La poste en luttes

Luttes des travailleurs-euses, chômage, précarité.

Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 09 Juil 2018, 15:34

Alpes de Haute-Provence : préavis de grève à La Poste

Préavis de grève départemental à La Poste ce lundi dans les Alpes de Haute-Provence. Un mouvement à l’appel de la CGT des Activités Postales et des Télécommunications pour « exprimer leur indignation face à une injustice sociale et une répression systémique ». Selon le syndicat, une procédure de licenciement est engagée par La Poste à l’encontre d’une chargée de clientèle. « Son seul crime est de travailler sur La Motte du Caire; Bureau que la direction postale veut transformer en Agence Postale Communale depuis des années ».

... http://alpesdusud.alpes1.com/news/alpes ... a-la-poste
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 14 Juil 2018, 21:41

Préavis de grève à la plateforme courrier de Vannes

Force ouvrière a déposé un préavis de grève pour la journée du lundi 16 juillet. Le syndicat demande une « réelle négociation » sur le changement d’organisation au sein de la plateforme courrier du Prat à Vannes à compter du 25 septembre, en particulier un élargissement de sa plage horaire de fonctionnement. « Les conditions dans lesquelles cela va se mettre en place constituent une dégradation des conditions de travail pour les postiers »,

... https://www.letelegramme.fr/bretagne/la ... 025963.php
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 14 Juil 2018, 22:44

La grève oblige La Poste à céder du terrain !

Gaël reconnu comme représentant syndical même s’il est licencié. Une trentaine d’intérimaires CDIsés sous l’impact de la grève : plus d’un million d’euros a l’année mis sur la table par La Poste, sans compter les dépenses en avocats en huissiers et en vigiles. Pas de réorg depuis 2016 dans le département.

Gaël est reconnu comme représentant syndical même s’il est licencié

Une trentaine d’intérimaires ont été CDIsés sous l’impact de la grève : plus d’un million d’euros a l’année mis sur la table par La Poste, sans compter les dépenses en avocats en huissiers et en vigiles.

Pas de réorg depuis 2016 dans le département, certains bureaux pas réorganisés depuis 10 ans, plusieurs réorganisations annulées en raison du vol de temps de travail constaté en justice. Et si la grève continue après l’été, toutes les réorgs risquent d’être repoussées à 2019. C’est la méthode de calcul du temps de travail pour TOUTES les réorgs du pays qui sont mises en cause.

La direction de La Poste joue les durs mais elle a déjà commencé à céder du terrain !


https://blogs.mediapart.fr/jean-marc-b/ ... du-terrain
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 16 Juil 2018, 19:26

Un projet de loi instaurant un service minimum à La Poste est prévu d’ici janvier 2019. Avec leurs collègues des Hauts-de-Seine, les postiers des 4e et 14e arrondissements de Marseille s’y opposent.

Le service minimum à la Poste, une atteinte au droit de grève ?

Déjà transformée en société anonyme en 2010, la Poste est la cible d’un projet de loi sur le service minimum. Présenté par Christine Lavarde, sénatrice LR des Hauts-de-Seine, elle prévoit notamment d’embaucher des CDD et intérimaires à la place des salariés grévistes. Le projet de loi, que La Marseillaise s’est procuré, affirme vouloir une « juste conciliation du droit de grève et de la continuité du service public ». Sous couvert de l’intérêt général, le projet veut encadrer les « conséquences négatives du droit de grève » à La Poste. La sénatrice s’appuie notamment sur la décision du 7 juillet 1950 du Conseil d’État, permettant « d’éviter un usage abusif ou contraire aux nécessités de l’ordre public » du droit de grève.

C’est par la création d’un service minimum, que le droit de grève des postiers serait ainsi limité. Organisation syndicale et direction « doivent, avant le 1er janvier 2019, engager des négociations en vue de la signature d’un accord-cadre établissant les modalités d’exercice de la grève ». Dans le cadre de cet accord, les syndicats devront notamment notifier à l’employeur la durée du préavis de grève et ses motifs afin d’engager par la suite des négociations dans un délai de moins de 8 jours.

Pour Yann Remblé, représentant du personnel SUDPTT 13, « il est hors de question qu’on signe ce genre d’accord qui prévoit d’encadrer le droit de grève dont seul le salarié est détenteur ». Le projet de loi ne stipule pas d’alternative en cas d’absence de signature.

