Apparences de la radicalisation

Re: Sarkosy; un accident merdiaVallsculaire?

Messagede Alayn » 27 Juil 2009, 03:53

qierrot a écrit:
Alayn a écrit:Ben, moi, dans tout ce fatras, je suis désolé, je vois pas pour l'instant "Les Amis du Négatif" comme des situs, mais plutôt comme des djeunes avec un humour décapant qui me plait bien et collant vachement plus à l'actu qu'un tas de vieux cons ici coincés.

ben, tout faux, c'est bien des situationistes revendiqués, de sensibilité libertaire, et Stephane K n'est plus tout jeune du tout...
et il passe beaucoup de temps à écumer le net et utiliser beaucoup le copier/coller dans un truc très autocentré et nombriliste, il se sert de tout espace possible comme vitrine alors qu'il y a déjà plusieurs sites et blogs tenus par le/les même(s) et évidemment où l'on retrouve encore les mêmes textes et la même chose.
C'est ce qu'il fait ici...
C'est pas toujours un tendre et il traine aussi sectarisme, haine, parano, engueulades et embrouilles. Comme on le voit lorsqu'il sort du copier/coller.
Et évidemment il doit trouver que ce forum est un bon endroit pour s'étaler...dans tous les sens du terme.
Et contrairement à ce qu'il dit malhonnètement, et pour jouer la victime alors qu'il a été l'agresseur, mais celà fait aussi parti du catalogue, personne n'a parlé de ban jusquà maintenant, par contre il y a déjà de nombreux membres qui s'interrogent et l'interroge sur le sens réel de sa/leur présence et sur sa/leur volonté réelle de se situer dans un cadre d'échange sans parler de la volonté constructive car le nom qu'ils portent colle à la réalité. Et comme les insultes et menaces pleuvent en retour, celà crée un peu d'animosité on va dire.



Voui, maybee et alors ? Moi y'a rien qui me dérange pour l'instant dans les écrits des "Amis du N..."
Je crois que tu devrais ranger tes pantoufles, sortir de ton idéologie coinsouillée et restreinte et essayer un peu de comprendre ce que les autres expriment, même si c'est pas, stricto sensu, toujours, collant pile-poil à ta dialectique, qui devient de + en + castratrice et autoritaire.
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Re: Sarkosy; un accident merdiaVallsculaire?

Messagede les amis du négatif à l'oeuvre » 27 Juil 2009, 18:05

Commentaire par LES AMIS DU NEGATIF A L'OEUVRE

Nicolas se sent mal; tout le monde se sent un peu mieux. Il sort de l'hôpital et à peine arrivé à Port Royal, quelques minutes après: il pleut!!!
:baille: :lool: :fuck:
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Re: Sarkosy; un accident merdiaVallsculaire?

Messagede abel chemoul » 27 Juil 2009, 19:09

Alayn a écrit:
qierrot a écrit:ben, tout faux, c'est bien des situationistes revendiqués, de sensibilité libertaire, et Stephane K n'est plus tout jeune du tout...



Voui, maybee et alors ? Moi y'a rien qui me dérange pour l'instant dans les écrits des "Amis du N..."


alors tu nous emmerde avec tes marxisants et ton Joyeux juste quand ça t'arranges... parce que ton héros personnel détestait autant les situ que les marxistes. c'est que tu dois pas encore être au niveau intellectuel de ton héros pour ne pas voir la menace qu'ils représentent. AL-1 t'as la vue courte! arf and ourf!
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede deufr » 27 Juil 2009, 21:37

qierrot a écrit:
deufr a écrit:permettons donc la structuration d'une "salle de sport avec sac de frappe", permettant à tout à chacun de se mettre sur la gueule à loisirs, pour peu,bien évidemment, que certains aient quelques griefs perso!!..ainsi, les autres salles de conférence n'auront pas besoin du passage du personnel de service pour ranger un peu tout ça!..héhé

et évidemment vous atterrissez ici et trouvez la salle pas mal d'autant qu'elle n'est pas bien gardée. Et au delà de la salle de spectacle, ou les acteurs viennent déclamer leur prose sans volonté d'échanger, on commence à se retrouver avec un véritable zoo avec des extraterrestres en liberté qui vont en chier partout sans même dire bonjour en arrivant aux membres de la planète à conquérir. :hehe:


