L'université en lutte

Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede Olé » 24 Fév 2009, 18:18

D'accord avec tous les derniers posts.
La situation décrite par willio on la retrouve ailleurs, y compris sur ma fac.

fu hsang a écrit:tu vois je te l avais dis que ça servait a rien ces putain d ag , y a des bons textes qui tournent sur la nocivité des ag et leur paix sociale (surtout en milieu etudiant et fonctionnaire )
!


Tu pourrais nous on montrer un ou deux stp, histoire de faire tourner.
Olé
 

Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede Nico37 » 25 Fév 2009, 00:17

Pécresse: primes supérieures à 20.000 euros/an pour les présidents d'université

http://www.vousnousils.fr
Dépêches de l'Education du Mercredi 25 février 2009

Pécresse: primes supérieures à 20.000 euros/an pour les présidents d'université

Valérie Pécresse a affirmé que les primes annuelles que recevront les présidents d'université dans le cadre de la revalorisation des carrières des personnels universitaires seront supérieures à "20.000 euros", lors d'une conférence de presse mardi.

"Dans le cadre de l'autonomie des universités, il est évident que les présidents ne vont pas fixer eux-mêmes leur prime", a déclaré la ministre de l'Enseignement supérieur, interrogée sur le montant de celle-ci, en marge d'une réunion de présentation de l'opération "Campus" (rénovation universitaire).

"Cette prime sera fixée par un décret", et son montant "sera fixé en accord avec la Conférence des présidents d'université qui va me faire des propositions", a-t-elle ajouté.

"Pour l'instant le montant n'est pas fixé", a-t-elle dit, ajoutant : "Je n'accepte(rai) pas des primes pour les présidents d'université qui soient inférieures à ce que touche aujourd'hui le secrétaire général d'université, qui touche des primes (d'un montant allant) au-delà de 20.000 euros, en fonction de la taille de l'université".

"Je souhaite que les présidents d'université soient récompensés à hauteur de leurs responsabilités", a déclaré Mme Pécresse, faisant remarquer qu'"il y a des primes pour toute personne qui a des responsabilités", citant aussi celles des vice-présidents, des directeurs d'UFR, les primes d'excellence scientifique ou de responsabilité pédagogique pour les enseignants-chercheurs.

Le 20 octobre 2008, en présentant son plan de revalorisation des carrières, Mme Pécresse avait annoncé que l'indemnité de charges administratives des présidents serait relevée pour atteindre 25.000 à 40.000 euros.

Cette mesure doit entrer en vigueur à la rentrée 2009.

Un président d'université gagne environ, selon son grade et son ancienneté, de 2.500 à 4.800 euros net par mois (hors primes).


Y een aaa des biiiens (bis) Comme pour le texte de Sos Education, y a des fautes d'orthographe et/ou d'accord... Y een aaa des biiiens (bis)

http://www.petitionspot.com/petitions/onnefaitdoncrien

Les réformes proposées par Valérie Pécresse, telles qu'elles ont été annoncées dès la fin du printemps 2008, nous semblent aller, sous réserve d'ajustements ultérieurs, dans la bonne direction pour l'avenir de l'Université et de ses étudiants.

Nous déplorons les remarques maladroites proférées au plus haut niveau, qui blessent inutilement la majorité des enseignants-chercheurs qui ont démontré leur compétence et leur dévouement au service de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Nous sommes néanmoins en faveur d'une réforme profonde du statut d'enseignant-chercheur, nécessaire à la modernisation de l'Université.

Il est inexact d'affirmer que le monde universitaire s'oppose en bloc à la réforme proposée ou à toute autre réforme qui serait proposée à la suite d'une consultation raisonable. Nous nous inquiétons de l'image conservatrice du corps enseignant et des chercheurs que les médias propagent à la suite des grèves dans les universités et des manifestations.
Nico37
 
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede georges » 25 Fév 2009, 12:28

Hier mardi 500 étudiants (les chiffres de Ouest-Torchon) dans les rues de Nantes :

Image

http://www.nantes.maville.com/actu/actu ... 4_actu.Htm
georges
 

Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede fu hsang » 25 Fév 2009, 14:05

deja un texte lu a l ag de nanterre le 19 fevrier

Je commencerais par un petit appel à une nuance que je trouve absente des débats sur ladite « privatisation des facs » : la distinction souvent manichéenne entre le « public » et le « privé ».
A ceux qui pensent que l’Etat français, ses institutions, ses buts et ses méthodes sont essentiellement plus « bonnes », « morales », « contrôlées » et « démocratiques » que celles des vilains Capitalistes, je répondrait que non, l’Etat français et le Capital ont exactement les mêmes visées : j’attire, à titre d’exemple, votre attention sur le fait que les vigiles chargés de mater les mouvements étudiants portent tous le charmant logo républicain « Education Nationale » !

