Brest, Quimper, Finistère (29)

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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 02 Fév 2018, 22:01

Samedi 3 février 2018 à Morlaix

Manifestation en solidarité avec le Rojava à 12 heures au kiosque.
Halte aux massacres à Afrin !


Aujourd’hui on ne plus se taire !
L’armée turque bombarde Afrin en faisant des dizaines de victimes principalement des civilEs, elle attaque avec ses chars les villages du canton d’Afrin en semant la désolation et la mort.
Erdogan appelle à détruire Afrin et ses habitantEs qu’il nomme « terroristes ». C’est eux, elles, qui viennent de combattre et de battre Daech en Syrie. L’armé turque, en violation du droit international, a pénétrée sur le territoire syrien par sa frontière et a passé un accord avec les troupes de Daech pour prendre Afrin par le sud !!!
Erdogan est fidèle à lui-même, pendant qu’il aidait financièrement et militairement les troupes de Daech il bombardait le peuple kurde à Cizre, Nusaybin, Sur (entre autre). Aujourd’hui il prépare un véritable génocide à Afrin voulant mettre fin à l’expérience démocratique du Rojava et détruire les troupes d’autodéfense (YPG) dans le Kurdistan syrien. Ce avec la complicité des Russes, des Américains et de l’Europe. Au mieux il est appelé à « avoir de la retenue » ! Massacrez mais soyez discret !

Nous avons été nombreu-se-s à l’exposition de Zehra Dogan, artiste, journaliste kurde, emprisonnée, soyons nombreux-se-s dans la rue contre l’intervention militaire turque.

Nous devons dire NON ! Nous ne laisserons pas le dictateur de la Turquie massacrer ceux et celles qui veulent juste vivre en liberté dans une société démocratique fondée sur le féminisme, l’écologie et la laïcité.

https://brest.mediaslibres.org/spip.php?article888
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 17 Fév 2018, 19:26

Dimanche 18 février 2018

Marche solidaire en soutien aux habitants de la maison des mineurs

Suite aux agressions violentes et aux menaces de mort subies à la maison des mineurs mercredi dernier, affirmons notre soutien aux habitants et aux personnes blessés ainsi que notre refus du
racisme sous toutes ses formes.
Retrouvons-nous ce dimanche 18 février à 13h30 sur la Place de la Liberté à Brest pour une Marche Solidaire (départ prévu à 14h) en direction de la Maison des Mineurs au bois du Dour Braz (Quartier de St-Marc).

... https://brest.mediaslibres.org/spip.php?article894
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 04 Mar 2018, 22:31

Mercredi 7 mars 2018 à Quimper

Ludivine Bantigny: « Le monde ouvrier n’a pas disparu des radars de la mémoire »

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Plus on est jeune, plus on occulte la dimension ouvrière des manifestations de mai-juin 68, note Ludivine Bantigny, qui analyse les réponses de notre sondage Harris Interacrive. Le résultat d’un travail de reconstruction de la mémoire opéré par certaines figures emblématiques du mouvement.

Ludivine Bantigny : En première approche, cette réponse ne surprend pas, évidemment. L’événement a marqué les générations qui l’ont directement connu, même celles et ceux qui étaient à l’époque enfants : c’était un moment en suspens, au sens strict extra-ordinaire, par les grèves, les occupations d’usines, de bureaux, de magasins, de ports, d’écoles, de lycées et d’universités, de théâtres et de maisons de la culture…

Des personnes qui ne se connaissaient pas se sont mises à se parler. Il y avait des comités de grève, des comités d’action et de quartier. L’économie était bloquée. La joie parcourait les manifestations. Elle se mêlait aussi de peur chez celles et ceux qui ne voyaient dans la contestation qu’un chaos : le pouvoir brandissait d’ailleurs le spectre du totalitarisme et la hantise de la guerre civile. Ensuite, pendant des décennies et spécialement à chaque anniversaire, 68 est revenu en mémoire, en général pour comparer les nouvelles générations à celles qui avaient « fait Mai ».

