La revue Z

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Messagede Béatrice » 14 Nov 2011, 13:45

Travail social et puissances précaires :


La revue Z n° 5 est sortie
Travail social et puissances précaires

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EDITO
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Pendant la préparation de ce numéro, la réforme du régime des retraites a porté un nouveau coup aux acquis sociaux, le monde arabe s’est soulevé, et le Soleil levant a recraché le feu inextinguible de la société nucléaire. Garé à Montreuil, Gigi, le camion de Z, ne démarrait plus. Nous constations plus tard qu’un inconnu s’y était installé pour y passer l’hiver. Alors, nous sommes restés là où nous étions, nous sommes même allés au plus près de nous-mêmes, fouiller dans les mondes de la précarité. Au cœur de la ville aux mille extrémités, celle des tours de la Défense et des trottoirs de la misère, nous avons rencontré la foule – prétendument sans voix, mais assurément refoulée – des travailleurs pauvres, des chômeurs, des RSAstes  ; et nous avons poussé la dérive jusqu’aux sans-abri, créchant sous la lune ou se réchauffant dans quelque centre d’hébergement.

Dans un monde où l’efficacité est le but ultime, et l’abondance le mythe régulateur, il y a une place assignée pour s’occuper de l’humanité que l’économie a rendue superflue : c’est le
travail social. Z a voulu comprendre ce qui animait ces bénévoles ou ces professionnels dans leurs bricolages quotidiens – luttant pour éviter que leur pratique ne devienne, selon la tendance actuelle, une industrie de gestion de la misère humaine. Face aux assauts continus des fanatiques de la croissance, des travailleurs sociaux ou des «  indignés  » se mobilisent pour éviter que ce qui fait société ne cède sous les coups du «  chacun-pour-soi, et sauve qui peut  ». Mais au cours de nos enquêtes, un paradoxe nous a vite sauté aux yeux. Pourquoi persister à vouloir réinsérer les «  exclus  » à l’intérieur d’une société qui génère mécaniquement de l’exclusion  ? Pourquoi dépense-t-on autant d’énergie pour aménager le capitalisme, et si peu pour transformer la structure même de notre organisation sociale, vers plus de dignité et d’autonomie  ? Pour saisir notre condition et proposer des perspectives, nous avons travaillé avec des collectifs de précaires qui mutualisent leurs forces, et tentent d’échapper à l’administration automatisée des pauvres [tapez étoile]. Nous avons croisé des Tunisiens élancés vers leurs désirs d’émancipation, et des Grecs attelés à un renouveau syndical. Nous avons recueilli les témoignages de ceux qui renouent avec l’éducation populaire, en cultivant une espèce de malice rare et contagieuse.

Bref, un numéro consacré à celles et ceux qui pensent la question sociale dans une langue étrangère à la tyrannie du management et de la gestion informatique. Dans le timbre de toutes ces voix, il nous semble avoir entendu le cri des solidarités à venir.
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 17 Sep 2012, 02:07

Le Numéro 6 est sorti
Paris/Japon
Automne 2012, 134 pages, 2 couleurs, 10 euros

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Edito

« L’accident de Fukushima est un accident à zéro mort et zéro blessé dans la population (…). Il ne sera pas possible de montrer ultérieurement une quelconque influence de cet accident sur la santé du peuple japonais . » Tels sont les mots décomplexés tenus par un banal expert du nucléaire quelques semaines après l’accident de Fukushima. Les commenter est difficile, presque impossible en fait, tant ils provoquent la fureur, la consternation et donnent envie d’empoigner leur auteur par la cravate et de le traîner avec ses gosses dans la région de Fukushima ou de Tchernobyl. Mais dans un monde renversé comme le nôtre, son propos est « scientifique » et notre réaction « irrationnelle ».

Notre raison contre la sienne, donc, puisqu’en l’absence d’une solide conscience collective de ce qu’est, en réalité, l’industrie nucléaire et face au fanatisme qu’elle suppose chez ses partisans – la production assistée par la science appelle au sacrifice de tout le reste –, il faut en passer par une contre-argumentation et rappeler sans cesse des faits. En voici quelques-uns : à ce jour, plus d’un an après les premières explosions de Fukushima-Daïchi, la situation des réacteurs n’est toujours pas stabilisée et les installations continuent à fuir de toutes parts. Par mesure de prophylaxie, les écoliers des zones contaminées grandissent avec un dosimètre autour du cou. A Tokyo, nullement épargnée par les retombées radioactives, le gouvernement appelle les citadins à faire preuve de solidarité en consommant des denrées de Fukushima. Des dizaines de milliers d’hommes, pour une bonne part des pauvres bougres recrutés par la mafia, ont été envoyés dans la marmite du diable pour tenter d’enrayer la réaction en chaîne. Dans la préfecture de Fukushima, l’une des principales régions agricoles du Japon, où les taux de radioactivité sont comparables à ceux de la zone interdite de Tchernobyl, l’évacuation massive des habitants qui s’imposait a été écartée au profit d’une campagne de « décontamination » au terme de laquelle des milliers de tonnes de déchets radioactifs seront disséminés dans tout le pays.