Sinon, bonne nouvelle, le plus grand danger pour le dit « mouvement des universités » à été évité !
Venant à une Assemblée Générale, au lieu de reprendre possession du lieu et du temps qui nous ont été « donné » d’en haut, au lieu de faire connaissance avec notre voisin, de nous mettre à parler entre nous … bref, de briser la monotonie et l’isolement du train- train estudiantin, nous en avons aussitôt reproduit les schémas : un autre cours magistral, une assemblée de spectateurs passifs et isolés, des horaires de bureaucrates, un silence d’église, du vocabulaire automatique, des phrases préconstruites, des expressions interchangeables et des mots de politiciens.

Si l’on part du principe qu’on ne peut pas bâtir artificiellement du « politique » en prémâché avec un troupeau d’individus atomisés sans préalablement briser la routine, recréer le lien, réinstaurer une véritable « communauté » d’où pourrait, ensuite, naître le débat politique et son mouvement, qui s'enracinerait alors dans une véritable « vie étudiante » et ne serait pas décrété par le haut, par une pantomime de parlementarisme bourgeois …
si l’on part de ce principe donc, à quoi sert une A.G ?

L’A.G est un dispositif dont la fonction est « sécuritaire », elle veille à ce que la contestation reste dans les formes, les mots, l’esprit et, plus globalement, l’imaginaire même d’un « Système » dont aucun « révolutionnaire » professionnel n’arrive jamais à décoloniser son inconscient.

Comme tout dispositif sécuritaire, l’ordre qu’elle tend à préserver, par le spectacle même d’une pseudo- contestation, est toujours un ordre au service d’une marchandisation quelconque, en l'occurrence la marchandise idéologique des syndicats et partis politiques, qui voient en chaque "mouvement social" une saison d'ouverture de la chasse au pigeon, et qui ne tremblent jamais tant qu’à l’idée qu’on puisse venir effrayer leur volaille, ou pire : que la basse- cour ne décide un jour de se passer d’eux, de leur « dynamique de lutte », de leur militantisme aliéné, de leur photocopieuse d'idées préconçues et de leur recettes miracles éculées ; pour prendre simplement et spontanément possession nous même de notre temps, de notre espace, de notre vie quotidienne, faisant fi des horaires, des tribunes, des temps de paroles, des "comité de mob'", "des réu'", envoyant chier toute ces pratqiues, cette sémantique de séminariste d'entreprise dans un joyeux bordel ... bref : la Vie !

Ces militants contaminé par l’esprit du spectacle, allant jusqu’à créer eux- même, en collaboration avec les médias et le Ministère de l’Intérieur, leur propre, ennemi invisible et diffus : l'"autonome" ou le « toto' », sorte de croque- mitaine des bons militants, un épouvantail bien pratique au service d’un esprit de contrôle policier, qui amalgame et caricature pour dénoncer tout ce qui refuse de marcher à son pas.

A ceux qui rétorqueraient que je peux au moins remercier l’A.G de m’avoir fourni un temps de parole pour m’exprimer, je répondrais par le fait : le strict encadrement de ce simulacre de débat reprendra bien vite ses droits lorsque j’aurais quitté la tribune, vous invitant à faire de même : tirez vous !

Sortez !

Arrêtez de vous faire materner, réunissez vous spontanément, arrêtez vous pour discuter, occupez vos locaux, lancez vos propres initiatives, auto- organisez vous sans chef ni représentants ni « tribune », reprenez déjà possession de votre vie quotidienne et le pouvoir politique crèvera tout seul, et avec lui les guignols qui en vivent et y bâtissent leur carrière depuis des décennies en mettant en branle des mécaniques bien rôdées à ne jamais gagner que les miettes qu’elles avaient perdus dix ans plus tôt pour les reperdre ensuite, qu’à assurer, au final, l’opposition convenue qui sert de soupape de sécurité au pouvoir !
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede fu hsang » 25 Fév 2009, 14:14

apres y a pas mal de texte issu du mouvement dit " anti-cpe" ...dont un passage des mouvements sont faits pour mourir p99-101 a "se defaire de la democratie "(tu trouveras le lein dans le topic , IqV ...blablabala)
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede Pïérô » 26 Fév 2009, 00:09

