Nancy

Liens et contacts organisations et groupes, lieux, activités, rencontres...

Re: Nancy

Messagede bipbip » 07 Sep 2017, 18:00

Le livre dans la face, c’est quoi ?

Le "Livre dans la face" c’est plusieurs événements et rencontres sous forme d’ateliers de présentation de livres et de concerts qui auront lieu dans deux lieux militants, le Centre Culturel Autogéré de Nancy (CCAN) et Quartier Libre

Le livre dans la face est là pour montrer qu’il existe des alternatives à la culture marchande et subventionnée et que nous pouvons créer par nous mêmes, dans des espaces sans flics ni vigiles, où il fait bon partager.

Le programme :

Samedi 9 septembre à 18h à Quartier Libre
Présentation du livre "L’école du peuple" (éditions Libertalia), en présence de son autrice Véronique Decker.

Vendredi 15 septembre à 18h à Quartier Libre
Rencontre-atelier pour une école qui dénote en présence de Charles Pépinster.

Samedi 23 septembre à 19h au CCAN
Présentation du livre "Un autre futur pour le Kurdistan ? Municipalisme libertaire et confédéralisme démocratique" en présence de son auteur Pierre Bance.

Mercredi 27 septembre à 19h au CCAN
Concert acoustique de Kadonnut Manner – solo country blues expérimental de Finlande.

Samedi 30 septembre à 17h au CCAN en collaboration avec le Bloc Anti-Fasciste
Présentation du livre "L’amour à trois, Soral, Zemmour, De Benoist" en présence de son auteur Nicolas Bonanni, suivie d’un apéro.

https://manif-est.info/Le-livre-dans-la ... i-303.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 16 Sep 2017, 18:47

Quatier Libre c’est quoi ? Interview de ses membres

Alors qu’en ce moment se déroule "Le livre dans la face", attardons-nous sur l’un des lieux qui accueille une partie de la programmation avec une interview de ses membres.

... https://manif-est.info/Quatier-Libre-c- ... s-309.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 05 Oct 2017, 22:02

"No Means No" les 6, 7 et 8 octobre 2017

Ces dernières années, plusieurs faits d’agressions sexuelles au sein du milieu militant local ont été rendues publiques. Les réactions ont été variées, allant du soutien aux personnes ayant témoigné à la tentative de passer leur récit sous silence voire même leur culpabilisation.

Ces sujets sont particulièrement complexes car ils renvoient à l’intime, à nos émotions, à nos relations, et deviennent d’autant plus tabous lorsqu’ils concernent l’entourage (ami.e.s, organisation politique, famille…) par peur que cela "déstabilise le groupe".

« Ça ne peut pas arriver parmi nous on se connaît tou.te.s », « Je le connais bien c’est impossible », « Il y a viol et viol », « Elle n’a pas porté plainte, elle ment », « Elle ne s’est pas débattue » sont des propos qu’on a entendu dans nos milieux et qui sont, chaque fois, une nouvelle violence.

Pendant des mois on a pu se rendre compte de la puissance de la culture du viol et des personnes que l’on pensait être des camarades proches se sont illustré.e.s par leur attitude agressive ou passive.

Il ne suffit pourtant pas de se dire (pro)-feministe ni de faire un jour une action antisexiste pour l’être. Ni de dénoncer un système abstrait si l’on n’est pas en mesure de réagir différemment en situation concrète. Se taire et fermer les yeux quand on sait c’est aussi se positionner.

En tant que personnes concernées et déterminées, nous voulons que les réflexions puissent continuer. Nous voulons faire avancer les pratiques féministes au sein d’un milieu bien loin d’être préservé des comportements sexistes. Nous voulons exclure les rapports de domination de nos luttes.

Nous pensons nécessaire de prévoir des modes de gestion collective en dehors (ou en parallèle selon les choix des personnes concernées) de la justice « bourgeoise », parce qu’on ne peut pas lutter contre elle tous les jours et y faire appel dès qu’un sujet nous échappe. La justice étatique reproduit les oppressions et creuse les inégalités, nous devons trouver des outils plus fiables dans lesquels nous nous retrouvons.