....et voilà que tu pointe, que tu reprends mes mots, que tu me mets encore une fois de plus à causer à coté d'la plaque, et qui plus est, tu m'balance à la gueule de pas avoir dit bonjour!!..mais t'est complêtement louf' ou quoi!?!..
..je vais reprendre point par point tes mots de bienvenue à toi, monsieur playmobil..mais vais d'abord commencer par te saluer si tu le souhaite...en t'exprimant d'abord ma pensée à ton égard, au risque de m'attirer des foudres dont je te rassure tout de suite je m' paluche(..les foudres, de même que mon égard à ton propos, mais une simple fâcheuse tendance à mettre de l'importance là où nécessaire, ce qui semble être le cas compte-tenu du fait que tu te sois offusqué de mon impolitesse à l'égard de tous les membres de ce forum qui auraient subi, si je t'entends, l'affront de mon manque de courtoisie!!..reproche donc à certains Amis leur nombre, je leur laisse le soin de s'occuper de ça, mais comment, pourquoi, et quel pouvoir t'es donné pour parler au nom des autres membres de ta soi-disant planète!!..
..j'observe ce qu'il se passe ici, en bon primate curieux, depuis quelques temps, j'ai parcouru certains topics, certaines réponses, assisté à quelques joutes qui rien n'ajoutent, laissé défiler le tchat (..quelle ne fut pas ma stupéfaction de voir à quels points certains étaient plus que doués dans la lapidation avec le seul souci que celui qui recevait les pierres était absent!!..la cohésion dans la lacheté!..il y a de belles raclures de bidet qui s'ignorent ici!..), et j'en conclue pour le moment une chose certaine qui ne devrait pas te surprendre, toi précisément, tu parle mal mon gars..à celui qui arrive tout nouveau et qui l'ouvre, à celui qui te contredit, à celui qui te remet dans cette espace, donc ta place, qui semble tien, celui de la bêtise dissimulée que peu s'obstinent à te pointer du doigt, ceux-là tu les connais...moi je ne fais que les apprécier(dico, ça t'évitera le détournement de mots!..) ...
............
..ah, au fait, je précise tout de suite, afin de m'éviter et de vous éviter quelques attaques ou réflexions sans but, en bon primate tendu, j'm'en cogne d'ailleurs..je suis truffophobe, je dis des méchancetés souvent incontrôlées en leur présence, je crie, je m'agite, j'ai un foutu mal à les accepter sans leur dire mon état pathologique(?..eh oui, l'hp me guette aussi..), alors je te le dis, tant pis pour les truffes qui se sentiraient dénigrées alors que je ne fais qu'affirmer qu'elles le sont!..m'est avis que tu es une des pires que j'ai pu croisé, dans mes réactions allergiques s'entend, que veux-tu, c'est juste simplement et consciemment purement personnel...j'argumente pas plus mes raisons, d'autres l'ont fait et je les y rejoins dans ces considérations...
.......
mais revenons au point par point: ..le passage que tu cite est une suite concernant la précision que je pouvais être aussi très con et que mes idées en étaient une représentation consciente, on est tous le con d'un autre, tu aurais pu le déduire et te faire tien de cet axiome, au lieu de ça, tu t'enfonce et tombe dans ce qui n'était même pas un piège mais un simple élément parasite dont l'utilité n'a pas lieu d'être, si ce n'est une éventuelle soupape à la démonstration des inepties et autres mots stupides que j'ai pu lire ici...la truffe prend pour argent comptant ce qu'on lui colle dans la gamelle...
..tu me vouvoie alors que je suis seul(politesse?..héhé..), prétendant que je débarque(..venu à pied pourtant..quelques de mes Amis m'ayant informé du bug étrange de ce forum pour la petite histoire, ce pour voir quelles pourraient être les éventuelles interventions je dirais "solidaires" de quelques contributions que ce soient..), tu parle de salle mal-gardée, ce qui signifie bien que dans l'esprit, elle pourrait ne pas être ouverte à tous.!.tu t'en rends pas compte c'est inconscient, particularité de la truffe..
..puis ensuite tu parle de volonté d'échange...es-tu allé jeté tes basques en suivant les liens qui t'étaient, à toi et aux autres, indiqués?..ils supposaient ouvrir la discut', précisément autour du sujet concerné, mais rien, plouf, dans l'eau...
sache donc également, en ce qui concerne les TAZ en particulier, que tout le monde en arrivant à l'étape de l'inscription finalisée, se voit gratifié d'un bonjour comme d'un p'tit apéro histoire de...j'attend perso encore un signe dans ce sens ici, mais précise qu'en bon primate mal éduqué, j'm'en cogne de tout ces principes, ce que n'aime pas la truffe...
..le zoo et les extraterrestres, ça c'est trop bon!!.. par définition, pas de liberté dans le zoo, et le jour où t'y verra un extra-terrestre, il serait bien possible que ce soit toi dans la cage qui te permettrait de souhaiter échanger autre chose qu'un bonjour...et pour ce qui est de poser ma pêche, en bon primate il me sied de le faire quand et où bon me semble, question d'envie...la truffe n'aime pas les odeurs naturelles, elle qui est pourtant la cible du nez des cochons...
..pour ce qui est de la conquête d'une planète qui serait tienne, là encore il faut être bien prétentieux de croire pouvoir rivaliser, le bon vieux primate se contente de son territoire à jouir..la truffe n'aime pas être arrachée de sa terre....
....quelque réflexion à tête reposée t'auront permis de pas t'en prendre plus que ça avec des mots plus virulents, voire malpolis, grossiers, insultants et j'en passe...parce que le primate non pas échappé du zoo ou de l'hp que je serais (...rapport à d'éventuelles connivences..) sait que la truffe aime faire son boudin...