En 1986, lors du grand mouvement des lycées et des étudiants contre le projet de loi Devaquet, ou en 2006, lors de la grève contre le CPE (Contrat Première Embauche) défendu par Jacques Chirac et Dominique de Villepin, les commentateurs les plus sceptiques ou dubitatifs ont eu tendance à rabaisser ou dénigrer ces mouvements sociaux importants en avançant qu’ils n’avaient pas la flamboyance de 1968. On peut regretter que les plus jeunes n’aient pas une connaissance claire de ce qui s’est passé alors en France mais aussi un peu partout dans le monde, de Tokyo à Berkeley, de Milan à Berlin, d’Istanbul à Tunis et de Nantes à Strasbourg en passant par Paris et Nanterre ; on peut déplorer que cet événement si important, qui à certains égards a eu des retombées structurelles, profondes, soit si peu enseigné.

Mais il faut nuancer. D’abord en se disant qu’après tout, mieux vaut que les jeunes d’aujourd’hui aient été épargnés par toutes les caricatures et les clichés qui ont défiguré 1968 et lui ont associé des conséquences supposées à mille lieues de ce qu’a été l’événement (le néolibéralisme, l’individualisme ou bien encore une petite révolte de « fils à papa ») : pour celles et ceux qui ont vécu cette grève générale, ce doit être douloureux de se voir ainsi dépossédé·e·s par quelques commentateurs ou même quelques anciens de 1968 qui tiennent aujourd’hui, si l’on peut dire, le haut du pavé politique et médiatique. Il n’est pas plus mal que les jeunes se fassent désormais leur propre opinion en lisant des articles ou des livres d’histoire. Et de surcroît, bien des jeunes engagés dans notre présent le plus brûlant sont avides de comprendre ce qui s’est passé et quels étaient les projets nés en 1968 pour réellement « changer la vie ».

L. B. : Quand on regarde attentivement le « nuage de mots » constitué des réponses à cette question, on est d’abord frappé·e par une certaine justesse. Les manifestations et les barricades sont bien sûr présentes, mais aussi les grèves : c’est important et rassurant quant à la mémoire de l’événement. Pendant des années, et surtout à compter de la décennie 1980, un certain discours sur les événements a négligé absolument la grève générale alors que près de dix millions de personnes en France ont tout simplement décidé de s’arrêter, à un moment, de travailler, pour réfléchir à leur vie, à leur travail, à leur ville et leur quartier, à la manière dont ces vies pourraient changer, s’émanciper des carcans qui pesaient alors sur la société. « Ouvriers » est un mot largement supplanté par le mot « étudiants », mais il est tout de même présent ce qui est réconfortant quand, là aussi pendant des années, le monde ouvrier semblait avoir disparu des radars de la mémoire. « Révolte » et « révolution » apparaissent aussi en bonne place, ce qui semble adéquat à l’événement : ses participantes et participants avaient vraiment l’espoir de changements profonds, entre réformes et révolution. On travaillait beaucoup à cette époque, en moyenne 46 voire 48 à 50 heures par semaine et on ne voulait plus perdre sa vie à la gagner.

On rejetait une sorte de mécanique de l’existence et les salariés qui, dès 1967, avaient fait grève dans les usines Rhodia aspiraient à être « des hommes, pas des robots ». Des chrétiens, catholiques notamment, et parmi eux des prêtres ont participé à l’événement et soutenu les grévistes en rejetant le critère de l’argent-roi dans une société de plus en plus tournée vers la productivité à outrance, le consumérisme et la publicité. Certaines et certains avaient, au-delà, l’espoir d’en finir avec une société du capitalisme et du marché : il est donc logique que « révolution » figure en bonne place dans ce « nuage ».

À y regarder de plus près cependant, si l’on peut comprendre que le mot « étudiants » figure en si bonne place – centrale, dans cette composition de mots –, on se dit qu’il y a encore beaucoup à faire pour souligner que les étudiantes et étudiants étaient alors une petite minorité (12 % de leur classe d’âge seulement). En réalité, non seulement les premières grandes grèves, les premières barricades et les premiers lancers de pavés, dès l’automne 1967 et le début de l’année 1968, étaient le fait d’ouvriers et de paysans, à Redon, Quimper ou Caen, mais encore les étudiants de Nanterre et du Quartier latin ont été rejoints dès les premiers jours de mai par des jeunes de toutes conditions, beaucoup d’ouvriers, d’employés, de techniciens, de jeunes boulangers, bouchers, coursiers, plongeurs de restaurant ou encore garçons de café… Il y a eu très tôt un brassage social dont les mots retenus ici ne rendent pas compte.