Nous organisons donc un week-end féministe avec comme point fort l’invitation de la compagnie Les Culottées du bocal qui travaille depuis longtemps sur les notions de consentement et de la culture du viol mais aussi de quoi passer un bon moment festif et collectif pour nouer des liens de confiance !

Le tout se déroulera à l’ancienne école de la MJC des Trois Maisons.

Au programme :

Vendredi 6 :

• Ouverture à 19h
• A 20h : « Vous désirez ? », conférence gesticulée par la Cie Culottées du bocal.

Samedi 7 :
• A 13h : atelier autour du consentement (uniquement sur inscription la veille à la fin de la conférence. Limité à 20 personnes)
• A partir de 17h : ◦ atelier sérigraphie (ramène tes fringues !),
◦ réalisation de pochoirs et badges,
◦ création d’un journal mural,
◦ lectures de textes (ramène tes brochures !)
◦ enregistrement d’une émission de radio par Lilith, Martine et les autres (radio féministe de Lyon),
◦ table de presse thématique,
◦ distro (clitoris 3D phospho, badges, affiches sérigraphiées, patchs, tampons encreurs…),
◦ bar à bière, jus et limonade...
◦ Sandwicherie Las Vegan
• A 21h, concerts Cie Kta (conte concert), Ruines (rock) et Clitocratie (rock electro) puis boom pour danser sans relou.e.s, ramène ta playlist féministe !

Dimanche 8 :
• A 14h : "Matte ta chatte", invitation à l’auto-examen (discussions, lectures mais pas d’obligation ou de pression à la mise en pratique sur place). Non-mixité inclusive (sans mecs cis). Ramène une serviette de toilette si tu peux.

Afin de financer l’organisation de cet événement et la venue des compagnies, une participation libre sera la bienvenue tout au long du week-end.

Si vous ou votre orga avez envie de participer en proposant un atelier/discussion pour laquelle vous êtes autonome n’hésitez pas à nous contacter : emelia.ricoletti@riseup.net

https://manif-est.info/No-Means-No-6-7- ... 7-306.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 10 Oct 2017, 08:43

Mercredi 11 octobre 2017

Bourse aux livres au CCAN

Retrouvez la bonne ambiance du groupe "Bibli" du CCAN Mercredi 11 Octobre 2017 de 13h30 à 19h pour une bourse aux livres et CD à prix libre.

Il vous sera proposé des livres sur toutes sortes de thèmes (Anarchisme, Féminisme, Écologie...) ainsi que des romans, CD et DVD.

Profitez-en pour aiguiser votre argumentaire face aux personnes défendant le capitalisme et pour remplir vos étagères de beaux objets.

Image

https://manif-est.info/Bourse-aux-livre ... N-331.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 09 Nov 2017, 17:06

Vendredi 10 novembre 2017

Projection-Débat : LE GRAND DESARROI, les syndicalistes français en 1914 de l’antipatriotisme à l’union sacrée

En cette veille du 11 novembre, nous invitons les militantes lorraines et militants lorrains à visionner ensemble le documentaire « LE GRAND DESARROI, les syndicalistes français en 1914 de l’antipatriotisme à l’union sacrée » (autoproduction CNT SUB) puis à débattre sur le militantisme syndicaliste et politique face à la guerre. Comment analyser les évolutions ? Et aujourd’hui, comment se situent les militant-e-s syndicaux-cales, les militant-e-s politiques et leurs organisations sur les questions autour de « nos » guerres, du patriotisme, des « dispositifs et dispositions sécuritaires », .... ?

