Le tourisme

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Messagede chaperon rouge » 19 Juin 2010, 01:45

Sujet à saveur plutôt estival, je tente de lancer une discussion à partir d'un texte-coup de gueule que j'ai écrit dernièrement en revenant de travailler - un texte qui me suscitera probablement des critiques et c'est tant mieux. Dans la même ligne d'idée, n'hésitez pas à soulever d'autres aspects de la question que je n'ai pas assez soulevé, comme par exemple les rapports avec les habitant-e-s des pays sous-développés et en voie de développement, les autochtones, les femmes, la nature, etc... ou bien même ce qui se passe chez vous


Un million de lacs... des millions de précaires! (http://www.hns-info.net/spip.php?article24196)
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(une affiche de l'ucl sur la crise)

La fin de la petite école et la Saint-Jean-Baptiste arrive, des milliers de travailleurs et travailleuses de la province sourient à l'idée qu'ils et elles quitteront bientôt leurs jobs et leur boss pour quelques jours ailleurs, n'importe où mais ailleurs, si possible... D'autres "plus chanceux-euses", les patron-ne-s et cadres qui font leur argent sur le dos des autres (en plus de quelques culs bénis), voient aussi l'arrivée des belles températures d'un bon oeil sachant qu'ils et elles ont amassé en masse assez pour faire de folles dépenses dans les parcours touristiques que l'industrie s'occupe de leur vendre à longueur d'année. Il parait que c'est ça le tourisme.


Mais pas juste ça! Dans les coins de nature idyllique de la Côte-Nord ou de la Gaspésie, autant que dans les petits oasis de paix de la Beauce ou de la Mauricie, c'est des milliers de travailleuses et travailleurs, des femmes et des étudiant-e-s payé-e-s à des salaires précaires et saisonniers dans une forte proportion, qui s'affaireront à faire les chambres, laver la vaisselle, servir des repas,... tout en sachant que leur salaire n'est d'aucune mesure comparable aux profits réalisés par leur patron. Une main d'oeuvre bon marché et docile, dont les employeurs-euses savent exploiter la "flexibilité", en ajoutant toujours plus de tâches et de changements horaires à leur travail. Une main d'oeuvre que ces derniers ne se gênent pas à menacer de remplacer lorsqu'elle met trop de l'avant ses intérêts personnels et collectifs. Une main d'oeuvre soumise aux aléas du marché et au bon vouloir du boss, avec constamment en tête qu'elle lui faut faire ses "times" pour avoir son chômage. Enfin, une main d'oeuvre que les boss ne savent que trop bien mettre en compétition pour en tirer le plus possible avec les conditions les plus maigres possibles.

Le "p'ti bout du monde" des uns, sera le "bout de la marde" pour bien des femmes, payées près du salaire minimum, qui frotteront, le dos courbé, des toilettes et des baignoires sales de motels abusivement chers alors que les petites familles prendront l'air sur les plages et les lacs. Les patrons savent à coup sûr faire payer bien cher ce petit moment de détente, même lorsqu'ils et elles savent leurs établissements majoritairement fréquenté-e-s par les vananciers-ières de la classe ouvrière. Le porte-feuille vidé par les bandits endimanchés, les prolos retourneront au boulot avec, au moins, quelques bons souvenirs. L'argent du profit, elle, prendra également la route, mais vers les poches des possédant-e-s qui commandent à distance ou quittent le paradis des touristes aussitôt la saison terminée.

Pendant ce temps, isolé-e-s dans la solitude de leurs jobines compartimentées, combien de travailleuses-eurs de l'industrie du tourisme se demanderont ce qu'il faudra bien pour que leurs efforts soient récompensées à leur juste valeur. Et à l'autre à côté qui leur répondra: "Faits toi en pas, tu es mieux que ton grand-père qui était dans les champs ou ta grand-mère qui restait à la maison", leur conscience leur hurlera: "Crisse je suis tu tout-e seul-e?"

On sera jamais tout-e seul-e. Serrons-nous les coudes entre précaires, toutes les luttes contre nos boss voraces se valent! Une attaque contre l'un-e d'entre nous est une attaque contre nous tou-te-s!
GUERRE À LA GUERRE, À BAS TOUTES LES ARMÉES
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Tourisme : Fausse liberté ? Vraie aliénation ?

Messagede bipbip » 03 Mar 2018, 15:01

Tourisme : Fausse liberté ? Vraie aliénation ?

La coordination Center Parcs : Ni Ici, Ni Ailleurs de Lyon vous invitent à une rencontre débat sur le tourisme, le Samedi 3 Mars à 15h.

