limpide, les menaces de tempête se sont éloignées.

Septembre 2012 restera sans doute dans les livres d’histoire, tant les nuages qui s’amoncelaient depuis des mois au-dessus de l’Europe et de l’euro, semblent s’être éloignés. Peut-être temporairement, mais tout au long du mois écoulé l’horizon s’est indéniablement éclairci.

1. L’annonce du rachat des dettes à court terme (ou MTO)

Le 6 septembre demeurera la date cruciale. Ce jour-là, Mario Draghi, patron de la BCE, a annoncé la possibilité de rachat illimité de dettes à court terme des pays englués dans la crise. Une façon de barrer la route à la spéculation. Les marchés ont applaudi l’Italien, comme la bible des affaires Financial Times qui a congratulé "Supermario". Les taux espagnols et italiens ont connu un répit.

2. La non-démission de Jens Weidmann

La rumeur est partie du journal à grand tirage allemand Bild Zeitung. Le très inflexible patron de la Bundesbank aurait menacé de quitter son poste, comme l’avait déjà fait son prédécesseur, Axel Weber, pour protester contre la politique "non conventionnelle", pas assez orthodoxe, de la BCE. Finalement, même si Jens Weidmann a été le seul à voter contre le MTO au conseil des gouverneurs, il est resté en poste. Recevant Challenges dans son bureau de Francfort en juillet, il observait que même s’il est en opposition avec la politique menée par la banque centrale européenne, une démission ne ferait pas avancer les choses. Son successeur endosserait forcément le même costume de faucon.

3. La réaction positive d’Angela Merkel

Pas vraiment orthodoxe, le MTO, prélude à un début de mutualisation des dettes, avait de quoi horrifier la chancelière. Celle-ci a toutefois opposé une neutralité bienveillante. Certes la BCE est indépendante, et Mario Draghi le clame haut et fort. Mais l’Italien a envoyé son entourage à Paris et Berlin cet été et s’est appuyé sur son légendaire sens politique pour trancher. A un an d’élections cruciales, la chancelière allemande a bien compris qu’elle devait se sortir du bourbier européen. Stratège, elle a dû aussi réaliser que la BCE endosserait la responsabilité, si le MTO s’avérait un échec

4. Le feu vert de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe

Le 12 septembre, les magistrats allemands ont estimé que le Traité européen était constitutionnel. Un vrai soulagement, sans lequel l’édifice juridique, difficilement mis en place au Conseil européen de fin juin, se serait écroulé. La règle d’or, le MES et le Traité ont reçu l’octroi des juges.

5. Le risque de contagion s’éloigne

Avec le feu vert de l’Allemagne, principal contributeur aux fonds de sauvetage de l’euro, la mise en place du MES (mécanisme européen de stabilité) se précise. Avec ce pare feu, dont la presse allemande disait cette semaine qu’il pourrait être doté de moyens supérieurs, le risque de contagion s’éloigne.

6. La Grèce fait moins peur

La nouvelle coalition au pouvoir n’a cessé de donner des gages de bonne volonté. Le premier ministre Samaras, comme son ministre des finances, l’économiste de centre droit pro-européen Yannis Stournaras, clament qu’Athènes honorera ses engagements. Si elle ne le faisait pas, beaucoup d’expert s’accordent à dire que son départ de la zone euro serait, certes catastrophique pour elle, mais le serait moins qu’il y a quelques mois pour la monnaie unique. Car entre temps les pare feu sont plus solides.

7. Les Pays-Bas ont voté pour la raison

Tout l’été, pendant la campagne électorale, les extrêmes, et l’extrême gauche en particulier, avaient menacé : en cas de victoire, ils ne joueraient plus le jeu de Bruxelles. Le 12 septembre, les Néerlandais se sont prononcé et ont voté pour les partis modérés favorable à la construction européenne

8. La Finlande a cessé de faire de la surenchère

Cet été, son ministre des Affaires étrangères avait brandi la menace de quitter l’euro. Avec en filigrane l’idée de préserver son Triple A. Depuis, Helsinki a mis de l’eau dans son vin. Le gouverneur de la Banque centrale Erkki Likkanen a voté le MTO. Le lobbying se fait plus soft : mardi 2 octobre par exemple, le Premier Ministre Jyrki Katainen sera reçu par François Hollande à l’Elysée.

9. L’Union bancaire prend corps

Présenté le 12 septembre, le projet de la Commission européenne sur Union bancaire est salué par beaucoup comme un moyen crucial de stabiliser le système financier en Europe. Il sera un outil de résolution des crises bancaire et sera placé sous l’autorité d’un super gendarme : la BCE. Les chefs d’Etat et de gouvernement l’ont décidé, Mario Draghi y est prêt. Le 11 juin, lors d’un tête à tête à Francfort, l’eurodéputée socialiste Pervenche Bérès lui en a parlé. Elle l’a trouvé "déterminé". "Il m’a dit combien il était important qu’en matière de supervision, la BCE ait davantage de pouvoir et de vrais pouvoirs", raconte l’élue.