Tout comme il n’y a jamais eu de retour à la normale en Ukraine et en Biélorussie, il n’y aura pas de retour à la normale au Japon. Ce qui se dessine, en revanche, c’est une « banalisation » de la vie contaminée. C’est le sens à peine voilé des propos de cet expert du CEA assumant qu’« il ne sera pas possible de montrer ultérieurement une quelconque influence de cet accident sur la santé » des Japonais : l’impact de la catastrophe est déjà en passe de devenir invisible, dissous dans des controverses statistiques qui n’intéressent personne. A l’échelle d’une population, les cancers et autres maladies radio-induites se voient beaucoup moins bien que quand vous vivez sur place où, là, ils vous sautent à la figure.

Rien n’est plus éloigné de la versatilité instantanée des médias que l’éternité de la pollution radioactive. Une région du monde – encore une – perdue à tout jamais. Cette donnée submerge non seulement les cadres de l’information événementielle, mais aussi les capacités de notre imagination. Pourtant, si l’on prenait la mesure, ne serait-ce que partiellement, de ce qu’implique un tel événement, le monde en serait transformé. Il serait impossible, par exemple, de ne pas se retourner contre les coupables, les dirigeants de l’Etat et de Tepco, qui ont depuis des décennies vanté la sécurité du nucléaire et minimisé ses risques, avec le même argumentaire que celui d’Areva, du CEA, d’EDF et des gouvernements français depuis De Gaulle.

Le déni et l’oubli sont certes orchestrés au plus haut niveau par les dirigeants et les experts internationaux, mais ils sont aussi les conséquences directes de notre impuissance. C’est parce notre isolement politique et notre intégration à la machinerie industrielle nous rendent matériellement incapables de réagir à la hauteur d’un tel événement que nous acceptons de ne pas le voir dans toute sa crudité. C’est seulement en nous mettant en mouvement, en acceptant la nécessité impérieuse de lutter, que nous trouverons le courage de regarder la réalité en face. Tant que l’on n’a aucune prise sur lui, le monde de l’industrie nucléaire est invisible, parce qu’insupportable : des milliers de sous-traitants irradiés dans le turbin des centrales, des Nigériens ou des Aborigènes expropriés pour faire place à de nouvelles mines d’uranium, des contestations réprimées dans la violence, des pollutions lentes, diffuses et irrémédiables autour de chaque installation, et, à chaque décennie, une catastrophe qui dépasse l’entendement. Tout ça pour quoi ? Pour ne pas voir que l’électricité « moins cher » n’est qu’un mythe, tant son industrie est subventionnée par l’argent public. Pour entretenir un modèle économique qui joue à la roulette russe pour augmenter le PIB, attelle des hommes à des tâches qui les répugnent, appâte les entreprises avec des territoires qu’elles s’empressent de dévaster. Pour ne pas admettre que le fleuron de notre patrimoine industriel national, cette technologie virile et prométhéenne, est un monstre inepte.

Que faire alors pour ne pas céder à l’impuissance ? C’est de cette question que sont parties nos enquêtes, pendant que certains d’entre nous étaient à Valognes, non loin de l’usine Areva de la Hague, sous les lacrymos d’une police venue « sécuriser » le passage d’un convoi de déchets nucléaires un matin de novembre 2011. Ce Z a été projeté par cette joyeuse guérilla des bocages : par des courses dans les pâtures, des sauts au-dessus des haies au milieu des grenades assourdissantes et des troupeaux de vaches affolées, pour s’approcher des rails et retarder le passage du train. Quelques heures de blocage pour, au moins, rompre le silence.

Venus d’Inde, d’Australie, d’Allemagne ou de France, les récits rassemblés ici sont portés par un même élan. Face à un horizon nucléaire présenté comme indépassable s’affirme le désir d’une existence affranchie de la démesure industrielle, d’une production pensée à l’échelle de nos territoires, à partir de nos besoins et non de ceux de la croissance. Il s’agit de décider collectivement de ce que nous voulons produire, à quelles fins, et de trouver des manières de vivre qui se passent des sources d’énergie qu’une société libre ne pourra jamais maîtriser.



Sommaire N°6

« N’oubliez pas Fukushima », Déclaration de Mme Ruiko Muto, membre du comité d’action pour le démantèlement de la centrale nucléaire de Fukushima.

