Front social

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Messagede bipbip » 02 Avr 2018, 15:28

Front Social

Construisons notre mai 2018 !

Samedi 7 avril 2018
De 10h à 17h, Annexe Varlin de la Bourse du travail
(annexe Charlot / Temple), Salle Eugène Henaff, 29 boulevard du Temple, ou 85 rue Charlot, Paris 3e

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Le Front Social organise une rencontre nationale samedi 7 avril 2018, ouverte à tou.tes (citoyens, militants, syndicats, organisations, associations…) pour donner écho aux luttes et construire dès maintenant un événement en mai 2018.

Au monde du travail avec ou sans emploi, salarié.es du public ou du privé qui manifestent, luttent ou font grève pour défendre les services publics, de meilleures conditions de travail, défendre l'emploi, les salaires et les pensions, la jeunesse qui se bat contre la loi Vidal et son monde, à ceux et celles qui refusent les grands projets inutiles, qui refusent la destruction de l'environnement, qui réclament justice face au racisme et aux violences policières de l'Etat, qui résistent à la répression, qui dénoncent les violences faites aux femmes et défendent l'égalité, qui luttent pour le respect de la sexualité de chacun, qui se battent pour faire respecter le droit d'asile et la liberté de circulation…

Que l'on soit organisé ou pas, que l'on soit dans un syndicat, un parti ou une association ou bien juste en colère contre leur politique pour les riches… votre place est à la rencontre que nous organisons à Paris le 7 avril.

Il est urgent d'arrêter de subir, de lutter séparément et il est temps d'être tous ensemble. Nous proposons de nous rencontrer, de nous regrouper, de nous unir pour faire de mai 2018, notre joli mois de mai.

Un événement à ne pas manquer qui se tiendra à la Bourse du travail de Paris, 29 Boulevard du Temple, Salle Eugène-Henaff.


Construisons collectivement le "tous ensemble" rendez-vous le 7 avril pour le mettre en oeuvre

Nous le savons bien, le problème va bien au delà du piétinement du statut des cheminots ou du blocage de l'indice du point. Nous sommes toutes et tous touchés par la politique de Macron, la plus violente et la plus répressive jamais mise en oeuvre depuis des décennies.

Des hôpitaux aux ehpad, des écoles aux universités, du blocage des salaires aux licenciements en masse, du droit aux soins au droit à la retraite, du droit à l'éducation ou à la protection contre le chômage, du droit au travail comme au logement, le massacre libéral n'épargne personne.

Et pourtant en 2010 sur les retraites, en 2016 et 2017 contre la destruction du Code du Travail, en 2018 encore nous étions et nous sommes majoritaires, dans la rue et dans l'opinion. Ce sont nos ennemis qui sont minoritaires, ces 40 milliardaires qui dictent sa conduite à un pantin le plus mal élu de la Ve République.

Et cependant nous perdons.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Nous sommes plus forts quand nous sommes rassembléEs dans une même action, pour un même but, au même moment.

Pourtant la machine à perdre est de nouveau en marche si nous nous contentons de journées d'actions réduites à des manifestations divisées et fragmentées dans le temps et sur le territoire.

Nous produisons tout, faisons tout, nous sommes les plus nombreux, les grèves et les luttes abondantes témoignent d'une combativité forte mais nous n'arrivons pas à nous unir.

Regardons les choses en face

Nous sentons bien que nous sommes à un tournant. Si nous continuons à déléguer nos responsabilités à la machine à perdre, nous allons à une défaite aux longues conséquences.

Nous avons, toutes et tous, une part de responsabilité dans la construction de l'union pour gagner ensemble. Exerçons cette responsabilité !

S'unir pour ne plus subir, c'est un objectif concret, immédiat, possible.

Adoptons ensemble notre feuille de route pour gagner

Pourquoi le 7 avril ? Il s'agit d'établir une feuille de route vers la victoire. Voilà l'objectif de l'Assemblée des assemblées, l'AG des AG, organisée par le Front Social, avec tous ceux qui ne veulent pas subir sans réagir et qui veulent mettre toute leur intelligence et leurs forces à le construire.