Je pense que ce texte est l'exemple même de ce qu'il ne faut pas faire si l'on veut construire dans une lutte, même construire une tendance minoritaire. Celà fait écoutez "moi", regardez "moi", je vous lis mon truc et je me casse (et en plus j'en suis tellement fier que je le montre sur le net). C'est la culture de la marge pour la marge, avec ce côté un peu méprisant pour ceux et celles qui sont là à écouter. Et, d'ailleurs c'est remplis de relents situs pas tres bien digérés, çà ne fait que du spectacle. Il n'y a ni proposition (lieu/heure de rencontre de réunion...) ni perspectives (alors, qu'est-ce qu'on fait concrètement d'une part, et d'autre part en terme d'axes revendicatifs, d'axes de luttes, de convergences, etc...?). La radicalité du verbe ne fait pas forcément la radicalité du message, du contenu et du sens. Cet exemple ne sert au final qu'à entretenir les poncifs véhiculés sur cette "sensibilité" politique.
Et je passe sur le côté "tirez vous" sans rien derrière parce que là...
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede fu hsang » 26 Fév 2009, 01:25

deja quierrot tu prejuges des actions et des pensees des gens ...mais tu n es pas une generalité ... tous les ges ne sont pas comme toi et si ils font des choses que toi tu ferais ,ils ne les font aps obligatoirement pour les memes raisons µ... t as compris la ??
ensuite ..des personnes me demandent des textes sur les ag ,je leur fournis ...point barre ,perso ce texte j ai pas demande al auteur si jepouvais lui repiqué ,mais je pense que ça pose pas de probleme (j espere ) et vu que je le connais que par un pseudo,je vois que c est plutot anonyme qu autre chose ,le cote spectaculaire m echappe la ...quant aux phrases situs que tu denonces (le cote mal digere ), je me permets de te renvoyer au site d alternative libertaire qui en use et en abuse ... (la societe de la peur ...),
moi perso je ne m investis pas dans ce mouvement , les revendications categorielles ,tres peu pour moi , au bout d un moment ils vont s enfermer dans la gestion de leur profession et cela va deboucher sur de la negociation , bref de la cogestion ...aucune rupture , aucune position d affrontement ,que du consensus avec les dominants ,tu vas me dire ..oui mais les revendications immediates ... mais que dalle , ça fait 40 ans que vous nous petez les couilles et les ovaires avec les revendications immediates qui sont de la merde
la il s agit juste d assoir une profession dans son role de dominant ...la mise en cause de la recherche ...elle est ou ?? la mise en cause de l education caserne elle est ou ??? la critique de l elitisme republicain il est ou ?? il est certainement pas du cote des ag des facs (de ceux que j ai vu )...alors sois un peu logique avec toi meme et arrete de faire de l opposition systematique a tout ce qui n est pas certifie AL ou ANAR ou SUD
je defends ce texte bien que ce soit pas moi qui l ai lut ni ecrit car je l ai juste proposé non pas a toi quierrot (tu n es pa le centre du monde )mais aux gens qui veulent une critique des ag ... qui existent depuis ...belle lurette 68 je crois , bref ... voila
...c est marrant ça tu dis rien sur le texte "des mouvements sont faits pour mourir " et la tu te laches sur le texte d un etudiant ( je pense )
sur les ag ,perso , durant le cpe on a vu le role nefaste qu elles avaient ,elles vehiculent un certain ordre qui n est pas le mien , elle legitime la democratie reprensatative et font du revolte un citoyen , bref que du negatif ...
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede Pïérô » 26 Fév 2009, 01:50

Je ne fais que donner mon avis, toi tu en fais une lutte de personnes ou d'orgas...
Je pense que celà fait question et il me semble que c'est un sujet de débat et que çà peut être une occasion pour, d'autant que les libertaires ne sont pas absents de cette lutte et arrivent même malgré leur faible nombre à peser un minimum et même à agrèger du monde. Voilà, après si toi tu penses que c'est de la merde ce qu'il se passe dans les facs, et qu'il vaut mieux dire que tout est caca et que tous sont pourris (ce qui ne crée aucune dynamique), et qu'il ne faut rien faire, çà te regardes, et du coup, une fois que tu l'as dit, si t'as pas plus de choses à dire que çà...tu viens pas emmerder ceux et celles qui auraient justement bien besoin d'échanger d'avantage sur le comment et le sens pour être plus efficaces. Cà en revient avec ce que j'avais aussi dit sur ce sujet sur ce que j'appelle des discours d'éternels perdants, parce que l'on ne pèse pas assez, parce que l'on est pas assez coordonnés et organisés, et qui tournent autour de c'est la faute de l'UNEF, du NPA, des bureaucrates (parce que eux aussi sont proportionnellement efficaces qu'ils sont coordonnés et organisés).
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede PoussiereDesToiles » 26 Fév 2009, 03:06

