MEETING 11 octobre à 20h30 avec Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier
Mutualité 24 rue Saint Victor 75005 Paris Métro Maubert Mutualité
MEETING 11 octobre à 20h30 avec Nathalie Arthaud et Jean-Pierre Mercier
Mutualité 24 rue Saint Victor 75005 Paris Métro Maubert Mutualité
Un ouvrier est mort hier dans les travaux de la rénovation de la cité Joliot-Curie D MARIETTE 02/09
Un ouvrier s’est tué hier matin en tombant du toit d’un des bâtiments de la cité Joliot-Curie.
Il participait aux travaux de réfection des terrasses dans le cadre de la grande rénovation qui a lieu actuellement dans la cité.
D’abord une pensée émue pour lui, pour sa famille.
Et une réflexion récurrente, comment perdre sa vie simplement en tentant de gagner un maigre salaire ?
Prévenu par un habitant, je me suis rendu hier midi sur les lieux du drame.
Cité Joliot Curie Argenteuil : Un ouvrier décède suite à une chute de 8° étage. CGT Habitat
Mardi 1er Octobre un drame a eu lieu sur le chantier de réhabilitation de la cité Joliot Curie à Argenteuil. Un ouvrier est décédé en chutant de 8° étage.
Tout d'abord nos pensées vont vers sa famille, ses proches, ses collègues auxquels nous tenons à présenter nos sincères condoléances et témoigner notre solidarité.
Nous tenons également à apporter notre soutien à tous ceux qui ont été témoins de ce drame et qui ont été profondément marqués.
Nous saluons le travail réalisé par les personnels pour gérer cette situation dans des conditions si dramatiques.
Des élus C.G.T. se sont rendus sur place pour témoigner de leur soutien.
La direction a pris les dispositions pour apporter le soutien à la famille, aux ouvriers et aux personnels de l'Office sur place.
Les causes de cet accident vont être déterminées par l'enquête en cours, néanmoins ce drame nous interpelle tous pour refuser la fatalité.
Chaque année il y a plus de 500 morts d'accidents du travail et nous ne pouvons pas considérer cela comme une fatalité. Pour Pascal Jacquetin, statisticien à la CNAMTS (Caisse nationale d'Assurance maladie des travailleurs salariés), «l’analyse des causes montre que tout accident du travail est évitable. Si les entreprises avaient respecté les principes de prévention édictées par le Code du travail, ils auraient pu être tous évités, et même une partie des accidents de la route (112 morts en 2011). Les malaises mis à part, toutes ces morts sont scandaleuses. Il n’y a aucune fatalité dans ces accidents, même pour les chutes de hauteur dans le BTP».
L'enquête va se tourner vers l'ensemble des acteurs : l'entreprise, les sous traitants, bureau de contrôle, coordonateur de sécurité,.... et l'office pour déterminer les responsabilités.
Ce drame nous rappelle l'importance d'être vigilant pour faire respecter les règles de sécurité, développer une politique de prévention des risques, faire respecter les clauses contractuelles des marchés..... former et soutenir les techniciens, les gardiens dans cette démarche et prendre en compte leurs observations.
Comme vous avez pu le constater à maintes reprises, vous pouvez compter sur vos élus C.G.T. pour vous soutenir et être à vos côtés. N'hésitez pas à les contacter pour leur faire part de vos difficultés, vos observations, vos propositions....
Refusons la fatalité et agissons tous ensemble
Lutte ouvrière : la fête plutôt que le travail du dimanche 30/09
Un millier de personnes sur deux jours à la fête régionale de Lutte ouvrière au Parc des expos de Toulouse avec l’intervention, samedi soir, de Sandra Torremocha, porte-parole régionale, qui devrait conduire une liste LO autonome aux prochaines municipales à Toulouse. Hier après-midi, c’est le porte-parole national Jean-Pierre Mercier, ouvrier chez PSA Aulnay - tout juste sorti de quatre mois de grève- qui a donné le ton très politique de la rentrée «avec une opposition claire et nette contre le gouvernement socialiste anti ouvrier qui fait des cadeaux aux patrons».