..en conclusion, ceux que je n'aurais pas salué, considérez que c'est fait...mais attention, ne pas nourrir les primates à coup de cacahouettes, certains aime tellement ça qu'ils les chient du haut de leur branche, s'en cognant et en se marrant..suffit pas toujours de creuser bien loin pour la trouver, elle est loin d'être rare...tiens! j'en ai vu qui trainaient tout près!..
..descend d'là, la branche craque!..hein?après?..alors-là.....
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Messagede les amis du négatif à l'oeuvre » 27 Juil 2009, 22:05

Héhéhéhé...Tomber c'est pesé! :trinque: :siffle: :hehe: :bourre: :fume:
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede deufr » 27 Juil 2009, 22:28

...et courtois!..
..au r'voir eum'sieurs-dames!!..rev'nez quand vous voulez j'suis honnête, j'rends toujours la monnaie!..
(.......devrais-je m'attendre à être cité à comparaitre pour cette phrase qui ne fait en rien avancer le débat?..à ma décharge, je suis pas plus avancé suite à l'échange de liens qu'il suffit de chercher, à peine "débarqué" que j'laisse trainer des trucs en foutant mon boxon!?!..ça mériterait bien d'être privé de dessert ça, ou mieux!! y'en a qu'ont la solution, je l'sais!.....)
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede deufr » 28 Juil 2009, 13:46

