Jeunesses Syndicalistes

Jeunesses Syndicalistes

Messagede Pti'Mat » 20 Déc 2018, 11:04

Nom historique des jeunesses de la CGT avant et après la première guerre mondiale, les JS se remontent aujourd’hui en dehors de la Confédération, dans un premier temps, tout en gardant comme objectif de la rallier, le moment venu. La priorité pour les JS aujourd’hui est de reconstruire un mouvement social jeune, rétablir un réseau de communication et une coordination permanente permettant le lien entre différents secteurs (filières générales et filières professionnelles, lycéen-ne-s, étudiant-e-s et apprenti-e-s), militant-e-s adhérent-e-s à différentes organisations, ou non encarté-e-s.

Les JS veulent donc unifier les jeunes selon leurs problématiques spécifiques: précarité, logement, formation professionnelle, enseignement supérieur, désocialisation, culture, éducation, sport populaire et loisirs. Il s’agit de dépasser les organisations jeunes existantes (syndicats spécifiquement lycéens, syndicats spécifiquement étudiants, formations politiques affinitaires etc), ainsi que les mouvements spontanéistes et localistes, trop souvent inefficaces, en redonnant goût au partage et à la sociabilité contre les sectarismes et les corporatismes.

https://jeunessesyndicaliste.org/textes/
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Re: Jeunesses Syndicalistes

Messagede Pti'Mat » 08 Jan 2019, 17:49

https://jeunessesyndicaliste.org/textes/

Mouvement lycéen et étudiant de novembre / décembre 2018
Quel bilan de cette première vague de mobilisation ?
Quels outils pour la deuxième vague ?


Le vendredi 30 novembre, des dizaines d’établissements scolaires généraux et professionnels ont été touchés par une mobilisation lycéenne. Blocages et manifestations se sont répandus comme une traînée de poudre avec comme point de départ un appel du syndicat lycéen UNL sur les réseaux sociaux. Pendant les trois premières semaines de décembre, les lycéens se sont mobilisés en ordre dispersé, alternant chacun dans son coin mobilisation et reprise des cours. Les étudiants, tout aussi divisés et isolés, n’ont pas réglé leurs problèmes d’organisation déjà très préoccupant l’année dernière. Retour sur un déroulement problématique et propositions pour une meilleure organisation.

« Démerdez-vous comme vous le pourrez ! »

Si des initiatives intéressantes peuvent voir le jour avec les réseaux sociaux, force est de constater que sans outils matériels adéquats et sans formation préalable, il est impossible d'en faire sortir quelque chose d’efficace. A travailler n'importe comment on produit n'importe quoi, telle est la loi ancestrale du monde ouvrier. Cela est aussi applicable pour tous les domaines du travail, y compris pour la construction des mouvements sociaux et les luttes revendicatives. Le mouvement des gilets jaunes, pour rester dans l'actualité, fut un exemple parmi tant d'autres des inconvénients de la spontanéité, du manque de préparation et d'organisation. Pas besoin de sortir de Saint-Cyr avec une formation en stratégie militaire pour comprendre que des batailles, ça se prépare un minimum si on veut minimiser les dégâts dans son propre camp. Mais surtout pour frapper l’adversaire tous ensemble, au même moment et de façon coordonnée.

