yves a écrit:UN JOURNALISTE VIENT DE DIRE SUR LA TNT QUE CE SERAI DES ALLEMANDS QUI AURAIENT SABOTE LES LIGNES FERROVIERES.... Avez vous des infos sur cette info ????
Oui, depuis le mois de novembre...
yves a écrit:UN JOURNALISTE VIENT DE DIRE SUR LA TNT QUE CE SERAI DES ALLEMANDS QUI AURAIENT SABOTE LES LIGNES FERROVIERES.... Avez vous des infos sur cette info ????
yves a écrit:roro tu as des infos depuis octobre sur la piste allemande j'ai frien vu la-dessus merci de nous en dire plus yves
Maintien en détention du principal suspect des sabotages SNCF
Reuters 30.01.09 | 18h54
PARIS (Reuters) - Julien Coupat, principal suspect des sabotages de lignes de TGV, a été maintenu en détention par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, apprend-on auprès du parquet général.
Les magistrats de la chambre ont rejeté une demande de remise en liberté déposé par sa défense.
Ecroué depuis le 15 novembre, il reste le seul détenu de cette affaire après la remise en liberté le 16 janvier sous contrôle judiciaire de sa compagne Yldune Lévy.
Ce dossier fait l'objet d'un vif débat entre les proches des accusés, appuyés par des organisations de gauche, qui estiment qu'il a été construit par le pouvoir avec un but politique, et les services de l'antiterrorisme, qui disent avoir démantelé un groupuscule violent de "l'ultra gauche".
L'affaire porte sur le sabotage de lignes TGV dans la nuit du 7 au 8 novembre. Des crochets fabriqués avec des fers à béton avaient été placés sur plusieurs caténaires, endommagés ensuite au passage des trains. L'enquête porte aussi sur un autre sabotage du même type, en octobre en Moselle.
Julien Coupat, 34 ans, est présenté comme le chef du groupe de saboteurs. Il avait été remis en liberté par un juge des libertés en décembre mais le parquet a obtenu de la cour d'appel l'infirmation de cette décision.
Au total, cinq femmes et quatre hommes, âgés de 22 à 34 ans sont mis en examen pour notamment "association de malfaiteurs, destructions en relation avec une entreprise terroriste".
Thierry Lévêque, édité par Gilles Trequesser
http://www.lemonde.fr/web/depeches/text ... 060,0.html
Julien reste en détention. Manifestation samedi !
Nous apprenons aujourd’hui que la cour d’appel a, de nouveau, refusé de remettre Julien en liberté, suivant ainsi l’avis du parquet. Et ce malgré les nouveaux éléments, notamment le fait que le témoignage sous X - seul élément accréditant la thèse d’un groupe organisé sous l’égide de Julien - ait perdu, cette semaine, toute crédibilité. Les semaines passant, Julien rejoint la longue liste de toutes les personnes qui croupissent en détention en attendant leur procès. On sait que cette attente dure généralement des années. Les exemples sont légion. Il y a Isa, qui est depuis 1 an en détention provisoire (accusée sous régime antiterroriste d’avoir voulu incendier une voiture). Il y a les émeutiers de Villiers-le-bel, incarcérés depuis plus d’un an, sans aucun procès. Les incendiaires présumés du centre de rétention de Vincennes. Et tant et tant d’autres. Baisser les bras aujourd’hui ce serait accepter comme « normale » cette situation. Il nous faut au contraire accentuer la pression. Après les nombreux recours en justice, une semaine d’information et d’agitation (avec plus d’une centaine d’actions, de débats publics, de concerts, de projections, de manifestations) qui a eu lieu fin janvier, il est temps de démontrer notre détermination dans la rue. C’est pourquoi aura lieu demain une grande manifestation à Paris, appelée par l’ensemble des 54 comités de soutien. Elle partira à 15h du RER Luxembourg et ira en direction de la prison de la Santé.