« Partez vers l’ouest, le plus loin possible », Table-ronde avec des Japonais. Comment les habitants de la région de Fukushima ont-ils été informés de l’explosion de la centrale ? Doit-on quitter son pays à cause du danger nucléaire ? Pour celles et ceux qui restent, comment vit-on la menace quotidienne de contamination radioactive ?

Chronique de l’indélébile : la décontamination comme mensonge politique, par Célia Izoard. Pour mettre fin aux évacuations et s’épargner de lourdes indemnisations, l’Etat japonais a tout misé sur la « décontamination ». Treize milliards de dollars en poche, trois géants du BTP du pays sont chargés de rendre la région habitable le plus vite possible. Mais en matière de nucléaire, que signifie réellement « décontaminer » ?

La fabrique du déni, par Emilien Bernard. Tchernobyl, une catastrophe, le réquisitoire anti-nucléaire de Bella et Roger Belbéoch publié en 1993, vient tout juste d’être réédité par les éditions de La Lenteur.

Fukushima jusqu’ici : un an après le début de la catastrophe, par l’Assemblée francilienne contre le nucléaire.

« Pour EDF, on est des bestiaux, pas des êtres humains », entretien avec Fabrizio, salarié d’une filiale d’AREVA, première entreprise sur le marché des « servitudes nucléaires ».

Dans les servitudes nucléaires : enquête à Belleville-sur-Loire auprès des travailleurs sous-traitants de l’atome, par Emma Piqueray. En France, les industriels de la filière veillent à leur image : celle d’une industrie propre, placée sous le contrôle infaillible des automatismes et d’une très haute technicité. En réalité, cette industrie nécessite une part incompressible de sale boulot qu’aucun robot ne peut effectuer... « Tous la même maladie, cancer de l’estomac », entretien avec José Andrade, sous-traitant et délégué CGT de la centrale de CRUAS, en Ardèche.

Le nucléaire, c’est de la bombe : analyse des publicités post-Fukushima d’EDF, par l’Atelier d’art et d’idéologie. Fin novembre 2011, sur une des affiches de la nouvelle campagne de pub d’ERDF, on pouvait voir une camionnette bleue aller vers un pavillon perdu en pleine tempête, avec en légende : « Ce ne sont pas quelques gouttes qui vont nous arrêter ». Quelques gouttes, la vague qui submergea Fukushima-Daïchi ?

Pataphysique nucléaire, par Antoine Clavier. Trouvé dans les souterrains radioactifs d’une centrale, ce guide de survie en cas d’accident improbable, établi par un colloque d’ingénieurs sans doute admirateurs de l’Oucapo – l’OUvroir de CAtastrophe POtentielle – apparaît aujourd’hui prophétique...

Convois nucléaires, un trafic qui va bon train, par Jérôme Thorel. De la préparation du combustible à Malvési, près de Narbonne, jusqu’aux déchets vitrifiés qui repartent dans leurs pays d’origine, ce sont près de 120 000 colis qui sillonnent joyeusement le territoire chaque année...

Démantèlement : histoire d’un fiasco, entretien avec un ancien salarié de la centrale expérimentale de Brennilis.

Des déchets nucléaires pour l’éternité, par Stéphane Bonetti. En 50 ans, l’industrie atomique a produit quelque 50 000 tonnes de déchets radioactifs, dont 3,8% de produits de fission particulièrement dangereux, entassés provisoirement en surface. Sommés par Bruxelles de leur trouver une destination « définitive » à défaut de les retraiter, les producteurs – EDF, Areva et le CEA – ont fini par opter pour l’enfouissement à 500 m sous terre. C’est à Bure, dans la Meuse, que l’on creuse...

La course aux chimères : étude sur les réacteurs de 4ème génération , par Grégoire Vilanova. Pour éviter les problèmes liés au nucléaire, deux possibilités : arrêter ou ...continuer. Industriels et chefs d’Etat ont choisi cette seconde option, prétendant inventer de nouvelles technologies plus sûres, plus écologiques, plus plus plus... L’un des projets les plus financés du moment est le réacteur ASTRID, un avatar de Superphénix, le fameux surgénérateur des années 70 qui n’a jamais fonctionné.

Les Soviets plus la clim’ : la fabrique de la Framatome et la gauche française, par Nicolas de la Casinière.

Australie, colonie de l’uranium : résistances aborigènes à l’industrie nucléaire, par Emilie Puck et Guilaine Trossat. Le continent australien, troisième pays fournisseur d’uranium derrière le Kazakhstan et le Canada, dispose aussi des plus larges réserves au monde. Aux grandes fins les grands moyens : depuis plus de 50 ans, les compagnies minières étrangères et australiennes, largement soutenues par les gouvernements successifs, mènent une guerre latente contre les Aborigènes en vue d’exploiter l’uranium présent sur leurs terres...