qierrot a écrit: Voilà, après si toi tu penses que c'est de la merde ce qu'il se passe dans les facs, et qu'il vaut mieux dire que tout est caca et que tous sont pourris (ce qui ne crée aucune dynamique), et qu'il ne faut rien faire, çà te regardes, et du coup, une fois que tu l'as dit, si t'as pas plus de choses à dire que çà...tu viens pas emmerder ceux et celles qui auraient justement bien besoin d'échanger d'avantage sur le comment et le sens pour être plus efficaces. Cà en revient avec ce que j'avais aussi dit sur ce sujet sur ce que j'appelle des discours d'éternels perdants, parce que l'on ne pèse pas assez, parce que l'on est pas assez coordonnés et organisés, et qui tournent autour de c'est la faute de l'UNEF, du NPA, des bureaucrates (parce que eux aussi sont proportionnellement efficaces qu'ils sont coordonnés et organisés).


ou là tu surchauffe t'a besoin de vacances de cocotier de plages ensoleillées
justement les guadeloupéens t' appel au secours n'hésite pas fonce et ramène nous des coquillages. :console:
PoussiereDesToiles
 

Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede RickRoll » 26 Fév 2009, 09:24

Je vois pas en quoi les AG étudiantes ressemblent à ce qui est décrit dans ce texte. Elles ne sont pas parfaites, mais elles ne sont pas aussi caricaturales.

Je ne vois pas de chefs, je ne vois pas de bureaucratie, je ne vois que démocratie directe et débat.
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede bajotierra » 26 Fév 2009, 09:58

Texte de CNT AIT caen diffusé depuis janvier 2009 et qui reprend certains éléments du débat

ADRESSE AUX ETUDIANTS

Depuis quelques mois, des tentatives de mobilisation ont lieu sur l’université de Caen. Les dernières assemblées générales (AG) n’ont pas été un franc succès. Certes, les raisons de la non-mobilisation sont vastes et complexes.

Cela nous incline à une certaine prudence, surtout que les luttes apparaissent et disparaissent soudainement.

Néanmoins, il ne peut être passé sous silence que depuis l’espoir et le succès de la lutte anti-CPE/CNE, la lassitude règne à nouveau malgré l’intermède de la lutte contre la LRU.

Nous pensons que ce qui a été vécu de façon néfaste durant cette dernière lutte continue de laisser des traces et certains feignent de l’ignorer. La coutume d’effectuer un bilan public après chaque lutte n’étant plus pratiquée depuis 2006, malgré de nombreuses demandes, il se crée alors un écart grandissant entre ceux qui sont sûrs de leurs pratiques et ceux désabusés qui se désengagent.

En effet, de nombreux participants critiquaient les AG dans lesquelles la parole était confisquée : les décisions prises par une minorité, les actions décidées selon les désidératas de quelque uns et non selon l’optique la plus judicieuse de la lutte. Trop d’étudiants se sont sentis utilisés plutôt qu’acteurs de la lutte. Les AG doivent débattre de propositions claires et sérieuses et non devenir le champ clos d’intimidations, de manipulations et de puériles déclarations. Contrairement à ce qui se dit, les étudiants en lutte sont aptes à des réflexions en profondeur.
Pour nous, la lutte n’est pas le soliloque de quelques dizaines de personnes qui s’applaudissent et se complimentent dans un amphithéâtre désert, ni de transformer le blocage en cours des miracles.

Au final, tous ces facteurs précités ne font que renforcer le parti de l’apolitisme et de l’apathie.

L’important dans une lutte, c’est de parvenir à son but, tout autant que ce qui s’y expérimente, s’y perçoit, s’y élabore et ce qui fait sens.

La solidarité, l’action commune, la démocratie, l’engagement, la convivialité, l’affirmation de sa pensée, le débat et la confrontation doivent être vécues comme une expérience positive.

Une autre difficulté de la mobilisation tient peut être dans son contenu revendicatif : les premières AG contre la LRU ne s’étaient contentées de s’opposer à la LRU en faisant le choix de revendications plus larges (exemple : "gratuité de tout service public destiné à satisfaire des besoins sociaux").

Actuellement, les AG se cantonnent à la sphère de l’éducation et principalement à la problématique du cursus scolaire pour les étudiants. Cela n’est certes pas négligeable. Pour autant, beaucoup d’étudiants, conscients de la crise majeure de l’économie capitaliste, comprennent l’illusion d’une bataille sur des aspects secondaires ou corporatistes. En effet, à quoi sert un droit, un service, etc., dont la faiblesse du revenu ne permet pas l’usage ?