Avec ce projet de loi, la direction de La Poste pourra également recourir à « des embauches en contrat de travail temporaire ou à durée déterminée pour suppléer aux grévistes ». Conséquences pour ces derniers : « en cas de grève, les salariés informent, au plus tard quarante-huit heures avant le chef d’entreprise de leur intention d’y participer» stipule le texte. Ils seront passibles de sanction disciplinaire dans le cas contraire.

La fin des préavis de grèves reconductibles

Le projet de loi prévoit également de limiter les préavis de grèves reconductibles. «Tout préavis cesse de produire ses effets en l’absence constatée de cessation collective du travail » précise l’article 6. De cette manière, en cas de pause lors d’un mouvement, le préavis en sera caduc. Une atteinte au droit de grève pour Yann Remblé : « nos avocats travaillent sur le respect de la constitution du projet de loi. Cela va empêcher tout mouvement durable de grève.»

... http://www.lamarseillaise.fr/analyses-d ... t-de-greve
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 17 Juil 2018, 15:54

POSTIÈRES ET POSTIERS DU 92 EN GRÈVE NOUS APPELONS À MANIFESTER LE 21 JUILLET À BEAUMONT-SUR-OISE

Un combat exemplaire

Dans leur combat contre un assassinat raciste pur et simple perpétré par les forces de l’ordre, la famille d’Adama Traoré a payé un très lourd tribut : une bonne partie d’entre eux est incarcérée pour avoir refusé l’impunité policière. Et pourtant, le Comité Vérité et Justice pour Adama continue la lutte. La ténacité dans le combat face à une telle adversité est exemplaire : nous ne pouvons qu’appeler toutes celles et ceux qui refusent le racisme et l’arbitraire policier à les soutenir activement.

Une violence policière qui matérialise la violence sociale de la classe dirigeante
Les violences policières se systématisent à l’encontre de toutes celles et ceux qui d’une manière ou d’une autre défendent leurs droits. Dans les entreprises, dans les quartiers, la matraque qui frappe est la même. Et celles et ceux qui sont visés sont également bien souvent les mêmes ! Cette violence constitue la face visible d’une violence de classe qui brise des vies en fermant des usines et des hôpitaux, en infligeant des peines de prison aux Goodyear et en assassinant Adama ou ... Comme des centaines de manifestant.e.s, de grévistes, de ZADistes, nous avons été confrontés en tant que postiers en grève depuis bientôt 4 mois à de graves violences policières... pour avoir simplement pris la parole auprès de nos camarades postiers, pour avoir manifesté aux côtés de nos camarades cheminots et étudiants... En définitive, parce que nous avons fait grève en cherchant à étendre notre lutte et à lier notre refus des suppressions d’emplois de la précarité et de la répression aux multiples colères sociales qui montent d’un peu partout.

Convergence

Et c’est bien de cela que la classe dirigeante a peur : que nos colères et nos forces militantes se rejoignent et se conjuguent. La manifestation du 21 juillet est une occasion de rappeler que la bataille pour la vérité et la justice pour Adama et tous les autres est loin d’être finie. Elle constitue aussi un rendez-vous pour montrer que les luttes ne prennent pas de vacances et que le gouvernement et le patronat nous trouvera toujours sur son chemin. Cette manifestation sera l’occasion de porter le message de la convergence des luttes, et surtout de la nécessité de s’organiser et de se regrouper pour en préparer activement les conditions. Étant donné leurs capacités de mobilisation, les organisations du mouvement ouvrier ont une responsabilité particulière pour que ce regroupement se construise, pour que nous finissions par « nous unir pour ne plus subir ». C’est pourquoi les postières et postiers grévistes du 92, leur comité de grève et SUD Activités Postales 92 appellent les salariés et leurs organisations à participer à la manif du 21 juillet à Beamont-sur-Oise. Nous donnons rdv à tous les salariés et équipes militantes syndicales en luttes à participer ensemble dans un cortège commun à la manifestation de samedi prochain.


https://www.facebook.com/sudposte.hauts ... 8648595857
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 18 Juil 2018, 13:33

Grève à La Poste des Hauts-de-Seine : ça ne s’arrange pas

Trois syndicalistes ont été convoqués ce matin au commissariat de Villeneuve-la-Garenne après une plainte de La Poste. Rien ne laisse entrevoir une fin au mouvement, entamé le 26 mars dernier.