Un autre fait frappant est que le mot « occupations » n’apparaît pas ; c’est pourtant une singularité profonde de l’événement, ce qui le rapproche du Front populaire. Enfin, il est question de la « Sorbonne » et de « Paris », et pourtant, tout le pays a été traversé par le mouvement. Partout il se passe quelque chose, des grèves même dans de toutes petites entreprises, de manifestations et des rassemblements. L’événement 1968 est tout à la fois très local, national et mondial.

L. B. : Cette réponse est très étonnante et mérite qu’on s’y arrête. Si les responsables politiques ont peu à peu perdu la confiance des citoyens, c’est en raison des politiques menées et non pas « à cause » de 68. Si cette confiance s’est « dégradée », c’est parce que bien des promesses n’ont pas été tenues et bien des espoirs ont été déçus.

Parmi les protagonistes de l’événement 1968, certaines et certains ont cherché à repenser la démocratie et à lui retrouver de nouvelles formes, comme avaient pu le faire des révolutionnaires au XIXe siècle : assemblées générales, comités d’entreprises et de quartiers, démocratie directe, idée que tout un chacun est légitime à s’occuper de la chose politique, de ce qui fait du commun et de ce qui fait la « cité » (la polis grecque qui donne notre mot « politique »). Cette conception n’a jusqu’à présent pas été mise en œuvre, pas davantage qu’elle ne l’a été en 1848 quand la République a été instaurée et que des ouvriers avaient imaginé alors une république fondée sur la démocratie directe. Mais rien ne dit que cette idée soit obsolète et rien ne dit qu’elle ne reviendra pas en force, étant donnée l’immensité du désenchantement à l’égard de « représentants » qui parfois ne représentent que leurs intérêts…


2 mars 2018 Propos recueillis par Simon Blin

https://www.nouveau-magazine-litteraire.com


http://npa29.unblog.fr/2018/03/03/ludivine-bantigny/
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 09 Mar 2018, 00:42

Samedi 10 mars 2018 à Carhaix

Journée d’information sur la révolution kurde et hommage à Kendal Breizh

Kendal Breizh était le nom de guerre du volontaire international Olivier L., militant libertaire et révolutionnaire breton parti rejoindre à l’été 2017 les forces kurdes au Rojava et lutter parmi elles contre l’Etat islamique à Raqqa et Deir-ez-Zor.

Les idéaux libertaires et révolutionnaires de Kendal Breizh l’avaient conduit à s’intéresser à l’expérience politique du Rojava, puis à s’engager aux côtés des forces kurdes et de leurs alliés (arabes, yézidis…). Il partageait avec elles des idées anti-impérialistes, anti-fascistes, anti-sexistes, écologiques et pour un municipalisme libertaire, respectant le droit de tous les peuples à maitriser leur destin.

Après avoir participé à la libération de Raqqa et de la vallée du Bas-Euphrate, Kendal Breizh s’est porté volontaire le 20 janvier, avec d’autres internationalistes, pour la défense du canton d’Afrin attaqué par les forces turques et ses supplétifs djihadistes (al-Qaeda et militants de l’Etat islamique).

Le 18 février, le commandement des Unités de Défense du Peuple (YPG) a annoncé le décès au combat de Kendal Breizh le 10 février, dans la région d’Afrin, victime d’un bombardement aérien mené par les forces du dictateur turc Erdogan.

Les amis de Kendal Breizh, ses camarades de lutte ici et là-bas, les Kurdes de Bretagne et les AKB invitent toute personne solidaire à un hommage public le 10 mars 2018, dans le cadre d’une journée d’information sur la révolution kurde.

Ce sera l’occasion, pour toutes les personnes touchées par la mort de Kendal Breizh, pour tous les défenseurs de la liberté, pour tous ceux qui souhaitent manifester leur solidarité vis-à-vis de ses amis, de ses camarades de combat et du peuple kurde, de lui rendre hommage et d’échanger/s’informer sur la lutte menée au Kurdistan, en particulier au Rojava, en présence notamment de représentants du mouvement de libération kurde.