Aujourd’hui plus que jamais, refusons de payer pour les capitalistes et avançons des revendications unifiantes et de fond (accès gratuit pour tous aux besoins fondamentaux). Ne restons pas sur la défensive comme le font les partis de gauche et leurs syndicats, qui ne se battent que pour les miettes que concède le système, et construisons une réelle communauté de résistance basée sur des valeurs telles que l’entraide et l’égalité.
Table de presse tous les jeudis midi,
bâtiment sciences (sous la galerie vitrée).

CNT-AIT
Association Internationale des
Travailleurs
BP 2010
14089 Caen Cedex
http://cnt.ait.caen.free.fr
(forum Rouge & Noir)
cnt.ait.caen@free.fr
bajotierra
 

Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede Pïérô » 26 Fév 2009, 10:33

PoussiereDesToiles a écrit:ou là tu surchauffe t'a besoin de vacances de cocotier de plages ensoleillées
justement les guadeloupéens t' appel au secours n'hésite pas fonce et ramène nous des coquillages.
le "guignol", c'est pas parce qu'on parle des facs qu'il faut nous gratifier d'un post "cour de récré".

Je dirais pour revenir au scmilblick, que le manque d'échanges ici sur les pratiques d'une part et le sens et les axes de luttes est quand même symptômatique d'un militantisme encore très localiste (en terme d'intervention, dans la manière de se penser dans l'intervention...) et celà constitue encore un point faible des anarchistes par rapport aux autres forces politiques rencontrées.
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede Berckman » 26 Fév 2009, 10:52

Sur les AGs, voici un texte paru sur rebellyon :
De l’absence de démocratie dans les AG étudiantes de Lyon 2

Publié samedi 14 février 2009



Voilà déjà cinq, peut-être six assemblées générales étudiantes où je trompe mon ennui et mon énervement face au triste spectacle de mes camarades étudiants. J’entends bien décrire ce qu’il s’y passe pour tenter de vous y faire réfléchir.

Que l’on me comprenne bien, l’assemblée générale est pour moi l’organe légitime de la lutte, celui où les débats doivent avoir lieu, celui où les informations circulent. Celui aussi où doit se dessiner, par le biais des discussions et des échanges l’avenir collectif d’une lutte. Celui où tout le monde peut s’exprimer et participer aux prises de décisions collectives. Le lieu donc, et avant tout, car c’est le seul à avoir cette légitimité, de décider de ce qui est de l’ordre du collectif [1] dans une démarche de démocratie directe.

Mais c’est bien là que le bât blesse. Je me sens mal quand j’écris, ou lis dans un tract, le mot démocratie, le mot autogestion, à coté du terme assemblée générale, tant la réalité à laquelle j’assiste en ce moment sur les campus de Lyon II est éloignée de ce que m’évoque le concept même de démocratie. Pour moi une assemblée générale doit être le lieu où chacun a accès à la parole, au débat, à la décision. Aucun de ces aspects n’existe dans les assemblées générales de campus [2], pire on va malhonnêtement les proclamer haut et fort pour légitimer les décisions prises dans des AG qui ne présentent aucun de ces aspects.

Microcosmes des jeux de représentation, tant politiques qu’individuels, des relations de pouvoirs, de l’incompréhension et de l’autisme, tantôt inconscient, tantôt volontaire, les AG ne sont ici que le triste reflet des comportements que nous dénonçons dans la société. En tentant de détailler ces réalités, je ne cherche évidemment pas à animer des querelles de personnes ou d’organisations mais bien de tenter, par la prise de conscience de ces phénomènes, de les faire disparaître, de s’en émanciper, et ainsi de ne plus avoir honte des pratiques sur nos campus mais de pouvoir les transformer en auto-organisation responsable, réfléchie et constructive, en un mode d’organisation collectif viable.