Pour que Mai 2018 soit le printemps de nos luttes, réussissons le 7 avril.

Le 7 avril, réunissons-nous, adoptons ensemble notre feuille de route pour gagner

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Re: Front social

Messagede bipbip » 10 Mai 2018, 17:05

Meeting du Front social

« Et si on parlait grève générale ! »

Paris lundi 14 mai 2018
à 19h, Annexe Varlin de la Bourse du travail
(annexe Charlot / Temple), Salle Eugène Henaff, 29 boulevard du Temple, ou, 85 rue Charlot, Paris 3e

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Re: Front social

Messagede bipbip » 12 Mai 2018, 22:36

Front Social: "Nous arrivons à un moment charnière"

Malgré la répression violente du gouvernement Macron, malgré le saucissonnage des luttes en de multiples journées d'action sans cohérence, les mouvements grévistes ne cessent pas.

Le taux de grève des cheminots reste très élevé, plus élevé qu'en 1995 par exemple et cela malgré la grève 2 sur 5 qui ne facilite pas les liens entre grévistes. Les étudiants continuent leur mouvement avec détermination malgré l'énorme répression qui les frappe, dans la pire des périodes pour eux, celle des "partiels" (examens) ; des facultés sont toujours bloquées avec des participations aux AG très importantes ; des AG qui se font sur des places publiques quand ils sont chassés des locaux universitaires ; des étudiants qui votent en plein "partiel" le boycott de l'examen, se lèvent et quittent les lieux d'examen au risque de perdre leur année scolaire et plus encore au risque de perdre leur bourse. La grève des postiers s'étend toujours même si c'est lentement ; ils tiennent pour certains depuis plus de 4 mois mais le nombre des grévistes augmente régulièrement et ce sont 6 départements ou territoires qui sont atteints et bientôt 7.

Et puis ce sont toujours de nombreuses luttes et grèves qui traversent le monde de la santé tandis qu'une coordination nationale hospitalière va tenter une première journée nationale le 15 mai ; les grèves pour les salaires, pour les conditions de travail, pour l'emploi continuent à être très nombreuses à commencer par celles des agents des finances publiques ou celle de Ford en Aquitaine ; les retraités et les agents des Ehpad se préparent à entrer une nouvelle fois dans la danse.

Et puis à côté des grèves elle-mêmes, on voit bien que le climat ne retombe pas ; les salariés désavouent la direction de Air France dans le référendum qu'elle a elle-même organisé contre la grève ; les militants de FO réprouvent dans leur congrès la politique de collaboration de classe de Mailly ; le 5 mai le nombre important de manifestants montre que l'envie de faire reculer Macron est toujours là, ne cesse pas, ne recule pas.

Enfin, l'envie du "tous ensemble", des convergences se manifeste un peu partout. Des étudiants luttent aux côtés de cheminots, des postiers en font autant, participent aux AG des uns et des autres, des équipes de militants de tous bords se constituent contre un licenciement, des sanctions, la répression... des meetings associent tous les acteurs des luttes sociales pour aller vers le "tous ensemble".

Mais en même temps, le saucissonnage des luttes et des journées d'action par les directions syndicales continue de plus belle. Après les 1, 3 et 5 mai, on a droit au 14, 16 et 22 mai puis 26 mai avant d'autres dates encore en juin ; l'intersyndicale d'Air France "suspend" la grève alors qu'elle vient d'obtenir un large soutien des salariés pour la grève au prétexte qu'avec la démission de son dirigeant il n'y a plus personne avec qui négocier ; l'intersyndicale des cheminots plutôt que prolonger le 14 qui s'annonce énorme, organise un référendum, faisant voter tout autant les grévistes que les cadres et les non grévistes au risque de le perdre et pour le moins d'encourager et légitimer ce type de pratiques comme les présidents d'université le font déjà contre les grévistes avec le vote électronique de tous les étudiants ; et puis les principaux animateurs du 5 mai qui se présentent déjà comme les initiateurs de l'unité retrouvée des partis et syndicats le 26 mai se mettent dans leurs discours à marginaliser la grève, à minimiser le nombre de luttes, à ajouter foi à l'absence de possibilité de convergence des luttes, à privilégier les manifestations du week-end sans suite et sans aide à la construction des grèves, au profit de ce qu'ils appellent un "débouché politique", c'est-à-dire des solutions institutionnelles et électorales.