10. Le Pacte budgétaire est sur la rampe de lancement

Avec la ratification prochaine du Traité européen par la France, le pacte budgétaire devrait s’appliquer début 2013, comme prévu. Signé le 2 mars 2012 par 25 Etats européens, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance entrera en vigueur dès que 12 Etats membres de la zone euro l’auront ratifié. A ce jour, 13 Etats l’ont fait, dont 9 de la zone euro (Allemagne, Autriche, Chypre, Espagne, Grèce, Irlande, Italie, Portugal, Slovénie).

commentaires
Nous avons sacrifié notre industrie, notre croissance, le chômage explose et les peuples implosent; mais à part ça l'euro va très bien, madame la marquise.

L'Euro "sauvé" avec un chômage de 25% en Espagne, une Grèce exsangue et nos géniaux dirigeants appliquant les mêmes recettes qui ont échouées la-bas partout en Europe avec comme seul résultat la récession. Tout va très bien madame la marquise.

ils ont sauvé l'euro? bonne nouvelle.
et sinon, où vont-ils enterrer les citoyens ?

Pourquoi ne pas rêver ? Et oublions au passage les montagnes de dettes sous lesquelles croule la zone euro ! Chic, on va pouvoir s'endetter un peu plus grâce au MES. Oublions également que les politiques déflationnistes en cours vont créer massivement du chômage pour des années et par là un appauvrissement généralisé des peuples de l'euroland.

crise de la dette ou crises bancaires ???? ........

...mais pour Valéry Giscard d'Estaing, le prix Nobel se trompe
http://www.challenges.fr/economie/20120 ... ugman.html
Selon l'ex-président de la République, il n'y a pas de crise de l'euro, mais une mauvaise gestion par certains pays de leurs obligations.

Challenges a demandé à Valéry Giscard d'Estaing ce qu'il pensait du dernier ouvrage de Paul Krugman sur la crise de l'euro (pour lire un extrait de ce livre corrosif, cliquez ici). L'ancien Président de la République livre ci-dessous le fond de sa pensée.

"Paul Krugman a reçu le prix Nobel pour ses travaux sur le commerce international, mais il n’est pas un spécialiste des questions monétaires. Il nous livre un travail intelligent et intéressant, qu’il faut lire, mais qui est le produit d’une culture économique anglo-saxonne, où ce sont les éléments financiers qui déterminent la croissance. Il dit brillamment des choses, mais il le fait avec des yeux américains, les yeux de quelqu’un qui imagine que l’Europe, c’est la même chose que l’Amérique, de l’autre côté de l’Atlantique. Or l’Europe, c’est autre chose. Une autre histoire et d’autres comportements. Aujourd’hui, c’est une volonté de ne pas abandonner -l’euro, comme l’a rappelé encore récemment Mario Draghi, le président de la Banque centrale, en dépit du harcèlement des médias anglo-saxons.

Mais il faut commencer par le commencement : il n’existe pas de "crise de l’euro". C’est une expression médiatique et politique. Une crise monétaire se reconnaît à un taux de change qui chute, ou au fait que les gens refusent d’être payés avec cette monnaie. Personne ne refuse d’être payé en euro, et son cours aujourd’hui navigue autour de 1,30 dollar. Ce que l’on appelle crise de l’euro, c’est en fait la mauvaise gestion par certains pays membres de leurs obligations vis-à-vis de la monnaie commune.

Le décrochage s’est fait après 2000

Il faut lire l’article 104 du traité de Maastricht qui dit très exactement ce qu’il aurait fallu faire : les Etats membres évitent les déficits excessifs, la Commission surveille… L’article 1er du protocole 12 sur les déficits excessifs fixe les limites (3 % du PIB pour le déficit, 60 % pour la dette). Nous ne l’avons pas tenu : le reproche n’est pas à faire à l’euro, mais à ceux qui n’ont pas respecté leurs engagements. Et ni Schröder ni Chirac ne sont exempts de reproches à ce sujet, puisque le décrochage s’est fait après 2000, alors qu’ils avaient signé le traité d’Amsterdam en 1997 qui avait renouvelé ces engagements.

Voyons maintenant les arguments de Paul Krugman qui méritent d’être discutés : il a raison de rappeler que nous ne sommes pas seulement face à un problème de non-respect de règles de déficit budgétaire. La question se pose de savoir si, au sein d’une même zone monétaire, deux Etats qui ont des compétitivités différentes peuvent vivre ensemble. Krugman confirme que l’existence de l’euro rendant impossible une dévaluation, l’ajustement ne peut se faire que par des baisses de salaires et de coûts. Cela n’est possible qu’à la condition de rester dans certaines limites, acceptables par l’opinion. Mais sa solution, préconisant un ajustement semblable à une pseudo-réévaluation, en poussant les Allemands à faire davantage de croissance, stimulée par la Banque centrale avec l’objectif de faire monter les salaires, est tout aussi contestable que la dévaluation virtuelle qu’il condamne. Les Allemands n’en voudraient pas davantage, et on ne peut pas la leur imposer.