Sabotage SNCF: 8 policiers blessés, 15 interpellations dans une manifestation à Paris
Huit policiers ont été blessés samedi, dont deux ont dû être hospitalisés, et quinze personnes ont été interpellées lors de la manifestation à Paris contre les lois antiterroristes et en soutien aux mis en examen dans l'enquête sur les dégradations de lignes TGV, a indiqué la préfecture de police (PP). L
Lors de cette manifestation entre la place Edmond Rostand (VIe) et la place Denfert-Rochereau (XIVe), qui a réuni 1.200 personnes environ se trouvaient parmi les manifestants "des anarchistes et anarcho-autonomes" qui, sur le parcours ont procédé à des "tirs de fusées", à des jets de "projectiles divers ainsi que de fumigènes" visant les forces de l'ordre, a précisé la préfecture de police à l'AFP.
Ces échauffourées ont occasionné huit blessés dans les rangs des forces de l'ordre, dont deux ont dû être hospitalisés.
Les policiers ont procédé à quinze interpellations "en flagrant délit", selon la PP, pour tir de fusées, outrage à agents de la force publique ou détention de produits stupéfiants.
Les manifestants ont scandé des slogans tels que "police partout, justice nulle part!", "libérez Coupat (soupçonné d'être le chef du groupe à l'origine des dégradations NDLR), enfermez (la ministre de l'Intérieur Michèle, NDLR) Alliot-Marie!" ou "c'est l'Etat les terroristes!".
Beaucoup d'entre eux portaient des masques blancs avec l'inscription "terroriste".
Des incidents ont eu lieu lorsque le cortège est passé à proximité de la prison de la Santé (XIIIe arrondissement), où est détenu Julien Coupat, soupçonné d'être le chef du groupe à l'origine des dégradations contre des lignes TGV et incarcéré depuis le 15 novembre, le seul encore en détention.
Des tirs de feu d'artifice à l'horizontale, des jets de projectiles et de fumigènes ont visé les CRS, qui maintenaient un important cordon, avec grilles et canon à eau, pour empêcher les manifestants de s'approcher de la prison, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Dans la manifestation parisienne, une banderole de la fédération anarchiste proclamait "ne nous laissons pas terroriser par l'Etat".
"L'Etat français prend des boucs émissaires et comme par hasard c'est le mouvement libertaire anarchiste qui est visé", a déclaré à l'AFP Hugues Lenoir, de la fédération anarchiste de Paris.
Le cortège est arrivé sans autre incident place Denfert-Rochereau (XIVe arrondissement), où a eu lieu la dispersion. Les derniers manifestants ont été dirigés vers le métro par la police peu après 18H00.
A Bordeaux, quelque 200 personnes selon le comité "Sabotons directement l'anti-terrorisme" (SDAT, en référence au sigle de la Sous-direction antiterroriste) à l'origine de la manifestation, 120 selon la police, ont défilé samedi après-midi en soutien aux neuf mis en examen.
Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, évoque l'affaire des inculpés de Tarnac. Après avoir proposé une définition du terrorisme, il explique le rôle de la figure du terroriste pour le pouvoir ...
Julien Coupat a été entendu hier après-midi (mercredi 11 février) par le juge d'instruction Thierry Fragnoli.
"Cette audition, la deuxième depuis sa mise en examen, s'est bien passée", a dit à l'AFP son avocate Me Irène Terrel, précisant qu'une troisième audition serait organisée vendredi après-midi (le 13 février).
Selon Me Terrel, ces auditions "permettent de faire le tour des éléments du dossier". Elle a déjà annoncé qu'elle déposerait une nouvelle demande de mise en liberté à l'issue de l'audition de Julien.
georges a écrit:L'avocate de Julien (qui est toujours détenu à la prison de la Santé) avait déposé le 13 février, à l'issue d'une troisième audition par le juge d'instruction Thierry Fragnoli, une nouvelle demande de remise en liberté.
Le 19 février, on apprend que le parquet de Paris a pris des réquisitions de maintien en détention "au vu des éléments du dossier" (selon une source judiciaire de l'AFP).
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