Le premier constat est évidement lié à des réalités organisationnelles héritées de la situation précédant le mouvement : l’affrontement d’influence entre deux syndicats (UNEF, FSE) et quelques organisations politiques (AJR ou LO entre autre) est criant, il n’est pas nécessaire d’être militant de longue date pour s’en apercevoir. Si un certain nombre d’accusations portées sont réelles (attitude de l’UNEF pendant la lutte contre la LRU par exemple) elles ne sont ici que prétexte à des luttes d’influences entre structures se considérant objectivement comme concurrentes. Concurrentes tant sur le plan de la représentation (elles se veulent l’expression légitime du mouvement, l’interlocuteur privilégié face à l’autorité) que sur celui de la volonté de croissance de ces structures par le recrutement de nouveaux adhérents (abattre politiquement l’autre, c’est permettre à sa structure de s’approprier l’espace public et l’audience de l’autre). Le premier de ces deux aspects est déjà inquiétant en soi : il signifie que ces structures mettent leur logique d’évolution et leur statut politique au dessus de celles des outils d’auto-organisation des étudiants, à savoir les AG. Dans ce cas-là on peut se demander quelle légitimité ont ces organisations à participer aux AG quand le mouvement ne leur sert finalement qu’à assouvir leurs objectifs propres, potentiellement au détriment de ceux exprimés collectivement par une structure à laquelle ils participent pourtant activement. Cette contradiction explique en partie les comportements agressifs, irrespectueux d’autrui et des règles collectives, que l’on a pu observer chez ces individus. Je ne reviendrai pas sur le deuxième aspect, celui du « recrutement » puisque le fait que des groupes qui s’opposent, selon eux, aussi profondément sur le fond politique, puissent chercher à attirer dans leur sein la même population d’individus est déjà une contradiction assez explicite.

Au-delà de ces logiques structurelles, les comportements individuels sont partie prenante de ces logiques. Si les personnes appartenant à ces structures peuvent développer les comportements que je vais maintenant tâcher de décrire pour les raisons expliquées plus haut (et d’autres raisons, plus personnelles), c’est aussi le cas de nombre de personnes qui ne sont soit pas organisées dans une structure politique, soit inscrites dans des structures dont la faible audience ne permet pas une telle lutte d’audience publique. L’ensemble de ces comportements, qui peut être propre à un individu comme à une temporalité précise, non seulement s’oppose frontalement aux intérêts collectifs mais de plus dessert aussi l’expression et l’action individuelles en participant à une logique globale de blocage des débats et des prises de décisions.

Le type d’action la plus évidente est celle de « foutre le bordel » dans une AG, sous toutes les formes que cela peut comprendre : cris, insultes, invectives à travers la salle, absence de respect des tours de paroles, etc. Ces comportements peuvent découler de plusieurs motivations : opposition à la personne ayant la parole, mécontentement vis-à-vis des décisions précédentes, des dernières AG, voir de l’évolution globale du mouvement. Elles témoignent surtout d’une incapacité manifeste à respecter les choix et décisions d’autrui quand ils divergent des siennes. De plus, en empêchant la compréhension et l’écoute mutuelle, loin de satisfaire à ce qui les a motivées, elles tendent bien souvent à accentuer les motifs de rancœur ou de colère.

De façon plus vicieuse, il est facile de manipuler une assemblée générale, et un certain nombre de groupes ou d’individus ne s’en privent pas. La répartition d’un groupe dans la salle pour faire croire, en applaudissant, qu’il s’agit d’une volonté de l’ensemble de l’AG et pas seulement d’un groupe précis, a déjà été vue depuis le début du mouvement. Les actes de menaces sont eux aussi nombreux : déplacement en groupe pour faire physiquement pression, prise à partie à l’extérieur de l’AG, menaces sur une personne, pression sur la tribune par présence massive autour d’elle, sont autant d’action menées à l’encontre de la démocratie directe. L’utilisation de la tribune à des fins politiciennes (noyautage par un ou plusieurs groupes politiques, pressions diverses, mais aussi non-respect des règles collectives exprimées par la tribune) est elle aussi commune aux manipulations que nous avons pu observer. Ces comportements témoignent d’un manque de respect criant vis-à-vis de l’expression collective. Le fait de voter les propositions à la fin des AG et non pas à la fin des discutions les concernant participe aussi à une logique de manipulation : à la fin d’une AG ne reste souvent, surtout si l’AG a été houleuse, que les « militants professionnels » et les débats sur la question sont lointains, il est alors facile de faire oublier les objections exprimées auparavant et de faire voter n’importe quoi. Les débats stériles et les répétitions d’un même discours par plusieurs interventions de suite jouent aussi un rôle de blocage des débats et permet soit à un groupe d’appuyer sa présence par plusieurs interventions, soit à plusieurs groupes d’affirmer successivement un même point de vue politique qu’ils croient pourtant leur être uniquement propre. La monopolisation des tours de paroles, par un groupe politique ou un individu en particulier participe aussi à limiter l’expression de ceux qui ne prennent pas souvent la parole.

Je ne reviendrai pas sur les « fausses » AG qu’un groupe particulier créera de toute pièce pour légitimer ses décisions ou ses mandatés pour les coordinations. La démagogie de ce type d’acte est en soi évidente.

Des solutions structurelles ?

