VIDEO Expulsion illégale dans le quartier de Barbès à Paris
Jamais sans toit, ni sans école, ni sans manger !
Occupation de la DASES de Paris, depuis midi
Depuis midi, une centaine de familles, sans logis, occupent le siège de la DASES, (direction de l’action sociale, de l’enfance et de la santé) à PARIS, 94 quai de la Rapée (angle Av Ledru Rollin, PARIS 12e).
Elles connaissent la galère de l’hébergement précaire, la brutalité de la rue lorsqu’il n’y a pas d’hébergement, les difficultés de scolarisation des enfants lorsqu’il faut faire une heure de transport (ou plus) pour arriver à l’école quand c’est possible, les changements d’hôtel dans un autre département souvent annoncés le jour même, les difficultés à nourrir ses enfants correctement, à conserver son travail que l’on perd la plupart du temps …
Le SAMU social l’a écrit dans un rapport publié le 1er octobre : 80% des 10 000 personnes sans logis hébergées en ile de France souffrent de la faim, et la non scolarisation y est 10 fois plus importante que la normale.
Cette occupation fait suite à une dégradation importante de la prise en charge des familles avec enfants sans logis à Paris, conséquences de réformes engagées sous le précédent mandat municipal et renforcées depuis les élections de mars.
Elles ont entrainé un renforcement de la précarisation des familles avec enfants hébergées par l ASE (aide sociale à l’enfance) qui désormais a délégué cette obligation légale au SAMU social, envoyant ainsi les sans logis vers la banlieue et la grande couronne.
D’autre part, les familles avec enfants et les mineurs isolés sans logis se heurtent de plus en plus à des refus et des fins de prise en charge par les services de l’ASE de Paris, parfaitement illégaux, et qui se terminent parfois par le placement des enfants ou des menaces de placements lorsque les familles refusent de quitter leur hébergement.
Nous dénonçons ces pratiques brutales, et cette dérive qui frappe les parisiens les plus fragiles pour des considérations budgétaires.
Or il y a des alternatives aux hébergement hôteliers, moins couteux et plus humains, tels que le solibail qui devrait à nouveau être réservé aux familles hébergées, la loi de réquisition paris compte 100 000 logements vacants, 1 millions de bureaux vides, et de très nombreux immeubles désaffectés appartenant à la collectivité publique.
Cette action fait écho à l’occupation à Lyon de 5 écoles par des familles sans logis, avec l’appui du collectif “jamais sans toit”, auxquelles nous apportons notre soutien.
• Respect des obligations légales par la Ville de Paris (et de tout les autres départements), en matière de protection des familles avec enfants et des mineurs
• Un hébergement stable et proche des écoles et des bassins de vie des sans logis, pour tout les sans toit
• Mobilisation/réquisition des locaux et logements vacants publics et privés appartenant à de grands propriétaires, pour loger les 50 000 familles et personnes sans logis en Ile de France : moins cher, plus décent que les hôtels. Il y a 300 000 logements vides et 5 millions de m2 vacants en ile de France)
• RV avec Mme Hidalgo pour changer ces pratiques qui piétinent les droit de l’homme et les droits de l’enfant.
Un toit c’est un Droit !
Jamais sans toit, sans école, sans manger !
Non à la dégradation des prises en charge à Paris !
Occupation d’un gymnase de la Ville de Paris depuis 13h30,
Non au marquage des sans logis à Marseille !
Depuis 13h30, environ 150 personnes, familles sans logis, occupent le gymnase de la cour des Lyon, 11 rue Alphonse Baudin Paris 11e, et demandent que les droits des sans logis soient respectés.
