Divers théâtre et compagnies

Auto-Stop Bure, 4 dec Montreuil, 5 dec Ivry

Messagede bipbip » 02 Déc 2017, 20:21

Une conf gesticulée sur le nucléaire et son monde

Auto-Stop Bure

Comment parler du nucléaire en faisant de l'auto-stop ?

Un spectacle de Marie Béduneau - tournée automne-hiver 2017

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« Le nucléaire a beau être la fierté française, le sujet n'est en pas moins tabou. C'est un sujet qui semble d'un 1er abord réservé aux spécialistes. Alors comment peut-on refuser un projet d'enfouissement de déchets nucléaires et réussir à faire entendre sa voix quand on n'a pas le titre d'« expert.e » ? Souvent l'on m'a demandé ce que je « faisais » dans la vie, et souvent j'ai eu du mal à répondre à cette question. Cette question on vous la pose souvent en stop. Aussi, longtemps j'ai cru que mes arguments devaient être basés sur des chiffres, des faits précis.

Mais ce n'est pas avec des chiffres et des hypothèses scientifiques que j'ai envie de parler du nucléaire. J'ai envie d'en parler avec ce que je ressens, avec la colère qui m'anime quand je comprends tout ce qu'implique la logique nucléaire : exploitation des sols et des personnes dans les mines d'uranium, pollution, corruption, … Avec la tristesse que je peux ressentir aussi, et aussi avec ce sentiment d'injustice, et celui de ne pas pouvoir être écoutée.

La conférence gesticulée permet tout ça. »

• Lundi 4 décembre à 19h30 à Montreuil
La Maison de l’Arbre / La Parole Errante,9 rue François Debergue

• Mardi 5 décembre à 19h30 à Ivry (Vaydom/CSA)
Centre Social Autogéré d'Ivry, 37 rue Marceau

Pour ces 2 dates : entrée et cantine à prix libre !

https://paris.demosphere.eu/rv/58469
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede Lila » 13 Déc 2017, 22:42

Théâtre : Depuis l’aube, ode au clitoris »

Fontenay-sous-Bois - 19 décembre à 14h30 et 19h30

Crée en 2016/2017, ce spectacle parle du respect du corps de l’autre et célèbre le plaisir partagé.
Il revient du festival d’Avignon et fait une halte au théâtre Roublot à Fontenay-Sous-bois avant de repartir pour une tournée dans l’hexagone.
Insultées, violées, excisées, mais aussi amazones et guerrières. Pauline Ribat convoque tout un cortège de femmes pour nous raconter les petites et grandes violences qu’elles subissent, les difficultés d’en parler, de les dénonces. Elles portent aussi un regard malicieux sur l’un des organes les plus mystérieux du corps féminin, le clitoris, à travers l’exploration de son champ lexical. Nous vous proposons de réserver des places pour les membres de votre association à un tarif préférentiel.
En signant « Depuis l’aube, ode au clitoris », Pauline Ribat réussit la gageure de mettre en scène clitoris et plaisir féminin dans un spectacle emprunt d’une belle gravité mais aussi baigné d’humour et de joie.

Théâtre Roublot, 95 rue Roublot, Fontenay-sous-Bois. Tarif de 12 à 5 euros. Nous contacter soit
par mail : communication.lepilierdesanges@gmail.com soit par téléphone au 0182015202

https://marchemondialedesfemmesfrancedo ... 2b0344.pdf
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 18 Jan 2018, 17:56

Art et religion en Aveyron - * - contre l’obscurantisme

La troupe de théâtre toulousaine l’An 01 s’est vue décommander un spectacle qu’elle devait jouer dans plusieurs collèges et lycées aveyronnais. En cause un article du site d’extrême-droite Riposte Catholique intitulé « Le lobby LGBT fait son entrée dans l’enseignement catholique de l’Aveyron » qui a été largement relayé par la fachosphère et les restes de la manif pour tous 12, pourtant auto-dissoute en mai 2016[1].