Alors, oui, face à cette campagne contre la grève, contre la convergence des grèves, le Front Social a décidé de faire entendre plus que jamais la voix de la construction de la grève générale seule à même à faire reculer Macron.

C'est le sens du meeting qu'il tiendra le 14 mai à Paris et partout où on peut.

Des acteurs et actrices des luttes et grèves actuelles y prendront la parole. Une parole que l'on entend pas de la part des sommets des syndicats, partis et associations mais qui est aussi trop absente des bases combatives : et si on parlait grève générale ?

Et si on ne témoignait pas seulement de nos luttes que d'autres soutiennent de loin mais qu'on discutait d'une véritable politique des luttes qui puisse entraîner tout le monde ; et si on discutait de comment construire la grève générale.

Combattre l'éparpillement, construire le tous ensemble... en définitive faire converger nos Ags, nos manifestations, nos grèves... en un mot, nos luttes. Une grève générale qui bloque nos entreprises, nos universités où l'on puisse se réapproprier nos quartiers, nos lieux d'études et de travail et ne pas les laisser à la dictature grandissante des patrons.

Une grève générale qui porte déjà en germe un autre monde...


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Re: Front social

Messagede bipbip » 21 Mai 2018, 18:13

Front social : et si on parlait grève générale ?

Monté en moins de deux semaines, le meeting organisé par le Front social le 14 mai dernier à la Bourse du travail de Paris a été un franc succès : plus de 300 participantEs et déjà plus de 15 000 vues sur internet. Une dizaine de militantEs CGT, FSU et SUD, impliqués dans les mobilisations actuelles, sont intervenus sur la nécessité de construire la grève générale. Nous publions ci-dessous des extraits de l’intervention de deux de nos camarades.

Laurent Degousée (SUD Commerce) : Sur Paris, rien que vendredi dernier, on a eu droit au rassemblement de soutien aux agents des catacombes, 14 employéEs, tous en grève depuis le 3 mai dernier, pour des embauches et une prime décente face à la mairie de Paris ; mais aussi à nouveau la grève à Vélib’ où 85 % du personnel a cessé le travail depuis le 17 avril dernier. La justice, saisie par le repreneur, vient d’ordonner aux grévistes de cesser sous astreinte tout blocage mais a aussi enjoint Smoove, le nouvel exploitant, de cesser l’emploi illégal d’intérimaires recrutés pour casser la grève. Enfin, il y a eu la manifestation de près de 200 salariéEs de McDo, dont plusieurs venus de Marseille, suivie d’une occupation toujours en cours du restaurant de gare de l’Est qu’ils nous demandent de venir renforcer.

Ces grèves multiples, elles partent des revendications élémentaires de ceux qui les mènent et il faut tout faire pour qu’elles soient satisfaites mais quand on atteint un tel pic, comment ne pas voir derrière l’aspiration à un monde plus juste, bref à une autre société ? C’est pourquoi il ne faut pas dire que le mouvement social exclut le mouvement politique ; il n’y a jamais de mouvement politique qui ne soit social en même temps.

Gaël Quirante (SUD Poste 92) : Il serait temps de discuter de comment on se met en grève, comment on amplifie la grève, comment on la généralise, comment on construit une grève générale. Et une grève générale, c’est autre chose que de juste ne pas travailler, ça s’adresse à d’autres personnes que celles qui ont un emploi : une grève générale, ça veut dire qu’à un moment donné, avec ou sans emploi, c’est une grève qui pose la question de qui décide dans nos vies.

