digger a écrit: Mais organiser des structures économiques alternatives ne signifie pas renoncer à la révolution social et à l’implication dans un mouvement social. Pour moi, ce sont deux démarches complémentaires et non antagonistes
Je suis bien d'accord avec cela , mais à ma connaissance , rares sont les communautés qui s'ouvrent vers le monde , le choix délibéré des individus qui en sont membres ont
précisément opté pour ce modèle de vie pour échapper " de manière illusoire aux vicissitudes et contraintes du système capitaliste ( autarcie ) .
( Néanmoins , j'en connais au moins une qui fait partie de ces rares exceptions . )
Mais ériger ces communautés à fonctionnement autogestionnaire , comme modèle universel serait quelque peu tendancieux .
digger a écrit:Il est possible d’imaginer, non pas une "société" parallèle, mais des "réseaux" parallèles - il en existe quelques balbutiements - qui n’auraient pas pour but le renversement du modèle économique actuel – mais qui auraient une valeur expérimentale et de formation.
Oui mais encore faut-il comme je l'ai dit précédemment que ces réseaux parallèles ou autres lieux dits "alternatifs" soient ouverts aux préoccupations du monde , au-delà de leur
"pré-carré" , ce qui est rarement le cas .
digger a écrit:
Elles ne se substituent ne aucun cas à l’action politique mais viennent la renforcer et l’illustrer
Je suis moins convaincue que toi , car dans la démarche de celles et ceux qui ont choisi d'instaurer et de s'inscrire dans des modes de vie et fonctionnement dits "alternatifs"
l'ont fait dans une démarche d'abandon du "politique" .
« Simple, forte, aimant l'art et l'idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée. »
Louise Michel