Que ce soit pour éviter toute polémique ou par choix idéologique, la chef d’un établissement où devait être jouée la pièce a envoyé une lettre à la troupe de l’An 01 dans laquelle elle leur interdit « de se produire dans plusieurs lycées privés de l’Aveyron où devait se jouer une dizaine de représentations dès [ce jeudi] et jusqu’au 1er décembre, décision prise en concertation avec le diocésain de l’Enseignement Catholique », soit avec l’évêque François Fonlupt et le directeur diocésain Claude Bauquis. Nous avons alors décidé d’aller voir cette pièce dont le contenu, visiblement hautement subversif, fait trembler les représentants de l’Église chargés d’éduquer nos enfants[2].

Nous avons pu voir la pièce qui a été jouée dimanche 19 novembre à Bruejouls, sous l’œil du chef d’établissement du collège Saint Joseph qui avait décommandé la pièce. Durant les 50 minutes de spectacle les stéréotypes liés aux genres féminin et masculin sont listés avec la participation du public puis questionnés. Les hommes doivent-ils forcément être forts et sûrs d’eux ? Les femmes sont-elles toutes fragiles ? Si je suis fragile ou que j’aime le rose, est-ce que je ne peux pas être un homme ? Voici exactement en quoi consiste « X, Y et moi ? »: des questions. La troupe ne prétend à aucun moment apporter des réponses mais uniquement mettre en lumière les inégalités qui existent encore dans notre société entre hommes et femmes, telles les différences de salaire ou de répartition des sexes dans de nombreuses professions. Un seul et court passage interroge la norme hétérosexuelle lorsque le personnage joué par l’acteur Yohan Bret se demande s’il peut aimer les hommes et les femmes tout en étant un homme. La religion n’est jamais mentionnée durant la pièce. Pas vraiment de quoi affoler l’Église ou les établissements scolaires privés. Au contraire, les parents d’élèves du collège Saint Joseph à Rodez ont finalement reçu une lettre qui fait état du maintien des représentations: « Des responsables institutionnels, chefs d’établissements et enseignants ont depuis assisté à la représentation. Il en ressort que celle-ci est de qualité et invite à réfléchir sur l’égalité et la complémentarité hommes / femmes. Le débat qui fait suite, et qui fait partie intégrante de la représentation, permet de s’éclairer mutuellement et participe au discernement. Il a donc été décidé de maintenir les représentations initialement prévues. »

La représentation serait aussi maintenue au collège Sainte Marie à Cassagnes-Bégonhès. Pendant ce temps, le cinéma de Millau diffuse le film Dieu n’est pas mort suivit d’un débat organisé par l’église protestante de Millau « La Source d’Eau Vive ». Le film raconte l’histoire du professeur de philosophie Radisson, interprété par Kevin Sorbo, qui demande à ses étudiants d’attester par écrit que Dieu est mort. L’un d’entre eux, Josh Wheaton, joué par Shane Harper, s’y refuse. Son professeur le met alors au défi de prouver le contraire. Notons déjà la vacuité du défi imposé par le professeur à son élève. Demander des preuves de l’existence de Dieu est une entreprise futile car son existence relève de la croyance et non de la connaissance.[3]

Le film mise tout sur l’émotion et nous présente une panoplie de personnages caricaturaux à souhait. Le professeur de philosophie est un athée arrogant qui a une attitude horrible envers sa femme chrétienne qu’il traite comme sa servante et rabaisse devant ses amis. L‘étudiant Chinois, toujours sérieux et travailleur, qui ne connaît rien à la chrétienté, ne demande pourtant qu’à être évangélisé au grand dam de son père Businessman qui refuse l’existence de dieu. A la fin, il décidera de suivre Jésus comme tous les personnages du film qui ont été évangélisés. L’étudiante musulmane est forcée de se voiler par son père et écoute la bible sur son Ipod en cachette. Son père découvrant cela la bat et la rejette. Le révérend noir Jude qui vient d’arriver en Amérique répète à longueur de journée « god is good » à chaque situation en rigolant et répare même les voitures en priant. La théorie de l’évolution de Darwin est critiquée par l’étudiant lors de son exposé. Il tente de démontrer que si Dieu n’existe pas, alors tout est permis, car il n’y a plus de morale, plus de limites, plus de règles… La foi du héros, aidé par son prêtre, lui permettra de trouver des réponses à toutes ses questions et à affronter un monde impur, à suivre sa voie (on nous parle du pêcher tout le temps… de la morale…). Le film se termine magistralement, le méchant professeur de philosophie athée se fait renverser par une voiture, mais heureusement des chrétiens sont là et lui disent qu’il a de la chance puisqu’il il va mourir mais que Dieu, dans sa grande sagesse, ne l’a pas tué sur le coup. Il aura tout juste le temps de se faire baptiser…

