fu hsang a écrit:pour ma part , la fin est les moyen , le debat violence /legitime defense , debat si redondant que s en est saoulant ... plus la peine de boire un coup devant son pc , les debatteurs s en chargent pour toi , ce debat qui dure depuis le debut des annees 80 nous a permis a nous , d oublier les techniques developpes par ce vieux mouvement ouvrier chers aux noir et rouges ...bref si certains anars veulent se la jouer social democrate a la weimar , libre a eux , croire que l etat permette aux individus de se developper librement ...voila bien l utopie
quant aux autres planificateurs de la revolution , qu ils retournent a 17 se la jouer a envoyer leur potes en camp
Anarchisme et non-violence : La fin et les moyens
Aucune forme de libération ne pourra jamais provenir de la violence, elle est de par sa nature même opposée à la liberté. Elle détruit ceux qui en sont les victimes mais elle asservit aussi ceux qui en font usage car celui qui a fait usage de la violence pour triompher ne pourra jamais s’en débarrasser, il devra toujours frapper plus fort ceux qu’il veut dominer.
Les différentes légitimations de la violence révolutionnaire
Parmi les révolutionnaires, les deux justifications les plus largement répandues de l’usage de la violence comme moyen d’action sont les suivantes :
— Le première pourrait se résumer par : « La fin justifie les moyens ». Puisque la fin est juste, tous les moyens sont bons pour la faire aboutir, même si ceux-ci paraissent en contradiction avec le but poursuivi. Une guerre civile entre oppresseurs et opprimés est inévitable car les oppresseurs ne cesseront jamais leur domination s’ils n’y sont pas contraints par la force. Pour faire triompher la révolution, il s’agit donc d’écraser les oppresseurs et de remplacer l’ancien système politique par celui décidé par les révolutionnaires, quitte au début à l’imposer par la force.
— La deuxième forme de légitimation de l’usage de la violence est la « légitime défense » envers la répression. Comme la répression contre-révolutionnaire ne manquera, hélas, jamais de se faire sentir, la violence paraît inévitable. Elle ne serait donc plus un choix délibéré de la part de ceux qui mènent les luttes mais un simple moyen de défense contre la réaction, qui porterait alors la responsabilité morale de cette violence puisque c’est elle qui en est l’origine.
Avec l’échec et l’effondrement du communisme, la première justification de la violence révolutionnaire est presque totalement tombée en désuétude, heureusement. Tant de massacre ont été commis au cours de ce siècle au nom d’un monde meilleur sans que ce dernier n’arrive, qu’il ne reste plus grand monde pour soutenir qu’il suffira d’une bonne hécatombe de méchants oppresseurs pour que l’âge d’or descende sur terre. Il est tout de même intéressant de la réfuter car cette idée subsiste encore chez certains et, de plus, ce n’est pas inutile car cela amène à aborder le problème de la fin et des moyens, base même de l’inadéquation de toute légitimation de la violence révolutionnaire.