A l’heure ou le froid s’installe dans le nord de la France, la situation des sans abris se dégrade en France :
Ils et elles devront attendre qu’il fasse -5° pour avoir des places d’accueil supplémentaires
Les sans abris marseillais doivent arborer le triangle jaune de la honte (qui nous rappel de bien mauvaises heures)
Les familles avec enfants sans logis et les mineurs isolés se heurtent le plus souvent au refus des services sociaux départementaux de les héberger, en dépit des obligations légales de protection de l’enfance et de la famille, compétence des départements.
le Droit à l’hébergement compétence de l’État est également bafoué
Ces familles connaissent la galère de l’hébergement précaire, la brutalité de la rue lorsqu’il n’y a pas d’hébergement, les difficultés de scolarisation des enfants lorsqu’il faut faire une heure de transport (ou plus) pour arriver à l’école quand c’est possible, les changements d’hôtel dans un autre département souvent annoncés le jour même, les difficultés à nourrir ses enfants correctement, à conserver son travail que l’on perd la plupart du temps ....
Le SAMU social, à qui la ville de Paris pour des considération budgétaires, a délégué la gestion de l’hébergement des familles sans logis parisiennes, reconnaît que 80% des 10 000 personnes sans logis hébergées en ile de France souffrent de la faim, et la non scolarisation y est 10 fois plus importante que la normale.
Cette occupation fait suite à l’occupation mercredi 26 novembre, du siège de la DASES Paris, et de l’expulsion des familles sans logis par la police.
Nous réaffirmons notre solidarité :
- avec les familles sans logis de Lyon, qui occupent depuis 10 jours 5 écoles, avec le collectif “jamais sans toit”,
- avec les sans abris de Marseille, qui doivent porter le triangle de la honte comme aux pires heures de notre histoire, et avec collectif qui les soutien.
Nous demandons :
Un hébergement stable et proche des écoles et des bassins de vie des sans logis, pour les familles qui occupent, et tous les sans toit,
Le respect des obligations légales par la Ville de Paris (et de tout les autres départements), en matière de protection des familles avec enfants et des mineurs,
La mobilisation/réquisition des locaux et logements vacants publics et privés appartenant à de grands propriétaires, pour loger les 50 000 familles et personnes sans logis en Ile de France : moins cher, plus décent que les hôtels. Il y a 300 000 logements vides et 5 millions de m2 vacants en ile de France.
RV avec Mme Hidalgo pour revenir à une politique d’hébergement conforme, et le respect des engagements. Un courrier transmis à Mme Versini le 26 novembre n’a donné lieu à aucune réponse.
Un toit c’est un Droit !
http://paris-luttes.info/ces-derniers-j ... evant-2454Petit point non exhaustif sur ces derniers jours de lutte.
Deux gymnases ont été ouverts, avec « stricte séparation des mineurs et majeurs ». Les élu-e-s font la roue devant.
Stricte séparation mineurs-majeurs ? Ça veut dire que c’est maintenant les vigiles de la Ville de Paris qui décident au faciès, dans le sillon de la PAOMIE, qui est mineur qui est majeur, et qui va donc dans leur gymnase.
Les mineurs ne sont pas orientés vers le gymnase qui leur a été ouvert suite à la mobilisation du Collectif du 172 (ADJIE, RESF, DAL, 115 du particulier, BAN, PIR, ACDLP, Solidaires, collectifs de sans-papiers, individu-e-s, etc.), c’est-à-dire que la PAOMIE et la Mairie de Paris leur donnent des adresses erronées, leur promettent des bus qui n’arrivent jamais, etc. C’est donc les bénévoles du Collectif du 172 qui les accompagnent, paient les tickets de leur poche, assurent les repas, etc.
Faute de réelle considération, plusieurs mineurs, souvent très très jeunes, sont contraints de retourner à la rue (donc dorment dehors), malgré ce gymnase.
Par ailleurs, le 115 du particulier a été convoqué au commissariat mercredi 7 janvier, parce qu’ils faisaient des distributions de nourriture, suite à une plainte de la PAOMIE. Il faut une déclaration pour faire ces distributions, mais curieusement il n’en faut pas pour ne pas porter assistance à des jeunes en danger.
Depuis la déclaration de l’état d’urgence, les mineurs se font contrôler tous les jours par les cow-boys. Dimanche, par exemple, c’est avec des mitraillettes et flingues chargés en main qu’un escadron de flics a fouillé des mineurs et mis la pression sur des militants.
Les entretiens de la PAOMIE sont toujours soit bâclés (record atteint avec un entretien qui a duré deux minutes), soit très peaufinés (quand un mineur a un discours trop construit et soutenu, ils le cuisinent alors pendant plus de quatre heures, jusqu’à trouver la moindre faille).
