The Koala Avenger a écrit:La vie, c'est de la viande qui bouge disait le peintre Francis Bacon. C'est vrai d'un certain point de vue mais je pense que c'est aussi autre chose.
Je pense aussi que ça ne se limite pas à ça.
The Koala Avenger a écrit:La vie est très courte, on ne s'en rend pas compte quand on est jeune. Il faut essayer d'en profiter, de faire ce que l'on estime devoir faire pour être satisfait de sa vie à sa mort. Comme une symphonie, il ne faut pas qu'elle s'arrête au milieu d'un mouvement.
Jolie comparaison. Effectivement on se rend tous compte que la vie passe vite... je suis d'accord aussi avec l'idée qu'il faut en profiter et ne pas avoir de regrets ( ton post rejoint celui de tenryu qui parle de bilan) seulement la mort ne nous prévient pas tjs qd elle frappe, et parfois il n'y a pas matière à faire le bilan de sa vie.
Yace a écrit: Avoir peur de la mort c'est renier son caractère humain. Nous sommes tous condamnés à disparaitre, t alors ? .
Je ne suis absolumment pas d'accord avec ça. Ce n'est en rien renier notre condition d'homme. Simplement nous sommes doté d'une intelligence qui nous fait prendre conscience de certaines choses, qui amène des questions sans réponses, et des peurs. Comme le dit croquy, elle renvoie à l'absurdité de la condition humaine, nous ramène à ce que nous sommes, de simples êtres vivants.
A titre personnel j'essaie d'éviter le plus possible d'y penser, tout simplement car l'idée de ne plus avoir de conscience m'angoisse terriblement, comme l'idée de devoir mourir un jour.
Donc en fait je n'ai pas peur dans l'acte de mourir, j'ai peur de ne plus vivre...
C'est paradoxal, car la vie est belle parce qu'elle a une fin. Mais malgré le fait de savoir cela, le sujet reste tjs aussi préocupant que je l'aborde, et ça peut me plonger dans une profonde mélancolie.
Qd j'avais une dizaine d'années je me rendais même malade avec ça, ce qui me provoquait des insomnies ...certains diront byzarre de se rendre malade pour ça à 10 ou 12 ans, oue mais on choisit pas tjs.
roro tu veux mourir sur une barricade, moi si je dois mourir, allongé dans un pré au milieu de la nature avec le bruit des oiseaux me convient mieux.