« Plus il y a de violence, moins il y a de révolution. »
Cette phrase est de Barthélemy de Ligt, un grand pacifiste libertaire hollandais, qui a toujours lutté contre toutes les formes de guerres, horizontales (= entre les nations) ou verticales (= entre les classes). En effet, « pour qu’on puisse la considérer comme ayant réussi, il faut qu’une révolution soit l’accomplissement de quelque chose de nouveau. Mais la violence et les effets de la violence – la violence en retour, le soupçon et le ressentiment de la part des victimes, et la création chez ceux qui l’ont perpétré, d’une tendance à employer encore plus de violence – sont des choses, hélas, trop familières, trop désespérément non révolutionnaires. Une révolution violente ne peut rien accomplir, si ce n’est les résultats inévitables de la violence, lesquels sont vieux comme le monde. » (Aldous Huxley, La fin et les moyens, p. 28)
Toute révolution n’est que le produit des moyens employés pour la faire aboutir. Les révolutions recourant à la violence engendreront donc toujours d’autres violences, de la même manière que l’usage de l’État autoritaire pour aboutir à la libération de l’homme n’a jamais abouti qu’à perpétuer sa domination [1]. De manière générale, on peut dire que « l’emploi des moyens de guerre (…) rend injuste la cause la plus juste, puisque ceux qui s’y laissent entraîner ne peuvent faire autrement que de descendre au même niveau de violence brutale que ceux qu’ils combattent [2]. Même s’ils gagnaient, en fait, ils seraient condamnés fatalement à garantir les fruits de leur victoire par un système de défense violente toujours plus perfectionné, donc plus inhumain, et de s’embourber au point de n’en pouvoir sortir, dans le chemin de la destruction [3]. » (Barthélemy de Ligt, Pour vaincre sans violence, p. 76)
Aucune forme de libération ne pourra jamais provenir de la violence, elle est de par sa nature même opposée à la liberté. Elle détruit ceux qui en sont les victimes mais elle asservit aussi ceux qui en font usage car celui qui a fait usage de la violence pour triompher ne pourra jamais s’en débarrasser, il devra toujours frapper plus fort ceux qu’il veut dominer.
La fin ne pourra jamais justifier les moyens [4] car, au contraire, ce sont les moyens qui indiquent et révèlent toujours la fin. Dès lors, comment une révolution qui se voudrait libertaire pourrait-elle user d’un moyen tel que la violence, qui est par essence même domination ?
La prétendue légitime défense
On peut tenter d’examiner l’autre argument utilisé dans la pratique révolutionnaire pour justifier le recours à la violence : la légitime défense. Ce n’est pas du droit de chacun de se défendre lors d’une agression directe de sa personne dont il est question ici (la quasi-totalité des non-violents reconnaissent d’ailleurs la légitimité de ce droit en cas d’extrême nécessité), mais de l’utilisation politique de ce droit pour légitimer l’utilisation de la violence en prétextant une simple résistance à l’oppression de l’État [5].
La légitimation de la violence par l’appareil d’État constitue un des fondements de celui-ci. Le sociologue Max Weber définit même l’État comme « une communauté humaine qui, dans les limites d’un territoire déterminé – la notion de territoire étant une de ses caractéristiques – revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime » [6] (Le savant et le politique, p. 112). On pourrait d’ailleurs ajouter que l’État revendique la légitimité de toutes les formes de violence, dont la violence physique, mais y compris les violence morales telles que la privation de liberté ou les atteintes à la vie privée.
En temps de paix, ce sont uniquement les membres de sa police et de son armée qui sont les bénéficiaires et les tenants de cette légitimation. En temps de guerre, cette légitimation de la violence physique peut s’étendre à l’ensemble des citoyens. L’assassinat devient alors légal : il s’agit de « défendre la patrie ». Pour l’État, il y a donc deux formes de violence : une violence illégitime et illégale, celle des citoyens (en temps de paix), et une violence légitime et légale, la sienne, c’est-à-dire celle de ses représentants. C’est sur cette contradiction ignoble de l’État [7] que se basent la plupart des révolutionnaires violents pour se légitimer. Leur violence ne serait qu’une réaction, un moyen de légitime défense vis-à-vis de celle de l’État. En se fondant sur la violence légale de l’État (considérée comme illégitime cette fois), pour justifier leur propre violence (dès lors devenue légitime à leurs yeux), comment ne se sont-ils pas rendu compte que par-là ils ne faisaient que fonder leur propre contradiction, image inversée de celle de leurs ennemis oppresseurs ?
Les révolutionnaires ne passent-ils pas un peu vite de la « légitime défense » à la « légitime violence » ? Toute violence reste toujours une violation de l’individu. Toute violence est domination, oppression d’un homme par un autre.
