Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

...Sans Papiers, antifascisme...

Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede Pïérô » 05 Fév 2018, 08:46

Calais : quelle(s) violence(s) ?

Jeudi 1er février, lors d’une rixe entre migrants à Calais au moment d’une distribution de nourriture, plusieurs personnes ont été blessées dont certaines gravement. Les pouvoirs locaux comme nationaux ont dénoncé immédiatement ces violences. Mais peut-on se contenter de leur version de l’histoire ? Une analyse de Cyril Lecerf-Maulpoix.

... http://www.regards.fr/migrations/articl ... violence-s
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 24 Fév 2018, 22:03

Calais : la guerre des tentes

Les équipes de France 3 sont allées à Calais (Pas-de-Calais) pour constater une véritable guerre des tentes entre les migrants et les forces de l’ordre.

Le petit bois des Verrotières en périphérie de Calais (Pas-de-Calais). Au réveil, ils enterraient leur tente au pied des arbres. Mais aujourd’hui, les trois Africains n’en ont pas eu le temps. Des gendarmes les ont pris, affirment-ils. Ils ont quelques minutes pour déguerpir, mais ils disent que parfois, ils n’ont pas le droit de prendre leur maigre bagage. Les forces de l’ordre ont un ordre : empêcher tout point de fixation, tout campement de réfugiés à Calais.

Les Calaisiens fournissent des tentes

Alors les organisations humanitaires viennent chaque matin tempérer une violence qui change de forme. Mais parfois le démantèlement des tentes dérape, comme ce 25 janvier devant la caméra de cette ONG : “La police s’est mise en ligne, elle a empêché les migrants d’aller chercher leurs affaires”, explique Loan Torondel, chargé de mission Association Auberge des Migrants. Les tirs de grenade lacrymogène ont fait quatre blessés graves et un jeune africain de 16 ans a perdu un oeil.

... https://www.francetvinfo.fr/monde/europ ... witter%5D-
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 04 Mar 2018, 22:44

Projection débat « Regarde ailleurs »

Paris lundi 5 mars 2018
à 19h, Café « Le Berthier », 35 Bd Berthier

Image

Film "Regarde Ailleurs" du démantèlement de la Jungle de Calais à aujourd'hui.

En présence du réalisateur Arthur Levivier

Arthur Levivier a rencontré les exilés à Calais pendant et après le démantèlement de la « jungle ». Durant plus d'un an, il a parlé avec des hommes et des femmes d'origine soudanaise, afghane, éthiopienne, érythréenne, mais aussi des habitants de Calais. Surtout, il a filmé ce que les médias mainstream ne montrent jamais : les violences policières, les injustices... et la force des réfugiés, leurs espoirs et leur capacité à rire de la situation, quoiqu'il arrive.

https://paris.demosphere.eu/rv/60189
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede Pïérô » 12 Mar 2018, 12:49

À Calais, la distribution des repas par l'État ne fait pas l'unanimité auprès des migrants

L'État assure désormais les distributions de repas à Calais. Mais les migrants se sentent "pourchassés la nuit et aidés la journée par les mêmes acteurs".

... https://www.huffingtonpost.fr/2018/03/1 ... _23382195/
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede Pïérô » 13 Mar 2018, 13:07

Projection "Regarde ailleurs", repas de soutien au Manba

Marseille, mercredi 14 mars 2018
à 19h30, à Manifesten, 59 rue Thiers

À Calais, pendant plus d’un an, il a promené sa caméra partout. Faisant parler les habitants comme les migrants soudanais, afghans ou éthiopiens. Et documentant les violences policières, ainsi que la solidarité et le courage dont font preuve les exilés.

De cette année calaisienne, Arthur Levivier a tiré Regarde ailleurs, documentaire qui dit le désastre en cours depuis le démantèlement de la « jungle ». On le regarde, on en discute avec le réalisateur et on mange (repas de soutien au collectif Al Manba).

https://mars-infos.org/projection-regar ... repas-2895
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 02 Mai 2018, 14:41

Présentation de Concertina, journal du traitement médiatique du bidonville de Calais

Lyon ce mercredi 2 mai 2018

Présentation de Concertina, journal du traitement médiatique de la « jungle » de Calais de 2015 à 2017 et projection de Regarde ailleurs, docu sur l’après bidonville à 18h. Suivi d’une discussion autour du recueil et du film en présence de camarades soudanais et de Calais + cantine à l’Amicale, 31 rue Sébastien Gryphe.