..il me semblait urgent de rétablir mon bon poil largement hérissé face aux méthodes de keufs, de grand gourou omnipétant, d'illusioniste ou de joueur de bonneteau qui dissimule la carte à pointer du doigt, sans oublié bien sur tous leur "cousins" plus que bavards quand il s'agit de dénoncer l'incohérence de propos dénaturés au mépris de la cohérence de cette pensée individuelle et de son expression personnelle,c'est à mon avis celle-ci qui permet justement l'échange, permettant l'évitement de l'uniformité formatée insidieusement par ce système à chier de l'adversité programmée...je ne te donnerais aucun exemple Alayn, tu sais, dans les grandes lignes, de quoi je parle...
...il est à remarquer que l'on reste bien dans le fil de cette discussion, que la démonstration a été, en partie seulement, apportée par celle-ci de l'illusoire avancée constructive recherchée par une "communauté de membres" dont une majeure partie ne réagit même pas à la démonstration inverse, pourtant faite à coup d'arguments et de méthodes bien plus que limite!!...on en serait à accepter ce que l'on est censé refuser et pour quoi on s'agite?!..!..ce forum étant un petit monde identique en tout point en ce cas au zoo, à l'hp, au camps à fonctions diverses d'enfermements, là où hurle, s'agite, à vouloir faire tomber des murs, mais là aussi où une partie bien plus importante se tait à la brimade du maton de singes, de fous, d'hommes(...?..et de femmes!!..oups!..moins une de m'prendre une tartine!..), devenant complices dans le "suivisme" faussement éclairé....
...et pi' quoi encore!!...ainsi, rejoignant certaines considérations et évitant certains cons sidérants (...oh là Bijou!!..c'est un jeu de mots, un effet de style, une représentation simpliste d'une réalité pourtant profonde!..à moins que celà ne fasse réagir autrement, ce qui serait pour sur une belle avancée!héhé..), je reste à observer ce petit cirque, façon Ham et Enos( :trinque: à la leur!!..l'homme à pu "s'élever" par leur action "extra-terrestre"!..), en orbite sur ma branche...de loin, on voit arriver le bon ou mauvais aloi, quand il est à portée de main, c'est qu'il est temps ou déjà trop tard, faut pas être surpris d'être passé à côté d'un moyen de s'en dépêtrer!..c'est ça la critique et le détachement de paradigmes que sont tout ces leurres, c'est par leur destruction par tout les moyens de subversions à portée aussi décalés, inattendus, tordus au possible, malveillants et dirigés contre les principes et méthodes étatiques dont chacun ici semblerait souhaiter en finir?!..faut-il avoir été assez stupide pour se coller soi-même l'étiquette "d'indésirables légitimes", faire montre de culture ou de connaissances dans l'unique but de rabaisser l'interlocuteur qui plutôt que de le prendre dans la gueule aurait surement été "enrichi et désasservi" par un discours à sa portée et les "outils de compréhension ou de questionnement" alternatives à la prose, à ce qui concerne la perception intuitive et son expression propre qui tient de sa façon d'exister, hors les mots, et hors les maux, lui faisant au moins à lui faire un pas supplémentaire vers la compréhension de ce que peut être cette liberté réellement désirée..puis laisser les autres repasser un coup de colle afin que tienne l'étiquette au risque de ne plus résister à ses propres travers et limites établies par et dans son espace propre?!..c'est ça être libre et réagir de bon augure?..permettez-vous de me montrez que j'ai tort d'avoir raison d'y penser... :gratte: .... :fume: ....
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede deufr » 28 Juil 2009, 14:37

...entre mes 2 dernières interventions se trouvait un post d'Alayn(d'où mon apostrophe à son égard sur mon dernier com'..)...j'le vois plus!?!?..serait-ce la berlue?.. :gratte: ...
..descend d'là, la branche craque!..hein?après?..alors-là.....
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede les amis du négatif à l'oeuvre » 28 Juil 2009, 14:51

pas vu non plus!!! sans doute entrons-nous en berlue es conneries alors? :hehe: :hehe: :hehe:
boum-boum! la censure! :gun: :gun: :gun:
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede Antigone » 28 Juil 2009, 22:25

Le problème, c'est que le situationisme n'a jamais été révolutionnaire.
Mouvement de constestation ? apparemment oui... mais en fait non, tellement il a prêté le flanc à toutes les récupérations possibles et imaginables. Il a permis au capitalisme de se rénouveler. Le capitalisme reconnaissant a même fait embaumer les écrits de Debord dans un sarcophage dont la concession avait été achetée de longue date.
Mouvement de rupture avec le capitalisme ? pas vraiment, ou alors autant que le marxisme dont il est issu culturellement.