Emploi, retraites, conditions de travail, salaires… le porte-parole de LO ne voit qu’un «gouvernement au service des patrons». La question reposée du travail dominical tombe à pic pour étayer les thèses de LO : «Si les patrons augmentaient les salaires de 10 à 20 % il n’y aurait pas de volontaires pour travailler le dimanche ou la nuit, plaide Jean-Pierre Mercier. Ces travailleurs préfèreraient évidemment rester avec leur famille et leurs amis. La vraie question, c’est celle des salaires !»
Il reste que si ce discours ne se traduit pas en terme d’influence électorale pour LO. Jean-Pierre Mercier balaie l’argument : «Nous sommes un parti communiste révolutionnaire. Notre terrain de lutte, ce sont les entreprises avec la perspective de renverser la société. Mais profitons des élections pour faire entendre la voix des travailleurs !»
Travail du soir et du dimanche : patronat à la manœuvre et gouvernement comparse Nathalie Arthaud 30.09
Les médias ont généreusement donné la parole aux « bricoleurs du dimanche » ou à quelques clients mais, derrière cette campagne, il y a les grands patrons de la distribution ou du luxe, comme LVMH dans le cas de Sephora.
Ces patrons expliquent, ou font expliquer, qu’ils ont des volontaires pour travailler le dimanche ou en soirée. Que des salariés trouvent leur compte dans des heures majorées est une réalité, comme pour les heures supplémentaires. Mais c’est parce que les salaires de ce secteur sont ridiculement bas, en général proches du smic.
Aucun salarié ne préfère être au travail à minuit ou le dimanche, plutôt qu’en famille à se reposer.
Prétendre que le travail du dimanche favorise la croissance est aussi ridicule que mensonger : ce n’est pas parce qu’un magasin est fermé un jour par semaine qu’un bricoleur renoncera à la perceuse ou à la ponceuse dont il a besoin.
Répondant à la demande du patronat, le gouvernement prépare, de façon à peine voilée, un nouveau recul sur cette question. Comment comprendre autrement que les magasins Castorama et Leroy-Merlin aient pu ouvrir hier et s’en vanter, en infraction avec la loi et avec un jugement récent ? Peu de petits délinquants pourraient bénéficier d’une pareille mansuétude, et la complaisance des autorités est grossière dans cette sinistre comédie.
La réunion ministérielle qui s’est tenue ce matin n’a rien décidé mais a confié une « mission » à Jean-Paul Bailly, ex-PDG de la RATP et de la Poste et connu pour ses déclarations anti-ouvrières. C’est-à-dire que le gouvernement se prépare à aider les capitalistes de la distribution à dégrader encore les conditions de travail des salariés des grandes surfaces. Car, comme à chaque fois que le patronat monte au créneau, le gouvernement exauce ses désirs.
Municipales à Argenteuil 2008-2014 06/10
Nous avons tenu notre réunion de "bilan" ce vendredi soir avec Patrice Crunil et moi-même. Plus d'une cinquantaine de participants.
Nous sommes revenus sur la situation actuelle qui pèse sur le monde du travail, avec les risques politiques qu'elle recèle. Il faut que les communistes défendent dans une telle situation le programme nécessaire aux futures luttes du monde du travail. Il faut que face au camp des exploiteurs de toutes obédiences, ils offrent en mars et mai prochains la possibilité aux travailleurs de se prononcer à l'extrême-gauche pour l'union de tous les travailleurs contre la politique du patronat et de son gouvernement. La tactique que nous pouvions pratiquer en 2008 n'est plus de mise aujourd'hui. Comme dans de très nombreuses villes nous l'espérons, il y aura une liste Lutte Ouvrière aux élections municipales d'Argenteuil en mars 2013.
