la "gauche" sociotruc a les memes interets que la droite.
rien de plus.hormis la vaseline.
m'etonne que ça t'etonne.
digger a écrit:Sauf qu'ils ont même décidé de se passer de la vaseline.
La gauche et la droite est pour celles et ceux qui croient encore au père Noël.
Et ce n'est pas la première fois que la "gauche" fait une politique de droite. La "gauche" a autant, sinon plus, privatisé que la droite dès les années 80.
D'ailleurs, la "gauche" a-t'elle jamais fait une politique de "gauche" y compris quand les communistes étaient au pouvoir avec le PS ?
faire une politique de droite ne leur attirera nullement la sympathie des gens de droite, et éloignera les autres, refaisant ainsi passer la droite la prochaine fois.

Je ne suis pas sûre que leur conscience de "classe dirigeante" les poussent au point de solidarité de faire une politique qui de fait produit une alternance de mandat

Extraordinaire! Etre clandestin c'est enfreindre la loi. Mais si on prouve qu'on l'a enfreinte pendant plus de 5 ans et qu'on en a profité en scolarisant son gosse avec notre argent pendant 3 ans, alors on est récompensé par une régularisation...Dites moi, quand étendez vous cette logique à la fraude fiscale?...
Six mois pour en arriver là, soupire Libération, six mois pour faire à peu près exactement la même chose que Sarkozy et Guéant.
http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article1250Economie : rumeurs et désinformations au pays de Sarkhollande
Le point auquel le gouvernement actuel se met dans les chaussons du précédent est impressionnant, même pour ceux qui n’ont jamais cru aux promesses (ou plutôt à leur absence) du « candidat normal ». Tous les jours l’actualité économique égrène son lot de nouvelles à ce sujet. Le tout dans un brouillage médiatique lui aussi impressionnant. Le gouvernement (« de gôche ») habille toutes ses mesurettes en faveur du patronat du slogan de « l’effort juste » tandis que l’opposition (de droite) et le MEDEF hurlent à chaque fois qu’on plume les patrons, obtenant à tous les coups des avantages plus grands encore. Prenons quelques exemples dans l’actualité récente (enfin, plus très récente au moment où vous lirez ces lignes).
Sauver PSA !
Pendant toute la campagne, le PS nous a bassiné(e)s avec le « redressement industriel » et le sauvetage des emplois. Montebourg a multiplié les visites d’usine, annoncé qu’il ne laisserait pas licencier... Puis, PSA annonce la fermeture d’Aulnay et 8000 suppressions d’emplois. Silence impressionnant du gouvernement... qui commande un rapport... Lequel rapport conclut naturellement qu’hélas les patrons de PSA ont fait bien des erreurs mais que maintenant que ces erreurs stratégiques ont été commises, il ne reste plus qu’à licencier. Et puis, soudain, le gouvernement AGIT. Et que fait-il ? Il donne des sous à PSA pardi ! Le scénario est bien huilé. D’abord, on va voir ce qu’on va voir, rotomontades de Montebourg, qui déclare à Libération : « Nous voulons, tout d’abord, des garanties sur le volet social. En ce qui concerne l’usine d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, que PSA veut fermer en 2014, le groupe doit démontrer que les 3 000 salariés seront reclassés en interne ou à travers la réindustrialisation du site. (...) L’objectif doit être zéro salarié PSA à Pôle Emploi. ». Et, en échange de quelques malheureux milliards, PSA a soit-disant fait des concessions, il a « réformé sa gouvernance » comme on dit dans le jargon. Et en quoi consiste cette réforme ? Il y aura un représentant des salariés au conseil d’administration (et un de l’état) ! On est contents pour lui...
Il y a une autre concession plus intéressante : les actionnaires ne toucheront pas de dividendes pendant trois ans. Super ! A deux petits détails près. Pour toucher des dividendes, il faut d’abord faire des bénéfices. C’est donc bien l’aveu officiel de ce que PSA compte bien rester bénéficiaire. Et de toutes façons, c’est une pratique habituelle que de ne pas verser de dividendes provisoirement en cas de difficultés. Il faut dire que les actionnaires ont généralement quelques autres ressources, et intérêt à ce que leur action ne baisse pas, donc que l’entreprise ne coule pas.
Ah, j’oubliais ! Les membres du directoire n’auront pas d’actions gratuites supplémentaires pendant ce temps. Il faut dire que par ailleurs leur salaire annuel en 2011 n’était que de 1,3 millions d’euros pour Philippe Varin et Guillaume Faury, 1,6 pour Grégoire Olivier. C’est ce qui s’appelle une juste répartition de l’effort et un sens aigu du sacrifice. Dernier détail amusant : après de beaux discours sur l’aide à l’industrie, après de belles envolées lyriques contre les banques et leur détournement de l’argent de l’état, cette caution de quelques milliards, à qui est-elle destinée ? A l’outil industriel, au maintien de l’emploi ? Que nenni. C’est la banque que possède PSA, BPF, qui est ainsi sauvée.