Le projet de Center Parcs de Roybon est un concentré des méfaits de l’industrie du tourisme en France et ailleurs. Depuis 2007, la multinationale « Pierre & Vacances » voudrait y construire un village de vacances privé et clos de 1024 bungalows à louer, avec bulle aquatique chauffée toute l’année à 29°, végétation tropicale, bains à remous, boutiques, restaurants…

Le client paiera pour un séjour (en plein milieu des « Terres froides » d’Isère), basé sur des stéréotypes de l’exotisme : chaleur, farniente sous les cocotiers, rupture avec le quotidien... Pour vendre ce rêve il faut de l’eau, des terrains, des infrastructures et le tout le moins cher possible. Il faut donc détruire la zone humide et la forêt des Chambaran, faire supporter l’essentiel des coûts par l’État, les collectivités, le citoyen (routes, évacuation des eaux, terrains...) et récupérer les bénéfices en vendant et en louant les chalets.

Cette destruction irréversible des milieux, de la qualité et des modes de vie locaux est justifiée par les élus et les industriels au nom de l’emploi (toujours précaire) et des retombées de l’aménagement touristique des territoires, quelqu’en soit le prix.

Les Center Parcs sont aussi une des pièces d’un tourisme mondialisé : l’accueil de touristes chinois y est déjà envisagé. Le plan Tourisme 2020 prévoit lui, 100 millions de touristes en France et 1 milliard d’investissement pour les infrastructures (stations de ski, Club Med, Futuroscope…).

Ailleurs, à côté des séjours low cost et du tourisme de masse, une incroyable inventivité commerciale offre l’illusion de la rupture avec le quotidien : tourisme sexuel, croisières death metal, balades à Barcelone avec des guides SDF ou à Tchernobyl en zone contaminée…

Avec l’industrie du tourisme on est passé de « l’usage du monde » cher au voyageur à l’usure planifiée du monde. Tout devrait céder à la moulinette de la marchandisation et de l’artificialisation : milieux naturels, territoires, modes de vie, métiers, sociétés, corps et esprits…

Quels sont les ressorts de cette « déraison touristique » planétaire ?
Comment lutter contre la marchandisation touristique ?
Est-il possible découvrir le monde sans le détruire ? Et comment ?
Le voyage peut-il être une alternative au tourisme ?

Nous vous invitons à venir en discuter à Atelier des Canulars, 91 rue Montesquieu, 69007, le Samedi 3 Mars à 15h.

https://rebellyon.info/Rencontre-debat- ... usse-18756
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 28 Mar 2018, 04:25

Qu’il soit « éthique » ou de masse, le tourisme épuise le monde

Le secteur touristique mondial vole de record en record. Mais, derrière les injonctions à « faire » tel ou tel pays pour être moderne, le tourisme épuise le monde « impitoyablement », comme l’explique Rodolphe Christin dans son « Manuel de l’antitourisme ».

... https://reporterre.net/Qu-il-soit-ethiq ... e-le-monde
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 28 Juin 2018, 17:49

Discutons tourisme à la Zad de Roybon

Vendredi 29 et samedi 30 juin et dimanche 1er juillet 2018
à la Marquise à Roybon

Un emploi sur dix dans le monde, la première source de recettes pour près de 50 pays, le tourisme reste avant tout une affaire de gros sous. Pour cela on recompose la géographie autour de lieux emblématiques, on aménage le bord de mer, la montagne, le centre-ville, l’arrière-pays, la campagne et la forêt pour attirer le client et lui faciliter l’accès. On remodèle les paysages, le climat et l’histoire pour que le produit soit le plus attrayant. On crée les évènements qui séduiront les foules ; les festivals d’été sont légion. L’industrie touristique s’étend à tous les territoires et intéresse tous les secteurs de l’économie. Depuis quelques années, ce tourisme globalisant de masse inquiète. À Venise, Barcelone ou encore Marseille, une fronde s’organise. Face à la multiplication des navires de croisière géants et à l’augmentation du prix des loyers à cause des plateformes de locations de logements de tourisme, des manifestations s’en prennent aux excès du tourisme de masse.

Opposants à un projet touristique, le Center Parcs de Roybon, nous souhaitons questionner non pas seulement les excès du tourisme de masse mais aussi leurs alternatives. Nous souhaitons également nous intéresser à l’origine et à l’essence même du tourisme ; à ce tourisme qui ouvre les frontières là où elles sont étanches à celles et ceux qui ont quitté leur terre inhospitalière.

