Offensive capitaliste - Terreur patronale

Re: Offensive capitaliste - Terreur patronale

Messagede bipbip » 08 Mai 2018, 15:59

Belgique

Accord de principe du gouvernement pour sanctionner les malades de longue durée et les entreprises

Celui-ci porterait sur des sanctions pour les entreprises qui ne fournissent pas suffisamment d’efforts pour remettre au travail les malades de longue durée mais aussi pour les malades qui ne prendraient pas assez d’initiatives dans ce but.

... http://www.lesoir.be/155066/article/201 ... ngue-duree
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 32998
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Offensive capitaliste - Terreur patronale

Messagede bipbip » 11 Mai 2018, 00:36

Condition de travail

« Pas d’accident de travail et t’aura à bouffer ! » Le mépris de La Poste envers ses salariés

C’est en Nouvelle-Aquitaine que la direction a proposé aux travailleurs des pains au chocolat ou des sandwichs s’ils n’avaient pas d’accident du travail. Une ‘’offre’’ méprisante envers les postiers dont, on le sait, les conditions de travail s’aggravent de plus en plus.

C’est à France Info, qu’un postier a confié le deal que leur a proposé la direction : « Si on a 100 jours sans accident de travail sur le vélo, on aura droit à une chocolatine. Si on arrive à 150 jours, on aura droit à un petit déjeuner. Si on fait 200 jours sans accident, on aura droit à un sandwich » raconte-t-il. Une proposition odieuse quand on connaît les conditions dans lesquels les postiers travaillent actuellement. Que ce soit en vélo ou avec d’autres véhicules, les tournées sont de plus en plus cadencées, calculées par des algorithmes sans aucune conscience de la réalité du terrain, les postiers prennent évidement des risques dans ces condition.

... http://www.revolutionpermanente.fr/Pas- ... s-salaries
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 32998
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Offensive capitaliste - Terreur patronale

Messagede bipbip » 17 Mai 2018, 08:30

PSA Vesoul : la CGT dénonce un projet d'accord qui prévoit une augmentation du temps de travail et une réduction des CDI

La CGT dénonce dans un communiqué le projet d'accord local du groupe PSA à Vesoul, présenté le lundi 14 mai 2018 par la direction du site. Le syndicat pointe du doigt une hausse du temps de travail, et une réduction du nombre de CDI.

La CGT de PSA à Vesoul monte au créneau. Le syndicat, deuxième sur le site, dénonce certaines pistes de travail du projet d'accord local présenté par la direction lundi 14 mai. Ce projet d'accord propose une hausse du temps de travail, et une réduction du nombre de CDI. A Vesoul, PSA emploie 3.000 personnes, en comptant les intérimaires et les sous-traitants.

Passage de 35 à 37 heures

Le temps de travail effectif passerait de 35 à 37 heures 45, sur le site de PSA à Vesoul. Avec une hausse des salaire de 2,8%, selon la CGT. Cette dérogation aux 35 heures est possible localement, si les syndicats du site donnent leur accord.

150 CDI de moins par an

La direction de PSA à Vesoul proposerait également de réduire le nombre de contrats en CDI, en en supprimant 150 chaque année jusqu'en 2020, toujours selon la CGT. FO, qui est le syndicat majoritaire à Vesoul, précise de son côté que l'accord prévoie pour le moment que ces départs de CDI soient volontaires.

... https://www.francebleu.fr/infos/societe ... 1526406464
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 32998
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Offensive capitaliste - Terreur patronale

Messagede bipbip » 21 Mai 2018, 23:08

Métallurgie : la CGT ne participera pas à un simulacre de négociations imposé par l’UIMM

Monsieur le Délégué général,

Le 20 avril dernier, après sept réunions de « discussion » sur le thème de l’organisation du travail et temps de travail, la Fédération CGT de la Métallurgie a décidé de quitter la séance signifiant ainsi ses inquiétudes à la fois sur les conditions de travail et de vie des salariés et sur l’avenir de cette négociation qui, pour nous, doit aboutir dans l’intérêt des entreprises et des salariés.

Dans une déclaration liminaire, nous vous avons confirmé notre disponibilité pour débattre et négocier le temps et l’organisation du travail dans le sens du progrès social.