A Millau des affiches annonçant la diffusion du film ont fleuri dans toute la ville. Il est même surprenant d’avoir pu trouver l’affiche du film sur la vitrine d’une association Millavoise laïque. Surprenant car l’association n’est pas religieuse, alors pourquoi ont-ils une telle affiche sur leur vitrine ? Car ils n’étaient tout simplement pas au courant de la nature du film… Bien entendu l’association a enlevé l’affiche une fois mise au courant.

Concernant le spectacle décommandé dans les lycées, la problématique nous apparait plus large que celle de la seule question du genre ou de l’homophobie. Pourquoi existe-t-il encore, dans un État prétendument laïque, des établissements scolaires sous influence d’institutions religieuses et subventionnés par l’État ? Comment concevoir que l’on puisse prétendre faire cohabiter le développement intellectuel, l’esprit critique et la censure religieuse ?

Dans ce genre de situation la veille contre l’obscurantisme et les institutions religieuses prend tout son sens et le spectacle de l’An 01 n’aurait probablement jamais été reprogrammé si l’affaire n’avait pas fait du bruit jusqu’à en lire un article dans Le Monde[4]. Il n’y a pas d’acquis contre l’obscurantisme. Si nous baissons la garde, si nous ne restons pas vigilants, les églises feront tout pour revenir en force et s’insérer dans les débats publics et nos vies privées.

[1] https://www.ladepeche.fr/article/2016/0 ... ecise.html
[2] A Rodez la moitié des collèges et la majorité des lycées sont privés.
[3] Sur le thème de la croyance et des preuves de l’existence ou non existence de Dieu, voir Croire ou ne pas croire ? par Hygiène Mentale.
[4] http://www.lemonde.fr/societe/article/2 ... _3224.html


https://nantes.indymedia.org/articles/39739
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 02 Fév 2018, 00:25

Le travailleur de la nuit

C’était le roi des voleurs, un vrai gentleman, il s’emparait de vos valeurs…

Arsène Lupin ? Non, Alexandre Marius Jacob, né à Marseille en 1879. Loin de sa légende, un illégaliste aux convictions profondes qui commettait larcins et cambriolages pour financer le mouvement anarchiste.

Jeremy Beschon, le metteur en scène d’Une Histoire universelle de Marseille, le ressuscite au Théâtre de l’Œuvre, dont la devise est Art et Charité, sous l’angle… marseillais. Roland Peyron, en marcel, explose en jouant dix personnages, dont le chien de Jacob — il aboie comme personne. Sur scène, bras croisés, un homme seul, qui en impose par son humour. Un homme souvent trahi, toujours prêt à recommencer, jamais défait. L’acteur prévient contre les « pièces de banquiers », alors que le Théâtre du Gymnase fait aussi le plein le même soir avec Tout ce que vous voulez de Bernard Murat. Il prend l’attitude de la mère de Jacob : « Ça fait longtemps que je suis pas allée au théâtre… et puis de l’autre côté, c’est pas pareil… À l’époque, c’est au Théâtre du Gymnase qu’on allait. À l’époque, c’était bien. Non je veux pas dire que maintenant c’est bidon ou quoi, mais bon… franchement, à l’époque on rigolait. En provençal, en marseillais, en chanson. Maintenant i’ font des pièces, on dirait des pièces de banquiers. » Elle tient le crachoir avec son accent marseillais ; elle évoque feu le quartier industriel du Rouet avec ses fonderies, ses marbreries, ses huileries dont la pollution incite Marius à déserter le monde du travail. Peyron joue alors dans un tourniquet de rôles la vie populaire de la cité phocéenne. Il s’y emploie avec la grâce d’un clown qui aurait lu Michel Bakounine. Il évoque le massacre de Fourmies, les attentats anarchistes, l’exécution de Ravachol, l’explosion mystérieuse rue d’Alger à Marseille ou contre l’hôtel du commandant général, rue d’Arménie et le premier coup d’Alexandre dont le « matos » a été fourni par la police.