Dans le débat, un intervenant tout en nous félicitant de notre bilan de conseillers municipaux nous reprochait de nous être alliés avec le PS en 2008. Un autre lui a fait remarquer que ce bilan positif qu'il exprimait à notre égard n'aurait pas été possible sans cette alliance. D'autres interventions portaient sur la situation de la conscience ouvrière, son recul mais aussi la possibilité d'inverser la tendance. En tout, plus guère de soutien parmi les travailleurs envers ceux qui les ont floués une nouvelle fois, tenait à le souligner un camarade de la Snecma.
A noter, la présence également de militants avec lesquels nous ne nous retrouverons pas sur une liste aux futures municipales, mais que nous estimons et avec lesquels nous nous retrouverons dans de bien d'autres combats. Deux adjoints également qui avaient tenu à être présents pour entendre notre bilan.
Je peux rencontrer quiconque est intéressé par cette réunion à laquelle il n'aurait pu participer.
Pour un cadeau au Medef, un coup sur les classes populaires Nathalie Arthaud 07.10
Une fois de plus, le gouvernement s’est couché devant le Medef, en retirant son projet de nouvelle taxe sur les entreprises. Oh, ce n’est même pas que cette taxe aurait vraiment fait mal au patronat, d’ailleurs, à l’origine, la réforme avait été demandée par le Medef. Mais comme elle ne s’est pas faite exactement comme il l’exigeait, le patronat a exigé son retrait.
Après avoir fait semblant d’hésiter, le ministre Moscovici s’est exécuté en retirant cette mesure du projet de loi de finances 2014. C’est tout juste si Moscovici ne s’est pas excusé à genoux d’avoir osé envisager une réforme que le Medef n’avait pas dictée.
Après ce joli cadeau aux riches, Moscovici a annoncé, dans la même émission, que la baisse de la TVA de 5,5 à 5% sur les produits de première nécessité au 1er janvier prochain, serait peut-être abandonnée. Ce minuscule avantage concédé aux ménages les plus pauvres était peut-être encore trop généreux !
D’une main, le gouvernement annule une taxe qui aurait à peine égratigné les milliardaires, parce que ceux-ci ont froncé un sourcil ; de l’autre, il annonce que les dépenses indispensables de lait, de pain ou de viande des ménages populaires resteront, elles, plus lourdement taxées.
Moscovici a ainsi résumé hier toute la politique de ce gouvernement : à genoux devant les patrons, et impitoyable pour les pauvres.
Impôts locaux : à la population de résoudre l’équation 08/10
La question des impôts, d’Etat ou locaux, est au cœur actuellement de l’actualité. A juste titre. Il y a bien évidemment l’approche des prochaines élections municipales qui stimule les polémiques sur le sujet. Il y a surtout le fait que nous sommes dans cette période automnale où chaque individu, chaque foyer, fait l’état des lieux des impôts qu’il va devoir payer, aux uns et aux autres. Et pendant que la note est difficile à digérer pour nombre de salariés ou de retraités qui sont devenus pour les uns imposables, ou ont pu constater une hausse de plusieurs centaines d’euros, le gouvernement fait des cadeaux fiscaux au patronat. Et c’est inacceptable.
Pour ce qui est des impôts locaux, dans la période actuelle et les difficultés financières grandissantes de la population, comme conseillers municipaux, nous avions refusé de voter les hausses importantes d’impôts des années 2009 et 2010.
Bien évidemment, il y a le « retour sur paiement d’impôts, d’aujourd’hui et de demain », et les Argenteuillais ne peuvent que constater que la Ville a bougé, au niveau de nombreux aménagements.
Les données de l’équation des impôts locaux sont les suivantes : la situation des revenus de la population, l’efficacité de telle ou telle dépense, les réalisations souhaitées. Tout cela devrait être transparent, totalement.