Nous vous invitons à participer les 29, 30 juin et 1er juillet, à la maison forestière de la Marquises à Roybon, à des discussions, des ateliers, des projections sur toutes ces questions et probablement d’autres qui émergeront.

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https://grenoble.indymedia.org/2018-06- ... s-tourisme
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Re: Le tourisme

Messagede da23real » 07 Juil 2018, 17:45

Excuse moi mais en France la majorité de ceux qui choisissent le secteur touristique sont des collabos et non des victimes à mes yeux. Avec allemand anglais Italien parlé couramment je pourrais faire 4 fois plus dans ce secteur mais je préfère l'agriculture. Là où on trouve les vrais saisonniers victimes du tourisme justement !
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 09 Juil 2018, 22:16

Tourisme : plus loin, plus vite, plus rien

Dossier CQFD n°167 (juillet-août 2018)

Non, CQFD ne s’est pas proposé de gâcher vos vacances. Mais de questionner un pervers saucissonnage du temps et des espaces au nom du droit aux loisirs qui, contrairement à ce que font miroiter les guides touristiques, ne nous fait vraiment pas la vie belle.

Pour Jean Mistler, « le tourisme est l’industrie qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux ». En écho à ce bon mot, et alors que la dimension bronzée et en tongs de la mondialisation bat son plein, la « tourismophobie » prend de l’ampleur partout en Europe.

L’été dernier, la presse quasi unanime s’est émue des manifestations - portant des slogans comme « Mort au tourisme ! » ou « Tourist go home ! » - qui ont troublé la quiétude des visiteurs en Espagne, en Italie, au Portugal et même en Croatie.

Dans son édition du 17 août 2017, La Dépêche du Midi publie le témoignage d’un couple de Bretons, habitué des festivités traditionnelles de Donostia (San Sebastián) et très chagriné par cette incompréhensible vague de rejet. « Nous devions rester jusqu’à samedi, mais avec la manifestation anti-touristes qui a lieu ce jeudi, en ouverture des fêtes de la ville, on préfère s’en aller, pour ne pas risquer d’être agressés. »

Avant de conclure sur ces « cafés et restaurants du quartier antique [qui] promettaient aussi de rester fermés, pour ne pas être la cible de possibles débordements de manifestants », le journaliste du quotidien régional insiste sur la crispation identitaire et nationaliste qu’il croit déceler chez les protestataires. Ne manquerait qu’un relent xénophobe pour en faire des salauds de fascistes ? En tout cas, de fameux hypocrites, ces énergumènes, tant la manne touristique semble incontournable aujourd’hui ! Au niveau local d’abord, notre plumitif de La Dépêche, encore lui, tient à ramener tout le monde à la raison économique. Avec deux millions de visiteurs annuels, les retombées du tourisme « profiteraient directement » à 35 % de la population de la ville basque. On n’est donc plus très loin de la mono-activité (ou de la « monoculture », comme disent les assemblées de quartier de Barcelone en lutte contre la « touristification » de leur ville)…

Au niveau global ensuite, d’après l’Organisation mondiale du tourisme et diverses institutions représentant les professionnels du secteur, la contribution totale de l’industrie touristique au PIB planétaire s’élèverait à 10 %. Davantage encore que les industries automobile, pétrolière, agro-alimentaire, de la drogue ou des armes ! Mais tellement plus inoffensive, diront certains... C’est à voir. Les dégâts environnementaux et culturels crèvent les yeux de qui veut bien regarder. Et ce sont loin d’être les seuls. Énumérer les pseudo-bienfaits de ce méga-business revient déjà à lister ses néfastes conséquences. Dire que près de 300 millions d’emplois à travers le monde dépendent des allées et venues de près d’un milliard et demi de touristes (dont la moitié en Europe, même si le Vieux Continent perd chaque année des parts de marché au profit de l’Amérique du Nord et de l’Asie), c’est parler de pollution, de massification et d’exploitation. Et d’un lobby surpuissant.

Par conséquent, il ne faudrait pas que les anti-touristes viennent perturber trop longtemps la bonne marche d’affaires aussi juteuses. De la même manière que des pays comme la Thaïlande, le Guatemala ou le Maroc ont sanctuarisé leurs zones touristiques pour les protéger de la petite délinquance ou du péril terroriste, verra-t-on les pays riches criminaliser ces mouvements de protestation ?

En attendant, saluons cette prise de conscience qui gagne partout du terrain : le tourisme est l’ennemi radical du voyage, de l’hospitalité, des territoires et de toute idée d’émancipation. Mort au tourisme, donc. Qu’il soit en nous ou hors de nous.