Vendredi 10 novembre 2017
de 19h à 21h (accueil à partir de 18h45)
au CLID (Centre Lorrain d’Information sur le Développement)
29, rue Guilbert de Pixérécourt à NANCY

18h45 : accueil
19h-20h : projection « Le Grand Désarroi, les syndicalistes français en 1914 de l’antipatriotisme à l’union sacrée »
20h-21h : discussions et apéro autogéré

voir un extrait du documentaire
https://www.youtube.com/watch?v=IGW-CK0mM8o&t=324s

https://manif-est.info/Projection-Debat ... l-345.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 17 Jan 2018, 17:51

Samedi 20 janvier 2018

Liberté pour tous les prisoniers politiques palestiniens

Liberté pour Ahed Tamimi, Salah Hamouri, Khalida Jarrar, Marwan Barghouti et tous les prisonniers politiques palestiniens !

Manifestons le samedi 20 janvier à 15h place Maginot à Nancy.

La décision du président Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël a encouragé le gouvernement d’extrême-droite israélien à réprimer sauvagement les justes manifestations de colère du peuple palestinien qui ont suivi. Depuis le 6 décembre, 13 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne, plus de 3000 ont été blessés et plus de 400 arrêtés.

Parmi ces derniers, la jeune Ahed Tamimi qui est devenue le symbole de la résistance pacifique à l’occupation. Elle rejoint les prisonniers politiques palestiniens qui sont maintenant plus de 6000. Parmi eux, Salah Hamouri, franco-palestinien, en détention administrative depuis plus de 4 mois (aucun motif ne lui a été communiqué et il n’a pas la possibilité de se défendre devant un tribunal), Khalida Jarrar, députée du parlement palestinien, dont la détention administrative vient d’être prolongée de 6 mois, et Marwan Barghouti, leader emblématique de la résistance palestinienne condamné à la prison à vie par Israël.

Plus que jamais, le peuple palestinien a besoin de notre solidarité. Il faut que sur Nancy, toutes les personnes et toutes les organisations attachées aux droits des peuples et aux droits de l’homme se rassemblent pour faire de la manifestation du samedi 20 janvier un succès.

https://manif-est.info/Liberte-pour-tou ... 0-378.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 13 Mar 2018, 03:08

Mardi 13 mars 2018

Appel à rassemblement urgent en soutien à Afrin

Depuis fin janvier, soit plus de 50 jours, l’armée de l’Etat turc fasciste et nationaliste d’Erdogan a engagé une opération militaire d’ampleur pour conquérir l’enclave kurde d’Afrin au nord de la Syrie. Depuis 2012, à Afrin comme dans le reste du Rojava et de la Fédération Démocratique de Syrie du Sord, s’épanouit un projet politique fédéraliste fondé sur la démocratie directe, les conseils de quartiers, la cohabitation multi-ethnique et multi-confessionnelle, le féminisme et les organisations autonomes de femmes. Depuis 2012, c’est un espoir de paix au Moyen-Orient, une inspiration vivante pour toute la gauche internationale et les libertaires. Depuis 2015, les Forces Démocratiques Syriennes organisées autour des forces kurdes YPG/YPJ ont été les seules à combattre Daech au sol dans la région, et reprendre notamment Raqqa, avec le soutien d’une partie de la coalition internationale (USA en tête, mais également la France). C’est tout cela que l’attaque aujourd’hui cherche à détruire.

Pour la Turquie d’Erdogan, engagée depuis plusieurs années vers la voie d’une dictature fasciste clairement assumée - purges massives dans tout ce qui prétend s’opposer au régime, dizaines de milliers de personnes en prison, légalisation du permis de tuer "des terroristes" pour des groupes miliciens, terreur, couvre-feux et assassinats dans les villes du Kurdistan de Turquie - l’attaque d’Afrin permet de s’opposer à son pire cauchemar : la constitution d’une région autonome et stable, entre autre peuplée de kurdes, à ses frontières, d’un contre-modèle parfait à la politique de guerre intérieure de son Etat-nation islamo-fasciste.