La publication de ce recueil est l’occasion de revenir sur une opération de destruction de grande ampleur. Un recul qui pourra peut-être nous éclairer au moment où, simultanément, le gouvernement expulse la ZAD à grands renforts de grenades et de blindés et fait adopter une loi sur l’immigration qui permet d’enfermer des enfants en centre de rétention.

Mercredi 2 mai à 18h. La présentation du journal autoédité sera complétée de la projection d’un film sur la fin et l’après jungle. Des camarades soudanais, anciens habitants du camp et de Calais seront présents pour discuter autour de Concertina et du docu.
Une soirée de soutien sera organisée le samedi 5 mai à partir de 21h.

EDITO
Nous vivons actuellement dans un monde où les êtres humains en tant que tels ont cessés d’exister depuis longtemps déjà ; puisque la société a découvert que la discrimination était la grande arme sociale au moyen de laquelle on peut tuer les hommes sans effusion de sang, puisque les passeports ou les certificats de naissance et même parfois les déclarations d’impôts ne sont plus des documents officiels, mais des critères de distinctions sociales."
Hannah Arendt, "Nous autres réfugiés" in La Tradition cachée, Christian Bourgeois, 1987.

Le jeudi 8 mars 2018, dans le XIXe arrondissement, Karim est mort aux portes du centre « humanitaire » sous contrat d’Emmaüs Solidarité. Ses espoirs de dignité liquidés sur un trottoir parisien. Foulé au pied par la ville comme un encombrant sans visage, son corps gisant sous des couvertures trempées a été laissé plusieurs heures sous la pluie, avant d’être enlevé par la police. De la même manière, ce qui ne manquera pas de frapper le lecteur de ce recueil sur le bidonville de Calais, c’est la façon dont on a discuté et disposé des « migrants » comme de biens meubles. Leur présence sur le territoire calaisien était un problème public, leurs corps des objets passifs et leurs voix inaudibles dans le récit de la « crise des migrants ».

Le travail qui suit est un journal non-exhaustif du traitement politique et médiatique des exilés de la jungle, le temps de sa brève existence. À peine plus d’un an, de l’été 2015 à novembre 2016, soit des premières annonces de la création d’un camp et des incitations de la mairie à s’installer sur la lande, jusqu’à son nettoyage manu militari. Une opération de grande ampleur, menée sous les caméras de plusieurs centaines de journalistes badgés et baladés par l’agent de communication de la préfecture. La violence de l’expulsion provient bien sûr du déploiement policier et des incendies qui ont permis de boucler l’affaire en quelques jours mais aussi et de façon moins évidente, de l’hégémonie d’une fiction médiatique qui a rendu muettes dix mille personnes en errance autour d’un brasier. Ce recueil regroupe quelques perles sordides et des textes d’origines diverses qui abordent parfois le même événement depuis des perspectives différentes, collectés au fil du temps, comme autant d’archives du décalage entre les journaux et la réalité vécue. Les articles ne sont ni corrigés (seules quelques notes ont été ajoutées pour faciliter la compréhension et des liens supprimés pour alléger le passage à la forme papier), ni commentés. Nous espérons que le lecteur saura en tirer quelques enseignements. Les relire aujourd’hui permet de reconstituer l’articulation du discours dominant, ponctué de quelques éléments dissonants pour y déceler les permanences, les tours de manches éculés, et garder en mémoire cette histoire pour éclairer la situation actuelle et son air de déjà-vu.

Depuis près de vingt ans, la seule donnée qui varie sur le littoral est l’ampleur du phénomène et de la répression qui l’accompagne. C’est à la fin des années 90 que l’attitude des autorités a évolué d’une relative indifférence vers une politique répressive de plus en plus équipée. En 1997, une quarantaine de Rroms d’ex-Tchécoslovaquie dorment pendant deux mois dans le Terminal du port de Calais. La même année, le centre de rétention administrative (CRA) est inauguré et peu à peu la ville est quadrillée de grilles et de barbelés, de CRS et de caméras. À peine deux ans plus tard, ils sont quelques centaines, principalement albanais du Kosovo, à dormir dans le Terminal, un premier hangar est ouvert à Sangatte. Depuis lors, la frontière n’a cessé de s’étendre. Ce n’est pas une ligne géographique, ni un poste de frontière mais une réalité politique et sociale tissée d’un maillage à la fois serré et libéral qui permet de mettre chacun à sa place. Aussi bien vécue sur le quai de la gare et à la piscine municipale (interdite sans justificatif de domicile et carte d’identité), qu’au passage du poste de sécurité du port ; comme disait un ami « la frontière, c’est partout où on me demande mes papiers ». Donc un maillage serré, de par ses doubles grilles à concertina, ses trente kilomètres de barrières, les 570 caméras d’Eurotunnel, les clôtures de parkings électrifiées, les maîtres-chiens, les capteurs de battements cardiaques, le détecteur de CO2, et les milliers de policiers mobilisés.