Carhaix (29) – centre culturel Glenmor

Le samedi 10 mars 2018 de 13h à 17h

Journée d’information sur la révolution kurde
Hommage à Kendal Breizh

13h : accueil du public

13h30 – 15h30 : projections-débats ; table-rondes sur la situation au Kurdistan, les luttes des Kurdes, la solidarité internationale ; stands d’information

15h30 – 17h : hommage à Kendal Breizh

Toute personne ou collectif ou mouvement souhaitant s’exprimer lors de ces journées est invité à s’inscrire à l’adresse suivante : ✉kendalbreizh@outlook.fr

Organisé par :
• les amis et camarades de Kendal Breizh
• le Centre démocratique kurde de Rennes (CDK-R)
• Amitiés kurdes de Bretagne (AKB)

La presse d’extrême-droite et les organisations d’extrême-droite ne sont évidemment pas les bienvenues.

http://www.rennes-info.org/29-Journee-d ... ion-sur-la
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 12 Mar 2018, 20:45

Jeudi 15 mars 2018

Projection de « Les lascars du LEP électronique »

à 18h, à la fac Ségalen (centre-ville de Brest)
Popcorn à prix libre

La RAD’, collectif autonome d’étudiant-es, organise une projection de « Les Lascars du LEP électronique » (1986). Ce film est autoréalisé par des élèves de LEP à la fin de l’année 1986, et revient sur le mouvement étudiant et lycéen mobilisé contre le projet de loi Devaquet la même année.

La RAD’, c’est quoi ?
Un collectif autonome d’étudiant-es qui s’organise face à l’aseptisation des universités, à la professionnalisation de la fac, à la précarisation généralisée et voulue par les gouvernements successifs.
Nous souhaitons ramener du politique à la fac, créer des espaces de discussion, de contestation, de réflexion politique ; des espaces pour nous organiser collectivement contre ce(ux) qui nous opprime.

... https://brest.mediaslibres.org/spip.php?article925
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 30 Mar 2018, 21:10

Samedi 31 Mars et dimanche 1er Avril 2018 à Douarnenez

Week-end d’info et de soutien pour Bure

Les Scotcheuses et l’équipe du Local vous invitent a un week end de soutien et d’info sur la lutte contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure les 31 Mars et 1er Avril à Douarnenez

Les scotcheuses, c’est un collectif de cinéma artisanal. Après Sème ton western et No ouestern tourné à la ZAD de NDDL, nous réalisons maintenant un film d’anticipation à Bure, dans la Meuse, là où l’Andra et l’Etat veulent constuire une gigantesque poubelle nucléaire appelé Cigeo (http://vmc.camp).
Le film d’Après, écrit et réalisé à 25 personnes, se passe dans un monde apocalyptique proche du monde actuel... Tourné en super 8 en autoproduction et en autogestion, nous avons fait un premier tournage à l’automne, et nous préparons la dernière session au printemps.

Le local est un espace collectif d’activité à Douarnenez ouvert depuis Avril 2017.


Image


Samedi 31 mars

à l’ex-presbytère, à Douarnenez
10 rue Ernest Renan

Prix libre

16h : Ouverture des portes

17h : Infotour Bure
Présentation et actualités de la lutte (nouvelles des comités de soutien locaux, perspectives pour les temps à venir), projections de petits films issus du mouvement, discussion.

18h30 : Sème ton western, projection super 8, 25 mins, 2014
Un western post-apolitique en super 8 : une barricade animée qui se transforme en lieu de vie et de fête, une chevauchée fantastique à vélo, un défilé kolkhozien de tracteurs, des semeuses à la volée, des courses poursuites à répétition, des effets pyrotechniques, les jeux de jambes extraordinaires de Calamity Dié sur les chicanes de la D 281, les mystérieuses apparitions des streumon et des keutru, des tritons crêtés à l’orée du bois...

19h30 : Repas
Un bon bo bun à prix libre, miam !

21h : Biggy Samouraï
Free Hard Pop - Machines, clarinettes, trompette, voix
De l’âge d’or au hard core en passant par le coupé décalé, l’électro, le hip hop ou le klezmer réinventé : soufflants, machine et voix forment une histoire musicale à écouter et à danser !
http://biggysamourai.bandcamp.com

23h : DJ Panpan
Reggaeton, coupé décalé, techno
Avec ses beats endiablés, ses loops transcendantes, ses extases harmoniques, DJ Panpan improvisera un set furieusement dansant et délicieusement énergisant !