Du redressement industriel à la compétitivité
On a glissé du redressement industriel au « patriotisme industriel » (ça, c’était dans le programme de Hollande) et très rapidement à la compétitivité, mot barbare dont le sens est d’autant plus flou pour le quidam moyen que les économistes ne sont en fait pas d’accord entre eux. En gros et en français, être compétitif, c’est être mieux placé que les autres. On peut l’être parce qu’on est moins cher, ou parce qu’on offre des produits de meilleure qualité. C’est ce que les économistes appellent respectivement la « compétitivité-prix » et la « compétitivité hors prix ». Le problème, c’est qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Pour une compétitivité hors prix, il faut une main d’œuvre qualifiée, impliquée, de bonnes infrastructures, en bref un état relativement riche, un service public qui tienne la route et des salariés pas trop mal payés. Pour être le moins cher, par contre, le plus simple, c’est de payer au lance-pierres (les salariés, pas les patrons !). En gros, traditionnellement, les politiques économiques de droite insistaient sur la compétitivité prix (baisser le coût des salaires) et les politiques économiques « de gôche » sur la compétitivité hors prix. Donc, Hollande a confié un rapport sur la compétitivité à … Gallois, ex-PDG d’EADS (salaire annuel : 2,6 millions d’euros). Confier à un rapport à un tel personnage, c’est avoir décidé d’avance quelle en sera la conclusion : baisser le coût du travail.
Et avant même la publication dudit rapport, le petit jeu idéologiquement très rentable des rumeurs a repris. Il y a eu des « fuites » dans la presse : 30 milliards d’allègements de cotisations sociales, rien que ça... ce qui signifie naturellement, maintenant que le parlement a ratifié la règle d’or d’équilibre budgétaire proposée en son temps par Sarkozy, 30 milliards d’économies sur les prestations sociales.
Déclarations du gouvernement comme quoi il n’est pas tenu par le rapport (pourquoi il l’a commandé alors ?), hurlements de la droite et du MEDEF contre ce gouvernement gauchiste qui opprime les patrons. Là encore, le scénario était écrit d’avance dès la commande du rapport à un tel personnage. Tout ça pour masquer quoi ? Que la décision a déjà été prise. Il suffit de lire le titre de « Libération » du 22 octobre : « Pour la compétitivité, Moscovici annonce une « trajectoire » plutôt qu’un « choc » ». Si on comprend bien, une politique de droite, c’est de baisser les charges sociales et de faire payer les pauvres tout de suite, et une politique de gauche c’est de baisser les charges sociales et de faire payer les pauvres progressivement (mais rapidement quand même).
« L’impôt juste »
Là aussi c’est pas mal.
Le système fiscal français est assez complexe, tellement qu’on n’est pas très sûr qu’il ne soit pas globalement dégressif (plus on est riche, moins on paye d’impôt en pourcentage). La TVA représente en effet la moitié des impôts. C’est un impôt qui n’est payé que par les consommateurs, et que les faibles revenus payent sur l’intégralité de leur salaire puisqu’ils dépensent l’intégralité de leur salaire, alors que ceux ou celles qui ont un revenu plus élevé en épargnent une partie. Donc, en réalité, en France, personne n’est non imposable. Mais bien sûr, quand on parle d’impôt, personne ne parle de cet impôt là, tout le monde pense à l’impôt sur le revenu, probablement le moins injuste. L’impôt sur les sociétés (vous savez, celui qui écrase « nos » entreprises) représente 14% des impôts, et l’impôt sur le revenu 19%. Au passage, les fameuses niches fiscales totalisent un cadeau de 14% sur l’impôt sur le revenu, 14% qui bénéficient naturellement aux plus riches, mais elles permettent aussi de faire cadeau aux entreprises du tiers de l’impôt sur les sociétés. Ca, bizarrement, on en parle moins. Enfin bref, même si on est ne serait-ce qu’un tout petit peu social-démocrate, une réforme fiscale d’ampleur s’impose. Bon, bien sûr, il n’en a pas été question, même la social-démocratie n’est plus à la mode, maintenant c’est la nouvelle gauche relookée à droite.