L'UNL a lancé un appel au mouvement, moins d'un mois avant des vacances scolaires, sans aucun moyen de l'organiser ni de le soutenir efficacement. Pire, aucun matériel ni support n'avait été prévu pour accompagner les lycéen-n-e-s dans leurs premières opérations de débrayage des établissements. Pas de textes, de tracts ou d'argumentaires pour organiser des assemblées générales, prendre la parole et expliquer contre quoi on se mobilise, répondre aux pressions des équipes administratives et éducatives ou faire face aux forces de l'ordre ; pas de conseils rappelant les bases pratiques pour l'organisation de manifestations, la création de comités de lutte ou la prise en charge de la sécurité des manifestant-e-s.
Bref, que dalle ! Et le résultat est là : une mobilisation nationale qui n'a pas pris, faute de coordination et de communication nationale ; des lycées mobilisés ne sachant même pas que d'autres lycées étaient également mobilisés dans la même ville. Dans bien des localités, les organisations syndicales de salariés ont réussi à limiter les dégâts et ont apporté leur soutien en faisant preuve de réactivité pour répondre aux difficultés, demandes et attentes de la jeunesse en lutte et livrée à elle-même. En leur proposant des lieux pour faire leurs AG de coordination inter-lycées (les bourses du travail, les locaux syndicaux), une présence physique en particulier lorsque les violences policières se déchainaient dans certaines villes, etc. C’est leur rôle et ces exemples doivent se multiplier.


Cassons les murs et créons l’unité...

Depuis des années, le mouvement lycéen et étudiant peine dans les mobilisations. Le temps de la « génération CPE » avec les mobilisations contre la Loi Fillon (2004-2005), le CPE/CNE (2006), la LRU de Pécresse (2007-2009) et le mouvement des retraites (2010) est suffisamment loin pour constater aujourd'hui la rupture générationnelle qui s'est créée.
Cette précédente génération avait vu grand lors de ses mouvements, privilégiant des coordinations lycéennes et étudiantes sans étiquette et en toute indépendance des organisations existantes, ce qui a permis de mettre dans les rues des centaines de milliers de jeunes manifestant-e-s. Mais faute de relation et de travail régulier avec, notamment, les confédérations syndicales, la génération CPE s'est majoritairement rangée aujourd'hui.
Très peu continuent le combat. La « convergence des luttes » qu'on agite en permanence pour les étendre et les intensifier ne résout donc pas la question de la « continuité » et de « l'organisation » de ces mêmes luttes. Bien au contraire, car entre temps, les organisations de jeunesse (syndicats lycéens, étudiants, partis) privilégient le repli corporatiste ou philosophique.
Ces organisations ne sont plus sociales, c'est-à-dire qu'elles ne créent plus de liens entre les personnes et ne savent pas construire des organisations de masse en proposant l’adhésion à un maximum de jeunes. Au contraire, elles privilégient des regroupements sectaires ou corporatistes (en divisant les lycéens, les étudiants, les apprentis et autres jeunes en activité). Alors comment pourraient-elles construire et soutenir un mouvement social ?


… par une vraie coordination dans l’urgence !

La raison principale de ces échecs successifs des mobilisations, notamment celles des jeunes, vient du fait que la jeunesse est cloisonnée. Elle est en même temps désorganisée et désocialisée.

Cloisonnée par les modes d'organisation qui lui sont majoritairement proposés : syndicats spécifiquement lycéens, syndicats spécifiquement étudiants, groupes politiques repliés sur des problématiques groupusculaires, parfois même un syndicat ou un groupe politique uniquement sur une ville ou deux...
Désorganisée car la nature limitée de ces organisations idéologiques et spécifiques rend difficile la création d’une véritable coordination.
Désocialisée, car le manque de coordination ne permet pas d'entrevoir des débouchés sociaux en matière d'échanges, de partages et d'activités collectives.

En ce début d’année 2019, l’UNL et les autres syndicats lycéens, se « félicitant » de la première vague de décembre, ont publiquement appelé à la relance d’un mouvement de blocages et de mobilisations dès le 8 janvier. Or il apparaît évident que si nous continuons dans la même voie, c’est-à-dire la désorganisation et le manque de coordination au niveau national, il y a peu de chances que les victoires attendues se réalisent. La création d’une coordination est donc la priorité et une urgence pour construire la mobilisation nationale. Nous demandons donc la convocation d’une telle coordination. Elle doit regrouper des délégués jeunes mandatés par des syndicats locaux (étudiants, lycéens, salariés), par des assemblées générales de lycées, par des comités de lutte ou des coordinations locales.
Nous pourrons ainsi élaborer tous ensemble une plateforme de revendications unitaire et définir un plan d’action à l’échelle nationale.