Dimanche 1er Avril

Au Local 5-7 rue sebastien Velly DZ

Entrée libre

A partir de 15h :
Permanence de la bibliothèque « De la terre aux pavés » , infokiosque contre le nucléaire et son monde , écoute , projection et discussions.

Gouter/repas de soutien a la lutte contre le projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure « Des crêpes pour l’antirep’ »

A partir de 19h :
Projection discussion avec Guillaume Deloison autour du documentaire « conquérir notre autonomie »

https://brest.mediaslibres.org/spip.php?article928
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 18 Avr 2018, 09:04

Mercredi 18 avril 2018

Pont-de-Buis, ça continue !

Contre les expulsions, sur la ZAD et ailleurs
Contre les violences d’État
Contre la production d’armes en Finistère

Mercredi 18 avril à 18h
rendez-vous devant la gare de Pont-de-Buis
rendez-vous à 17h au Parc à Chaînes à Brest (côté Tara Inn) pour un
départ en covoiturage

En cas de blocage, appelez le numéro d’urgence au 07.55.78.98.69

Vous pouvez télécharger le tract ici :
https://framadrop.org/r/fMwymKIHhy#h575 ... r37o5nV8s=

Le gouvernement nous annonce que les opérations d’expulsion sont désormais finies sur la ZAD de Notre-Dame des Landes, qu’ils ont atteint leurs objectifs. La préfète annonce qu’elle entrouvre la porte pour d’hypothétiques régularisations (pour des projets individuels). Au moment de ces déclarations (vendredi 13 avril), les gendarmes chargent, nassent et perquisitionnent sur la ZAD. Plusieurs dizaines de personnes ont été blessées ces derniers jours.
Contre les expulsions, nous avons organisé pendant trois jours des manifestations contre l’usine Nobelsport de Pont-de-Buis. Les gendarmes qui mutilent à l’heure actuelle à la ZAD, comme ils le font au quotidien dans de nombreux quartiers populaires ou lors des mobilisations sociales, le font avec des armes produites dans le Finistère.
Nous appelons de nouveau à manifester à Pont-de-Buis, pour affirmer le refus des expulsions de tous les occupants et occupantes, qu’elles aient ou non, un projet susceptible de coller aux normes étatiques. Cette mobilisation sera également l’occasion de visibiliser les blessures causées par les armes de l’État, produites à Pont-de-Buis par Nobelsport.
Les expulsions de 2012 avaient conduit à une forte mobilisation dans le Finistère. Avoir gagné contre le projet d’aéroport ne suffit pas. L’état est à la baguette pour liquider le mouvement et retrouver la maîtrise sur le territoire.
Nous apportons notre solidarité aux autres luttes qui subissent les attaques de l’État.

https://brest.mediaslibres.org/spip.php?article979
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 19 Juil 2018, 11:45

Mardi 24 Juillet 2018

Projection/rencontre docu « Une Autre Montagne - Başka bir Dağ »

Les réalisatrices du Film documentaire « Une Autre Montagne - Başka bir Dağ » sont en tournée d’été et nous sommes heureux de vous annoncer que lors de leur passage dans l’ouest elle passeront par Douarnenez au Local

à 20h30 Au Local à Douarnenez projection et rencontre avec les réalisatrices du documentaire "Une Autre Montagne - Başka bir Dağ"

"Une Autre Montagne - Başka bir Dağ"

Film documentaire sur les luttes des femmes en Turquie des années 80 à aujourd’hui, par les yeux d’Ergül, de Sinem et de Burcu.


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Sur les terres d’Anatolie, un dicton dit « Si l’un de tes yeux pleure, l’autre ne peut rire ». Burcu et Sinem vivent à Istanbul avec cet œil qui pleure en entendant que l’est du pays, le Kurdistan de Turquie, est sous couvre-feu, blocus, occupé par l’armée turque depuis plus de 40 ans.
Sur les traces des luttes des femmes, elles vont rencontrer Ergül à Safranbolu, an- cienne activiste des luttes révolutionnaires de la fin des années 70 étouffées par le coup d’état militaire de 80. Les époques se mêlent et c’est toujours la guerre, la ré- pression et une violence au quotidien. Kurdes, mères, féministes. Il y a de la résistance et de la solidarité dans leurs mots, dans leurs pas, dans leurs cris, dans les rythmes des « erbané » (percussion) contre le nationalisme, la guerre, le patriarcat.
Si là-bas, les femmes font face en prenant les armes dans les montagnes, C’est Une autre montagne / Başka bir dağ, que Burcu, Sinem et Ergül gravissent chaque jour.
Bese Bese Bese ! Assez Assez Assez !