Plusieurs membres et orgas du Collectif 172 appellent à se joindre au rassemblement des lycéens sans-abri ce vendredi 16 janvier 2015 à 16 h.
Le rassemblement se tiendra finalement place du Châtelet (sur demande de la préfecture)
http://www.le-115-du-particulier.fr/fr/ ... 20front%20!Cela fait chaud au cœur de voir que des « gens » ont encore la volonté de lutter contre l'inégalité !
Oui, merci à tout ceux qui, hier, à Châtelet, sont venus soutenir « ces gosses à la rue » !
Beaucoup d'Associations étaient représentées et ont pris le temps de se rejoindre pour faire corps contre l'injustice et ça, c'est HUMAINEMENT magique !
RESF, ADJIE, Sud Solidaires, plusieurs collectifs de Lycées Guimard, Armand..., DAL, 115 Du Particulier et Ceux que j'oublie, forcément.... avec ma petite tête.
Les Gamins étaient là aussi !
J'entends encore les vibrations du porte voix où se mêlaient indignation, témoignages, présences, réponses, engagements...
Une douce mélodie où l'émotion touchait le monde par ce qu'il y a de plus beau : La rage de vivre pour tous !
La Mairie de Paris ne pouvait qu'entendre que l'on frappait à sa porte !
La Mairie nous a reçu !
Au début, la Mairie voulait imposer son « jeu » en limitant « l'échange » à une délégation de cinq représentants associatifs !
Nous fûmes huit, dont deux gamins issus des « exclus », car leurs paroles comptent tout autant que les nôtres !
Après un tour de table dit de civilité où l'amabilité forcée était à peine voilée sur le visage des trois interlocuteurs de la Mairie de Paris, les représentants associatifs ont pu développer leurs doléances.
Deux heures de débat où ses fonctionnaires nous ont fait étalage « d'une pseudo prise de conscience » de cette situation de non droit et de la « politique « bouche trou » qu'ils mettaient en place et dont ils s’enorgueillissent comme s'il s'agissait d'un effort incommensurable !
En fait, une politique tout aussi réductrice que les précédentes et tout aussi révoltante de par le marasme « hypocrite » qu'ils y font régner au nom d'une banalisation au déni de justice!
L'état ne sait même pas de quoi on parle !
L'état s'écoute parler sans entendre autre chose que sa démission et les dysfonctionnements qui en découlent ipso facto !
L'état tâtonne encore, donc !
L'état perd pied, en réalité, et élude l'urgence tout en voulant conserver la main sur des problèmes engendrés par le mépris du désintérêt qu'il compte bien entretenir !
Pas de changement probant en vue, donc, juste de la démagogie à deux balles dont personne n'est dupe !
Rappelons le cadre juridique : Des lois qui engagent les pouvoirs publics, soit l'état via les collectivités locales : Département, l'Aide Sociale à l'Enfance, entre autres, à prendre en charge inconditionnellement TOUT mineur ! (Loi n°2007-293 du 5 mars 2007 protection de l'enfance et la circulaire du 31 mai 2013 qui la renforce)
Des lois pourtant clairement définies, mais qui nécessitent des fonds de commerce que l'état se refuse, par une culture de l'imbroglio et du subterfuge, à développer.
Seulement, ils'agit d'UN DÛ RÉPUBLICAIN de part notre constitution !
Des lois qui, force est de le constater, ont pour vocation, de faire tapisserie dans notre République !
RÉSULTAT : CE N'EST PAS SANS FAIRE DE VICTIMES !
Des milliers de gosses à l'échelle nationale traînent la savate dans les rues de France parce qu'Ils n'ont aucune RECONNAISSANCE sociale !
Des milliers de gosses âgés de 12 à 18 ans qui n'ont pas accès au toit, à l'hygiène, aux soins, à la scolarisation, à l'alimentation, exposés au froid, aux prédations de la rue : Pédophilie, prostitution, drogue...