Mais malgré tout libéral, car les marchandises et les touristes circulent avec une fluidité innocente et la génération des étudiants Erasmus ne doit s’apercevoir de rien. La liaison doit être rapide, le seuil imperceptible, l’interface ténue. On comprend mieux alors l’instrumentalisation de la nature pour créer des effets de délimitation, c’est-à-dire fabriquer des frontières naturelles artificielles. D’abord, avec les terrains inondés et les fossés remplis d’eau autour du site Eurotunnel – ou les douves de la citadelle britannique, puis le mur végétalisé (quelques branches de lierres grimpant péniblement) et un enclos autour du bois Dubrulle pour le protéger des espèces nuisibles [sic]. Jusqu’ici rien de très subtil mais l’idée était là, en germe pour le grand projet de reconversion de la lande, le terrain boueux de la grande jungle. Ce sol pétri de plastique brûlé et de grenades lacrymogènes est sur le point d’être transformé en « zone paysagère d’exception », coincée derrière la rocade et une usine de traitement chimique, à quelques encablures du port pour l’Angleterre. Des buttes sableuses et une zone humide vont être créées sur les ruines du bidonville, sillonnées par un platelage de bois jusqu’au toit du blockhaus, qui sera converti en belvédère face à la mer. Un terrain savamment accidenté et parsemé de modules devra permettre de dissuader d’investir l’espace. Agréable et rafraîchissant pour qui y est le bienvenu, hostile à ceux qui n’y ont pas leur place. Voilà comment l’alibi de la nature adoucit la frontière et procède d’une violence plus diffuse qu’une clôture. Elle opère tel un euphémisme ; d’apparence légère, elle tient à distance sans barrer l’espace. Les ruines sont encore fumantes que le camp et ses habitants ont déjà disparu des esprits, enfouis sous un projet d’avenir, vert et pédagogique. La botte secrète qui mettra tout le monde d’accord à l’heure où le gouvernement renonce à détruire une autre zone humide, s’il en est, à Notre-Dame-des-Landes. Le greenwashing nettoie aussi la misère.

La mobilisation de la nature s’ajoute à un arsenal de technologies sécuritaires. Ensemble elles densifient une frontière de plus en plus vaste dont la fonction est de trier les éléments autorisés et non-autorisés et de remettre chacun à sa place. La nature et les barbelés participent d’un décor censé retarder les indésirables, les agents de la frontière interviennent pour chasser ceux qui réussissent à s’infiltrer. Leur mission consiste à faire entrer la frontière dans les chairs et dans les têtes. Quoiqu’on dise de leurs conditions de travail, la réussite des opérations tient plus qu’à toute autre chose à leur incapacité à questionner les ordres. Le refus de juger qui caractérise les bons fonctionnaires, si bien analysé par Arendt lors du procès d’Eichman, fait d’eux les meilleurs relais de l’ordre établi. Au besoin, la biométrie et les technologies de surveillance rétablissent l’image d’une perméabilité contrôlée, en identifiant et détectant les individus qui échappent à la vigilance des autorités. À cet égard, Olivier Razac parle dans son Histoire politique du barbelé de « réparer les erreurs du temps réel et rattraper celui qu’on aurait jamais dû laisser entrer ».
Au bout du compte, la frontière rend invisible. Elle fait disparaître les hommes derrière des murs et les relègue au fond des marges. On voudrait les gommer comme on a rasé la jungle, les effacer comme un vilain détail. La frontière tue brutalement ou à petit feu. Quand on scrute jusqu’aux battements de cœur, quand on traque le plus mince filet de souffle, c’est que le moindre signe vital est un affront à l’ennemi, et s’obstiner à vivre est un acte de résistance. La victoire tient à persévérer dans son être, se maintenir en mouvement, essayer et ne jamais se rendre. Poursuivre la route inexorablement. Derrière ces lignes et ces discours rapportés, il y a des hommes et des femmes en exil, des destins qui refusent de se soumettre et des morts silencieuses. C’est à eux qu’est dédié ce recueil.