« AREVA, Parat Ja » (AREVA, rentre chez toi), reportage avec les résistants à l’EPR en Inde, par Naïké Dek. A Jaïtapur, sur la côte ouest de l’Inde, AREVA doit livrer deux réacteurs EPR, six à terme. La vente officielle n’a toujours pas eu lieu, mais le chantier a déjà démarré. Sur les terres réquisitionnées par le gouvernement, un mur est en construction. Autour, les habitants résistent.

Retard de train et départ de luttes : retour sur le blocage d’un convoi de déchets nucléaires à Valognes, dans la Manche. « Areva chier, tu pues du nuc’ », c’est avec ce calicot quelque peu vengeur en tête de cortège que, le 23 novembre 2011, près de huit cent personnes se sont rassemblées près de l’usine AREVA pour s’opposer physiquement au départ d’un convoi de déchets vers l’Allemagne. L’occasion de renouer avec les actions directes de grande envergure, disparues du paysage de la contestation antinucléaire française depuis les années 80...

« Là où le droit est bafoué, la résistance est un devoir » : la contestation antinucléaire allemande, par Anna Saint-Araille. En 2002, le gouvernement Schröder décidait de diminuer de moitié la production d’électricité issue des centrales en vue d’une sortie définitive du nucléaire. En 2010, Angela Merkel relançait l’industrie avant de décider, suite à l’accident de Fukushima, l’arrêt de la production dans un pays où, depuis 40 ans, l’opposition au nucléaire ne faiblit pas...

Usine à Gaz-pillage : oppositions à l’implantation de centrales électriques à gaz dans le Finistère, par des Brestois-es. Les implantations de nouvelles centrales électriques fonctionnant au gaz se multiplient en France depuis une première construction par GDF à Dunkerque, en 2005. Dans le Finistère et dans la commune de Landivisiau, les cheminées en projection 3D ornent les plaquettes glacées des promoteurs qui ont jeté leur dévolu sur la région. Les habitants du coin ne sont manifestement pas d’accord...

Hors-séquence : Flamenco, le corps et la politique : entretien avec un groupe de Flamenco activiste, par Laura Corcuera.

Retour au Kazakh-départ : le retour des Oralmans au Kazakhstan, textes et portfolio par Mélanie R.

Des graines dans les rouages : les semences de blé à l’heure de la standardisation, par Alexandre Hyacinthe.

Cambriolages à l’Olympique de Marseille : petites frappes ou gros bonnets ?, par Ward Littell et Pete Bondurant.

Et un portfolio d’Antoine Durand...


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Re: La revue Z

Messagede Pïérô » 11 Mai 2013, 02:09

Numéro 7
Thessalonique, Grèce
2013, 200 pages, 2 couleurs, 10 euros

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Edito Z n°7

Novembre 2012. Embarqués dans « le Tombeau », un break rouge qui affiche 440 000 kilomètres au compteur, nous traversons les Balkans. Direction la Grèce. Gigi, le vieux camion-rédaction des premiers Z a été remplacé. Qu’on se rassure, aucune prime à la casse ne l’a achevé, il coule des jours paisibles dans une cour de ferme. Après deux numéros sédentaires, une équipe renouvelée s’engage pour une enquête d’un mois à Thessalonique. Poser ses bagages dans la seconde ville du pays, au pied du mont Olympe, c’est déplacer le regard, ne pas réduire la Grèce à Athènes et à certaines de ses images spectaculaires.

Ici où la moindre pancarte constitue une énigme, nous enquêtons avec l’aide de la seule hellénophone de l’équipe et de multiples interprètes improvisés. Nul besoin, ceci dit, de savoir dire « plan d’ajustement structurel » en grec pour comprendre que le pays sert aujourd’hui d’avant-poste à la remise en ordre de toute l’Europe. Projet qui ne s’arrête pas à l’assainissement des comptes publics mais qui vise aussi à corriger les mauvaises habitudes. Car dans ce territoire considéré comme le « maillon faible » de la zone euro, les règles du jeu sont moins acceptées qu’ailleurs. On y bosse parfois dur, mais pas forcément dans les open space du salariat numérique. Il y a beaucoup de travail non déclaré, des formes d’autoproduction qui se maintiennent, des tonnes d’arrangements, des petits trafics et du clientélisme. Si les lignes de crédit ouvertes depuis les années 1980 ont développé la consommation de masse, elles n’ont pas suffi à transformer le pays en zone économique docile et rentable.

On le sait, pour que certains profitent de parachutes dorés, il faut que d’autres se cognent la dette la première. Pour que certains s’envolent, il faut que d’autres mordent la poussière. Mais à force de s’agripper à la terre – comme dans le bocage de Notre-Dame-des- Landes – les loosers de la croissance finissent par se rebiffer. Ici un aéroport, là une mine d’or, les extravagances des vainqueurs du capitalisme sont autant d’occasions de remettre sur l’établi la question de nos choix de vie. Et pour que celle-ci ne reste pas un luxe réservé à quelques-uns, comment déjà subvenir aux besoins immédiats : manger, se loger et se soigner ?