… par une vraie organisation syndicale pour passer à l’offensive !
Nous devons également tirer un bilan et ne plus nous enfermer dans des luttes défensives. Depuis 20 ans, c’est l’adversaire qui nous impose son agenda. Nous ripostons dans l’urgence sans jamais prendre le temps de réfléchir à notre avenir, c'est-à-dire de passer à l’attaque.

Nous sommes condamnés à cette domination car nous ne disposons pas d’une organisation syndicale, unitaire et de masse.
C’est à partir de ce constat que des jeunes syndicalistes, mobilisés l’année dernière, ont décidé de reconstruire les Jeunesses Syndicalistes cet été 2018. Au contraire d'être une énième organisation spécifique, nous voulons reconstruire une fédération qui regroupe les syndicats et les jeunes non syndiqués qui désirent sortir de leur isolement. Une fédération qui assure un lien direct et permanent entre les différents secteurs et les différentes organisations. Une fédération qui mutualise la formation syndicale, qui produit du matériel d’information et d’éducation, qui impulse des campagnes permanentes.
C'est-à-dire qui permet une action syndicale durable et efficace pour rompre avec un activisme ponctuel, corporatiste et sans résultat.

Pour cela nous avions préparé dès septembre une base de textes, à disposition des jeunes et de leurs organisations, alliant filières générales et filières professionnelles sur la question des réformes en cours mais aussi sur la question du logement et de la précarité. Le but d'une organisation étant d'anticiper, notre préparation a porté ses fruits. Dans pas mal d'endroits, et avec l'aide des syndicats, cette base écrite a été l'un des rares supports que le mouvement lycéen a pu trouver dès le début, et utiliser à son compte pour établir des revendications, prendre la parole, ou réaliser des tracts et affiches.

Cette activité démontre la pertinence d’une organisation syndicale unitaire et permanente. Nous invitons donc tous les syndicats déjà constitués à nous rejoindre. Nous appelons également ceux qui ne sont pas encore syndiqués à constituer des sections des Jeunesses Syndicalistes dans leur établissement de formation (Lycées, Universités, CFA), dans leur profession (syndicat de salariés) ou dans leur ville.

La Fédération des Jeunesses Syndicalistes mettra toutes ses forces dans la construction de la coordination nationale. Nous contactons toutes les organisations syndicales existantes afin de leur proposer de soutenir ce projet.
Mais cette coordination doit être la plus massive et démocratique possible. Un maximum de délégués locaux doivent y participer. Nous invitons donc tous les lycéens, étudiants et jeunes salariés mobilisés à nous contacter afin de contribuer à la construction de cette coordination.
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Re: Jeunesses Syndicalistes

Messagede Pti'Mat » 15 Juin 2019, 08:10

Lettre ouverte des Jeunesses Syndicalistes aux camarades de la Fédération Syndicale Etudiante

Pour un débat serein et constructif sur les outils de la victoire

Cher-e-s camarades de la nouvelle FSE,

Nous nous réjouissons de votre démarche qui consiste à clarifier et réhabiliter des moyens et des pratiques syndicales de lutte qui n’étaient plus en phase avec l’UNEF. Nous vous soutenons donc et vous souhaitons tous nos vœux de réussite. Profitant de votre initiative, et avant votre congrès constitutif de fin juin, permettez-nous d’engager avec vous une réflexion concernant votre « vision du syndicalisme » et des propositions.

Au vu des défaites répétées depuis une dizaine d’années concernant les « mobilisations jeunes », notamment étudiantes, il nous semble nécessaire que nous échangions ensemble sur les outils de la victoire et que nous tirions le bilan de ce qui a marché et de ce qui n’a pas marché chez les organisations et générations précédentes, lycéennes et étudiantes. Loin de nous l’idée de faire la leçon, nous avons à apprendre mutuellement de l’histoire et de nos expériences.