Présentation de Concertina - projection Regarde ailleurs : 18h
Cantine : 20h
A l’Amicale, 31 rue Sébastion Gryphe.

https://rebellyon.info/Presentation-de- ... l-du-19101
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 09 Juin 2018, 15:17

Les violences policières continuent

Calais : « L’auberge des migrants » dénonce les violences qui leurs sont faites

Alors que la loi asile-immigration renforce la répression contre les migrants, la situation à Calais, plus d'un an et demi après le démantèlement de la « jungle », reste toujours aussi préoccupante. L'association l'Auberge des Migrants, qui leur vient aide, dénonce dans son deuxième rapport les violences dont la police est responsable contre les réfugiés.

Rapport sur les expulsions forcées à Calais : confiscations et destructions des abris des exilés : c’est par ce titre que l’association l’Auberge de Migrants a intitulé le deuxième bilan de la situation à Calais depuis le démantèlement violent de la jungle en octobre 2016. Dans son précédent rapport, datant de décembre 2017, l’association qui fournit une aide d’urgence aux migrants, avait déjà dénoncé la politique de répression menée par la police contre les réfugiés comme une « stratégie coûteuse, indigne et violente ». Depuis, rien n’a fondamentalement changé.

... http://www.revolutionpermanente.fr/Cala ... ont-faites
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 29 Juil 2018, 22:10

À Calais, les violences policières contre les migrants se poursuivent malgré les protestations

À Calais et alentours, les candidats à l’exil vers l’Angleterre continuent à installer des campements de fortune en attendant de réussir à traverser la Manche. Éparpillés dans les dunes, ils survivent dans des conditions extrêmement précaires et doivent faire face à un niveau élevé de harcèlement policier. Destruction de téléphones, fonctionnaires qui urinent sur les tentes, matériel de camping jeté dans l’eau ... les associations présentes sur le terrain rapportent des témoignages effarants. Reportage.

... https://www.bastamag.net/A-Calais-les-v ... policieres
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 11 Aoû 2018, 20:25

Violences policières à Calais

Agressions verbales et physiques, contrôles répétés, surveillances et fouilles intempestives… Les associations d’aide aux réfugiés publient un rapport dénonçant l’intimidation que subiraient leurs bénévoles sur le terrain.

Un groupe d’associations d’aide aux migrants à Calais a publié, mercredi, un rapport sur les violences policières que leurs bénévoles subiraient quotidiennement. L’Auberge des migrants, Utopia 56, Help Refugees et Refugee Info Bus font état de plus de 600 cas d’intimidations policières en tout genre. Accumulant des témoignages recueillis entre le 1er novembre 2017 et le 1er juillet 2018, ces associations déplorent un comportement des services de police qui chercheraient à entraver leurs actions humanitaires. On parle de filatures, de fouilles et de contrôles d’identité répétés, de confiscations non justifiées, jusqu’aux violences verbales et physiques. Les associations regrettent un comportement qui va à l’encontre des missions et des valeurs d’une police au service des citoyens.

... https://www.humanite.fr/migrants-violen ... xtor=RSS-1
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Re: Calais, soutien au migrant-es et sans papiers

Messagede bipbip » 13 Aoû 2018, 20:15

Calais : le harcèlement policier des bénévoles

Notre nouveau rapport dénonce des violences policières excessives et l’intimidation des travailleurs humanitaires à Calais et Dunkerque

Calais, 8 août 2018, les associations Help Refugees, L’Auberge des Migrants, Utopia 56 and Refugee Infobus publient un rapport qui dénonce l’intimidation et le harcèlement des volontaires par la police à Calais et Dunkerque.

Au cours des huit derniers mois, les volontaires associatifs ont ainsi été victimes de 666 incidents de surveillance policière, contrôles d’identité répétés, arrestations et fouilles, ainsi que de violences physiques et verbales. Ils ont aussi été empêchés par la force de fournir une aide humanitaire aux exilés vivant dans le dénuement à la frontière franco-britannique.

... http://www.laubergedesmigrants.fr/fr/ca ... -policier/
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