Cent quatorze jours de grève, des convocations au commissariat… Et le courrier qui n’arrive toujours pas dans les boîtes aux lettres. Entre les facteurs des Hauts-de-Seine -ils réclament la réintégration d’un leader syndical licencié et de meilleures conditions de travail- et leur direction, le conflit semble insoluble.

... http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine ... 824102.php
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 19 Juil 2018, 10:32

Fête des postières et postiers grévistes du 92

Paris samedi 21 juillet 2018
à 19h30, Jardin Tino Rossi, Jardin qui longe les bords de Seine, Paris 5e

À près de 4 mois de grève les postières et postiers du 92 ne lâchent pas l'affaire !
Venez les soutenir dans une ambiance festive et combative à la fois !
Tous les dons sont reversés à la caisse de grève

Image

Les postiers du 92 restent déterminés

Depuis le 26 mars dernier, 150 postiers et postières du 92 sont en grève, soit plus de 20% des effectifs du département. L'élément déclencheur de la grève a été le licenciement de Gaël Quirante, délégué syndical SUD-PTT, licencié avec l'autorisation express de la ministre du travail Muriel Pénicaud. Rapidement, se sont ajoutées les revendications concernant les conditions de travail, le refus des réorganisations, la précarité et la perte de sens du métier de facteur.

Face à cette grève, la direction de la Poste avait jusqu'ici choisi de jouer la carte de la répression totale, en espérant que cela ferait plier les grévistes : intervention de la police sur les centres pour obliger à reprendre le travail, convocations de grévistes au commissariat, payes à 0 euros pour les grévistes… en réponse au mouvement des postiers du 92, la droite sénatoriale a même déposé un projet de loi pour restreindre le droit de grève à La Poste ! Le 5 juillet dernier, cette répression a atteint son paroxysme avec l'interpellation violente et la garde à vue de Nordine, postier gréviste, alors qu'il participait pacifiquement à une prise de parole pour appeler aux côtés du comité Vérité pour Adama à la manifestation du 21 juillet contre les violences policières.

Mais cela n'a pas suffi à faire plier la détermination des grévistes. Ils restent unis et soudés, car, bien que la boite continue à montrer les crocs, la grève l'a obligée en réalité à d'ores et déjà céder du terrain sur une série de questions : titularisation d'une trentaine d'intérimaires en CDI, reconnaissance par la justice du droit pour Gaël de continuer à exercer son mandat syndical et de participer aux négociations, et report des réorganisations sur le département. Mercredi 18 juillet, une réunion a lieu avec des représentants du Siège national de La Poste, de la direction départementale d'un côté et des grévistes ainsi que de la fédération SUD-PTT de l'autre. Alors c'est maintenant plus que jamais qu'il faut montrer le large soutien dont bénéficie cette grève. Il faut aider financièrement les grévistes à tenir en versant à la caisse de grève :

https://www.lepotcommun.fr/pot/kgmfkl66

Par chèque : à envoyer à Sud Poste 92, 51 rue Jean Bonal 92250 La Garenne-Colombes, à l'ordre de SUD Poste 92, mention « Solidarité grévistes » au dos


https://www.facebook.com/events/2357045 ... 6610670484
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 31 Juil 2018, 15:22

22ème jour de grève des facteurs et factrices de Limours

Aucune reprise de travail pour les facteurs et factrices du centre courrier de Limours toujours aussi déterminés et en colère qui se sont retrouvés ce matin devant leur centre courrier au 22ème jour de leur grève.

Soutenus par leur intersyndicale SUD CGT, ils refusent la réorganisation que tente d’imposer une direction sourde et bornée qui ne regarde qu’une seule chose : les bénéfices économiques immédiats des suppressions d’emplois.
Cette direction ne se soucie nullement des conséquences catastrophiques d’une telle organisation de travail sur les conditions de travail des facteurs, encore moins de la dégradation considérable qu’elle génèrerait sur la distribution du courrier pour les usagers.

Il est incompréhensible, alors que les grévistes ont fait à plusieurs reprises des propositions honnêtes et sérieuses pour trouver une issue rapide à ce conflit, que ces propositions soient restées lettre morte du côté de la direction !

Du coup il n’y a aujourd’hui pour elles et eux aucune autre possibilité de reprendre le travail dans des conditions acceptables sans le retrait pur et simple du projet !