Depuis, nous avons reçu une nouvelle version de votre projet. Celle-ci confirme votre objectif d’en finir avec les 35 heures, les 39 heures, les 40 heures. C’est 50 ans de retour en arrière. Vous persistez à vouloir imposer jusqu’à 510 heures supplémentaires par salarié (250 + 100 + 160).

Sous prétexte de surcroît d’activité, vous offrez aux employeurs une multitude de dérogations pour flexibiliser encore plus le travail : repos quotidien et hebdomadaire amputés, travail de nuit…

Cinquante pages sans nuance, toutes vouées à la régression sociale sans aucune prise en compte des revendications des salariés, des évolutions technologiques et sans aucune considération pour les six millions de privés d’emploi.

Dans ces conditions, la CGT ne peut cautionner cette négociation à sens unique et ne sera donc pas présente lors de la 8e réunion du 18 mai.

Vous avez également porté à l’ordre du jour de cette réunion un projet d’accord aggravant la précarité (Contrat de chantier / CDD / Intérim). Notre organisation vous a signifié dès le 23 février dernier qu’elle n’était pas demandeuse d’une négociation sur les contrats de chantier (et nous n’étions pas les seuls) et qu’elle n’était pas favorable à accroître le recours aux CDD et contrats intérimaires.

Nous considérons que vos propositions de passer de 18 à 27 mois la durée des CDD / intérim avec quatre renouvellements possibles tout en réduisant le délai de carence vont à l’encontre de l’impérieux besoin de favoriser l’emploi pérenne et ainsi maintenir et développer les savoir-faire et les métiers de la métallurgie.

Face à cette nouvelle surenchère et n’étant pas favorable à l’ouverture de cette négociation sur les contrats de chantier et l’aggravation de la précarité, nous ne seront pas présents.

Depuis le début de ces négociations sur le nouveau dispositif conventionnel, la CGT Métallurgie porte un projet de Convention Collective Nationale améliorant les garanties collectives et individuelles des salariés.

Nous réaffirmons notre volonté de débattre et de négocier afin d’aboutir dans cette négociation dans le sens de l’intérêt des salariés, tout en favorisant le développement de l’industrie en France.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Délégué général, nos sincères salutations.

Pour la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT

Alain HEBERT
Membre du Bureau fédéral
Responsable de la délégation


https://www.anti-k.org/2018/05/21/metal ... par-luimm/
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 32998
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Offensive capitaliste - Terreur patronale

Messagede Pïérô » 17 Juin 2018, 02:17

Suicides à France Telecom : un procès pour harcèlement moral

Les juges d’instruction ont ordonné un procès mettant en cause une vaste politique visant à « déstabiliser les salariés ».

Une vague de suicides devenue symbole de la souffrance au travail : neuf ans après les premières plaintes, les juges d’instruction ont ordonné un procès pour harcèlement moral de France Telecom et de son ancien patron Didier Lombard mis en cause pour une vaste politique visant à « déstabiliser les salariés ».

Au côté de la personne morale France Telecom, devenue Orange, et de son ancien patron Didier Lombard, les juges d’instruction ont renvoyé six autres dirigeants et cadres devant le tribunal correctionnel de Paris, conformément aux réquisitions du parquet de Paris, selon leur ordonnance du 12 juin.

Harcèlement

Louis-Pierre Wenes, ex-numéro 2, et Olivier Barberot, ex-responsable des ressources humaines, sont renvoyés pour « harcèlement moral » tandis que quatre cadres le sont pour « complicité » de ce délit. Les juges ont retenu à l’encontre de ces derniers leur participation comme « complices » à la politique du groupe, même en « l’absence de lien hiérarchique avec certains » des salariés, un point contesté par deux d’entre eux lors de l’instruction.

« Incitations répétées au départ », mobilités « forcées », missions « dévalorisantes », « isolement » : dans leur ordonnance de plus de 650 pages, les juges ont retenu une longue liste de pratiques « répétées » qui ont forgé, selon eux, « une politique d’entreprise visant à déstabiliser les salariés » et « à créer un climat professionnel anxiogène ».

... https://www.lemonde.fr/entreprises/arti ... 56994.html
Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
Avatar de l’utilisateur-trice
Pïérô
 
Messages: 21867
Enregistré le: 12 Juil 2008, 22:43
Localisation: 37, Saint-Pierre-des-Corps

Précédente

Retourner vers France

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun-e utilisateur-trice enregistré-e et 0 invités