Il en est d’autant moins question qu’entre-temps un nouveau tabou s’est installé. Il ne faut pas taxer le capital, compétitivité oblige (cf plus haut). C’est un discours typiquement schizophrène : faisons payer les riches, demandons leur de contribuer à la solidarité nationale, mais ne faisons pas payer les entreprises dont le dynamisme constitue le moteur de notre économie. Comme si les plus riches n’étaient pas, justement, les propriétaires desdites entreprises !! Donc, à chaque mesurette fiscale, on prend tout un tas de mesures laborieuses pour ne pas « pénaliser les entreprises ». Autrement dit, un PDG qui a un salaire de plusieurs millions devra payer le fameux impôt de 75% (au-delà du million quand même). Un PDG qui ne gagne qu’un million sous forme de salaire, et les autres millions sous forme de rémunération de ses stocks option, n’aura rien à payer, il ne faut pas freiner le dynamisme entrepreneurial. Bien imbécile celui qui paye le fameux impôt dans ces conditions... Il lui reste néanmoins la possibilité d’investir dans des placements qui procurent des crédits d’impôts... Et malgré tout, le MEDEF hurle à chaque fois, qu’en taxant les grandes fortunes on décourage l’initiative. On a bien un jeu de marionnettistes pour cacher l’énormité des transferts de revenus vers la grès grande bourgeoisie.
Et cet « impôt juste », c’est pour financer quoi ? Bien sûr, la police qui nous matraque, la justice qui nous condamne et les militaires qui vont bombarder les ex-colonies (environ 1/5ème du budget de l’état). Ensuite, eh bien, il faut payer les banquiers : un peut plus de 15% du budget de l’état correspond à la « charge de la dette ». La charge de la dette représente pour le moment moins que le budget de l’éducation, mais plus que celui de la défense....
L’endettement est vraiment très utile pour le capital. Il permet de s’attaquer à la protection sociale au nom de la lutte contre les déficits, il permet d’imposer des politiques d’austérité, et en plus les mêmes qui sont écrasés par ces politiques payent les banquiers par l’intermédiaire de leurs impôts. Le capitalisme a trouvé le moyen de faire payer au condamné la corde avec laquelle on va le pendre.
Pigeons et autres volatiles
Bon, mais pour faire passer la pilule, il faut bien quelques mesures symboliques. Elles sont symboliques au vrai sens du terme, ce sont des mesurettes à la marge pour montrer que mais si, on est juste. Sauf que le problème avec les symboles, c’est qu’ils exigent un certain professionnalisme dans la communication. De ce point de vue, l’affaire des pigeons est à pleurer. Quel était l’objet du scandale ? Le gouvernement osait proposer que lorsqu’un patron revend son entreprise, le bénéfice qu’il fait à cette occasion soit intégré à sa déclaration de revenu et compte donc dans le calcul de son impôt. Un pur scandale, on le concédera ! J’aimerais bien savoir parmi vous qui avait compris que c’était de ça qu’il s’agissait en écoutant la radio ou en regardant la télé. Même moi, j’ai dû chercher un peu pour le comprendre. C’était bien dans la lignée du fameux « impôt juste ». Le gouvernement n’a même pas été capable de le dire. Il a reculé immédiatement après quelques milliers de signatures internet. J’aimerais bien savoir combien de fois on a obtenu quoi que ce soit après quelques milliers de signatures internet et sans même avoir besoin de manifester. Donc, les patrons en question auront des abattements s’ils ont créé eux-mêmes l’entreprise ou s’ils en réinvestissent plus de la moitié dans une nouvelle affaire (florissante on le suppose)...
Cette affaire, pas très importante en soi, est emblématique du niveau de désinformation actuel (et de l’état du rapport de forces). Il n’est pas question de demander la moindre miette à la bourgeoisie capitaliste, même pour enrober un plan de rigueur de la taille de celui qui se prépare. Et dès qu’un bourgeois bouge ne serait-ce que le petit doigt, il a une armée de journalistes aux ordres pour répéter fidèlement ce qu’il leur demande, sans une once de recul, sans un iota de renseignements complémentaires. C’est finalement dans les journaux économiques de droite et sur les sites de la finance qu’on trouve le plus de renseignements...
Le point auquel la Hollandie ressemble à la Sarkozie 6 mois après la passation de pouvoirs est quand même étonnant. A croire que le capitalisme n’a aucun plan de rechange, ou qu’il est certain d’être prémuni efficacement contre tout mouvement social en France. Le point auquel le dogme libéral est implanté dans les têtes est lui aussi impressionnant : les contre-vérités sont assénées comme des évidences, la défense du capital a été érigé en dogme sacré que nul ne conteste. Aucune fausse note ne transparaît dans les media. La simple constatation que le roi est nu passe pour une position de rupture. Ce n’est pas vraiment réjouissant.
Sylvie
Ayrault salue le travail de Montebourg... après avoir semblé le désavouer
Par LEXPRESS.fr, publié le 01/12/2012 à 13:02, mis à jour à 18:51
Jean-Marc Ayrault a semblé désavouer son ministre du Redressement productif au sujet de Florange... mais il salue aussi l'action d'Arnaud Montebourg qui a "créé un rapport de forces" face à ArcelorMittal.