... http://www.sudptt.org/22eme-jour-de-gre ... de-Limours
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 31 Juil 2018, 20:43

Depuis plus de 100 jours, 150 facteurs des Hauts-de-Seine se battent contre la déshumanisation du service public

Depuis le 26 mars 2018, près de 150 factrices et facteurs des Hauts de Seine sont en grève illimitée pour empêcher le licenciement de l'un d'entre eux, Gaël Quirante, et aussi contre la dégradation de leurs conditions de travail. «En défendant la cause des postiers des Hauts de Seine, c'est une société de droits collectifs et de solidarité que nous défendons» soulignent les nombreuses personnalités qui signent cette tribune. Une caisse de grève est en ligne.

Depuis le 26 mars 2018, près de 150 factrices et facteurs de plusieurs bureaux de postes des Hauts de Seine sont en grève illimitée.

Elles et ils sont entrés en grève dans un premier temps pour empêcher le licenciement de l'un d'entre eux, Gaël Quirante, postier et délégué syndical.

La direction de la Poste s'acharne à vouloir le licencier depuis dix ans mais sans succès malgré de multiples tentatives. Or, en ce début d'année, elle est arrivée à ses fins grâce au coup de pouce de Muriel Pénicaud. Elle a autorisé son licenciement contre l'avis de ses propres services au ministère du travail qui n'y voyaient qu'acharnement anti-syndical de la Poste et sa volonté de se débarrasser de ce militant, comme d'un caillou dans son soulier.

Dans un deuxième temps, la grève de solidarité des facteurs s'est transformée en grève contre la dégradation de leurs conditions de travail, avec des horaires plus longs, une charge de travail plus importante et la déshumanisation de leur fonction opérée par la Poste qui tente de monétiser les multiples services quotidiens que les facteurs rendent aux usagers.

Ce qu'ils combattent, c'est le glissement vers un système productif où le sens humain disparaît, sacrifié sur l’autel du bénéfice. Le facteur, cet homme ou cette femme de lettres qui distribue à tous les vents ses bonjours et offres de petits services, est facteur de lien social, dans les quartiers et les villages et c'est cela que veut détruire la Poste et que défendent les facteurs.

Les 150 postiers des Hauts-de-Seine ne sont pas des écrivains ou des philosophes comme ces grands ancêtres postiers que sont Gaston Bachelard, philosophe français ou Charles Bukowski, écrivain américain. Leur lutte joue toutefois aussi un rôle important, car comme l’écrit Virginie Despentes, fille de postiers : ce qu’ils défendent c'est « un monde dans lequel on était payé quand on travaillait, et c'était une évidence de l'être. Un monde où les travailleurs avaient des droits, et quand ils décidaient de se mettre en grève pour les défendre, ça pouvait se terminer bien. On parlait déjà de la fin des utopies, mais quelques-unes demeuraient. Alors, face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle. »

Malgré 150 paies à zéro euro depuis le début du conflit, les postiers du 92 ne battent pas en retraite.

En défendant le service public, celui du facteur, de l'enseignant, du cheminot, de l'électricien ou de l'infirmière, c'est un monde qu’ils défendent et que Macron, après tous les autres, tente de défaire.

En défendant la cause des postiers des Hauts de Seine, c'est une société de droits collectifs et de solidarité que nous défendons, c'est notre propre humanité que nous préservons, la meilleure part de notre histoire et de nous-mêmes.

Voilà pourquoi nous appelons à les soutenir par tous les moyens possibles y compris financiers en participant à la caisse de grève.

Aidons-les à gagner !

Pour participer à la caisse de grève des postiers du 92 :
https://www.lepotcommun.fr/pot/kgmfkl66