J'ai passé plusieurs années à le disséquer dans tous les sens au milieu de Subversion, Foss, Cangaceiros et Banquise, pensant y trouver cette molécule régénérative que je n'avais trouvé nulle part ailleurs. Finalement, je n'y ai rien découvert que je ne connaissais déjà... et pour cause, je venais du marxisme.
Mais je ne pensais pas retrouver un jour, presque 30 plus tard, cette référence au négativisme prise au sérieux avec autant de pédance, cette maladie dégénératrice et crépusculaire du situationnisme. Il me semble que c'est Vaneigem qui l'a introduite le premier (pas Debord). Il faudrait vérifier... Il correspond en tous cas à sa dernière période.

Cette notion négativiste s'est répandu au début des années 70, à la suite des désillusions de l'"Automne chaud" de 69. Elle a connu son apogée avec ce qu'en ont fait les tribus indiennes métropolitaines qui vadrouillaient à la périphérie des grandes villes du Nord de l'Talie dans les anéées 74-76 pendant le mouvement de l'Autonomie Ouvrière.
"La révolution n'a pas eu lieu, alors faisons la vivre par la parodie, celle-ci subvertira le monde": toujours ce mythe de la mise en situation de la vie et de l'art.
Mais le miroir déformant d'une société peut bien être son ombre négative, il n'est pas autre chose. Caricaturer la vie, c'est s'en prendre à sa caricature et à elle seule. Que la photo soit en positif ou en négatif, c'est toujours la même image qui y est représentée, et il y a belle lurette que la société n'a plus peur de ses propres fantômes.
D'ailleurs, cette parodie est devenue une grosse guignolade qui a fini non pas en HP, dans une réserve ou au zoo, mais dans les programmes tout en paillettes des télés berlusconiennes dans les années 80.

Les négativistes italiens n'étaient pas agressifs, méprisants, sectaires, propagandistes, infaillibilistes, malhonnêtes intellectuellement parlant, juste élitistes artistiquement parlant, comme tous les situs qui se respectent.
Ils avaient été maos. Ils ne l'étaient plus (ou beaucoup moins).
Les Amis du Négatif, eux, le sont... toujours, avec toute la panoplie qui va avec. Un gourou, des disciples...
Faire des grimaces, faire mumuse avec les smileys, surenchérir en insolence, en vulgarité et en sénilité ne rend pas... disons libertaire ou subversif pour faire large. Non. Seulement insupportables (comme le sont les gamins avant Noel) et pathétiques (au regard d'une pensée originale et critIque). Juste du contestationnisme semblable à celui que les situs italiens brocardaient avec raison.

C'est quand même un comble que je doive faire cet "exposé" historique !
Visiblement, nos "amis" paraissent incapables de se présenter par eux-mêmes autrement que par le lien habituel de leur propagande. Car quid de leurs auguments ? Une fois enlevé les invectives, il ne reste plus grand chose... le néant. S'ils s'en faisaient un ami, ce serait plus conforme à ce qu'ils sont réellement.
Demain, si j'ai le temps, j'irai rechercher un article des Foss pour que chacun se rendent compte du décalage.
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede Polack » 28 Juil 2009, 22:29

première critique constructive que j'ai eu l'occasion de lire concernant "les amis". J'attends la suite.
Polack
 

Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede les amis du négatif à l'oeuvre » 29 Juil 2009, 00:45

Enfin une aberration construite, un hors d'oeuvre au menu dont la TVA est à 5,5%, un truc de restauration rapide du mensonge....On attend....
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Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede Antigone » 29 Juil 2009, 20:53

Voici trois articles ou extraits théoriques des Fossoyeurs du Vieux Monde que j'ai choisis pour leur rapport avec le "négatif".
Ils n'ont pas de continuité l'un par rapport à l'autre.
La phraséologie utilisée ici, très influencée par le situationnisme, laisse à penser qu'ils ont dû avoir été écrits en 1975 au plus tard. A partir de 1977 (date où ces textes ont été publiés), les Foss ont commencé à prendre leur distance avec le situationnisme et avec le marxisme d'une manière générale, et à se doter d'une identité originale. Leur langage s'est "libéré" en conséquence, devenant bien plus accessible au commun des mortels.
L'apport des Foss a servi de référence et de base de réflexion à tous les groupes qui se sont constitués dans le sillage de l'Autonomie ouvrière, qui ont été qualifiés par la suite de "post-situs", et qui ont existé plus ou moins brièvement dans les années 80.


