Elle représente les personnes propriétaires d'un petit moyen de production (artisans, petite paysannerie, petit commerçant, etc.) ou les personnes auxquelles la bourgeoisie délègues certains pouvoirs sur ses moyens de production (ingénieurs, cadres, etc).
Il n'est pas non plus dans la révolution qui les privera de ce qu'ils considèrent souvent fièrement comme faisant d'eux des gens à part.
ne comprend pas pourquoi bourgeois et prolétaires ne peuvent pas s'entendre et troquer la lutte des classes contre la collaboration de classe (une expression à la mode actuellement, n'est-ce pas ?).
Hein sarkozy est social democrate?C'est ce qui se passe en ce moment.
Vilaine bureaucrate a écrit:
Je pense que la classe moyenne n'est pas la petite bourgeoisie.
Vilaine bureaucrate a écrit:Un "ingenieur", tu sais combien gagne un ingenieur? lol..
Des classes « intermédiaires » traversées par des intérêts multiples.
Les travailleurs indépendants (artisans, paysans, et professions libérales
tous sans salarié-e-s), n'exploitent pas directement le travail d'autrui
(pas de plus-value ou vol, pas de lien de subrodination, une propriété des
moyens de production qui a priori ne prive pas les autres individus de la
possibilité de vivre et survivre, leur égal contrôle sur l'économie).
Formellement, ils ne sont pas non plus exploités par un patron. Pour
autant, ce qui oppose les premiers (artisans et paysans sans salariés) aux
seconds (professions libérales), c'est souvent le niveau de revenu ou
l'identification symbolique et culturelle. Celles des seconds les
rapproche de la bourgeoisie dont ils sont le plus souvent issus, ou
culturellement proche. Qui s'appuie sur une sur-valorisation du travail
dit « intellectuel » par rapport au travail dit « manuel » correspondant
aux intérêts des classes dominantes précitées.
Celles des premiers les rapproche des ouvriers dont ils sont souvent
issus, avec souvent pour mobile d'échapper à la subordination patronale.
Le travail « manuel » des uns, « intellectuel » des autres les polarise de
manière opposées, même si un certain nombre d'individus échappent à ces
tendances, et si les artisans qui deviennent patrons, dans des petites
entreprises, se mettent à tirer de la plus-value d'autres travailleurs
sans pour autant acquérir le niveau de revenue de la bourgeoisie. On peut
alors parler de petite ou moyenne bourgeoisie. Les tendances et intérêts
contradictoires qui traversent ces classes intermédiaires sont tiraillées
au gré du rapport de force entre les classes, mais aussi conduisent à
l'expression d'intérêts propres.
On peut ajouter à ces deux classes celle des petits et moyens cadres, sans
grand pouvoir de décision, mais qui tirent profit de la nécessité pour les
classes dominantes d'un appareil hiérarchique développé et nécessaire au
maintient de leur domination. Leur position hiérarchique tend à faire
converger leurs intérêts au profit des classes dominantes (dont ils
peuvent tenter de reproduire les pratiques à une échelle inférieure en
recourrant au petit actionnariat), même si dans les situations de crises,
comme en 2001 en argentine, ceux-ci peuvent en voyant leur position
sociale s'éffondrer prendre le partie -souvent de manière temporaire-, des
classes dominantes.
De même, la base de l'appareil répressif d'Etat (policiers, militaires,
juges...), sans pour autant bénéficier d'un revenu important, voit en tant
que classe ses intérêts intrinsèquement liées aux classe dominantes
puisque seul les rapports dirigeants/dirigé-e-s, exploiteurs-exploité-e-s
liés à la société de classe justifie leur existance parasite comme groupe
social.
joe dalton a écrit:Et si la bourgeoisie c'était un faux problème?
Le bourgeois incarne l'ennemie par excellence,et ce même après sa dissolution.Ce qui est fort avec le capitalisme c'est que même ses plus grand bénéficiaires ne sont a chaque fois ravalés au rang de simple agent.Le bourgeois est mort, le cadre et le supercadre l'ont remplacer sans que cela ne change quoi que ce soit pour nous. Qui pourrait me designer a l'heure actuelle, un seule propriétaire réel des moyen de productions?
Plutôt que de focaliser sur des cible humaine toujours fluctuante, ne faudrait-il pas mieux reprendre un combat contre ses vraies invariants que sont ces abstractions faite corps que sont la propriété privée(qui n'a même plus besoin de propriétaire désormais),la production,la marchandise,et bien sure le capital.
Loin d'être immatérielles,elles existent plus que la bourgeoisie,et peuvent meme faire se transformer le proletariat en ennemis, tellement elles sont désormais encrer dans notre modes de penser.
Un "ingenieur", tu sais combien gagne un ingenieur? lol..
Quand on a la possibilité d'avoir une formation intéressante, on ne va tout de même pas choisir de se réorienter dans une formation pourrie sous prétexte que ça gagne trop...
Le revenu n'est pas vraiment lié à la façon de penser.
Tu sais combien gagne un médecin ? Il ne peut pas y avoir de médecins anarchistes ou bien qui partagent les "intérêts de la classe prolétarienne" (je ne partage ni l'expression ni l'idée mais c'est pour schématiser) ?
Sinon il faut que tu nous donnes le revenu maximal autorisé.
Les classes sociales d'un point de vue sociologique si, puisque la conscience n'indique rien, et qu'un prolo peut etre bourgeois. Et tu te contredis, en disant cela, puisque tu definis des interets a cette classe.T'ention VB ! Les classes sociales ne sont pas définies par un revenu.
Plutôt que de focaliser sur des cible humaine toujours fluctuante, ne faudrait-il pas mieux reprendre un combat contre ses vraies invariants que sont ces abstractions faite corps que sont la propriété privée(qui n'a même plus besoin de propriétaire désormais),la production,la marchandise,et bien sure le capital.
Loin d'être immatérielles,elles existent plus que la bourgeoisie,et peuvent meme faire se transformer le proletariat en ennemis, tellement elles sont désormais encrer dans notre modes de penser.
Le dit hériter, se dira qu'il faut faire de l'argent avec l'écologie.Mais quand le productivisme à outrance aura achever de flinguer la planète l'heritier rotchild
lol. Nan je crois que là c'est un jugement de valeurs. Et on s'en fout non?!Sans parler de la pauvreté des rapports humains que la boite de nuit branchée ne peut pas vraiment réparer pour le nantis
je crois plutot que le marché est organisé.qu'elle ne décident plus vraiment, le marché le fait pour elles.
Je crois que ce n'est pas propre au cadre.l'idée de marcher sur la gueule de n'importe qui
comme travailleur pauvre ont "des stocks options" disons des actions ou des comptes épargnés par l'entreprise pour eux, ce qui les fait adhérer au système capitalisme dans sa forme.
Vilaine bureaucrate a écrit:comme travailleur pauvre ont "des stocks options" disons des actions ou des comptes épargnés par l'entreprise pour eux, ce qui les fait adhérer au système capitalisme dans sa forme.
L'entreprise prends l'argent du salarié et le place et le salarié n'a pas son mot a dire.
Vilaine bureaucrate a écrit:LOL Dans tout les cas t'es en plein dans la capitalisme, ce truc n'est qu'un bout de gras.. sans importance.
LOL. Non. ça donne au salarié une conscience servile d'entreprise.Et puis, il y a l'idée que l'outil de travail appartient un peu à l'ouvrier
oui je suis d'accord avec ça.Oui, c'est le système capitalisme qui dans tout son cynisme fait adhérer ceux qu'il exploite - Un "simple" bout de gras, pour un mec qui est exploité !?
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