Signataires :
Romain Altmann, secrétaire général Info Com' CGT, Nathalie Artaud, LO, Amel Bentounsi, Urgence notre police assassine !, Olivier Besancenot, ancien candidat à la Présidentielle et membre du NPA, Stéphane Brizé, réalisateur et ancien facteur, Youcef Brakni, Comité Vérité pour Adama, Nnoman Cadoret, photographe, Chad Chenouga, réalisateur, Emma Clit, blogueuse et dessinatrice, Eric Coquerel, député La France Insoumise (LFI), 1ère circonscription de la Seine-Saint-Denis, Martine Corneloup, secrétaire générale du SNTEFP CGT (ministère du travail), Isabelle de Almeida, présidente du Conseil National du PCF, Virginie Despentes, écrivaine et réalisatrice, Eli Domota, LKP, UGTG, Elsa Faucillon, députée PCF, 1ère circonscription des Hauts-de-Seine, Gérard Filoche, Gauche Démocratique et Sociale (GDS), Philippe Faucon, réalisateur, Dan Franck, écrivain, Michel Jallamion, président de la Convergence Nationale des services Publics, Florence Joshua, maîtresse de conférence en science politique, Université Paris Nanterre, Pierre Kalfa, économiste, Fondation Copernic, Judith Krivine, Syndicat des Avocats de France, Yvan Le Bolloc’h, comédien, Cédric Lietchi, CGT Energie Paris, Ken Loach, réalisateur, Frédéric Lordon, économiste, chercheur au CNRS, Elise Lowy, membre du ce du Mouvement Ecolo, Xavier Mathieu, comédien, ancien de Conti, Jean-Pierre Mercier, CGT PSA, Guillaume Meurice, humoriste et chroniqueur, Gérard Mordillat, romancier et cinéaste, Aline Pailler, journaliste et écrivain, Christian Pierrel, porte-parole du PCOF, Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération Paysanne, Jacques Rancière, philosophe, écrivain, Roberto Romero, membre du Collectif national De Generation•s, François Ruffin député La France Insoumise (LFI), 1ère circonscription de La Somme, Simone Sebban, Nouvelle Donne, Henri Sterdyniak, Co-animateur des Economistes Atterrés, Eddy Talbot, secrétaire fédéral SUD PTT, Assa Traoré, Comité Vérité pour Adama, Aurélie Trouvé, porte-parole d'Attac, Audrey Vernon, Comédienne, Marie-Pierre Vieu, députée européenne PCF/GUE, Mickaël Wamen, CGT et ex-Goodyear Amiens,

Autres signataires :
Pierre Augros, agent d'accueil et de surveillance aux Catacombes de Paris ; Rachid Bairat, CGT PSA Poissy ; Farid Bordali, CGT PSA Poissy ; Gérard Chaouat, chercheur en médecine, Bureau national SNCS-FSU ; Guigou Chenevier, compositeur interprète, SUD Culture 84 ; Emmanuel Dockès, juriste, professeur de droit ; Luc Chevalier, SUD Pôle Emploi ; Laurent Degousée, co-délégué de la Fédération SUD Commerce ; Geoffroy de Lagasnerie, sociologue et philosophe ; Valérie de Saint Do, journaliste culturelle et auteure ; Alain Désiré Frappier, auteur de bandes dessinées ; Didier Gelot, Observatoire de la Répression Syndicale ; Christine Hudin, organisatrice de spectacles ; Sabina Issehnane, économiste, Université Rennes 2 ; Nicolas Jaoul, ethnologue au CNRS ; Jean-Jacques Kissling, photographe, ancien postier, Suisse ; Catherine Lévy, sociologue du travail au CNRS, retraitée ; Madjid Messaoudene, adjoint au maire de Saint-Denis ; Christophe Ruggia, Réalisateur ; Veronyisue Sandoval, PCF ; Omar Slaouti, militant anti-raciste ; Yannick Sobaniak, CGT hôpital Wattrelos ; Serge Utgé-Royo, auteur compositeur interprète.

Structures signataires :
Union syndicale Solidaires, Fédération SUD PTT, Fédération SUD Rail, SUD éducation 31, SNTEFP CGT (ministère du travail), CGT Info Com', Sud travail Affaires Sociales, Résistance Sociale, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), le Parti de Gauche (PG), La Compagnie Jolie Môme, etc.


https://blogs.mediapart.fr/les-invites- ... manisation
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 03 Aoû 2018, 16:42

Rassemblement, collecte en pour les postiers du 92 en gréve

Paris samedi 4 août 2018
à 13h30, Place de la Bastille, Devant l'Opéra Bastille

Aux militantEs a paris au mois d'août : soutenons activement la caisse de grève des postiers par des actions ponctuelles mais régulières tout l'été ! Organisons des "descentes", à une dizaine ou plus, avec des tracts et ChacunE avec sa petite caisse (boite, gobelet, improvisez), son bagout militant (ou juste sa volonté), ses convictions, et sa détermination, on se greffer sur quelques événements existants et on va à la pêche des billets/pieces de soutiens, en argumentant auprès des non-militantEs, des passantES. Et coup double : faisons valoir les luttes de toute l'année, le boulot qui a été fait, la convergence : l' expliquer aux gens en recoltant des fonds pour la caisse de soutien des grévistes postierEs.