Au nord de la Syrie, au Rojava, comme à Idlib ou dans les dernières enclaves rebelles de la Ghouta orientale, la stabilité de la Syrie n’arrange aucune des puissances internationales. Un sanglant bal des hypocrites est en cours, qui se chiffre déjà dans la guerre en Syrie en centaines de milliers de morts et millions de déplacé-e-s, et à Afrin en centaines de morts et dizaines de milliers de déplacé-e-s. Pendant qu’Erdogan massacre des civil-e-s à Afrin et s’apprête à peut-être commettre un génocide, le boucher Assad liquide les dernières poches issues de la révolution et de la résistance syrienne à Idlib (tout ce qui reste des quelques projets civils, des comités et conseils de quartiers, etc), et dans la Ghouta orientale en banlieue de Damas.

Le 24 février le conseil de sécurité de l’ONU a voté une résolution appelant à un cessez-le-feu humanitaire d’un mois dans toute la Syrie, dans les zones d’Idlib, de la Ghouta, mais également d’Afrin. Dés le lendemain il était brisé par l’armée d’Erdogan. Dans le silence et la complicité internationale la plus atroce. Aujourd’hui, la deuxième armée de l’OTAN bombarde des civils et assiège Afrin avec des tanks allemands, avec des armes issues notamment de l’Union Européenne. Aujourd’hui, Erdogan se croit tout permis parce que les Etats européens lui vendent des armes par dizaines de milliards, et le financent grassement, par le biais d’un accord européen à 7 milliards, pour éviter l’invasion de réfugié-e-s syrien-ne-s et les gérer à ses frontières. Ses frontières qu’il ne cesse de mettre à feu et à sang depuis des années. Les récentes déclarations diplomatiques de la France occultent – et donc légitiment - complètement l’attaque turque en Syrie. Pour la « patrie des droits de l’homme », la stabilité de son « allié turc » est plus importante que le soutien à un projet politique démocratique, aux forces arabo-kurdes des FDS qui ont été bien utiles, pendant quelques temps, pour liquider Daech au sol, mais qui pèsent visiblement aujourd’hui moins lourd que l’État turc dans « l’eau glacée des calculs égoïstes » et des intérêts froids de la raison d’État.

Ce qui se passe actuellement, dans un silence international fort, est une honte immense, une indignité totale, à se saisir de ce qui se joue au même moment à Afrin et dans le reste des enclaves syriennes. D’un côté la liquidation de tout ce qui restait de la révolution civile syrienne. De l’autre les tentatives d’entamer fortement le projet politique de paix et stabilité constitué au Nord de la Syrie autour des forces kurdes des YPG, et des forces multi-ethniques des FDS (Forces démocratiques syriennes). De le liquider et de trahir les FDS qui ont pourtant permis de combattre Daech.

Ce qui se passe à Afrin et dans le reste nous concerne directement. En 2015, à Kobané, la résistance des kurdes à Daech avait reçu un soutien international massif, des manifestations s’étaient organisées partout, puis quelques pays avaient commencé à soutenir les kurdes du bout des lèvres. Après la victoire à Kobané les forces kurdes, puis multi-ethniques des FDS (composées de troubes arabes, syriaques, etc), avaient commencé à reprendre lentement tout le "califat" des mains de l’Etat Islamique.

Maintenant que Daech n’existe quasiment plus comme force territoriale, une nouvelle phase de la guerre s’ouvre. La Turquie, connue pour soutenir logistiquement depuis longtemps les différentes brigades jihadistes intervenant en Syrie, se voit forcée d’intervenir directement en Syrie et plus uniquement par des supplétifs islamistes. Cette fois, à Afrin, ce n’est pas contre Daech que les kurdes se battent mais contre un de ses soutiens principaux : l’État turc, ses blindés allemands, ses avions de chasse, ses frappes aériennes incessantes, son budget de guerre de plusieurs milliards. Il est déjà incroyable que la deuxième armée de l’OTAN ait pu être contenue pendant plus de 50 jours par les forces YPG au sol, mais le déséquilibre militaire des forces est, à terme, trop grand.