Passer du temps à Thessalonique, c’est entendre la difficulté de la situation, quand la révolte de ces dernières années, si partagée et si profonde, ne s’est finalement pas généralisée. Quand les manifestations et les assemblées ont tendance à se clairsemer et que certains succombent aux parades xénophobes. Quand la solidarité concrète est en permanence mise en balance avec des choix plus individualistes.

Toutefois, dans ce moment de reflux et de répression, l’inventivité politique persiste. Nous avons rencontré celles et ceux qui bricolent quotidiennement dans les failles du quadrillage économique et s’organisent à rebours d’une existence gouvernée par de lointaines technocraties. Ils se donnent les moyens d’élaborer un projet de longue haleine : la construction d’une contre-société, modeste peut-être, vaillante pas encore, mais bien décidée à ne jamais laisser tranquilles ceux qui prétendent nous mettre au pas.



Sommaire Z n°7

Dossier Grèce : Thessalonique dans la dépression européenne.
Bricolages quotidiens et résistances insolvables



Analyse / LES ANNEES DETTE
De la crise financière au régime de la Troïka

Outillage / PIGS, TROÏKA, ZOMBIES
Lexique de la Grèce endettée

Entretien / « STATISTIQUES ET JIU-JITSU »
à propos du bidouillage de la dette grecque, avec Zoe Georganta, professeure de statistiques à l’université de Macédoine

Entretien / « LE PAYS VA DEVENIR UNE ZONE FRANCHE »
Avec Iphigenia Kamtsidou et Akritas Kaidatzis, professeurs de droit constitutionnel à l’université Aristote de Thessalonique

Reportage / ON A CHERCHE SYRIZA
Jeu de cache-cache avec le nouveau parti de la gauche radicale

Reportage / DESTABILISER LES STABLES
Parmi les salariés de l’université Aristote

Témoignage / « LES MOYENS ONT DISPARU, LA BUREAUCRATIE EST RESTEE »
Lemonia Tsakiridou, du centre médical de Pavlos Melas

Entretien / « NOUS MANIFESTONS AVEC NOS PATIENTS »
Avec Christina Kynoda, médecin à la clinique de solidarité de Thessalonique

Analyse / « LA CRISE PERMET AUX PATIENTS D’ECHAPPER À LA PSYCHIATRIE »
Anna Emmanuelidou, psychologue et membre de l’Observatoire pour les droits humains dans la santé mentale

Action / MICROPOLIS
Un centre social autogéré à Thessalonique

Entretien / LUTTE EN MAUVE !
Rencontre au café féministe du squat Yfanet

Reportage / « CE N’EST PAS UNE ÎLE, C’EST UNE USINE »
Reprise en autogestion d’une usine de colle à carrelage malheureusement délaissée par son patron

Entretien / « l ’ETAT S’EFFONDRE, LES QUARTIERS S’ORGANISENT »
Retour sur le mouvement des assemblées de quartier


Témoignages / GUERILLA POTAGERE SUR CAMPS MILITAIRES

BD / C’EST PAS LA FETE AU VILLAGE
Makis retourne à la terre

Analyse / L’OEUF DU SERPENT
Dans la matrice du parti Aube dorée


Histoire / EXTREME DROITE ET LUTTES SOCIALES EN GRECE

Reportage / « PAS UN PAS EN ARRIERE »
Riposte antifasciste, une mobilisation émergente

Entretien / « PILULES, SIROPS, NARGUILES »
Avec les hooligans antifas du stade Iraklis

Récit / ENTRE QUATRE MURS
Un parcours migratoire en Grèce

Analyse / LES VOIES RAPIDES DE LA PRIVATISATION
Retour sur la mise en vente des espaces naturels grecs

Reportage / LA RUEE VERS L’ORDRE
Sur le site d’un méga-projet aurifère en Chalcidique

Récit / SALONIQUE GIRATION
L’itinérance de Z vue par un insider


HORS DOSSIER

Texte-Hommage / ELOGE DU POSSIBLE
Sur la résistance à l’aéroport du Grand Ouest

Reportage / ZIGZAD
Le virage de la lutte de Notre-Dame-des-Landes

Reportage / SCREAM FOR LIFE
La Chine vue par ses punks

PortFolio / VIVRE EN SEVESIE
Zones Seveso, l’industrie et la vie humaine

Reportage / LES LUMIERES MORTES DE LA FIN DU MONDE
Un lendemain à Bugarach.