OU L' ON S'APERCOIT QU'IL N'EST GENERALEMENT D'AUTONOMIE... QUE CELLE DU NON-VIVANT

Notre hypothèse se résume comme suit. Des gens se proposent de révolutionner le monde. Sur cette volonté initiale, ils commencent à envisager la réalisation de leurs principales exigences. Mais les exigences les dépassent, et le processus révolutionnaire transformant de fond en comble les données initiales, ils se trouvent aboutir au contraire de ce à quoi ils voulaient en venir. En fin de leur désastreuse expérience, il s'avère qu'ils n'ont ni su ni maitriser la plus infime part de l'histoire qui leur avait été échue individuellement, ni changer quoique ce soit dans leur existence particulière pour eux-mêmes, ni changer quoique ce soit à l'état qu'ils avaient trouvé au départ. Pis encore, ce qu'ils firent alla renforcer le pouvoir de l'ennemi !

L'acceptation éthérée et bienveillante menée par les secteurs apparemment les plus proches de nous sur le projet de ce que nous accomplissons, parce qu'ils en partagent individuellement toutes les tares et les lacunes en les présentant comme le sommet de la revendication historique, se dévoile dans sa réalité dès qu'elle se voit placée devant la plus élémentaire des alternatives concrètes que provoquent incessament le mouvement réel du négatif. L'impuissante approbation contemplative de la critique sociale ici dégradée en une sorte "d'énorme positivité inaccessible" à sa propre critique négative, est la première à frémir devant les résultats profondément outranciers de l'usage du négatif.

Le projet dominant (pour l'heure) d'aménagement parcellaire de la survie, qui va s'implanter d'abord dans les rangs du parti de la transformation radicale du tout, impose désormais au mouvement révolutionnaire, et à ceux qui en développent avec le plus de conséquence l'acivité organique, une démolition impitoyable et sans concessions de ses propres faiblesses. Car le noyau avancé de la récupération, qui travaille à partir de la banale trivialité quotidienne à rendre l'insupportable plus supportable encore va chercher son lieu de prédilection dans les faiblesses même du projet négatif, reprenant à son profit les plus désarmées de nos exigences: là s'accouche une Radical-Mediocratie dont la fonction sera analogue à celle que remplirent jadis les forces de l'idéologie révolutionnaire sociale-démocrate et léniniste. Nous y reviendrons...

La mise en scène de la subversion réelle peut aisément être ramenée à l'ablation de la substance négative du subversif, dont le positif édulcoré, vidé de son mouvement, indiscuté et indiscutable, est constitué comme pseudo-unité déjà réalisée, admirable et excellente. Le spectacle radical peut à la limite être compris comme la mise en représentation du fantasme inconscient social de la révolution. Les termes de la vérité pratique du spectateur radical-médiocrate se trouvent constamment renversés ainsi: en acceptant positivement tout de la réalité du mouvement révolutionnaire, il en refuse le réel sens négatif; de plus, en refusant tout superficiellement de la société existante, il n'en refuse réellement rien. Ce qu'il accepte de la subversion, il l'accepte en tant que vérité extérieure objective, comme un fait social dont il admet de facto la validité, evitant par là de s'y frotter. On peut toutefois considérer la perspective d'une critique de l'idéologie formulée sur la réalité de l'entreprise révolutionnaire à ceci: la part de contemplation passive de l'activité critique, ainsi que la part énorme de complaisances idéologiques à l'intérieur même du mouvement réellement subversif, devront être simultanément ruinées comme expressions différentes de l'identité dominante, et une telle ruine sera accélérée proportionnellement à l'accroissement qualitatif de l'usage critique des bases de la pratique-théorie moderne. Il a été précédemment dit que ce qui définit le stade actuel de la société spectaculaire est le contestationnisme qu'elle entretient sur elle-même. Qui va évidemment prendre souche dans notre action. Quand le spectateur moderne insatisfait spectaculairement de son sort en vient à rallier sommairement le parti de la subversion sur ce même mode d'approbation enthousiaste et hâtive qu'il réserve au moindre gadget dont il attend magiquement le remède à sa prosaÏque nullité, il se voit aussi placé dans l'incapacité la plus crue à accéder aux qualités d'aventure et et de franchise que requiert la praxis révolutionnaire. Tout connement parce que le révolutionnaire de l'époque actuelle assume au moins sur l'essentiel de son existence une reélle rupture d'avec son mode de vie dominant et les illusions liées, sachant évaluer sérieusement les risques et les plaisirs que comporte indissociablement l'aventure révolutionnaire pour y trouver son propre épanouissement personnel. Le révolutionnaire est au moins quelqu'un qui tend à travailler le moins possible. Hors de ceci, point de salut possible. Le révolutionnaire sait qu'il n'a rien à perdre dans les présentes conditions, mais il sait aussi qu'il a quelque chose à gagner contre elles. Le prolétariat, (qui est, rappelons-le, l'être universel du révolutionnaire) ne se définit pas dans le fait que quelques dizaines de contemplatifs emploient ça et là le signifiant de son concept, mais dans la pratique imminente de sa négation. Le savoir prolétarien se découvre à lui-meme par son propre cheminement pratique qui lui seul l'amène à rencontrer sa propre théorie historique. Car seule la mise en jeu de sa subjectivité comme étant à l'égard d'elle même l'objet de son mouvement, garantit l'authenticité d'une théorie, d'un savoir, et non évidemment l'acquisition spectacliste de la pensée critique.