Afrin est l’exacte réplique, trois ans plus tard, de la bataille de Kobané. Mais cette fois l’hypocrisie internationale ne peut pas condamner unanimenet la Turquie comme elle l’avait fait pour les djihadistes. Cette fois, au Bakur (Kurdistan de Turquie) notamment, toutes les formes de manifestations et d’oppositions sont muselées dans le sang et dans les prisons. Il y a donc plus que jamais besoin d’une solidarité politique internationaliste pour s’opposer à ce massacre programmé. Pour demander, au minimum, la constitution d’une zone d’interdiction de survol aérien sur Afrin et le respect de la résolution de l’ONU du 24 février. Pour réaffirmer le soutien au projet politique de démocratie radicale portée à Afrin et dans le Rojava-Fédération Démocratique de Syrie Nord.

Après près de 50 jours de résistance très forte où l’armée turque n’a pas pu avancer, les combats se sont accélérés ces derniers jours avec la capture de villes stratégiques pour l’État turc, à Jindires le 8 mars notamment. L’armée est maintenant à 1km d’Afrin et les avions commencent à bombarder la ville de partout. La ville est coupée de ses accès à l’eau. Près d’un million de réfugié-e-s et déplacé-e-s s’y sont regroupé-e-s. La situation humanitaire menace de dégénérer et un massacre est possible.

Depuis des semaines les kurdes appellent à des soutiens internationaux. Il y a quelques jours, une volontaire française internationale, Maria, a publié une vidéo pour nous alerter sur la situation et demander une réaction de solidarité internationale « maintenant, et pas demain ». En France régulièrement des manifestations s’organisent dans la plupart des grandes villes, à Melbourne le consulat de Turquie a été occupé, partout en Europe les kurdes et leurs ami-e-s descendent dans la rue…

Retrouvons-nous mardi 13 mars à Nancy, à 19h, place Maginot, pour un rassemblement de soutien à Afrîn ! Puis une discussion sur comment continuer d’organiser le soutien aux kurdes, et leurs allié-e-s, à Afrîn et dans le reste du Rojava !

Afrîn n’est pas seule ! Soutien aux forces du FDS, des YPG/YPJ ! Bîjî berxwedan Afrînê !

https://manif-est.info/Appel-a-rassembl ... e-454.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 23 Mar 2018, 00:12

Vendredi 23 mars 2018

Emma et Michel investissent le quartier !

Discussion-rencontre avec Etienne Lesourd à propos d’Emma Goldman et Mikhaïl Bakounine autour des livres "L’agonie de la révolution" et "Dans les griffes de l’ours" (aux éditions Les nuits rouges) à Quartier libre (11, Grande Rue - Nancy) le 23 mars à 18h30.

Les parcours de ces deux personnages nous renvoient aux questions de la justice et de la contestation au nom de la liberté, à l’heure où la répression tend à se normaliser et où le principe de suspicion préventive s’insinue de plus en plus...

"L’AGONIE DE LA RÉVOLUTION" Emma Goldman
Mes deux années en Russie (1920-21) Traduction : Etienne Lesourd

Expulsée des Etats-Unis fin 1919, la militante anarchiste débarque en Russie révolutionnée, où elle espère prendre sa part dans la construction d’une société nouvelle. Petit à petit, son enthousiasme va céder la place au scepticisme, puis à la désillusion devant les signes de corruption du nouveau régime qu’elle découvre tout au long de ses voyages dans le pays et de ses rencontres avec les militants et dirigeants du parti au pouvoir, les anarchistes persécutés et de nombreux anonymes. Certes, Goldman fait la part des destructions, des souffrances et des famines provoquées par les interventions armées des Etats capitalistes et de la résistance acharnée des armées Blanches, mais les conceptions « autoritaires » des bolchéviques ont aussi leur part de responsabilités dans cette involution, pense-t-elle, dont on sait depuis qu’elle préfigurait le totalitarisme stalinien. « On ne soulignera jamais assez que la révolution ne sert à rien si elle n’est pas inspirée par son idéal ultime. Les méthodes doivent être en harmonie avec les objectifs révolutionnaires. Les moyens mis en œuvre pour réaliser la révolution doivent correspondre à ses buts », écrit-elle en conclusion de son récit.