Rendez vous donc mardi 24 juillet au Local à 20h30 pour une projection du film suivi d’une discussion avec les réalisatrices.

Le Local 5-7 Rue sebastien Velly 29100 Douarnenez

https://bourrasque-info.org/spip.php?article1091
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Re: Brest, Quimper, Finistère (29)

Messagede bipbip » 15 Aoû 2018, 18:21

Les Rencontres du Local du 20 au 25 Aout à Douarnenez

Pendant le festival du cinéma, le Local sera ouvert et accueillera les échappées sonores tous les après midi. Vous trouverez le programme des échappées sur le site du festival.

Cette année le Local et le Collectif #Theoryisswag organise du 20 au 25 Aout (pendant le festival du cinéma de Douarnenez) une série de présentations autour de revues, de livres et de luttes en cours..

LA MER INVITÉE À DOUARNENEZ

Au départ, il y a un lieu hors-norme, la Parole errante, à Montreuil, qui s’est fabriqué à la croisée du travail du dramaturge Armand Gatti et de son équipe, entrelacée à celles d’innombrables initiatives, rencontres et créations accueillies dans cette ancienne usine depuis plus de dix années. Au-delà de tout critère de rentabilité ou de reconnaissance, tout comme des frontières habituellement admises de « l’art », du « social » ou de la « politique ».

Or depuis maintenant trois ans, le propriétaire des locaux, le Conseil départemental de Seine-St-Denis, cherche à remettre la main sur les lieux et faire de cet espace une institution culturelle de plus. Ses usagers et les collectifs qui l’occupent quotidiennement ou régulièrement ont donc créé le collectif la Parole demain, à la fois pour continuer à faire fonctionner le lieu mais aussi pour imposer des suites qui repartent de l’existant et renforcent son autonomie.

Après la création d’un Centre Social Autogéré il y a deux ans, le projet d’une Maison des écritures et des revues a pris forme cette année. Les Cahiers Armand Gatti, la revue en ligne L’insatiable et les éditions Libertalia, qui se cotoyaient déjà dans la « Maison de l’arbre », ont été rejoints par les éditions Niet, ainsi que les revues Z et Jef Klak, qui reviennent ainsi dans le lieu où elles sont nées.

C’est à cette toute jeune MER en devenir que le Local a offert une carte blanche pendant le festival de Douarnenez.


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LUNDI 20 / RENCONTRE REVUE JEF KLAK / 19H

Lecture de textes et écoute d’extraits du disque de créations sonores, à paraître dans le prochain numéro de la revue Jef Klak : Course à pied

« Plus j’y pense, plus la cavale recommence à me courir dans le cigarre », Albertine Sarrazin, La Cavale, 1965

Courir, à pied. Pour échapper à la guerre ou garder la forme. Se sauver pour se sauver.

Jef Klak est parti·e de la polysémie du verbe se sauver, faisant dialoguer la fuite et le soin de soi. Parce que s’arracher à pied, c’est engager les corps. Corps naufragés, agressés, traqués, pesés,comparés, empêchés, expulsés, exposés à la mort. Face aux contraintes et aux injonctions, quelles échappatoires ? Jef Klak s’est intéressé·e aux évasions, aux esquives, à la mort qui passe à ça, mais qui passe.

MARDI 21 / FOND ARMAND GATTI / 20H

Projection du film "Hervé ou la solitude en quatre nationalités", réalisé par Stéphane Gatti d’après un texte d’Armand Gatti – soirée présentée par le Fond documentaire Armand Gatti et Stephane.