Et puis, en supposant que l’on ait recours à la violence uniquement comme moyen de défense à la répression, étant donné que cette dernière se fera immanquablement sentir tôt ou tard, on est donc amené à considérer la violence comme inévitable. Toute révolution devrait donc nécessairement être fondée, même partiellement, sur la violence. La deuxième justification révolutionnaire de l’usage de la violence comme « moyen de défense » revient donc à soutenir une thèse semblable à la première mais sous une forme atténuée, car le recours à la violence n’y est plus un choix délibéré mais une simple riposte à celle de l’oppresseur, qui en porterait donc toute la responsabilité morale. C’est à mon avis se débarrasser un peu trop facilement de toute forme de responsabilité et, de plus, cela élimine de façon fort expéditive la possibilité d’une révolution non violente.
Une dernière chose, il ne faut jamais oublier l’erreur qu’il y a de partir d’un droit individuel pour légitimer un droit collectif, par exemple ce qui nous occupe ici, partir du droit individuel de légitime défense individuelle face à une agression physique directe pour établir le droit collectif des opprimés en l’occurrence, de contre-attaquer la violence des oppresseurs par une violence accrue [8]. L’extrait suivant de la correspondance entre le géographe anarchiste Élisée Reclus (1830-1905), et Han Ryner (1861-1938) traite très clairement (de manière trop imagée peut-être) de ce passage incorrect d’un cas concret de violence défensive, à caractère individuel, à une généralisation collective sur le plan de la société :
Élisée Reclus parle de la légende de Bouddha, il s’agit de Bouddha se laissant manger par un pauvre tigre affamé. Élisée Reclus disait : « Je comprends cet apologue, mais les bouddhistes ne nous racontent pas si, voyant un jour un tigre se précipiter sur un enfant pour le dévorer, il le laissa faire aussi. Pour moi, je crois que Bouddha tua le tigre. » Et Han Ryner d’y joindre sa voix et sa réplique : « Je le crois aussi. Mais je demande à voir le tigre et je ne consens pas à tirer naïvement sur un acteur revêtu d’une peau féroce. Dans la société, le tigre, est-ce tel oppresseur que voient mes yeux, patron, gouvernant général, ou est-ce l’organisation sociale ? Le meurtre d’un patron supprime-t-il le tigre patronal ? Tuer un général est-ce tuer le tigre armé ? Faire disparaître un gouvernant est-ce dissiper le tigre gouvernement ? Décidément la comparaison est un peu trop boiteuse et le tigre social ne se tue pas à coup de fusil ! »
On voit qu’une situation, assez limpide au niveau individuel et local, ne peut être directement transposée au niveau plus global de la société et des groupes qui la composent. Ces deux dimensions sont très différentes car dans le cas des violences structurelles (c’est-à-dire des violences exercées par des structures économiques, sociales, ou politiques, en somme par un système), il n’est pas facile de déterminer les « responsables » qu’il s’agirait, selon certains, d’éliminer afin de supprimer l’oppression. Normal puisque, par définition même, les violences structurelles constituent une violence froide où les responsabilités sont diluées dans l’ensemble des structures qui la produisent. De par sa nature, il m’apparaît comme peu probable d’éliminer la violence structurelle au moyen de la suppression de quelques-uns des membres de la structure oppressive, d’autant plus que d’une certaine manière, la société dans son ensemble fait partie de cette structure, c’est d’ailleurs là que se trouve la grande force de cette forme d’oppression.
Xavier Bekaert, deuxième partie d’un article paru dans le n° 212 d’Alternative libertaire belge (décembre 1998)
En ligne sur : http://anarchismenonviolence2.org/
Notes de texte ici.
Anarchisme et non-violence : La servitude volontaire expliquée par La Boétie
La Boétie fut un des premiers à prétendre qu’il était possible de résister à l’oppression autrement que par la violence. Puisque l’autorité construit principalement son pouvoir sur l’obéissance que les opprimés consentent, une stratégie de résistance sans violence est possible, en organisant collectivement le refus d’obéir ou de collaborer.