"DANS LES GRIFFES DE L’OURS" . Michel Bakounine
Lettres de prisons et de déportation, présentées et annotées par Etienne Lesourd

Pratiquement, aucun révolutionnaire de son temps – à commencer par les socialistes russes de toutes tendances – n’a évité la prison, mais peu l’ont connue si longtemps, et surtout dans des conditions aussi difficiles. Bakounine a très sérieusement envisagé le suicide, mais il a toujours gardé, au fond de lui, une lueur d’espoir, c’est évident. Seuls ceux qui ont connu de telles épreuves peuvent lui faire des reproches quant à sa Confession ou à la supplique de 1857. On l’a accusé, ainsi, d’avoir en quelque sorte collaboré avec le pouvoir du tsar, mais qu’avait-il à perdre en demandant une commutation de peine ? Il s’en est expliqué dans une lettre à ses amis Herzen et Ogarev : « Devant un jury, au cours d’un procès public, j’aurais le devoir de tenir mon rôle jusqu’au bout. Mais entre quatre murs, à la merci de l’ours, je pouvais sans scrupule adoucir les formes 33. »

Il est temps de découvrir à travers cette correspondance la puissante figure romantique du prisonnier et déporté Michel Bakounine, qui allait devenir, à partir du milieu des années 1860, le grand penseur libertaire et l’admirateur critique de Marx, son adversaire dans l’Internationale, l’inspirateur, aussi, des anarchistes espagnols qui conduisirent une des plus importantes révolutions du XXe siècle.

https://manif-est.info/Emma-et-Michel-i ... r-463.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 21 Avr 2018, 12:38

Samedi 21 avril 2018

"Mai 68 et ses héritages contestataires"

à 14h, Fac de Lettres de Nancy occupée (A028)
(repli au CCAN – 69 rue Mon Désert en cas d’expulsion de la fac)

Conférence d’Irène Pereira
Organisée par Alternative Libertaire 54

Image

https://manif-est.info/Conference-d-Ire ... s-522.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 22 Avr 2018, 10:53

Mercredi 25 avril 2018

Première assemblée générale des luttes

Les étudiant.e.s de Nancy organisent une ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES LUTTES ce mercredi 25 avril à 18H, à la fac de lettres occupée !

C’est parce-que le gouvernement attaque sur tous les fronts et tente par là-même de nous épuiser en nous isolant les un.e.s des autres, que nous sommes nombreux.ses à ressentir le besoin et la nécessité de recréer des espaces de coordination inter-luttes, au sein desquels nous pourrions discuter ensemble des prochaines mobilisations, et réfléchir comment, et dans quelle mesure, nous pourrions lutter ensemble, étudiant.e.s, avocat.e.s, cheminot.e.s, hospitalier.e.s, chomeur.e.s, fonctionnaires, retraité.e.s, ...

C’est pour ces raisons (entre autres) que cette première assemblée des luttes peut se révéler très importante.

Image

https://manif-est.info/Nancy-Premiere-a ... s-547.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 30 Avr 2018, 19:15

1er mai au CCAN

Le 1er mai on ne fête pas le travail, mais la lutte ! Et les 6 ans du Centre Culturel Autogéré de Nancy !
Rejoins-nous après la manif !

Image

Rejoins-nous après la manif !

Le premier Mai, c’est le symbole d’une ère nouvelle dans la vie et la lutte des travailleurs, une ère qui présente chaque année pour les travailleurs, de nouvelles, de plus en plus difficiles, et décisives batailles contre la bourgeoisie, pour la liberté et l’indépendance qui leur sont arrachées, pour leur idéal social.
— Makhno, 1928.

Le 1er mai est pour beaucoup une « fête du travail » décrétée par le régime de Vichy. Pour nous, c’est une journée de lutte internationale des travailleur·euse·s et chômeur·euse·s. Une date ponctuée tout au long de l’histoire du capitalisme et du libéralisme par les répressions et les violences infligées par la police des pouvoirs en place, mais aussi par les droits obtenus.