Des milliers de gosses qui, aux yeux de l'état, n'ont pas le DROIT de vivre dans la sixième puissance mondiale et berceau « des droits de l'homme » et ce, en dépit des lois françaises sensées les y protèger !
Des milliers de gosses relégués au statut SDF où deux questions récurrentes :
Où dormir ?
Où manger ?
Des questions qui leurs interdisent toute projection sur le futur !
Des questions qui leurs interdisent d'étudier sereinement quand ils ont la chance d'être « speudo scolarisés » !
Dans ce débat, nous avons invoqué l'urgence de cette faim impérieuse qui magne tout humain sur cette terre !
Dans ce débat, nous avons invoqué le droit au toit !
Face à cela, un état représenté par trois valets « programmés » et réfugiés dans la priorité d'entretenir des listes réductrices, ségrégationnistes, véritables machines à exclure !
Face à cela, un silence entretenu où on élude la bouffe et le toit !
Deux heures de débat pour s'entendre dire : On en reparle !
MERDE !
Comment ne pas s'emporter devant ce fléau dispensé d'état ?
Oui, je frappe du poing sur la table quand des lampistes fonctionnaires fonctionnent dans l'inobservation des lois qu'ils nous contraignent d'observer sous la contrainte policière !
Oui, je suis véhément devant ce déni de justice engendré par une politique sournoise et inégalitaire !
Les citoyens ne sont pas là pour colmater les brèches sociales engendrées par un état qui encense le laisser pour compte en s'imaginant ÊTRE AU DESSUS DES LOIS !
L'ETAT EST NI PLUS NI MOINS HORS LA LOI !
UN ETAT QUI SE LIVRE A UN VÉRITABLE CRIME CONTRE L’HUMANITÉ EN COURS DE PERPÉTRATION, AU REGARD DES 6730 MORTS DE LA RUE EN TROIS ANS EN FRANCE, PARCE QU'EXPOSES DIRECTEMENT AUX VICISSITUDES DE LA RUE !*
QUE JUSTICE SOIT ENTENDUE DE TOUS SUR LE CHAMPS !
Le 115 Du Particulier, avec les soutiens de ces Associations, continuera à répondre à l'ASSISTANCE A MINEURS MIS EN DANGER PAR UN ETAT HORS LA LOI !
Solidairement
Brann du Senon
http://paris-luttes.info/communique-d-a ... d-ici-2499Ici, nous hébergeons 2 lycéens sans-abri
Malgré la mobilisation d’un collectif de personnels du lycée Hector GUIMARD (Paris, 19e), relayée par RESF, par des associations et par d’autres lycées, pour obtenir la prise en charge des lycéens sans abri, 2 d’entre eux restent sans solution.
Suite au rassemblement du vendredi 16 janvier devant l’Hôtel de Ville de Paris, la possibilité de les héberger dans un gymnase a été proposée comme solution. Or, cette proposition n’est absolument pas adaptée à des lycéens.
En attente d’un hébergement et d’un encadrement dignes et adaptés, des personnels du lycée Hector GUIMARD décident de les héberger dans l’établissement à compter de ce soir, lundi 19 janvier 2015.
http://www.francebleu.fr/infos/societe/ ... is-2089287Des lycéens hébergés dans leur établissement à Paris
Deux jeunes du lycée professionnel Guimard, dans le 19ème arrondissement à Paris, passent actuellement leurs nuits dans une salle de l’établissement. Une solution provisoire, trouvée par l’équipe éducative, faute d’hébergement proposé par les pouvoirs publics.
Abou et Sékou sont arrivés en France l’an dernier. Le premier est Ivoirien, il dit avoir 17 ans, et a transité par le Niger, le Libye, et l’Italie. Le second est Malien, même âge, même chemin pour arriver jusqu’à Paris. Une fois dans la capitale, ils se sont inscrits au lycée Guimard, l’un pour apprendre la peinture en bâtiment, l’autre la plomberie. Mais ils n’ont pas été reconnus mineurs par les autorités et se sont donc retrouvés à la rue. Ils ont tous les deux dormi dans les cages d’escalier, dans le métro, et parfois dans les gymnases ouverts aux sans-abris dans le cadre du plan Grand Froid.