Immortalisé par son amitié avec Montaigne, l’humaniste Étienne de La Boétie (1530-1563) est également connu pour son Discours de la servitude volontaire, rédigé selon Montaigne « en sa première jeunesse, à l’honneur de la liberté contre les tyrans » [1]. Cet écrit fut utilisé comme texte militant (sous l’appellation de Contr’Un) à maintes reprises dans l’histoire de France lorsque le peuple se rebellait contre l’autorité monarchique. La puissance subversive de la thèse développée dans le Discours ne s’est jamais démentie. Bien qu’il serait anachronique de la qualifier d’anarchiste, cette thèse si originale et si moderne résonne encore aujourd’hui dans la réflexion libertaire sur le principe d’autorité.
Le jeune humaniste Bordelais recherchait une explication à l’étonnant et tragique succès que connaissent les tyrannies de son époque. S’écartant de la voie traditionnelle, La Boétie porte son attention non sur les tyrans mais sur les sujets privés de leur liberté. Et il pose une question troublante : comment peut-il se peut faire que « tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations endurent quelquefois un tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent ? »
L’originalité de la thèse de La Boétie est contenue toute entière dans l’association paradoxale des termes de servitude et de volontaire. Contrairement à ce que beaucoup s’imaginent, la servitude ne serait pas forcée, elle serait toute volontaire. Comment concevoir autrement qu’un petit nombre contraint l’ensemble des autres citoyens à obéir aussi servilement ? « Il est vrai qu’au commencement on sert contraint et vaincu par la force ; mais ceux qui viennent après servent sans regret et font volontiers ce que leurs devanciers avaient fait par contrainte. » En effet, tout pouvoir, même quand il s’impose d’abord par la force des armes, ne peut dominer et exploiter durablement une société quelconque sans la collaboration (active ou résignée) d’une fraction notable de ses membres. Trois siècles plus tard, les propos cinglants de l’anarchiste Anselme Bellegarrigue feront encore écho à cette thèse. « Vous avez cru jusqu’à ce jour qu’il y avait des tyrans ? Eh bien ? vous vous êtes trompés, il n’y a que des esclaves : là où nul n’obéit, personne ne commande. »
Mais le Discours ne se réduit pas à cette clairvoyante analyse de la domination par une minorité au moyen de la passivité complice de la majorité ; le jeune adolescent épris de liberté y lance un bouillant appel à l’insoumission contre les despotes. En dénonçant la servitude volontaire des peuples, il livre par la même occasion le talon d’Achille de toutes les tyrannies et propose une issue. Puisque « ce ne sont pas les armes qui défendent le tyran » mais le peuple qui s’asservit lui-même par sa docilité, il devrait être possible de se libérer du joug de l’oppresseur, même sans la force des armes. Car « les tyrans, plus ils pillent, plus ils exigent » et « plus on les sert, plus ils se fortifient », par contre « si on ne leur donne rien, si on ne leur obéit point, sans combattre, sans frapper, ils demeurent nus et défaits et ne sont plus rien ».
La Boétie fut ainsi un des premiers à prétendre qu’il était possible de résister à l’oppression autrement que par la violence. Puisque l’autorité construit principalement son pouvoir sur l’obéissance que les opprimés consentent, une stratégie de résistance sans violence est possible, en organisant collectivement le refus d’obéir ou de collaborer. C’est sur cette base que se construiront les nombreuses luttes de désobéissance civile que le XXe siècle a connues et qui ont, entre autres, conduit à l’effondrement pacifique de nombreuses dictatures [2].
« Soyez résolus de ne servir plus et vous voilà libres.» Voilà l’enseignement indispensable que La Boétie nous a laissé.
Xavier Bekaert, publié dans Réfractions, n°8
Bibliographie
Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire.
Hem Day, Étienne de La Boëtie. Aperçu sur sa vie et son œuvre, Pensée et Action, Paris-Bruxelles, 1954.
Montaigne, Livre I, chap. XXVIII, Les Essais, 1580.
Notes de texte ici.
