Pour renforcer cette unité les différentes professions seront regroupées par syndicat d'industrie (26) qui en plus d'empêcher le corporatisme, enrayera efficacement la stratégie de division des travailleurs en empêchant leur mise en concurrence, leur permettra de connaître l'ensemble du fonctionnement de leur branche et facilitera la reprise en main de l'économie par les travailleur(euse)s lors de la révolution. Quant à nous, nous pourrons alors créer des liens de camaraderie et trouver une place dans la reconstruction de la société, tout en menant nos luttes avec des valides à nos cotés et ainsi mettre fin à la barrière valides / handicapés qu'il peut parfois exister.
De part sa nature polymorphe, le handicap se trouve au point de rencontre entre différents corps de métiers: les transports, le bâtiment, le médical... Grâce à sa dimension interprofessionnelle, aboutira à une meilleure coordination des différents secteurs d'activité où le handicap doit être pris en compte et facilitera également notre regroupement afin de porter nos revendications d'une seule voix.
Cette solidarité naissante sera renforcée par la redynamisation des Bourses du Travail (27) au sein desquelles les prolétaires sont organisés au niveau local, ou nous pourront commencer à mettre en pratique nos principes en mettant en place des services d'entraide socialisés tels que des formations professionnelles, des écoles, des cantines collectives, etc qui courcircuiteront celles de l'Etat et ainsi permettre l'édification d'une contre société ouverte au plus grand nombre et ce, dans toutes ses activités: loisir, travail, éducation... Nous pourrons ainsi développer des liens avec des camarades géographiquement proches de nous ce qui rendra encore une fois possible une meilleure appréhension du handicap (28).
C'est tellement à la croisé des diffenrentes industries que ces industries laissent un nombre de travailleurs malades ou handicapée par le travail ! Et notre lutte immédiate doit etre d'etre capable d'obliger l'entreprise à les garder dans un poste moins pénible avec des pauses fréquentes ( pourquoi pas à ne rien à faire ou si peu à la limite ! ) et c'est une pression des travailleurs qui peut l'imposer (Mon syndicat le tente actuellement dans une boite de TP et il faut absolument créer le rapport de force, vous imaginez on voudrait presque payer quelqu'un à ne rien faire ! l'horreur bolchévique !).
Et il faut veiller actuellement que les cotisations et amendes pour les employeurs soient respectées ! Il faut faire la chasse à la non déclaration d'accident du travail .
bref plein de choses à controller et que seul le syndicalisme d'industrie est capable de prendre en charge et de former les travailleurs à ces questions d'urgence !