__________

QUELQUES EFFETS DE LA FIXATION SPECTACLISTE DE L'ESPRIT NEGATIF (3)

Le mouvement révolutionnaire crée tout, jusqu'à la communauté humaine. Ici s'éxercent négativement les nouvelles formes de relations sociales inaugurées dans la critique de la vie quotidienne. L'historicité des conduites vécues expérimentalement entre les révolutionnaires est donc toujours à redéfinir dans la négativité essentielle qui l'anime: ce qui se nomme la publicité. Dans toute cette histoire, la structuration immobilisatrice des relations inter-personnelles en couple se dévoile comme l'ennemi à abattre sans pitié sitôt que la communication sensible des révolutionnaires atteint un seuil d'intensité qualitative qui rend possible des formes supérieures de relations communes. Le blocage monolithique du couple (qui peut aussi être saisi comme un repli schizaphrénique à deux, avec intériorisation bipolaire de l'isolation joyeusement assumée sous son couvercle d'affectivité) doit être reconnu publiquement comme la négation de la communauté réelle (i.e. prolétarienne) de l'interpénétration - sans jeu de mots - collective des subjectivités, de l'autonomie individuelle et collective (on les connait, couards, vos sauvetages par transfert névrotiques sur une autres personnes !) La férocité du sort que nous lui réservons sera à la mesure inversement proportionnelle de la médiocrité dans laquelle se complaisent les tenants de la famille new-look. Aux armes donc, prolétaires ! Que sortent sur l'instant même hâches, couteaux, pistolets, rasoirs, pioches, cocktail molotov, cailloux, boulons, paires de baffes, crachats et insultes et que tous s'abattent sur le sinistre sagouin qui osera avoir la mauvaise foi de dénier la vérité de ces propos ! Débrouillez-vous ! Comme toutes les institutions reglant l'atomisation sociale, le couple est déjà historiquement condamné à mort. Mais la bestiole a la peau dure. Il va falloir aux revolutionnaires s'armer d'Esprit (de sel) et le précipiter hargneusement à la face des apologues du couples médusés, sidérés.

Ici il est à noter cependant que la structure du couple, tout comme celle du caractère, dont son maintien dépend plus ou moins directement, tend à devenir "dissolue-oscillatoire": au gré des fluctutations qualitatives des rapports intersubjectifs, les relations se figent plus ou moins, s'immobilisent relativement au mouvement qui les propulse. La question de la dissolution des structures maintenant l'isolement se posant dans le sens global du processus de dissolution du spectacle, il va par ailleurs de soi que toutes les tentatives qui poseraient abstraitement un tel questionnement sans considérer indissociablement le processus théorico-pratique d'ensemble produit par les personnes, se heurteraient à l'instant même à un échec complet.