Cette transparence n’est pas un vœu. Elle ne peut qu’être le résultat de la mobilisation la plus large de la population pour contrôler les recettes et les dépenses.
17 octobre 1961 : le massacre des travailleurs algériens
Le 17 octobre 1961, alors que l'armée française menait depuis sept ans sa sale guerre coloniale contre le peuple algérien en lutte pour son indépendance, en plein Paris une manifestation pacifique de dizaines de milliers d'Algériens fut violemment réprimée.
Des centaines de manifestants furent massacrés par des policiers, sur ordre du préfet de police de l'époque, Maurice Papon, chargé de faire respecter le couvre-feu imposé une douzaine de jours auparavant aux ressortissants algériens.
La violence de la répression fut longtemps niée par les gouvernements de l'État français, qu'ils soient de gauche ou de droite. Il a fallu attendre 2012 pour que les faits soient officiellement reconnus par le président de la République. Mais, même après plus de cinquante ans, les autorités se sont refusées à parler de crime. Quant aux documents sur l'histoire de cette période, ils sont encore bien souvent difficilement accessibles.
Mercredi 17 octobre 2013, comme tous les ans, un rassemblement est organisé par diverses associations pour que toute la vérité soit dite, non seulement sur cette tragédie du 17 octobre 1961, mais aussi sur tous les crimes commis par l'impérialisme français dans cette sale guerre coloniale.
Lutte Ouvrière s'associe à cette manifestation Mercredi 17 octobre, à 18h, à Paris, au pont Saint-Michel
Fête 2014 de Lutte Ouvrière d’Argenteuil et son banquet dimanche 26 janvier 2014 Complexe Jean Vilar
13 euros pour les adultes, 6 pour les enfants de moins de 14 ans, et c’est gratuit pour ceux de moins de 5 ans.
Auprès de nos militants, et de Dominique MARIETTE (chèques à son ordre) MDommarie@aol.com 06.99.49.98.64.
LO en meeting pour " dénoncer la politique anti-ouvrière du gouvernement " AFP 11/10
Lutte Ouvrière (LO) tenait vendredi soir un meeting à Paris sur le thème "Contre la bourgeoisie et ses serviteurs politiques, faire entendre le camp des travailleurs", pour "dénoncer la politique anti-ouvrière du gouvernement", selon Nathalie Arthaud porte-parole de LO.
Ce meeting à Nathalie Arthaud qui se tient à la Mutualité à Paris doit "dénoncer la politique anti-ouvrière de ce gouvernement qui se joint aux attaques patronales avec une grande violence", a expliqué à l'AFP Nathalie Arthaud, porte-parole de LO qui énumère "les retraites, les impôts et les coupes dans les services publics" qui se "rajoutent aux licenciements".
Quant à l'inversion de la courbe du chômage pour la fin de l'année annoncée par François Hollande, Nathalie Arthaud "n'y croit pas" prenant exemple de la baisse du chômage du mois d'août. "C'est la première fois où SFR a réussi à faire baisser le chômage, lui qui supprime des emplois", a ironisé l'ancienne candidate LO à l'élection présidentielle.
Pôle emploi avait révélé qu'un grave bug chez SFR avait largement contribué à gonfler le recul des inscrits en août qui, sans cet incident, aurait été moitié moindre.
"Que dire d'une reprise si les salaires sont inchangés ?", a renchéri Nathalie Arthaud. "Pour les travailleurs, il faut se préparer à se battre", estime-t-elle.
"Ce que le grand patronat a gagné pendant cette crise, il ne reviendra pas dessus", assure-t-elle, "le patronat a renforcé son emprise".
Pour "se battre", Lutte ouvrière entend se présenter aux élections municipales, sans préciser pour l'instant dans quelles villes. "Ce sera des listes Lutte ouvrière sans alliance", prévient la porte-parole "car nous voulons apparaître comme l'opposition ouvrière au gouvernement et au système capitaliste".
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