Les Jeunesses Syndicalistes (JS) se sont reformées en septembre 2018, rassemblant des jeunes de la CGT mais aussi d’autres organisations, afin de préparer une plate-forme de textes pour les mouvements à venir. Ces textes se sont retrouvés dans plusieurs villes comme support d’une mobilisation lycéenne qui fut livrée à elle-même (le bilan de ce mouvement, par nos soins, est disponible sur notre site). Nous disons « re »formées car les JS sont le nom historique des jeunes syndicalistes de la CGT structurés avant et après la première guerre mondiale. Nous nous inspirons de ce modèle, et avons l’ambition de reformer un mouvement syndical de jeunesse fort rassemblant lycéen-nes des filières pro. et générales, étudiant-e-s, jeunes travailleurs-euses, privés d’emplois et précaires. Ce mouvement de jeunesse, nous entendons l’affilier au moment venu à la confédération syndicale de classe CGT. Nous considérons que les différents secteurs de la jeunesse ont comme point commun : la précarité, des problèmes liés à l’accès au logement, à la formation, à la sociabilité et à la culture. Sur ces points, une organisation liant le tout est indispensable.

Pour nous, la FSE se pose les bonnes questions et a une analyse de la situation très proche de la nôtre. Nous attendions donc beaucoup du processus qu’avait engagé la TUAS en sein de l’UNEF jusqu’à ce qu’elle quitte l’organisation étudiante historique. Il nous semblait que la TUAS se rapprochait de la CGT avec le développement de syndicats étudiants et lycéens CGT (que nous soutenons). Nous sommes donc étonnés de la tournure qu’a pris pour l’instant le processus de scission, à savoir déboucher sur une nouvelle organisation étudiante, reproduisant (semblerait-il) les mêmes erreurs que les générations précédentes. Car l’effondrement des organisations de jeunesse vient essentiellement du fait que cette jeunesse est restée trop longtemps cloisonnée en organisations spécifiquement lycéennes et spécifiquement étudiantes, sans lien concret avec les organisations de classe et de masse. Ce constat nous semble donc contradictoire avec ce que vous affirmez dans le point 5 « Nous refusons de nous enfermer dans un entre-soi militant coupé des masses et tirons cette leçon du bilan des organisations nous ayant précédés ».

Nous ne remarquons pas la « massification » de l’entrée des classes populaires dans le supérieur dont vous parlez dans le « 1er Point : Sur la lutte des classes dans l’Enseignement supérieur ». Depuis plus de 5 ans, le phénomène s’est au contraire inversé. L’application catastrophique de Parcours-sup, l’augmentation des frais d’inscriptions, des loyers, des prix des services du CROUS et des mutuelles étudiantes ; la concentration progressive des étudiant-e-s autour de pôles géographiques alignés sur la réforme des régions et l’autonomie des universités ; la perte de reconnaissance des diplômes et des filières, notamment en Licence, ainsi que l’allongement du temps de travail allant avec les réformes de la retraite sont au contraire en train d’éloigner les jeunes issus des milieux populaires. L’université a tendance à redevenir l’institution d’élite qu’elle était il y a plus d’un siècle en étant une fac ouverte aux intérêts privés et fermée aux enfants d’ouvriers. Dans ces conditions, un syndicalisme spécifiquement étudiant n’est-il pas tout autant un syndicalisme d’élite ? C’est-à-dire corporatiste.