La journée internationale des travailleur·euse·s a pour origine le 1er mai 1886 à Chicago aux États-Unis.

Suite à l’appel de Lucy Parson, militante anti-esclavagiste et syndicaliste anarchiste, s’adressant aux « travailleur·se·s, chômeur·se·s et vagabond·e·s », un mouvement de grève générale massif est lancé le 1er mai 1886. Dans plusieurs villes américaines, les manifestant·e·s exigent la journée des 3x8 heures : 8 heures de travail, 8 heures de repos et 8 heures de loisirs.

Le 3 mai 1886, à Chicago, des affrontements éclatent entre travailleur·euse·s grévistes et briseur·euse·s de grève (les jaunes). La police ouvre le feu et abat deux grévistes.

Le lendemain, pour dénoncer la violence de la police et des patrons, des travailleur·euse·s anarchistes appellent à un rassemblement pendant lequel de durs affrontements entre manifestant·e·s et policiers ont lieu. Une bombe explose près des cordons policiers. Huit militants travailleurs anarchistes seront accusés et déclarés coupables, sans aucune preuve. Cinq sont condamnés à la mort par pendaison et trois à la prison à perpétuité. L’un d’eux se suicidera en prison.

Les années suivantes, le 1er mai sera une date fixée dans différents pays pour revendiquer les droits des travailleur·euse·s et devient ainsi une journée internationale de lutte. Elle rappelle l’impérative nécessité de continuer encore et encore la lutte pour la liberté, pour la défense de nos droits et pour en finir avec toutes les formes d’exploitation.

En France, le 1er mai 1891 à Fourmies (Nord), lors d’une grève massive pour revendiquer « c’est huit heures qu’il nous faut », les gendarmes à cheval chargent les manifestant·e·s et en arrêtent 4. Un peu plus de 200 personnes se massent alors sur la place de la mairie pour exiger leur libération. Face à elles et eux, plus de 300 militaires armés. Leur commandant fait ouvrir le feu. Résultat : 10 mort·e·s - 5 hommes, 4 femmes et un enfant – et plus d’une trentaine de blessé·e·s. Les 10 victimes seront inhumées le 4 mai 1891 en présence d’une foule de près de 50 000 personnes.

Faisons du 1er mai 2018 le point de départ d’une grève générale massive, de convergence avec toutes et tous, pour en finir avec ce système capitaliste ultra-libéral, répressif, coupable d’une violence sociale sans précédent.

Le 1er mai n’est pas la « fête du travail ». On ne fête pas ce qui nous exploite et nous oppresse.

Liste des manifestations dans le Grand Est

A Nancy, après la manif, rendez-vous au CCAN pour un buffet concoté par Las Vegan puis criée de témoignages sur le travail, le chômage, la précarité et working class sound system !


https://manif-est.info/1er-mai-au-CCAN-560.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 12 Juin 2018, 22:23

Mercredi 13 juin 2018

"LONGWY" (1978)
Projection de "LONGWY", un film sur la lutte de siderurgistes Lorrains en présence du réalisateur Steve Bingham

à 19H à Quartier Libre, 11 Grande rue, Nancy

Image

"LONGWY" (2H)

Réalisé en 1978, “Longwy prend forme au cours de la lutte […] et met l’accent sur les contradictions : divisions syndicales, rôle des partis politiques, coordination des ouvriers à l’échelle nationale et internationale, place des femmes dans la lutte, spécificité de la lutte des travailleurs immigrés.”