Ce ne sont pas les bandes de gens à cheval, les compagnies de fantassins, ce ne sont pas les armes qui défendent un tyran, mais toujours (on aura peine à le croire d'abord, quoique ce soit l'exacte vérité) quatre ou cinq hommes qui le soutiennent et qui lui soumettent tout le pays. Il en a toujours été ainsi: cinq ou six ont eu l'oreille du tyran et s'en sont approchés d'eux-mêmes, ou bien ils ont été appelés par lui pour être les complices de ses cruautés, les compagnons de ses plaisirs, les maqueraux de ses voluptés et les bénéficiaires de ses rapines. Ces six dressent si bien leur chef qu'il en devient méchant envers la société, non seulement de sa propre méchanceté mais encore des leurs. Ces six en ont sous eux six cents, qu'ils corrompent autant qu'ils ont corrompu le tyran. Ces six cents en tiennent sous leur dépendance six mille, qu'ils élèvent en dignité. Ils leur font donner le gouvernement des provinces ou le maniement des deniers afin de les tenir par leur avidité ou par leur cruauté, afin qu'ils les exercent à point nommé et fassent d'ailleurs tant de mal qu'ils ne puissent se maintenir que sous leur ombre, qu'ils ne puissent s'exempter des lois et des peines que grâce à leur protection. Grande est la série de ceux qui les suivent. Et qui voudra en dévider le fil verra que, non pas six mille, mais cent mille et des millions tiennent au tyran par cette chaîne ininterrompue qui les soude et les attache à lui.[...] En somme, par les gains et les faveurs qu'on reçoit des tyrans, on en arrive à ce point qu'ils se trouvent presque aussi nombreux, ceux auxquels la tyrannie profite, que ceux auxquels la liberté plairait.
Les gens soumis, dépourvus de courage et de vivacité ont le coeur bas et mou et son incapables de toute grande action. Les tyrans le savent bien. Aussi font-ils tout leur possible pour mieux les avachir
Mouton sauvage a écrit:Cette sacralisation de la non-violence, ce serait pas un truc pour nous rendre inoffensifs ?
) .La sociologie politique de Machiavel : le réalisme étatique
Pour Nicolas Machiavel l'Etat n'a pas de but moral, son but est d'être et de demeurer dans l'être. Et si la politique a une morale c'est une morale spécifique, qui ne vise pas autre chose que la conquête du pouvoir, son maintien et son renforcement.
Dans ses deux ouvrages fondamentaux, "Le Prince" et les "Discours", Machiavel illustre le même principe : "la fin justifie les moyens".
Dans "Le Prince" Machiavel développe le thème suivant : comment un prince usurpateur peut-il s'emparer d'un territoire, s'y établir et s'y maintenir, sinon par la force et la ruse et même la cruauté?
Il faut tout d'abord être très fort. Etre fort c'est posséder une armée suffisante mais c'est aussi avoir la volonté de s'en servir. La meilleure armée est l'armée populaire, la milice des citoyens, car les mercenaires professionnels ne sont que des pilleurs et des traitres qui se vendent au plus offrant.
Non seulement il faut être fort comme un lion mais encore rusé comme un renard.
Ce qui signifie que Le Prince doit être aussi fort dans la paix que dans la guerre, ne pas hésiter à négocier, à promettre, pour vaincre, et une fois vainqueur à renier sa parole. (C'est un tel comportement, un comportement "légiste" et non pas confucéen, qui permit à Shi Huang Di, en 221 avant Yeshoua ben Yossef, de fonder l'Empire en Chine).
Toutefois les gouvernés, qui sont naïfs, doivent toujours croire en la bonne foi de leur Prince, s'il est bon qu'ils croient en la mauvaise foi des ennemis du Prince.
La force et la ruse sont indispensables au Prince qui souhaite prendre et garder le Pouvoir.
fu hsang a écrit:ainsi ce que je dis c est que si une violence sert a s emanciper d un rapport dominant/dominé alors ok
Retourner vers Débats théoriques
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun-e utilisateur-trice enregistré-e et 1 invité