Le 22 mai au soir, on fait la proposition que des membres de l’AG inter-gares, que des postierEs, que des étudiantEs, etc., appellent à une assemblée interprofessionnelle pour qu’on soit le double, le triple de ce qu’on est ici et qui permette de discuter des perspectives. Le 26 mai, on nous propose une manifestation où il y aura tout le monde, tant mieux. Est-ce qu’il n’y aurait pas besoin de donner de la visibilité au travers d’un cortège qui dise clairement : aujourd’hui public-privé, notre objectif, c’est la grève générale !


https://npa2009.org/actualite/social-au ... e-generale
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Re: Front social

Messagede bipbip » 04 Juil 2018, 21:58

Front social: INFO-151- Pas de trêve estivale contre Macron

la lettre d’info du Front Social n° 151

https://www.anti-k.org/2018/07/01/front ... re-macron/
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Re: Front social

Messagede bipbip » 14 Juil 2018, 14:48

Communiqué du Front Social

La seule chose qui rime avec macron, c'est « exaspération », ce sentiment emporte toute la situation qui sent la monarchie imbécile, comme lundi à Versailles

Elle monte, cette exaspération qui a jeté à tant de reprises le peuple dans la rue, les plus décidés à ériger en barricades la résistance devenue vitale, les plus exaspérés à démonter avec leurs seules mains bastilles et châteaux malgré les fusils du roi et les grenadiers de Macron.
Parce que ce type, là, le Macron, s'il ressemble à un roi, c'est à Louis XVI, la fin de race de la monarchie.
Il fait dans l'énorme, ce président, qui voulait extirper la Sécurité sociale de la Constitution. Recul ! Il ira se faire dorer la face dans la galerie des Glaces.
Monsieur est-il pris d'un désir d'aller se faire tirer le portrait du côté des Bleus en Russie ? Il repousse du pied le plan Pauvreté.
Le corps médical lui hurle l'urgence du plan pour les hôpitaux. Il la nie. Trop cher.
Sa piscine de Brégançon, en revanche, voilà de l'indispensable, qui accompagne la destruction des logements sociaux. Quoi, à peine 10 millions de citoyens y habitent, qu'ils aillent à l'hôtel… « Moi c'est Brégançon », minaude-t-il…
Le meilleur est à venir, la macronerie du siècle, le prélèvement des impôts à la source qui va assommer un pouvoir d'achat déjà malmené.
Ne reste plus à Louis Macron 1erque de baisser ses royales culottes devant le diktat des extrêmes droites remontées comme jamais depuis la destruction du nazisme.
Alors , imagine, camarade, que de partout des rangs exaspérés monte cette immense clameur : on en veut plus de ces macroneries-là. pourquoi ?

Parce que Macron, au delà des haines qu'il provoque, est l'agent terminateur de toutes les destructions sociales déjà entamées :

après lui, plus de sécurité sociale, elle sera comme les ehpad et le parc des logements sociaux, repassée aux assurances privées fonds de pension,
après lui, l'université sera livrée aux multinationales comme la presse, la télé, les réseaux sociaux et l'information,
après lui, la retraite sera réduite au tas de cendre de points aléatoires, comme les cours de la Bourse.

Si l'exaspération rejoint la conscience que les dégâts du macronisme sont destinés à être irréversibles, alors nous passerons de la sourde exaspération au désir de révolution. Voila bien notre rendez-vous du 14 juillet.

Face au 14 Juillet des défilés militaires, fêtons celui des luttes sociales et des résistances dans nos quartiers, lieux d'études et entreprises, fêtons un 14 juillet internationaliste des luttes et des résistances.
Le 14 Juillet, concert, cantine et buvette dés 19 H, salle des Colonnes, 94 Bd Blanqui 75013 Paris


https://fr-fr.facebook.com/FrontSocialU ... 65/?type=3
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Re: Front social

Messagede bipbip » 25 Sep 2018, 08:08

Rencontre nationale de rentrée du Front Social

Samedi 29 septembre 2018
à 10h, Annexe Turbigo de la Bourse du travail
Salle Léon Jouhaux, 67 rue de Turbigo, Paris 3e

L'occasion de rencontrer des secteurs en lutte ou tout simplement ceux et celles qui se posent le problème de construire un mouvement d'ensemble pour en finir avec Macron et son monde !

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https://fr-fr.facebook.com/events/207423053306115
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Re: Front social

Messagede bipbip » 27 Sep 2018, 21:26

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