Il en avait fait "sa" bataille. Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, s'était engagé dans un "bras de fer" quasi-personnel avec Lakshmi Mittal et avait récemment évoqué une nationalisation des hauts-fourneaux de Florange. Ce samedi, il semble lâché, désavoué par Matignon, qui a écarté sa proposition vendredi soir. Isolé au sein du gouvernement, le ministre voit les tâcles de l'opposition se multiplier. Certaines voix du gouvernement ne sont guère plus tendres.
Tout était réuni pour faire de Florange l'emblème de sa mission. L'aciérie mosellane concentrait l'essence du Redressement productif, une industrie historique à la splendeur fanée (la sidérurgie et les hauts-fourneaux), un bassin d'emploi sinistré et une incarnation du capitalisme transnational dont le ministre dénonce les méfaits: ArcelorMittal.
"S'il perd la bataille de Florange, il va être réduit au ministre qui va jeter quelques bouées de secours", estimait récemment un de ses proches, le député socialiste de l'Essone Malek Boutih. Et Arnaud Montebourg a perdu. Florange ne sera pas nationalisé pour être revendu ensuite. ArcelorMittal a négocié avec Matignon d'investir dans le site mosellan, de ne pas trop réduire l'emploi et de maintenir fonctionnels les hauts-fourneaux. Et ce samedi, ArcelorMittal juge "positif le fait d'avoir trouvé un "bon accord" avec le gouvernement.
Indiscutablement ironique, un responsable gouvernemental lançait en ricanant: "C'est un immense triomphe pour Arnaud Montebourg". De quoi nourrir son surnom de "ministre des usines qui ferment".
Quelque heures avant cet épilogue, Arnaud Montebourg disait encore que la nationalisation, idée à laquelle s'étaient ralliés de nombreux responsables politiques de tous bords, n'était "pas un faux espoir" mais une "solution qui est sérieuse, crédible, durable". Son cabinet et des proches du ministre estimaient qu'il bénéficiait alors du soutien de Matignon et de l'Elysée, dont la discrétion était alors interprétée comme une absence de désaveu. Voire une répartition des rôles...
L'action qu'il a menée depuis des semaines pour trouver un repreneur industriel auquel revendre Florange a été balayée sans ménagement par Matignon. Selon une source proche de la rue de Varenne, Jean-Marc Ayrault a estimé que le repreneur annoncé par Arnaud Montebourg n'était tout simplement pas "crédible". Ce n'était "pas solide" et "pas bordé", insiste-t-on à Matignon.
"Absurde de discréditer son ministre", a pesté sur le réseau social Twitter la sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann. "Montebourg désavoué par Ayrault", a réagi par le même biais l'ancienne ministre UMP Nadine Morano.
Montebourg et la nationalisation, des "armes" pour la négociation?
Mais, "le rôle de Montebourg, c'est de faire du bruit utile pour les négociations", analyse Eddy Fougier, chercheur associé au CNRS spécialiste de la gauche. Une idée partagée par un membre du gouvernement pour qui "Montebourg voulait vraiment nationaliser. Mais pas les autres. On s'en est servi comme arme dans la négociation".
Le Premier ministre salue d'ailleurs l'action de son ministre, ce samedi, dans un communiqué. Le ministre du Redressement productif "n'a pas ménagé sa peine" pour tenter de trouver une solution pour le site sidérurgique de Florange, "comme il le fait sur de nombreux dossiers" difficiles. Il souligne que les efforts d'Arnaud Montebourg ont contribué "à créer un rapport de forces favorable à la conclusion de l'accord" entre le gouvernement et ArcelorMittal annoncé vendredi.
En désaccord sur le fond...
Il n'empêche que sur le fond, la situation de Montebourg, qui évolue sur l'aile gauche du Parti socialiste, devient plus inconfortable dans un gouvernement qui revendique une "révolution copernicienne" dans son rapport aux entreprises, et qui considère peut être la nationalisation comme une vieille lune. Nationaliser était "juridiquement hasardeux" et "économiquement instable", assure-t-on à Matignon, même si, à l'Elysée, on estime que "la leçon c'est aussi que la nationalisation est un outil dédiabolisé".
"Qu'il y ait des tensions (...), c'est évident", selon Eddy Fougier, pour qui "sur le fond", Arnaud Montebourg n'est pas compatible avec la révolution copernicienne du PS. "En même temps, il y a des déséquilibres internes (...) et Montebourg a un rôle pour que le parti ne penche pas trop à droite", selon lui. Le PS a largement critiqué Nicolas Sarkozy sur le dossier Gandrange, une aciérie d'ArcelorMittal que le président n'avait pas maintenue à flot en dépit de ses engagements. Pour Eddy Fougier, "le Florange de Montebourg peut être le Gandrange de Sarkozy".
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