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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 21 Mai 2013, 00:22

Présentation du num 7 de Z sur la Grèce

le mardi 22 mai à 20h30 à l'athénée libertaire, 7 rue du Muguet, Bordeaux

http://www.atheneelibertaire.net/
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Re: La revue Z

Messagede Pïérô » 03 Juin 2013, 00:42

Présentation du Z Numéro 7 le 6 juin à Montreuil

Le Z #7 est sorti en librairie depuis la mi-mai et une tournée de présentation a lieu dans (presque) tout l’hexagone... Le jeudi 6 juin, à partir de 19h, au café-librairie Michèle Firk, nous ferons un retour sur ce numéro qui nous a emmené à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pour y saisir le quotidien d’une crise aux multiples dimensions. Sensibles aux limites à la fois géographique et temporelle de notre enquête, nous voudrions que ce moment soit l’occasion, particulièrement, de croiser et de confronter nos expériences de ce qui a lieu en Grèce depuis quelques années avec celles et ceux qui y ont passé du temps. Comment les démarches de lutte engagées là-bas peuvent-elles nous inspirer ici ? À partir de 21h, nous espérons que ce printemps moisi laissera de la place pour un petit barbecue...

Le café-librairie Michèle Firk est situé au 9 rue François Debergue, à Montreuil, métro Croix de Chavaux, ligne 9.
http://paris.indymedia.org/spip.php?article13628
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Re: La revue Z

Messagede Pïérô » 11 Juin 2013, 02:54

à Caen le 13 juin
Soirée débat à Caen le 13 juin autour de la situation en Grèce

Des membres de la rédaction de la revue « Z » (revue itinérante d’enquête et de critique sociale) seront de passage à Caen cette semaine, de retour d’un séjour en Grèce. Ils animeront deux débats jeudi 13 juin autour du mouvement néo-nazi grec « Aube Dorée » et des luttes populaires contre les projets de mines d’or dans la région de Théssalonique.

Ils seront à 17H30 à la librairie « Brouillon de culture » (29 rue St Sauveur à Caen) et à 20H30 à l’amphi Tocqueville sur le campus 1 de la fac (co-organisé avec l’Assemblée Libertaire de Caen).
http://sous-la-cendre.info/1445/soiree- ... n-en-grece

Affiche téléchargeable : http://sous-la-cendre.info/wp-content/u ... ession.pdf
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 12 Juin 2013, 06:43

La revue Z en visite à Lyon, 19-20 juin

Retrouvez l’équipe de Z à la librairie Terre des Livres, au 86 rue de Marseille dans le quartier de la Guillotière, Lyon 7e, le jeudi 20 juin à partir de 19 heures, pour une discussion suivie d’un concert de rébétiko
Ainsi que sur les ondes de Radio Canut dans l’émission ’MegaCombi’ le mer­credi 19 juin de 18 à 19 heures et dans l’émission ’Les paysan.nes dans la lutte des clas­ses’ le jeudi 20 juin de 18 à 19 heures.
http://rebellyon.info/La-revue-Z-en-visite-a-Lyon.html
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Re: La revue Z

Messagede Pïérô » 02 Juil 2013, 12:00

Lille ce mercredi 3 juillet

L’Insoumise, au 10 rue d’Arras, accueille l’équipe de Z de retour de Grèce à 19h30 : Thessalonique dans la dépression européenne Bricolages quotidiens & résistances insolvables
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Re: La revue Z

Messagede Pïérô » 16 Aoû 2013, 00:11

La revue Z en tournée en région Auvergne
Dès mercredi 21 au soir à 19H30 nous apéritiverons à la Librairie Tout un monde à Ambert puis le jeudi 22 août 2013, nous serons à la cantine à l’usine Rivolier, toujours dans la capitale fourmeuse, à partir de 11h pour l’apéro et durant les agapes. Ne reculons devant aucune congère, nous sommes invités par le café Le Blizzart (04 71 07 94 38) à la Chaise Dieu (43), avenue de la gare, le même jour, à 21 heures. Pour un sacré numéro, comme le festival.

Nous ferons un retour sur ce numéro qui nous a emmené à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pour y saisir le quotidien d’une crise aux multiples dimensions. Sensibles aux limites à la fois géographique et temporelle de notre enquête, nous voudrions que ce moment soit l’occasion de croiser et de confronter nos expériences de ce qui a lieu en Grèce depuis quelques années avec celles et ceux qui y ont passé du temps. Comment les démarches de lutte engagées là-bas peuvent-elles nous inspirer ici.
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 26 Nov 2013, 16:58

à Grenoble le 13 décembre

à 20h, Café bibliothèque librairie Antigone - 22 rue des Violettes

Dans le cadre de la présentation d’un film documentaire sur les initiatives d’auto-organisation à Thessalonique

Sur la Grèce avec Entre nos mains et Z, REVUE ITINÉRANTE DE CRITIQUE SOCIALE

Rencontre avec l’équipe de Z, la revue de critique sociale et son expérience grecque et les réalisatrices du film Entre nos mains.