... https://blog.mondediplo.net/2018-01-27- ... de-la-nuit
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 15 Fév 2018, 16:05

Pièce de théâtre sur la violence d'État.

« Mise en boîte »

Pièce de Inès Anane

Paris 15 et 16 février 2018
Centre Louis Lumière, 46 rue Louis Lumière

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Zef rêve de liberté dans une société où il se sent enfermé de toute part. Ses allers-retours en prison l'empêchent d'avoir une vie stable. Malgré sa volonté de sortir de cette spirale infernale, la violence étatique le rattrape à chaque fois. Tel est l'argumentaire de Mise en boîte, la pièce d'Inès Anane créée en mars 2017 au théâtre de Ménilmontant, de nouveau jouée les 15 et 16 février et appelée à tourner tout au long de l'année 2018.

Inès Anane, dont on lira ici l'interview sur État d'exception, s'est lancée dans un projet un peu fou. Parler des violences policières dans une France où elles sont institutionnalisées. C'est tantôt burlesque, tantôt poétique, jamais larmoyant, jamais dans l'incantation, à la hauteur du sujet dramatique, que les visiteurs de ce site ne connaissent que trop… Le secret de cette réussite tient à la mise en scène magistrale, très originale d'Inès Anane. En dix tableaux, avec dix comédiens passionnés et investis.

Inès Anane, qui participa à la création des pièces de l'écrivain Hafed Benotman, décédé en 2015, écrivait en mars 2017 : "Cette pièce de théâtre, c'est l'histoire de mes potes détenu.e.s, de mon frère mais aussi de mon cousin assassiné en 2008 par un gendarme, et de tous les miens qui essaient de survivre tant bien que mal face aux violences d'État."

Mise en boîte, de Inès Anane.

Jeudi 15 février (20h) et vendredi 16 février (20h 30) au Centre Louis Lumière, 46, rue Louis-Lumière 75020 Paris (M° Porte de Bagnolet-Porte de Montreuil).

Entrée gratuite.

Souscription. On peut verser son écot en participant à la souscription sur KissKissBankBank, dans le but de financer ce spectacle appelé à tourner tout au long de l'année 2018.

http://codedo.blogspot.com/2018/01/mise ... anane.html
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 10 Mar 2018, 15:38

"KARL MARX, le retour" de Howard Zinn

Nîmes mardi 13 mars 2018
à 14h, 365 rue du Forez (A l'auditorium des Archives Départementales)

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La CGT du conseil départemental du Gard vous invite au théâtre avec la représentation de la pièce de l'historien américain Howard Zinn interprétée par la compagnie "Le Théâtre des Rues".

Cette pièce sera suivi d'un débat.