Il faut un président de la zone euro qui inspire confiance

Deuxième registre où Krugman se trompe. Il compare la situation au Nevada et en Irlande, deux Etats en faillite, pour montrer que l’un fait partie d’un ensemble où les solidarités continuent de fonctionner, alors que, dans l’autre, les solidarités -disparaissent. Le Prix Nobel oublie seulement de préciser que l’Europe ne vise pas à être ce que sont les Etats-Unis, c’est-à-dire un pays avec un fédéralisme fort et centralisé. Elle vise à avoir une zone monétaire avec une organisation qui fonctionne. Or nous n’avons pas mis en place la structure élémentaire de fonctionnement du système.

Cela serait pourtant simple : il faut un président de la zone euro qui inspire confiance – allemand, tout le monde pense au ministre des Finances – et un secrétaire général français qui ferait marcher les rouages –, deux noms au moins me viennent à l’esprit. Avec en parallèle la promesse du retour progressif aux équilibres budgétaires, tout le marché se calme, car il n’y a plus d’espace pour la spéculation.

Instituer une vraie coordination de la zone euro

Paul Krugman nous dit une chose juste : la création de la monnaie commune doit comporter une part de solidarité. Il faut l’introduire dans le système, et c’est l’objet précisément du Mécanisme européen de stabilité. Seulement, le Prix Nobel écarte le facteur temps – on ne peut rétablir en un an ou deux dix années de déséquilibre. Plus tard, on pourra mettre en commun, non pas la dette ancienne, mais la dette nouvelle, ce qui débouchera à terme sur un Trésor européen. Mais ce sont des mouvements dans la durée.

Il faut enfin séparer clairement le fonctionnement de l’Europe à 27 de celui de la zone euro, et arrêter les divagations actuelles sur un fédéralisme général qui n’a aucune chance d’aboutir et ferait capoter le système. Nous avons seulement besoin d’une coordination macroéconomique, budgétaire et fiscale. Ce n’est pas rien, et il existe déjà une amorce de cela avec les Grandes Orientations des politiques économiques. Pour éviter les interférences, je suggère de faire fonctionner cette institution à Strasbourg. Bruxelles reste la capitale de l’Europe à 27. La zone euro, elle, doit partager son centre névralgique entre Francfort pour la monnaie et Strasbourg pour les réunions de politique économique".

Valéry Giscard d'Estaing, pour Challenges

commentaire
Comment cet homme ose donner des lecons ou meme son avis . Il est le point de depart de tous nos ennuis . Il a favorisé le regroupement famillial , alors qu'il aurait pu stopper l'immigration magrébine , il a signe la fin des 30 glorieuses ( certes avec le choc petrolier) il a trahi de gaulle en abandonnant le principe de l'europe des nations pour installer sans oser le dire une europe plus ou moins federale . Et j'ai la faiblesse d'oublier les "avions renifleurs" qui font douter qu'il fut sortie de l"X" . Sans compter sur sa pretention de porter une particule achetée par son pere .
Profitez de votre retraite et taisez vous .



ils sont completement débiles ou ils nous prennent vraiment mais vraiment pour des cons ????
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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede Le_Corbeau » 30 Sep 2012, 18:45

ivo a écrit:ils sont completement débiles ou ils nous prennent vraiment mais vraiment pour des cons ????


Ni l'un ni l'autre j'imagine, ils vivent juste dans un autre monde que nous...^^
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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede ivo » 30 Sep 2012, 20:00

la blague du soir à verifier.
source jt fr3

il faut une centrale nucléaire pour 1 000 000 véhicules electriques.


y'a combien de bagnoles en france ?? ^^
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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede atheus » 30 Sep 2012, 20:05

en france je sais pas, mais aux us il me semble qu'il y a plus de caisses que de personnes. enfin il me semble je suis pas sur.
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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede Denis » 30 Sep 2012, 21:11

à peu près 40 millions de chignoles, mais bon faudrait rajouter les avions, les hélicoptères, les bus, les camions, les véhicules industriels, les 2 roues, les trains (électriques ou pas), les tronçonneuses, les tondeuses, les débroussailleuses et les motoculteurs ..
Qu'y'en a pas un sur cent et qu'pourtant ils existent, Et qu'ils se tiennent bien bras dessus bras dessous, Joyeux, et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout !

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Re: Mouarfff !!!! ou la blague du jour ...

Messagede ivo » 30 Sep 2012, 21:19

ah ben voilà.
une petite 40ene de centrales en plus pour les bagnoles.
de quoi etre bien plus écolo qu'avec le diesel ^^
j'achete !!!
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