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ET QUAND LE NEGATIF PERD L'USAGE DE SA PROPRE POSITIVITE

Le positivisme qui veut reconnaitre et détacher arbitrairement dans l'unité du mouvement historique un bloc factice qui la contiendrait toute, trouve sa face complémentaire dans le négativisme étriqué vis-à-vis de toute ce qui compose le mouvement même de l'histoire. Ainsi n'est-il pas rare d'entendre des gens prétendûement révolutionnaires dénier en vrac tout de ce qui fût jusqu'ici réalisé par la subversion, prétextant ses incohésions et faiblesses, et n'en retenant que cela. Nous avons ici affaire au contrepied de l'attitude attendant magiquement que la totalité de la cohérence armée se présente, dialectisée de pied en cap du simple fait que son projet a été exprimé. En fait le négativisme est le positivisme radical-médiocrate, déçu dans ses attentes mystiques. La découverte amère du décalage entre les illusions fantasmatiques entretenues par le projet révolutionnaire et sa véridique réalité trépigne dès lors de rage impatiente et en décrète que plus rien n'est à convoiter de ce côté-là. Le discours négativiste contient encore certaienement dans son énoncé une part réelle de la vérité pratique peu reluisante du mouvement révolutionnaire. Mais du simple fait qu'une telle part est formulée en dehors d'une détermination apte à faire changer cette situation, son énoncé revient au constat écoeuré qui se considère en lui-même. Le négativisme est donc réduit à exhaler sa rancoeur envers un mouvement dont il n'attend plus rien après en avoir mystiquement tout attendu.

La progression qualitative du projet révolutionnaire comporte comme la part inévitable de son moment nombre de faiblesses, d'impuissances et de misères qu'elle doit dans un moment autre balayer parce qu'elle rend un tel balayage alors possible. Le radical-médiocrate aigri ne préfère voir que ces faiblesses afin d'éviter à s'y attaquer concrètement. Il confère à la force objective des conditions dominantes un aspect d'inviolabilité totale, provenant centralement de ceci qu'il refuse constamment d'en considérer la force subjective - c'est-à-dire sa propre responsabilité individuelle dans la tristesse de son cas -; le subterfuge lui permettant en retour de s'y résigner sans problèmes tout en maintenant le postulat confortable de sa radicalité générale.

La vision linéaire de la révolution trouve dans cette ignorance des sauts qualitatifs son expression la plus caricaturale; la spatialisation de la conscience spectatrice est alors poussée jusqu'à l'aplatissement absolu des perceptions du monde. La pensée du radical-médiocrate est une carpette poussiéreuse, jamais secouée. Devant toutes les modifications apportées sans cesse aux conditions précédentes qui les bouleversent et les transforment de fond en comble, rendant ainsi possible ce qui ne l'était pas auparavant, son négativisme reste immuablement renfermé et renfrogné dans son catastrophisme résigné. Le rôle rempli par le spectacle de la révolution comme justification des erreurs et acceptations subies par ses combattants revient ici au fait qu'il ne recouvre même plus une prétention pratique, si minime soit-elle: quand une personne dit "moi je ne veux plus me faire d'illusions", on a tout lieu de penser qu'elle ne se fait rien d'autre.

(Les Fossoyeurs du Vieux Monde)
Antigone
 

Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede Polack » 29 Juil 2009, 22:48

indigeste inintéressant et élitiste. :|
Polack
 

Re: Le constructivisme dans la critique politique de l'ordre exi

Messagede Pïérô » 29 Juil 2009, 23:20

oui, peut-être, mais pas ininteressant, car celà éclaire sur la position et la posture agressive, négative et destructrice rencontrée ici. (Le "radical-médiocrate aigri", je trouve çà pas mal). Au delà c'est interessant aussi parce que l'on trouve dans ces textes des éléments qui peuvent nous permettre de ne pas tomber dans ce travers et pour que l'on puisse être d'avantage armé contre ce type de dérive et de courant qui fini par s'opposer à l'idée même de la révolution pour ne se figer qu'en posture, ou en "style de vie", et ne se complait plus que dans le spectacle verbal de sa pseudo radicalité.
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