Synopsis de la pièce:
Marx est révolté de l'incompréhension dont il est victime depuis plus d'un siècle. Il obtient, en 2018, le droit de revenir dans le monde pour remettre les pendules à l'heure. Et il s'attache à nous réexpliquer, simplement, les fondements de sa critique radicale du capitalisme, celle développée au XIXème siècle dans «Le Capital» et dans «Le Manifeste du parti communiste».
Ses analyses économiques restent aujourd'hui, plus que jamais, incontestables. Il les défend bec et ongles.
Ceci étant, il ne cache ni sa colère ni son désaveu de certains marxistes - «Avant tout sachez bien une chose, je ne suis pas marxiste», dit-il - qui interprètent ses écrits pour justifier des régimes politiques incompatibles avec l'essentielle liberté de penser. «Abattre tous ceux qui ne sont pas d'accord avec vous ! Est-il pensable que ce soit cela le communisme pour lequel j'ai donné ma vie ?», explose-t-il.
La transcription politique de ses analyses, il la découvre dans la Commune de Paris, où éclate l'énergie collective du peuple pour rendre aux pauvres leur dignité, aux travailleurs et aux femmes leur droit à la décision.
Par ailleurs, le Marx de Zinn nous révèle les débats incessants, houleux et souvent comiques qu'il a avec les autres révolutionnaires, Proudhon, Bakounine, Stirner. Il nous fait aussi partager son immense estime pour Engels, son véritable alter ego et celui qui soulagera à de multiples reprises la profonde misère dans laquelle il a toujours vécu.
Le Marx de Zinn, c'est aussi l'homme et ses blessures : l'exil, la pauvreté, la mort d'enfants en bas âge, l'insupportable misère des classes populaires.
C'est aussi l'homme et ses joies : ses amours, ses amitiés, son goût pour la fête, ses enthousiasmes internationalistes.
C'est aussi sa famille : sa femme, Jenny, sans le concours de laquelle il ne serait jamais devenu le militant qu'il est, ses filles et surtout Eleanor, la révoltée qu'il aime par dessus tout.
En fait, Zinn nous raconte un Marx que nous ne connaissons pas, aux antipodes de l'idole rébarbative entretenue par ses adversaires et, parfois même, par ses admirateurs.

Entrée libre

http://cgtconseildepartementalgard.fr/karl-marx-retour/
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 12 Mar 2018, 20:35

Rencontre autour de la pièce « J’ai confiance dans la justice de ce pays » Compagnie Les Alterneurs

Lyon Samedi 17 mars 2018
à 15 heures à la librairie La Gryffe, 5 rue Sébastien Gryphe Lyon 7e.

J’ai confiance dans la justice de ce pays est une pièce de théâtre documentaire. Les faits sont réels. Et la réalité n’est pas comique. 
Le vendredi 22 février 2002, Hector, un jeune homme d’origine congolaise travaille sur le chantier de la citadelle d’Amiens. D’un coup un pan de mur s’effondre et il meurt écrasé sous 600 kg de pierres. Que vient annoncer à la famille, le soir même du décès une médiatrice de la ville d’Amiens ? « Mieux vaudrait que vous ne portiez pas plainte. » L’omerta est en marche. La justice organise alors l’injustice. 
L’enquête menée par le journaliste François Ruffin dans son livre
« Hector est mort » a servi de base à la construction de la pièce. Des articles de journaux, des rencontres avec les protagonistes, la présence à certaines audiences ont complété la documentation de base.

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https://rebellyon.info/J-ai-confiance-d ... pays-18800
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 08 Mai 2018, 19:44

Théâtre « Gardarem »

Aubervilliers (93) vendredi 11 mai 2018
à 21h30, Le Clos Sauvage, 12 rue du Clos Bénard

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L'histoire se déroule en Subrémor, un pays qui ressemble étrangement au nôtre.

Dans son « Bureau de l'Ordre Établi », Aranha, spectatrice privilégiée de l'Humanité depuis la nuit des temps, doit décider du sort des paysans insoumis du plateau d'Oménec, en lutte depuis neuf ans. Au travers de sa réflexion va peu à peu se peindre le tableau de l'histoire de cette lutte…

Neuf ans plus tôt, Colobra, ministre de la Défense du Subrémor, annonce à la radio que le camp militaire d'Oménec va être élargi de quatorze-mille hectares. Cela veut dire cent-trois paysans expropriés. Alors qu'ils ne se connaissaient pas entre eux avant cette annonce, les paysans décident de se rassembler pour contester la décision de l'Etat subrémorais. Au fil des années, la lutte va prendre une ampleur énorme. Des personnes qui n'étaient pas destinées à se connaître vont se rassembler, ouvrant les yeux des paysans sur une réalité qu'ils ne connaissaient pas, et brisant de nombreux préjugés. Durant ces neuf ans, le cours de bien des vies va être dévié.