Pendant trois ans de suite, de 1970 à 1973, Gatti est invité par l’IAD (l’Institut des arts de diffusion) à Bruxelles pour partager laquestion de l’écriture théâtrale avec des étudiants et des étudiantes belges. Il a quitté la scène théâtrale française suite à l’interdiction de la pièce La Passion du général Franco par le gouvernement du général De Gaulle en 1968. Avec ces étudiants et ces étudiantes, il va jusqu’au bout de sa démarche de rupture avec les institutions théâtrales. La première année, il travaille dans l’école de l’IAD. La deuxième année, il s’installe dans une usine désaffectée à Schaerbeek. La dernière année, il part avec ces étudiants et ces étudiantes à 50 km de Bruxelles dans le Brabantwallon. Là il commence à écrire ce que l’on nommera des pièces enquêtes.

Nous sommes à l’époque du plan Mansholt qui préconise la réduction du nombre d’agriculteurs en Europe. Le 15 Février 1971 en réponse àce plan, des agriculteurs venus de toute l’Europe font irruption dans la salle du conseil des ministres européens avec des vaches et mettent à mal la ville de Bruxelles.Pendant neuf mois, les élèves de l’IAD parcourent le Brabant et rencontrent des agriculteurs. Gatti vient d’apprendre la suicide d’un agriculteur breton Hervé qu’il avait rencontré dans la région de Douarnenez. Trois étudiants Yannis le grec, Lupi du Borinage, Félix le congolais accompagnés par le scénographe Jean Baptiste vont confronter l’histoire de cet agriculteur breton mort de solitude à celle des agriculteurs du Brabant puis à l’histoire d’agriculteurs de leur propre pays.

Le film : Dans la cours d’une ferme qui s’improvise en décor, un Congolais, un Belge, un Grec et un Français munis d’une pelle vont"creuser" la question de l’identité paysanne dans un rapport frontal avec la caméra. Le vécu de chacun des quatre, leur culture, entremêlés à l’histoire d’Hervé, le paysan breton célibataire,construisent la progression de la pièce écrite par Gatti. Hervé est un peu de chacun d’eux. Et quand l’un est Hervé, les autres sont le contexte qui "le forme, le déforme, le transforme". Les récits s’enchaînent avec fluidité, ponctués d’irruptions musicales – chants et guitare - et la caméra à l’épaule les enserrent dans un cadre rapproché. Cette enquête autour du paysan solitaire, c’est avant tout la recherche de l’identité prolétaire (on passe de la chaîne à la ferme), des individus coupés les uns des autres, isolés. Ces quatre hommes affrontant la solitude, c’est la terre et le travail qui les réunit. L’histoire d’Hervé est celle de nous tous : assumer seul tous les combats, quelle qu’en soit leur nature. (Stéphane Gérard,CNC-Images de la culture)

JEUDI 23 / LUTTER CONTRE L’EXTRACTIVISME / REVUE Z / 19H

La revue Z invite le collectif breton Vigil’oust ! et les Amérindien.nes de la Jeunesse Autochtone de Guyane à partager récits et tactiques de résistances à l’industrie minière.

Dans les Côtes-d’Armor et le Morbihan, trois permis d’exploration minière avaient été octroyés à la société Variscan par le ministère de l’économie en 2014 et 2015. Une surface totale de 920 km2 sur 73 communes, pour dénicher principalement zinc, germanium et tungstène – entre autres pépites déjà cartographiées sur la zone. À eux trois, ils incarnent le caractère indispensable des métaux dans une société qui veut produire toujours plus : le zinc est avant tout utilisé dans l’industrie pour protéger le fer contre la corrosion, le germanium pour fabriquer des fibres optiques, et le tungstène, s’il permet de produire des obus meurtriers, est aussi employé pour… les foreuses de l’industrie minière.

Tandis que Variscan noyait la population dans un jargon technique les rares fois où elle se présentait lors de réunions d’information, des collectifs et des associations se sont constitués pour lutter contre cette opacité et défendre leurs territoires. Car la phase de lancement des recherches est un moment clé : pour qu’une mine ne voit jamais le jour, mieux vaut que les miniers ne mettent jamais les pieds sur place, ne serait-ce que pour jeter un coup d’œil. Quitte à employer les grands moyens ? En mai 2016, la porte vitrée du siège de la société à Orléans a été soufflée de nuit par un explosif artisanal, victime de la colère d’un groupe breton nommé Ni Hon Unan (« Nous-mêmes »). « Diwall ta Variscan » (« prends garde à toi, Variscan »), avait-il inscrit sur un mur. Outre cette action coup de poing, bien d’autres stratégies ont été déployées : du sabotage administratif aux fest-noz anti-mines, ces multiples attaques ont finalement réussi à déstabiliser tous les projets bretons de l’entreprise. Aujourd’hui, les permis costarmoricains ont été abandonnés par celle-ci.