Les postierEs du 92 sont des syndicalistes qui se défendent de manière déterminée face à la déshumanisation de leur travail et la raréfaction du service public, en s'auto-organisant et s'autofinançant, impulsant au-delà de leur exemple la nécessité de s'auto-organiser en interpro comme au seein du Front social. Ielles mettent en oeuvre des convergences en permanence, particulièrement rares dans les mobilisations : de l'anticapitalisme aux violences dans les quartiers, en passant par la lutte des etudiantEs etc et en solidarité avec toutes les formes de luttes composants le mouvement social actuel. Passons une heure par ci par là, un peu de son été, à soutenir une grève éminemment politique. Nous pourrions appeler la méthode, la caisse de la Commune. Elle servirait pour les postiers puis ensuite pour d'autres. Essayons d'aller aussi en contact avec les gens, hors réseaux sociaux : on a le temps au mois d'août. Alors rendez vous le 4 août on se greffe (sans preavis) sur l événement Vélorution qui part de Bastille à 14h : RDV 13h 30 jusqu'à 15H max, venir à l'heure. Présence de Postiers grévistes possible, et tracts du comité de soutien de gréve. Les fonds seront remis immédiatement aux Grévistes postierES du 92. Faites tourner un maximum - RDV 13H30 marches opera bastille


https://paris.demosphere.eu/rv/63538
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 03 Aoû 2018, 17:55

Limours PDC - 26ème jour de grève et...

PDC rejoint le piquet de grève !! Même plaque.
Pas dupes de la stratégie postale et du destin que celle ci leur réserve, le mépris de leur directrice vers les grèvistes a été la goutte de trop... La solidarité ouvrière n'est legende que pour nos patrons!

https://www.facebook.com/SudPoste91/?hc ... Qo&fref=nf
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 10 Aoû 2018, 11:13

LIMOURS : Après un mois de grève,

Depuis le 9 juillet, les facteurs et factrices de Limours sont en grève contre la coupure méridienne que veut leur imposer leur direction. La Poste a été fidèle à sa ligne de conduite habituelle et a tout fait pour laisser « pourrir » la situation : absence d’interlocuteur au début du conflit, discours contradictoires ensuite selon que l’on s’adresse à la direction régionale ou à la direction locale, et pendant tout ce temps, un seul mot d’ordre : mépris et arrogance envers les grévistes.

En effet, les agents de Limours ont eu droit à un florilège ! Avec en prime l’envoi par La Poste d’une escouade de gendarmes sur le piquet de grève... Et pendant un mois les grévistes n’ont jamais perdu leur calme, malgré toutes les provocations de la Direction.

Ils et elles ont même fait des propositions qui n’ont jamais été écoutées par leur Directrice, toujours bloquée sur ce qu’elle appelle un « incontournable », mais qui n’est incontournable que dans son esprit ! La coupure méridienne n’est en rien obligatoire ! Seuls deux bureaux dans le département de l’Essonne ont une telle organisation de travail, et ils ne marchent pas mieux que les autres !

Les grévistes ont reçu le soutien sur le piquet de grève de leurs collègues de Gif sur Yvette ainsi que ceux de Dourdan, qui sont conscients qu’après Limours, leur tour viendra. La grève pourrait s’étendre...

L’entêtement de La Poste, par l’intermédiaire de sa Directrice locale, n’a qu’une seule explication, celle du profit immédiat, et de la logique financière qui anime la stratégie du groupe La Poste ; en effet, la coupure méridienne non payée de 45 minutes vient remplacer la pause payée de 20 minutes qui existe aujourd’hui : c’est autant de gagné sur le dos de ceux et celles qui triment tous les jours, par tous les temps (et en cette période de canicule, les postiers et postières ne sont pas à la fête ! ), et tant pis pour les usagers qui auront leur courrier de plus en plus tard, et tant pis pour l’augmentation du risque routier pour les facteurs et factrices, et tant pis pour le bilan carbone, avec toujours plus de kilomètres parcourus !

Ne nous leurrons pas, La Poste ne cherche qu’à détruire le métier de facteur, en monnayant le lien social, en transformant ses salariés en vendeur et en VRP, et en occultant les missions de service public qui lui sont confiées.