Pour Aranha, la question est posée : dans quelle mesure peut-elle accepter que l'ordre des choses soit bousculé ? Au nom de qui, de quoi ?

Une pièce librement inspirée de la lutte du Larzac (années 1971 à 1981)

Ecriture et mise en scène : Brunelle Lemonnier

Avec : Lucia Palli, Fabian Hellou, Tanguy Martiniere, Marie Seguin, Jeanne Lecrivain, Simon Quintana, Marthe De Carne

http://paris.intersquat.org/les-evenements/gardarem-2/
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede Pïérô » 11 Mai 2018, 19:54

Représentation de la pièce

« Le rendez -vous du 18 Mars »
Histoire de la Commune de Paris 1871

Paris, samedi 12 mai 2018

Interprétée par la troupe bénévole
des « Amies et amis de la Commune de Paris1871 »

à 15h, Jardin d'Eole, 45 rue d'Aubervilliers Paris 18eme

Cette pièce raconte, dans un spectacle d'une 1/2-heure, l'histoire de la Commune de Paris par le jeu de 11 comédiens et comédiennes interprétant des personnages historiques

Entrée libre

Image

http://www.commune1871.org/?Samedi-12-m ... Paris-1871
Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 24 Mai 2018, 16:54

Théatre La violence des riches

Dunkerque jeudi 24 mai 2018
à 20h, Atelier Culture la Piscine, rue du Gouvernement (Citadelle)

"Qu'est-ce que la violence ? Pas seulement celle des coups de poing ou des coups de couteau des agressions physiques directes, mais aussi celle qui se traduit par la pauvreté des uns et la richesse des autres. Qui permet la distribution des dividendes en même temps que le licenciement de ceux qui les ont produits. Qui autorise des rémunérations pharaoniques en millions d'euros et des revalorisations du Smic qui se comptent en centimes."

Michel Pinçont et Monique Pinçont-Charlot / La violence des riches (La Découverte, 2015).

Critique, drôle et mordante, cette farce financière dénonce les nombreux mécanismes par lesquels les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

https://atelierculture.univ-littoral.fr/

"Qu'est-ce que la violence ? Pas seulement celle des coups de poing ou des coups de couteau des agressions physiques directes, mais aussi celle qui se traduit par la pauvreté des uns et la richesse des autres. Qui permet la distribution des dividendes en même temps que le licenciement de ceux qui les ont produits. Qui autorise des rémunérations pharaoniques en millions d'euros et des revalorisations du Smic qui se comptent en centimes."

Michel Pinçont et Monique Pinçont-Charlot / La violence des riches (La Découverte, 2015).

Critique, drôle et mordante, cette farce financière dénonce les nombreux mécanismes par lesquels les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

https://atelierculture.univ-littoral.fr/

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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 01 Sep 2018, 16:22

Sur les planches

Manifeste Rien tout pour le théâtre !

Vous ne l’avez pas vu en 2013, année où Marseille était labellisée Capitale européenne de la culture. Vous ne le verrez pas non plus participer aux festivités de Marseille-Provence 2018, modeste resucée de cette « opération de marketing territorial » vantée par les édiles… Pourtant, depuis 2007, le collectif marseillais Manifeste Rien http://manifesterien.over-blog.com/ mène un vrai travail de fond pour mettre en scène des œuvres de sciences sociales. Et réalise avec ambition de nombreuses adaptations, dont la fameuse Histoire universelle de Marseille d’Alèssi Dell’Umbria, Le Massacre des Italiens de Gérard Noiriel ou encore La Domination masculine, d’un certain Pierre Bourdieu.