À 7000 kilomètres de là, en Guyane, des terres amazoniennes sont menacées par une méga-mine d’or à ciel ouvert, ironiquement nommé « Montagne d’Or ». C’est là que l’équipe de la revue Z, dans le prolongement de son livre Mauvaises Mines sorti ce printemps, a enquêté pour son prochain numéro, qui sort le 12 septembre en librairie. Si les permis d’exploration menacent le sol de l’hexagone, le projet Montagne d’or, c’est encore un autre délire.

De par sa taille, inédite sur sol français, alors que des mines de cette ampleur grèvent déjà toute l’Amérique du Sud. De par l’absurdité de son objectif : l’or, qui nécessite d’extraire et de traiter une tonne de roche pour en récolter un gramme, majoritairement utilisé par les banques et la bijouterie, deux secteurs dont l’humanité pourrait songer à se passer. De par, enfin, l’histoire qu’elle poursuit : celle du mythe de l’Eldorado, métaphore de la cupidité génocidaire de la civilisation blanche.

La Jeunesse Autochtone de Guyane (JAG), collectif amérindien né durant le mouvement social de 2017, est déterminée à ne pas laisser les industriels saccager leur territoire. Ils et elles sillonnent le pays pour faire entendre leur voix.

VENDREDI 24 / RENCONTRE AVEC EMMANUEL MBOLELA /19H

Présentation du Livre Réfugié en présence de son Auteur Emmanuel Mbolela

Une odyssée africaine.

Persécuté pour des raisons politiques, Emmanuel Mbolela (né en 1973) a fui la République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) en 2002. Il a voyagé six ans durant lesquels il a affronté les mêmes difficultés que des milliers d’autres migrant-e-s : racket des douaniers, business des passeurs, embuscade dans le désert du Sahara, travail au noir à Tamanrasset pour financer la suite du voyage et enfin la nasse marocaine, où il est resté bloqué pendant quatre ans.

Là, et c’est l’un des deux apports principaux de son récit, il a fondé avec des compatriotes la première association de réfugié-e-s : l’Arcom, Association des réfugiés congolais au Maroc, refusant ainsi le statut de victime muette et impuissante dans lequel on le tenait. L’autre intérêt de ce livre est de montrer combien les femmes subissent encore plus de violence et d’exploitation que les hommes tout au long du parcours, mais aussi comment ce sont elles qui sont à l’initiative des actions de résistance et de protestation contre les conditions indignes imposées aux réfugié-e-s. Emmanuel Mbolela a fini par obtenir l’asile politique en Hollande en 2008. À partir de là, il a très vite rencontré des réseaux d’activistes pro-réfugiés en Allemagne (association AEI : Afrique Europe Interact), ce qui explique que son récit a été publié d’abord en allemand sous le titre Mein Weg vom Kongo nach Europa (Mandelbaum Verlag en 2014).

En dehors de la carte blanche à la MER, LE LOCAL ACCUEILLE AUSSI

SAMEDI 25 / SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE AU VENEZUELA / 19H

Nous accueillerons un militant de La Libertaria, ferme autogérée et espace contre-culturel au cœur des Andes.

MERCREDI 22 / DISCUSSION QU’EST CE QUE LA GENTRIFICATION ? / 19H

Entre politique publique, emprise du capitalisme sur ville et urbanisme, la gentrification transforme la ville au détriment des classes populaires. Entre travaux de chercheur.e.s en sciences sociales et récits de lutte nous chercherons a comprendre ce que signifie « gentrifier la ville ».

Au cours de cette soirée il sera question de se réunir autour de brochures, de journaux, d’écoutes ou de projections qui se proposent de partager des analyses théorique, des enquêtes de terrains ou des récits d’expériences de lutte.

Entrée Libre tous les jours à partir de 19h

Le Local 5-7 rue Sebastien Velly 29100 Douarnenez

Contact@lelocaldz.infini.fr

https://expansive.info/Douarnenez-Les-R ... -Aout-1119
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