Bruno Le Dantec et Iffik Le Guen


http://cqfd-journal.org/Au-sommaire-du-no167
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 08 Aoû 2018, 21:21

Marseille

La croisière abuse

Désormais premier port de croisière français, Marseille se frotte les mains – les immenses navires se bousculent au portillon. Champagne ! Mais si la municipalité se félicite des (prétendues) retombées financières, elle ne dit mot des lourdes nuisances qui accompagnent ce tourisme caricatural. Histoire d’un naufrage.

... http://cqfd-journal.org/La-croisiere-abuse
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 20 Sep 2018, 21:26

Arrêtons le saccage touristique de la planète!

Le tourisme de croisière est une plaie dont les prisons flottantes émettent, en une journée, autant de particules fines qu’un million de voitures.

C’est une première: le 20 avril 2018, le capitaine de l’Azura, navire de croisière régulièrement abrité dans le port de Marseille, est interpellé pour ne pas avoir respecté les normes en matière de pollution. « La compagnie P&O Cruises, propriétaire du bateau et filiale du groupe Carnival, n’a pour le moment pas été inquiétée », nous apprend l’Agence Française de Presse. Un individu voit engagée sa responsabilité à la place de celle de sa compagnie, et de toute une industrie qui continuera de sévir en prononçant d’éthiques discours sur le respect de l’environnement.

En plein boom (malgré une baisse de près de 10% de passagers français en 2017[1]), le tourisme de croisière est une plaie dont les prisons flottantes émettent en moyenne, en une journée, autant de particules fines qu’un million de voitures, le soufre en plus. Bien entendu, les habitants des ports et les passagers sont les premiers à se laisser calaminer les bronches, avec le sourire du candide. Quoique… de plus en plus d’associations et d’ONG manifestent leur mécontentement face aux hordes de touristes et autres fumées toxiques crachées par les navires. La croisière s’amuse en asphyxiant la planète et la vie locale. On entend alors parler de « démocratisation » des voyages comme si la dévoration du monde par tous garantissait pour chacun une plus grande liberté de décider et d’agir. Cette démocratie-là s’est depuis longtemps dissoute dans la consommation, signe que l’économie a soumis la vie sociale à son impératif de profit sans limite.

De plus en plus d’associations et d’ONG manifestent leur mécontentement face aux hordes de touristes et autres fumées toxiques crachées par les navires.

... https://www.huffingtonpost.fr/rodolphe- ... mg00000001
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 23 Sep 2018, 13:05

« Le tourisme est une industrie de la compensation »

De « l’usage » à « l’usure » du monde...

Le sociologue Rodolphe Christin a produit un corpus critique dézinguant l’industrie touristique. Après L’Usure du monde (éditions L’échappée), son pamphlet Manuel de l’antitourisme (éditions Écosociété) s’offre une peau neuve avec une réédition revue et augmentée. Entretien.

... http://cqfd-journal.org/Le-tourisme-est ... dustrie-de
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Re: Le tourisme

Messagede bipbip » 29 Sep 2018, 13:08

Soirée Tourisme et Prédation

Marseille samedi 29 septembre
à 20h à Manifesten

N’en déplaise aux globe-trotters forcenés, le tourisme est souvent affaire de prédation.

C’est ce que que montre parfaitement l’ouvrage présenté ce soir, L’usure du monde (L’Échappée, 2014), dans lequel Rodolphe Christin interroge les effets délétères du tourisme à l’échelle planétaire.

Ce soir, son auteur discute de cette « critique de la déraison touristique », en présence de membres du journal CQFD, dont le numéro de l’été s’intitulait « Tourisme : plus loin, plus vite, plus rien ». Une boisson au Polonium sera offerte à toute personne dotée de l’édition Marseille 2018 du Guide du routard.

https://mars-infos.org/soiree-tourisme- ... ion-a-3362
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Re: Le tourisme

Messagede Lila » 01 Oct 2018, 20:21

Tourisme Nord-Sud : le marché des illusions

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Le tourisme international, moteur de développement et ferment d’humanité ! Le credo des promoteurs du secteur ne résiste pas à la déconstruction des trois illusions sur lesquelles il repose : celles de la démocratisation, de l’exotisme et de la prospérité. L’actuelle répartition des coûts et des bénéfices de l’industrie du dépaysement creuse les écarts. Sans régulation politique des flux et des impacts, pas de « tourisme durable » possible.

à lire : https://entreleslignesentrelesmots.blog ... illusions/
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