Parallèlement, le collectif mijote aussi ses propres pièces à la sauce critique sociale. Ainsi de Travailleur de la nuit, sur le cambrioleur anarchiste Alexandre Marius Jacob. Ou de La Marseillaise et cetera, qui revient sur deux épisodes lors desquels l’hymne national fut copieusement sifflé par le populo. Cerise sur le gâteau (théâtral), Manifeste Rien prolonge la plupart de ces représentations par un débat ou un atelier à destination de lycéens, d’usagers des centres sociaux ou de prisonniers.

La dernière création du collectif, Pour un nouveau système, s’inscrit dans le cadre d’un travail au long cours sur l’œuvre du romancier suédois Stig Dagerman. En 2014 déjà, Manifeste Rien avait présenté L’écrivain et la conscience, pièce inspirée des écrits de Dagerman et portant sur la responsabilité de l’artiste dans la société. Voilà que le metteur en scène Jérémy Beschon et la comédienne Viriginie Aimone remettent ça, avec un spectacle en partie issu des textes de l’écrivain suédois, mais aussi de ceux d’Aimé Césaire, de Charles Bukowski et de Philippe Léotard. Une ambitieuse tambouille, qui ne les empêche pas de se laisser une large marge d’improvisation au gré des représentations.

Tout le talent de cette compagnie est de faire du théâtre que l’on qualifierait, faute de mieux, d’engagé – sans pour autant tomber dans le pédant ou le soporifique. À rebours des codes contemporains dominants, l’écriture, la mise en scène et le jeu des acteurs privilégient les pratiques de la comedia dell’arte, du mime ou de l’outrance. Alliant poésie, humour et critique sociale, les spectacles atteignent souvent leur cible : susciter la réflexion politique et divertir (au meilleur sens du terme).

Pour un nouveau système ne déroge pas à la règle. Mieux, il approfondit la pratique de la compagnie, tout en donnant à Virginie Aimone l’occasion de se livrer à une étonnante interprétation des nombreux personnages, passant avec aisance et virtuosité de l’un à l’autre. Qu’elle incarne une jeune fille en lutte contre le conformisme de sa famille, un poète fustigeant les compromissions des gens de lettres, un révolté qui se heurte aux murs de la bureaucratie ou un personnage d’Almodovar, l’actrice suscite les réactions enthousiastes du public. D’autant qu’elle est parfaitement mise en valeur par les jeux de lumière et la scénographie de Cyrille Laurent.

Le rire revient souvent, mais n’entame pas la gravité du propos. Il s’agit de dénoncer un système mettant en cause l’humanité même – rien de moins. Et d’égratigner au passage ce théâtre « dévasté » qui n’échappe pas non plus à la marchandisation en cours… La compagnie Manifeste Rien renoue ainsi, sans passéisme ni nostalgie, avec la pratique d’une culture prolétarienne exigeante au profit du plus grand nombre. Le cas est assez rare pour être signalé – et salué !


http://cqfd-journal.org/Manifeste-Rien-tout-pour-le
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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 06 Sep 2018, 16:09

Maudite Révolution! les 8, 9, 11 et 23 septembre au Théâtre de Nesle

Pourquoi Nedjma, 15 ans, se passionne-t-elle pour Robespierre ? Pourquoi la révolution est-elle, dans toute l’histoire de France, la seule chose qui la concerne? A la recherche de Nedjma, un homme rencontre Robespierre, Toussaint Louverture, Aimé Césaire, Yacine Kateb ou encore Thomas Sankara: le désir d’une rencontre ravive l’aspiration révolutionnaire.

Pourquoi Nedjma, 15 ans, se passionne-t-elle pour Robespierre ? Pourquoi la révolution est-elle, dans toute l’histoire de France, la seule chose qui la concerne ? Un homme cherche à comprendre. Il découvre comment la révolution est devenue le mythe fondateur de la république coloniale mais aussi comment elle a survécu dans les paroles et les actes de ceux-là mêmes que la France opprimait. A la recherche de Nedjma, il rencontre Robespierre, Saint-Just, Toussaint Louverture, Jules Vallès, Aimé Césaire, Yacine Kateb ou encore Thomas Sankara : le désir d’une rencontre ravive l’aspiration révolutionnaire.