Steve Bingham, militant pour la cause des populations afroaméricaines contre la ségrégation, tisse à la fin des années 1960, alors que la gauche radicale est sous la pression du président Nixon, un lien avec les Black Panthers. Avocat spécialiste dans l’aide judiciaire aux personnes démunies, il est poursuivi par les autorités et, craignant pour sa vie, décide de s’enfuir et d’entrer en clandestinité. Via une filière de faux papiers pour les déserteurs de la guerre du Vietnam, il change d’identité et devient Robert Boarts. Traversant l’Atlantique, Steve Bingham/Robert Boarts s’inscrit dans l’école de cinéma de l’Université Paris-VIII et participe à la réalisation de plusieurs documentaires engagés, et notamment de défense de la paysannerie. Il s’oriente ensuite vers d’autres sujets sociaux, dont _Longwy, _projeté quelque fois en 1984, dont une à Longwy. Plutôt que de se lancer dans une diffusion plus large, il prend la décision de retourner aux Etats-Unis pour prouver son innocence et reprendre sa vie d’avocat engagé. Il range alors son travail documentaire dans un tiroir. Il ne le sortira presque plus durant près de 40 ans, jusqu’à aujourd’hui.

ENTRÉE LIBRE

https://manif-est.info/LONGWY-1978-Proj ... e-638.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 14 Juin 2018, 12:38

Jeudi 14 juin 2018

TAFTA, CETA, TISA... Traités de libre échange ou déni de libre choix démocratique ?

Libre échange/Démocratie
Tout ce que vous devez savoir sur les traités dits de « libre » échange de l’Union Européenne et que l’on vous cache :
* Qui décide ? Pour qui ? Comment ? Pourquoi ?
* Avec quelles conséquences pour les consommateurs, l’agriculture,
l’emploi, les services publics, le climat, l’environnement… ?
* Sont-ils une fatalité ? Sinon, que faire ?

CONFÉRENCE /DÉBAT
Animée par Frédéric VIALE, docteur en droit, militant d’ATTAC.
Organisée par le collectif STOP TAFTA CETA Sud 54

à 18h30, Au Conseil Départemental de Meurthe et Moselle
48 Esplanade Jacques Baudot à Nancy (en face de Nancy-Thermal)

Contact : gmt@stoptafta54.lautre.net

https://manif-est.info/TAFTA-CETA-TISA- ... E-637.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Re: Nancy

Messagede bipbip » 18 Juin 2018, 08:00

Lundi 18 juin 2018

Un volontaire communiste libertaire au sein des YPG raconte

Image

Depuis 2014, son rôle de rempart face aux atrocités djihadistes au Moyen-Orient a placé la gauche kurde sous les feux de la rampe.
Ce que l’on sait moins, c’est que dans les zones qu’elle contrôle, et notamment au Kurdistan syrien (Rojava) elle a favorisé l’essor d’une contre-société sur des bases féministes, sociales, démocratiques et, d’une certaine façon, laïques.
Pour cette raison, elle fait peur aux tyrans de la région : les régimes turc, iranien ou syrien.

Cette situation inédite appelle un soutien de toutes et tous les révolutionnaires et anticolonialistes sincères.

Un soutien acritique ? Nullement car, comme tout processus révolutionnaire, celui-ci court des risques : une dérive autoritaire est toujours possible, de même qu’une instrumentalisation par des puissances étrangères (États-Unis, Russie, France...).

C’est de tout cela dont nous allons parler lundi 18 juin de 19h00 à 22h00 à la MJC des 3 Maisons

AU PROGRAMME :

♦ Projection du film de Chris den Hond et Mireille Court, "Rojava, une utopie au cœur du chaos syrien" (45 minutes) ;

♦ Présentation du livre "Kurdistan Autogestion Révolution", éd. AL, mars 2018 ;

♦ Intervention d’Arthur Aberlin, militant communiste libertaire français engagé dans les YPG en 2017.

♦ Intervention (sous réserve) de deux autres militants révolutionnaires engagés entre 2016 et 2018.

https://manif-est.info/Un-volontaire-co ... e-614.html
Avatar de l’utilisateur-trice
bipbip
 
Messages: 28917
Enregistré le: 10 Fév 2011, 10:05

Précédente

Retourner vers Vie locale, Contacts locaux

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun-e utilisateur-trice enregistré-e et 0 invités