Les Grecs sont pris dans la crise financière, économique et politique d’un système dominant à la dérive, qui créé chaque jour plus de misère, de précarité, d’insécurité morale. Les citoyens de nombreux pays, dépolitisés, ont été encouragés depuis des décennies à attendre de l’Etat, du monde politique et du capitalisme qu’ils leur livrent des moyens de subsistance tous faits. Ils se retrouvent donc aujourd’hui désemparés face à la perte d’un emploi, la disparition des prestations sociales ou encore l’écroulement d’un système de santé. Comment faire pour se nourrir, se soigner, accéder à un logement, à l’eau, à l’électricité, quand plus rien ne va de soi ? Quand le système est en échec tel, qu’il ne peut plus fournir à la population aucune de ces ressources primaires ?

Ce documentaire, tourné en mai 2012 à Thessalonique, est le fruit de nombreuses rencontres avec des individus et des collectifs qui ont décidé de s’auto-organiser. Face à la nécessité de re-penser l’accès aux moyens de subsistance, ils explorent l’auto-gestion et la participation par le bas comme moyens d’alternative à la crise. Ils parlent de modes d’organisation, d’inspirations politiques, de la fonction de l’Etat et des politiques dans la crise actuelle. Ils parlent aussi de mouvement vers l’autonomie, de questionnement de la notion de besoin telle qu’elle est pensée par le système capitaliste...

Nous nous proposons dans ce film de rendre compte de la parole de celles et ceux qui créent et font vivre ces nouvelles formes d’organisation, qui donnent peu à peu à la société grecque un nouveau visage.

La projection sera suivie d’un débat, en présence des quatre réalisatrices.

Prix Libre

http://grenoble.indymedia.org/2013-11-1 ... -nos-mains
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 06 Mai 2014, 01:22

Présentation du n°8 de la revue « Z » :

histoire et actualité des luttes des quartiers populaires

Mardi 6 mai, à 19h30, Librairie « Envie de lire », 16, rue Gabriel Péri, Ivry-sur-Seine (94)

« En mai, fais ce qu'il te plaît », comme on dit. Et justement, ça nous plaît bien, cette idée d'accueillir en avant-première la sortie du dernier numéro de « Z » avec une rencontre-débat ! L'équipe des rédacteurs et rédactrices (pour partie ivryenne) nous fait l'amitié de venir causer avec nous de cette nouvelle parution, comme ce fut déjà le cas l'an passé.

Après un dernier numéro consacré aux multiples facettes de la crise grecque basé sur un travail de terrain à Thessalonique, la « revue itinérante d'enquête et de critique sociale » a posé ses valoches, ses calepins et ses crayons à Vénissieux à l'automne dernier. L'objectif ? « Interroger l'histoire et l'actualité des luttes des quartiers
populaires à partir des Minguettes ». Trente ans après la Marche pour l'égalité et contre le racisme, dans une société qui voit s'aggraver inégalités et discriminations, c'est le genre d'interrogation
qui semble tomber à pic, non ? Et qui inclut de multiples dimensions abordées par ce dossier, fruit d'une longue enquête collective. De la cité à l'usine, en passant par le rapport à la police, la prison, l'école… Ou encore les enjeux d'une « crispation des pouvoirs publics sur la laïcité », en plein contexte de stigmatisation des populations issues de l'immigration et d'islamophobie grimpante…
C'est tout ça, et bien d'autres choses encore, qu'on trouvera dans ce nouveau numéro qui sort début mai. On est impatients de le lire, et tout autant d'en discuter avec les auteur-e-s lors de cette présentation!

Avis aux amateurs donc : les Ser-gent Garcia de la plume au service de l'ordre dominant n'ont qu'à bien se tenir ! Car une revue surgit hors de la nuit, qui signe son nom à la pointe du clavier, d'un « Z » qui veut dire… Qui veut dire quoi au fait ? Venez et vous le saurez !
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 26 Mai 2014, 07:10

Z Numéro 8


Image


Sommaire

DOSSIER VÉNISSIEUX : LA ROUGE ET LA RÉVOLTE

Histoire / En ordre dispersé
Histoire lacunaire de la Marche et des luttes autonomes des quartiers dans les années 1980

Mémoire / « Ce n’était pas juste une histoire de voyous »
Témoignages des frères Khira

Archives / Zaâma d’banlieue
Sur les traces d’une expérience d’auto-organisation des héritières de l’immigration

Reportage / Pas de logement, pas de paix
Justice pour le Petit Bard, asso de quartier passée à l’offensive

CROISADES PHRYGIENNES

Reportage-analyse / « Le dernier village gaulois »
Critique du fanatisme laïc

Entretien / « Il y a de la solidarité car les gens se sentent en marge »
Avec Nadera Hamitouche, sur les luttes du quartier