Maudite révolution ! est le fruit d’un travail de recherche sur la présence de la révolution française dans les écrits anticolonialistes. Ce travail était originellement un documentaire théâtral dans le cadre d’un événement sur la révolution auquel participèrent Sophie Wahnich, Leslie Kaplan, Sylvie Camet et Denis Lachaud au Théâtre de la Manufacture de Nancy. Il a ensuite été présenté à l’Université de Cambridge et enfin, en février dernier, au Théâtre El Duende d’Evry. Chaque représentation a été l’occasion de retravailler le texte qui a trouvé sa forme théâtrale, présentée pour la première fois au Théâtre de Nesle, à Paris.

Une pièce d’Olivier Tonneau
Présentée par la Compagnie Tabasco
Avec Yves Coméliau, Sabrina Manach et Sophie Tonneau

Théâtre de Nesle, 8 Rue de Nesle, 75006 Paris Métro Odéon
Réservation : 01 46 34 61 04

Dates :
Samedi 8 septembre à 17h
Dimanche 9 septembre à 18h
Jeudi 13 septembre à 19h
Dimanche 23 septembre à 20h, représentation suivie d’un débat

Retrouvez Maudite Révolution! sur Facebook https://www.facebook.com/events/469417860200197/

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Re: Divers théâtre et compagnies

Messagede bipbip » 03 Oct 2018, 17:02

Spectacle sur Lyon : « Les Copains d’en Bas. Chroniques d’un quotidien dans la cité Magnolia »

Un spectacle de la Cie Artiflette, tissé de mots et de musique, inspiré d’une histoire vrai.
Tout public, à partir de 11 ans. Durée 1h18.
Le récit des rencontres au quotidien dans une cité HLM dessine une vérité autre que celle souvent entendue dans les médias, et vient faire écho aux paroles du poète Guimaraes Rosa, « Raconter, c’est résister ».

Jeudi 4 octobre à 20h30
Le Karbone MJC Monplaisir
LYON 8e
25 av. des Frères Lumières
accès : métro ligne D, arrêt « Sans Souci » ou
Tram T4, arrêt « Manufacture des tabacs »

Participation au chapeau
Contribution suggérée entre 6 et 15 euros.
Réservations conseillées par SMS : 06 98 01 07 81

- L’HISTOIRE :
Ben et Charlotte, la trentaine, ont décidé d’aller habiter dans une cité HLM, pour vivre la fameuse « mixité sociale ».
On les suit dans la rencontre... avec Assia, la voisine marocaine qui leur apporte des couscous fumants, Bachir, l’épicier d’en face qui leur fait crédit, "Casquette" et "Barbichette", des jeunes qui s’installent dans leur cage d’escalier, Keny, une maman malgache pleine de rêves, Djamel, le rappeur, Idriss, un éducateur épris de liberté et de justice avec qui ils vont collaborer...

Jour après jour, entre doutes et convictions profondes, Ben et Charlotte sont ballotés entre de magnifiques moments porteurs de sens et l’immersion de la violence dans le quotidien de la cité.

Le récit de ces rencontres dessine une vérité autre que celle souvent entendue dans les médias, et vient faire écho aux paroles du poète brésilien Guimaraes Rosa, « Raconter, c’est résister ».


Un spectacle de la Cie Artiflette
Ecrit et interprété par Claire Davienne et Ignace Fabiani
Accompagnement artistique et mise en scène : Juan Antonio Martinez y Carrion

Ce spectacle tissé de mots et de musique, se situe entre théâtre et récit conté.
Tout public, à partir de 11 ans. Durée 1h18.

Vous pouvez nous retrouver sur notre page Facebook.

Plus d’infos et d’autres dates :
https://utopiesprod.wordpress.com/les-c ... e-magnolia

https://rebellyon.info/Spectacle-sur-Ly ... -Bas-19562
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