Deux matelas gonflables et un duvet
Sans solution, leurs professeurs ont fini par leur ouvrir une salle de travail de l’internat ce lundi. Ils y ont disposé deux matelas gonflables, un duvet chacun, leur ont apporté du dentifrice, des brosses à dent, du gel douche. Abou et Sékou peuvent utiliser les douches et la cuisine de l’internat. Il y fait un peu frais, mais ici, au moins, ils peuvent travailler et se reposer un peu disent-ils. Leurs professeurs collectent aussi des vêtements chauds, pour les couvrir.
Pas d’interlocuteur à la mairie de Paris
Sauf que cette solution, explique Gaëlle Dubois, la conseillère principale d’éducation, « c’est du provisoire. Ce vendredi l’internat doit fermer jusqu’à dimanche soir et Abou et Sékou vont devoir dormir ailleurs ». Jeudi midi, ils ne savaient pas encore où. Si le rectorat a « fait son possible » pour 9 lycéens dans le même cas début janvier, ça devient difficile, explique encore Gaëlle Dubois qui regrette « ne pas réussir à avoir d’interlocuteur qui puisse vraiment s’occuper de ce problème de lycéens à la rue à la mairie de Paris ».
Selon le Réseau Education Sans Frontières, au moins 34 lycéens dorment à la rue en ce moment à Paris.
http://droitaulogement.org/2015/01/soli ... e-1er-fev/SOLIDARITE avec les MINEURS ISOLÉS À LA RUE : APPLICATION DE LA LOI !
Rassemblement et goûter festif
à partir de 15h dimanche 1er février
devant 127 Bd de la Villette, M° J. Jaurès
À Paris, des centaines de jeunes, mineurs, isolés et étrangers sont en danger. Ils ont froid, ils ont faim, ne peuvent se soigner, se déplacer, ni se scolariser, ils sont exposés à la violence de la rue;Ils ont fui leur pays soumis à des guerres, au pillage économique, à la misère. Quand ils arrivent , ils sont laissés en plein dénuement, souvent plusieurs semaines, livrés à violence de la rue …
La Ville de Paris, comme chaque département, a pourtant l’obligation légale de protéger les mineurs et les jeunes majeurs, de subvenir à leurs besoins : c’est la loi !
Au lieu de cela, ils sont triés, mis en doute quant à leur âge et à leur parcours. Beaucoup sont classés arbitrairement dans la catégorie des majeurs sans aucun droit.
La « PAOMIE », 127 Bd de la Villette à Jean Jaurès, est l’organisme privé chargé de les « trier », de les accueillir et de les protéger le temps d’examiner leur situation. Elle est financée par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), administration départementale de la Ville de Paris.
Lorsqu’ils sont reconnus et admis, ils sont mal pris en charge, des lycéens dorment dans la rue ou dans des foyers d’urgence de sans abri, d’autres sont hébergés ponctuellement puis remis à la rue, souvent sans aucune aide.
Alors depuis plusieurs mois des associations et des citoyens solidaires leur portent secours, et agissent concrètement : Des jeunes sont scolarisés, des repas chauds et des vêtements sont distribués devant la PAOMIE, des enseignants et des lycéens se mobilisent avec leurs camarades , des permanences juridiques et médicales sont créées, des rassemblements sont organisés…
La Ville de Paris sous la pression, a dû ouvrir un gymnase la nuit pendant la vague de froid, pour mettre une partie de ces jeunes à l’abri, mais tout les matins ils sont remis dans la rue jusqu’au soir, sans moyen de transport, ni repas …
Organisons la solidarité concrète pour aider ces jeunes tout en faisant pression sur les pouvoirs publics afin qu’ils respectent les lois qui protègent les mineurs et qu’ils cessent les tests osseux, qui ne sont pas fiables !
À l’appel de :
(1ers signataires) 115 du particulier, DAL, Solidaires, …
http://paris-luttes.info/solidarite-ave ... soles-2689Solidarité avec les mineurs isolés à la rue : application de la loi !