Aujourd’hui, la Directrice a refusé de recevoir les organisations syndicales SUD et CGT en présence des grévistes ! Peut être est-ce là sa manière de fêter le premier mois de grève ? Après tout, elle n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’à l’époque ou elle était responsable du centre de Draveil, elle avait déjà essuyé une grève de plusieurs jours contre la réorganisation qu’elle voulait mettre en place ! Le dialogue n’est visiblement pas la qualité première de cette Directrice un peu trop zélée...

La Poste, dans ce dossier, est irresponsable ! Et elle est la seule responsable de la longueur du conflit !

Aujourd’hui, il n’y a plus qu’une solution : le retrait total du projet de réorganisation !


http://www.sudptt.org/LIMOURS-Apres-un-mois-de-greve
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 11 Aoû 2018, 19:17

Fête de soutien aux grévistes de La Poste du 92 !

Samedi 11 août 2018
à 19h30, Jardin Tino Rossi, Jardin qui longe les bords de Seine, Paris 5e

En Août la mobilisation des postières et des postiers du 92 continue ! Elles et ils sont en grève depuis le 26 mars contre les suppressions d'emplois, contre la précarité, contre la répression et la déshumanisation du service public postal.

Une grève animée par une détermination et par une volonté de convergence des luttes qui sont emblématiques d'un état d'esprit combatif que des milliers de jeunes et de travailleurs partagent.

Une grève qui doit gagner : venez les soutenir en faisant la fête sur les bords de Seine !

Image

https://fr-fr.facebook.com/events/1124456297703304/
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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 13 Aoû 2018, 18:11

[VOL DE TEMPS DE TRAVAIL]
... tout ce qui n'est volontairement pas compté !

Ce matin nous étions présents sur le site de Latresne pour démontrer l'opacité des réorganisations menées actuellement sur l'établissement (Pessac et Talence).

Les jugements du TGI de Nanterre et de la Cour d'Appel de Versailles cette année ont démontré que La Poste est dans l'incapacité d'expliquer comment elle quantifie la charge de travail. Deux tribunaux : deux condamnations !

Mais ce que les deux juges ont confirmé, nous le retrouvons aussi en Gironde !

Quelques exemples...
Lorsque nous essayons de trouver le temps de travail retenu sur le diagnostic pour la distribution d'un courrier ordinaire, les "normes et cadences" indiquent "2 ou 3 secondes"...

Pourtant, quand nous interrogeons la direction, personne n'est capable de nous dire si c'est plutôt 2 secondes ou plutôt 3 secondes qui ont été retenues pour le calcul !
Un tiers de temps en plus ou en moins, une brindille !

Et il en va de même pour la vitesse moyenne de circulation (en vélo c'est entre 8 et 15 km/h), le temps de distribution des colis ordinaires (entre 0,11 ou 0,28 minutes) ...

Et de nombreux temps n’apparaissent tout simplement pas !
Le briefing ? Pas compté !
Le temps de prise en charge du Facteo ? Pas compté !
Le temps nécessaire pour respecter le code de la route ? Pas compté non plus !

Voilà la réalité des réorganisations à La Poste : une opacité totale pour masquer une réalité. La Poste vole du temps de travail aux agents ! A chaque réorganisation et sur chaque site !

Luttons contre ces politiques mortifères qui tuent des milliers d'emplois chaque année, réduisant en lambeaux les conditions de travail des facteurs et factrices !


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Re: La poste en luttes

Messagede bipbip » 15 Aoû 2018, 18:23

Limours : la grève des facteurs se poursuit

Le centre de distribution du courrier fait l’objet d’un conflit social, amorcé le 9 juillet dernier. En cause : l’instauration d’une coupure méridienne de 45 minutes.

C’est un détail qui ne manque pas de piquant et qui ne laisse pas d’amuser Yves Pradillo, secrétaire général de la CGT FAPT (Fédération des activités postales et de télécommunication) de l’Essonne. « En vingt ans, le centre de distribution du courrier de Limours n’avait pas connu un seul jour de grève », indique-t-il.

Il s’est bien rattrapé ces dernières semaines. La structure fait l’objet d’un mouvement de grève initié le 9 juillet dernier. Alors que la CGT revendique 90 % de grévistes parmi les 16 facteurs, le groupe La Poste dit n’en compter que 5.

... http://www.leparisien.fr/essonne-91/lim ... 850844.php
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