Bien sûr, la première solution à l’ensemble de ces comportements reste l’auto-discipline des individus, toutefois il est possible de limiter certains aspects par des choix structurels en AG. Par exemple l’utilisation d’une double liste, laissant systématiquement la parole à ceux qui n’ont pas encore parlé face à ceux qui monopolisent les tours de paroles, permet une meilleure répartition de l’expression individuelle. De même la rotation des personnes à la tribune, et la présence à celle-ci de personnes non-syndiquées, permet d’éviter les logiques partisanes dans une certaine mesure, à condition d’empêcher les groupes en présence de faire pression ou de ne pas respecter la tribune. Le fait d’« interdire » à un groupe ou à quiconque d’occuper l’espace immédiat autour de la tribune peut empêcher les menaces physiques. Le fait de refuser la parole à ceux qui interrompent les autres est aussi un choix possible. Toutefois il faut évidemment être vigilant vis à vis de ces restrictions qui peuvent aussi bien permettre de freiner les comportements anti-démocratiques que tomber dans l’arbitraire si le collectif n’est pas garant de leur tenue.

Un autre moyen serait de changer de logique organisationnelle au sein de Lyon 2. Le fait qu’une AG de 500 personnes soit dérisoire au vu des 28.000 étudiants de l’université peut nous faire réfléchir. Le fait que les AG de faculté se passent bien mieux, qu’elles soient commune étudiants/enseignants aussi. Leur plus faible échelle permet également un accès plus facile à la parole et une tenue des débats plus calme. De plus, la répartition par discipline freine évidemment les logiques groupusculaires en morcelant les groupes politiques. On peut imaginer un système où les AG de faculté désignent des mandatés impératif qui se réunissent pour comptabiliser les voix et transmettre les questionnements de chaque AG. Une AG voulant faire voter un point précis le propose par le biais de ses mandatés à toutes les autres qui votent chacune de leur coté. Les mandatés rapportent ces votes et le résultat est alors véritablement représentatif de la population universitaire mobilisée et non plus des pressions démagogiques des AG de campus. Ce type de fonctionnement (fédéraliste, mandat impératif et révocable) est éminemment souhaitable à d’autres échelles, comme par exemple à celle de la coordination nationale étudiante pour éviter que cette dernière ne deviennent un outil exécutif et décisionnel dont les choix s’imposent aux Assemblées Générales étudiantes, ce qui est la volonté explicite de certains groupes.

L’assemblée générale doit nous permettre de nous organiser en respectant les choix de chacun, de mener des actions collectives, tant ponctuelles que structurelles, et ainsi de faire évoluer nos réalités collectives. Nous serions bien sots d’avoir la prétention de changer la société si nous-mêmes ne sommes pas capable d’auto-organisation.

A bon entendeur.

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Autogestion signifie gestion par soi-même : du grec autos « soi-même » et du latin gestĭo, « gérer ». Dans sa définition classique, c’est le fait que, pour un groupe ou une structure considérée, les décisions sont prises par ce groupe ou l’ensemble des personnes de la structure considérée. Cette définition peut s’appliquer en France à un grand nombre d’associations par exemple.

Il existe cependant une autre définition, plus politique ; y sont intégrés d’autres paramètres avec une certaine variabilité. Ses postulats sont la suppression de toute distinction entre dirigeants et dirigés, la transparence et la légitimité des décisions, la non appropriation par certains des richesses produites par le collectif, l’affirmation de l’aptitude des humains à s’organiser sans dirigeant. Cette définition se construit en général explicitement contre des pratiques qualifiées de hiérarchiques, autoritaires, verticales, contre des formes de dépossession que constituent certains modes d’organisation. En d’autres termes, ce type d’autogestion, permet une réappropriation d’une forme d’organisation collective. Par ailleurs, cette définition permet des pratiques d’autogestion qui ne se limitent pas au seul champ économique.

Source : wikipedia

[1] En effet, toute action peut être menée sans décision de l’AG si elle n’engage pas la collectivité, chaque individu a le droit d’agir, seul ou collectivement, sans décision d’AG !

[2] Je met volontairement à part les assemblées générales de facultés qui s’inscrivent dans d’autres logiques et ne présentent pas les mêmes réalités, ne serait-ce que de l’une à l’aut
re
Berckman
 

Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede fu hsang » 26 Fév 2009, 11:00

bon ... merci bajotierra ...t as tout la propagande de la cnt ait sut ton ordi ??? :) :)
la critique qui est faite sur les ag (par le camarade de nanterre ) est totalement justifié , car vous ne pensez qu en terme de eux et nous , lutte de pouvoir au sein de l ag , qui sera le plus en vue pour pouvoir encarté au max a la fin du mouvement,le mouvement esta pein commencé que deja se pose les problemes des examens ...bref aucune perspective revolutionnaire (a part les eternels mots d ordre ),qu on se souvienne que le mouvement cpe ait l un des seuls a avoir fait reculer les possedants .et pas grace aux ags ...grace a la pression de la rue , chaque manif etait debordee , , et losqru il a fallu rentrer dans le rang , les ag etaient bien en premiere lignes , avec ces petits chef et sous lieutenants ...bref vive la democratie ,elle a su s exprimer ...,
je dis qu il ne faut pas en faire , en ce moment ,je regarde les CR et autres et ça me donne envie de gerber , rien avoir avec des assembles populaires , la c est assembles d etudiants et du personnel de la fac (tres important cela ) qui voudront eux aussi toucher des thunes avec un bon salaire ( d ailleur c est la peur de leur avenir qui les fait bouger )...

après si toi tu penses que c'est de la merde ce qu'il se passe dans les facs, et qu'il vaut mieux dire que tout est caca et que tous sont pourris (ce qui ne crée aucune dynamique)

tu infantilises mes propos , technique justement pratiqué dans les ag , tu en es bien un digne representant de la fibre libertaire du mouvement , je ne parlais que des ag et du moyen de faire autre , tout se passait bien avant que tu viennes troller le debat (lequel , de mouvement??? )
sur ce sujet sur ce que j'appelle des discours d'éternels perdants, parce que l'on ne pèse pas assez, parce que l'on est pas assez coordonnés et organisés, et qui tournent autour de c'est la faute de l'UNEF, du NPA, des bureaucrates (parce que eux aussi sont proportionnellement efficaces qu'ils sont coordonnés et organisés).

je dis pas ça moi , je dis juste que c est bizarre pour des libertaires ( au fait pourquoi tu dis libertaire et pas anarchiste ???) , c est peut etre ça le probleme , arretez de faire des demandes a la mort moi le cadavre , sur des statuts de merde , vous faites deja de la gestion en fait ,...bref comme d hab je vais laisser tomber ce topic ,merci quierrot
fu hsang
 
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Re: L'université de nouveau en lutte !

Messagede RickRoll » 26 Fév 2009, 11:37

Je rejoins tout à fait la critique des ag faites par l'article de Berckman, et condamne toute critique des ag qui se ferait sur le principe et non sur la pratique.
L'ag est la meilleure façon d'exprimer la volonté collective, ce sont ses modalités d'applications et la récupération, à des moments et des endroits donnés, qui la dévoient, et non son principe en lui-même.

fu hsang a écrit: la critique qui est faite sur les ag (par le camarade de nanterre ) est totalement justifié , car vous ne pensez qu en terme de eux et nous , lutte de pouvoir au sein de l ag , qui sera le plus en vue pour pouvoir encarté au max a la fin du mouvement,le mouvement esta pein commencé que deja se pose les problemes des examens ...bref aucune perspective revolutionnaire (a part les eternels mots d ordre )

Non. En tous cas pas pour ma part. Tu fais un procès d'intention : ne juge pas les motivations des autres sans les connaître.

Et je re,qu on se souvienne que le mouvement cpe ait l un des seuls a avoir fait reculer les possedants .et pas grace aux ags ...grace a la pression de la rue , chaque manif etait debordee , , et losqru il a fallu rentrer dans le rang , les ag etaient bien en premiere lignes , avec ces petits chef et sous lieutenants ...bref vive la democratie ,elle a su s exprimer ...,

Non le recul du gouvernement pendant le CPE n'est pas dûe à la mob étudiante, mais au fait qu'elle a vite été rejointe par la mob professionnelle.
Si les travailleurs ne joignent pas les étudiants, pas de recul possible.


je ne parlais que des ag et du moyen de faire autre , tout se passait bien avant que tu viennes troller le debat (lequel , de mouvement??? )

Je vais pas distribuer de bons ou de mauvais points, mais tu n'es pas tout blanc non plus dans le fait que ce topic parte en troll, de par ta position caricaturale.

Donc, comment faire autrement pour que tout le monde ait la possibilité de s'exprimer et que les décisions prises soient représentatives de ce que veut le collectif ?

Ce que tu propose c'est en gros de se réunir à 20, de décider des modalités d'actions, des revendications et des dates seuls, et ensuite qui m'aime me suive. Comme toi tu connais bien "ce qui est dans l'intérêt de la mobilisation" mais pas les autres, il faut que ce soit toi et tes potes qui décident.

D'ailleurs le texte de la CNT-AIT ne condamne pas les AG en elles-mêmes, il condamne la manière dont elles sont pratiquées ce qui n'est pas la même chose, et ne demande pas la même réponse.
RickRoll
 

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