Ce syndicalisme spécifiquement étudiant que vous semblez vouloir maintenir pour le moment, est, selon nous, très éloigné de ce que vous exposez dans les points 2 et 3sur les travailleuses et travailleurs en formation et sur le syndicalisme étudiant. Il nous semble faux et contradictoire de dire que « Cette matérialisation de la lutte des classes nécessite la reconnaissance d’une forme particulière de syndicalisme : le syndicalisme étudiant. » Au contraire, la matérialisation de la lutte des classes nécessite la reconnaissance particulière du syndicalisme de classe. Or le syndicalisme étudiant, dont l’existence repose sur les « masses étudiantes » (différentes des « masses » dans une analyse de classe) et sur l’adhésion en tant qu’étudiant avec des problématiques spécifiques, n’est pas du syndicalisme de classe. Car ce qui caractérise le syndicalisme de classe, c’est l’adhésion au syndicat de par son identité et son intérêt de classe (en l’occurrence le prolétariat, la classe ouvrière), mais surtout la volonté de casser les cloisonnements que nous imposent nos adversaires et unifier la classe sur des bases pratiques communes en vue d’émancipation.

Par exemple, dans le syndicalisme professionnel, le syndicalisme de classe incarné par la CGT (dont l’identité et la stratégie sont définies par la Charte d’Amiens de 1906), a toujours veillé, historiquement, à lutter contre les syndicats d’entreprises et les corporatismes en privilégiant les syndicats d’industrie par localité et l’aspect interprofessionnel de la confédération. Ainsi, un syndicat ou une fédération qui n’est pas affilié à la confédération syndicale de classe ne peut pas faire du « syndicalisme de classe » même s’il s’en revendique et s’il en est convaincu. Le syndicalisme de classe n’est pas un slogan ou une posture, c’est bien une pratique qui ne peut exister qu’avec l’organisation adéquate. C’est-à-dire une confédération syndicale de classe et de masse, comme la CGT.

Nous partageons votre analyse concernant la prolétarisation et la précarisation des étudiant-e-s. En cela, il serait d’autant plus logique, pour nous, de rompre au plus vite avec le syndicalisme étudiant qui est la base des échecs de ces dernières années. Les étudiant-e-s travaillent et leur cursus de formation est professionnel. L’organisation syndicale étudiante doit donc rejoindre les organisations syndicales de travailleurs-euses. Cette rupture n’empêche pas la « forme particulière du syndicalisme : le syndicalisme étudiant » que vous voulez garder. Car il suffit simplement de créer des sections syndicales étudiantes à l’intérieur de syndicats lycéens-étudiants-apprentis-privés d’emplois, eux-mêmes rattachés à une fédération nationale de jeunesses syndicalistes, elle-même rattachée à la confédération syndicale de classe. Le lien étudiant-travailleur est alors assuré tout naturellement et a bien cette fois une dimension « de classe » et « de masse ».

Les Jeunesses Syndicalistes vous font donc les propositions suivantes : un rapprochement de la FSE avec les JS en développement, etl’objectif d’unification avec les SEL-CGT dans la confédération. Ceci, afin de structurer et fédérer syndicalement le mouvement de la jeunesse, de partir à l’offensive avec des outils forgés pour la victoire. Il s’agit aussi de peser au cœur des confédérations syndicales de classe qui débattent en interne autour de la syndicalisation des jeunes. Cette syndicalisation est bien évidemment un enjeux prioritaire. De plus, l’implantation et le développement des SEL-CGT, des JS et de la FSE est complémentaire afin d’avoir un maillage national suffisamment conséquent pour impulser des mouvements massifs et coordonnés. La possibilité de rapprochement et de double adhésion est rendue possible par votre « 4ème Point : Sur nos moyens et pratiques syndicales » et le « 9ème Point : Sur l’indépendance syndicale ».

https://jeunessesyndicaliste.org/2019/06/13/lettre-ouverte-des-jeunesses-syndicaliste-aux-camarades-de-la-federation-syndicale-etudiante/
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Re: Jeunesses Syndicalistes

Messagede abel chemoul » 16 Juin 2019, 01:56

:rire2:
les JS veulent fusionner avec les décompo post-modernes qui ont scissionné de l'UNEF! le grand nawak! à quand une section-safe space réservée aux non-blancs aux JS?
merci pour ce moment de rire.
:rire2:
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