Reportage / Se jouer de la règle
Parcours en monde scolaire, dix ans après la loi contre le voile à l’école

Entretien / « C’est quoi al-qaïda ? – Al-qaïda, c’est toi ! »
Des Minguettes à Guantanamo, entretien avec Mourad Benchellali

Roman-photo / Les princes de la ville

Récit / Culture et déconfiture
Regard sur l’institution culturelle

PERCER LE MUR DE LA HOGGRA

Reportage-analyse / Ceci n’est pas une bavure
Sur les crimes policiers et les luttes contre le permis de tuer

Chronologie / 127 personnes tuées par la police française

Entretien / « Bizarrement, en prison, ils se suicident tous... »
Rencontre avec le Comité justice et vérité pour Sofiane Mostefaoui

Outil / La caisse de solidarité

Action / Se défendre de la police
Par le collectif 8 juillet

TRAVAIL, CHIMIE ET SUBVERSION

Histoire / « La maladie est dans l’usine »
Retour sur la lutte des travailleurs immigrés de la Peñarroya

Analyse / Marche ou grève
Consécration du « mouvement beur » et stigmatisation des travailleurs arabes

Entretien / Quitter mao, choisir-minguettes
Retour sur une expérience d’avortements clandestins

Histoire / La prise de saint-fons

Cartographie / Le couloir de la chimie

Témoignages / « Des petits accidents, il y en a tous les jours » et « J’ai dit basta la chimie »
Paroles d’anciens travailleurs de la chimie

ET AUSSI

Portfolio / Sahel no shalom
Lutte des demandeurs d’asile à Tel-Aviv

Reportage / Zoner dans les camps ou rentrer au village ?
Le quotidien des sinistrés de Fukushima

Reportage / Une brèche dans les vitrines de la tolérance zéro
À New York dans la campagne contre le « Stop and Frisk »

Traduction / Du black power à l’agriculture urbaine
Un demi siècle de luttes à Détroit

Carte blanche / J’y ai atterri, j’y reste !
L’immigration vue par le cinéma de science-fiction

Reportage / Al-thawra mostamerra ?
Rencontres au Caire avec des militantes trotskystes

Bande-dessinée / En allant glaner dans les champs du castrisme
Ou comment j’ai eu mal à mon écologie

Action / Les androïdes rêvent de moutons électriques. Pas nous !
Soutien à la lutte contre le puçage des bêtes

Recension / Libérer les animaux ou se libérer d’eux ?
À propos de Jocelyne Porcher, Vivre avec les animaux. Une utopie pour le xxe siècle
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 31 Mai 2014, 12:17

Lundi 2 juin à Toulouse

Rencontre avec la revue Z - à l'occasion de la sortie du n°8

à 20h30, Le KIOSK, 3, rue escoussiere, Arnaud Bernard, Toulouse
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Re: La revue Z

Messagede bipbip » 13 Juin 2014, 13:30

Paris ce vendredi 13 juin
Discussion autour du nouveau numéro de la revue Z
à 19h30 à la librairie le Rideau Rouge, 42 rue de Torcy, métro Marx Dormoy (18e).
http://paris-luttes.info/discussion-autour-du-nouveau
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Re: La revue Z

Messagede Béatrice » 21 Juin 2014, 17:20

MARSEILLE mardi 24 juin 2014 à 19 h
(45 boulevard de la libération - 13001 - M° Réformés)

La librairie Transit présente le n°8 de la revue "Z"
« VÉNISSIEUX, LA ROUGE ET LA REVOLTE »
en présence de l’équipe de la revue

« À l’hiver 2013, en choisissant comme lieu d’itinérance une ville de la banlieue lyonnaise, nous sommes allés à la rencontre de l’histoire des luttes de l’immigration et des quartiers populaires. »
Ces luttes se confrontent de mille manières – hier comme aujourd’hui – à la République française.
Avec le mythe d’un « État de droit » garantissant l’ « intérêt général » par l’encadrement du conflit social dans des procédures bien huilées, c’est le mot d’ordre de l’ « intégration » qui tente de s’imposer à toute une partie de la population. A l’école, dans les tribunaux, ou depuis le quartier, nous avons recueilli des paroles de refus, des expériences d’organisation, autant de pistes qui pourront inspirer ici et là.
Le « hors-dossier » n’est pas en reste, d’un retour à Fukushima dans le quotidien des sinistrés jusqu’au récit de la lutte contre les contrôles de police à New York, en passant par une BD à travers les champs cubains, un portfolio sur les luttes de migrants à Tel Aviv ou encore une traduction inédite de l’activiste centenaire Grace Lee Boggs. »

http://www.millebabords.org/spip.php?article26298
« Simple, forte, aimant l'art et l'idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée. »
Louise Michel
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