À Paris, des centaines de jeunes, mineurs, isolés et étrangers sont en danger. Ils ont froid, ils ont faim, ne peuvent se soigner, se déplacer, ni se scolariser, ils sont exposés à la violence de la rue ;
Rassemblement festif à partir de 16h, dimanche 22 février devant le 127 Bd de la Villette, M° J. Jaurès
Ils ont fui leur pays soumis à des guerres, au pillage économique, à la misère. Quand ils arrivent , ils sont laissés en plein dénuement, souvent plusieurs semaines, livrés aux prédations de la rue …
La Ville de Paris, comme chaque département, a pourtant l’obligation légale de protéger les mineurs et les jeunes majeurs, de subvenir à leurs besoins : c’est la loi !
Au lieu de cela, ils sont triés, mis en doute quant à leur âge et à leur parcours. Beaucoup sont classés arbitrairement dans la catégorie des majeurs sans aucun droit.
La « PAOMIE », 127 Bd de la villette à Jean Jaurès, est l’organisme privé chargé de les « trier », de les accueillir et de les protéger le temps d’examiner leur situation. Elle est financée par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), administration départementale de la Ville de Paris
Lorsqu’ils sont reconnus et admis, ils sont mal pris en charge, des lycéens dorment dans la rue ou dans des foyers d’urgence de sans abri, d’autres sont hébergés ponctuellement puis remis à la rue, souvent sans aucune aide.
Alors depuis plusieurs mois des associations MILITANTES et des citoyens solidaires leur portent secours, et agissent concrètement : Des jeunes sont scolarisés, des repas chauds et des vêtements sont distribués devant la PAOMIE, des enseignants et des lycéens se mobilisent avec leurs camarades , des permanences juridiques et médicales sont créées, des rassemblements sont organisés …
La Ville de Paris sous la pression, a dû ouvrir un gymnase la nuit pendant la vague de froid, pour mettre une partie de ces jeunes à l’abri, mais tout les matin ils sont remis dans la rue jusqu’au soir, sans moyens de transport, ni repas ...
Organisons la solidarité concrète pour aider ces jeunes tout en faisant pression sur les pouvoirs publics afin qu’ils respectent les lois qui protègent les mineurs et qu’ils cessent les tests osseux, qui ne sont pas fiables !
Point de situation :
Depuis deux mois, un repas est fourni aux jeunes mineurs, midi et/ou soir, par l’association “115 du particulier”, suivant les besoins, en fonction des dispositifs mis en place par la ville pour nourrir les jeunes. Des vêtements sont régulièrement distribués. Dans la journée, ils sont dehors. Le 115 du particulier n’a aucune aide publique et fait 120 km aller, 120 km retour chaque jour pour cette assistance à enfants en danger.
Depuis noël, la Ville de Paris a ouvert un gymnase, puis a mis en place des repas « aléatoires » le soir pour les jeunes hébergés. Le matin et le midi ils ont le ventre vide.
Les mineurs rejetés par la PAOMIE, de plus en plus nombreux, sont laissés à la rue. Selon des sources bien informées, 90% des jeunes se présentant à la PAOMIE seraient rejetés du dispositif.
Il y a donc besoin de moyens matériels supplémentaires, d’une part et soyons nombreux avec les jeunes dimanche prochain. Ils ont besoin de soutien.
Rassemblement festif à partir de 16h, dimanche 22 février
devant le 127 Bd de la Villette, M° J. Jaurès
• Avec :
- Expo photo de rue de Silvain Leser
- et à l’affiche : Lili OZ chantera pour vous et les Mineurs à la rue.
À l’appel de : (1er signataires) 115 du particulier, CDSL, CNAFAL, DAL, GISTI, MRAP 75, Reconnaissances Mineurs, Collectif Exilés 10, Solidaires ...
Avec le soutien de : EELV, NPA, PG ...
P.-S.
Chaque semaine, 7jours sur 7 : permanence devant le 127 Bd de la Villette, Paris 19e, 13/18 h :
Distribuer et confectionner les repas de la journée, des vêtements chaud, des kits d’hygiéne, du couchage ...
Dons matériels et financiers sur place, tous les jours, de 13h à 18h, au camion du “115 du particulier”)
Contact : 06 67 12 61 81
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