Kzimir a écrit:Pas grand monde à Toulouse.
A Nice , seulement deux drapeaux et une seule manifestante !

Kzimir a écrit:Pas grand monde à Toulouse.

Un bien beau premier mai anarchiste !
Un gros cortège FA, de façon générale, un gros cortège libertaire, compact, dynamique, divers. En un mot un bien belle manif !
Après la traditionnelle manif qui descendait depuis la Place des Fêtes jusqu'à République a accueilli tout plein de gens, le cortège de la CNT ouvrait la marche, suivit pas le cortège de la Fédération Anarchiste (dont les deux banderoles annonçaient la couleur : "Kill Capitalism" et une autre représentant un "Pacmanarchy" mangeant le capitalisme et l'état), celui de nos amiEs d'AL fermait la marche.
Ensuite, nous avons rejoint notre point fixe sur la grosse manif syndicale, où, en plus des affiches, Monde Libertaire et autres tracts, nous proposions aussi des victuailles, prix libres bien sur, faient par le Groupe Tous les Maquis de la Fédération Anarchiste et le pain par la boulangerie Bio et autogerée "La Conquête du Pain" (où nous vous conseillons d'aller, rue de la Baune à Montreuil Sous).

Le premier Mai de la C.L.A
Quelques militants de la C.L.A se sont retrouvés au square Joubert de Bourg-en-Bresse pour tenir une table de presse à l’occasion du rassemblement du premier mai.
Aux côtés des syndicats Solidaires et de la CNT qui, eux aussi, avaient dressé leur table de presse la C.L.A à présenté le premier numéro de son journal : L’Éclat. Pas mal de personnes sont venues questionner les militants de la C.L.A et se sont dites intéressées par notre démarche libertaire dans le département.
La matinée s’est terminée par un apéro très libertaire en compagnie des camarades de Solidaires, de la C.N.T et de quelques membres du Collectif départemental pour la grève générale.
















kuhing a écrit:beaucoup plus beaux , beaucoup plus nombreux, beaucoup mieux équipés , beaucoup plus de palmiers, rues beaucoup plus larges, banderole beaucoup plus belle, beaucoup plus de slogans, mégaphone beaucoup plus puissant, beaucoup plus près de la mer , beaucoup plus de tracts distribués, beaucoup plus de reportages audios, bouffe, au troquet ensuite, bien meilleure
(que dans le 04)
Armonia a écrit:kuhing a écrit:beaucoup plus beaux , beaucoup plus nombreux, beaucoup mieux équipés , beaucoup plus de palmiers, rues beaucoup plus larges, banderole beaucoup plus belle, beaucoup plus de slogans, mégaphone beaucoup plus puissant, beaucoup plus près de la mer , beaucoup plus de tracts distribués, beaucoup plus de reportages audios, bouffe, au troquet ensuite, bien meilleure
(que dans le 04)
Je n'en doute pas un seul instant Kuhing car :
Le 04 est bien loin d'être aussi riche que le 06 , sa population y est aussi moins nombreuse ( à peine 20 habitants au km² ) et la précarité y est importante par voie
de conséquence mais fort heureusement aussi plus populaire !
En conclusion : en effet , le 04 est à l'antipode du 06 !!!

1er mai : Le changement ! Ce sont nos luttes qui le feront !
Leur crise, nous la payons quotidiennement au prix fort: licenciements, chômage, précarité, racisme, discriminations, expulsions de logement, reconduites à la frontière, vie chère, répression, casse des services publics ou démantèlement de la sécurité sociale... ça suffit !
Depuis plusieurs mois, les annonces des plans dits sociaux se multiplient sous le regard complice d’un gouvernement qui accompagne le monde de la finance et du capital.
De nombreux secteurs comme l’industrie, les télécommunications, le bâtiment, les transports… subissent une véritable saignée. Des licenciements en cascades, des nouveaux retraités non remplacés, des départs volontaires encouragés… Dans les services publics (écoles, hôpitaux, collectivités territoriales…), la situation n’est guère plus enviable. Le gel des salaires, le recours aux contrats précaires, la diminution des effectifs et les privatisations rampantes impactent aussi bien les salariés que les usagers !
Pendant ce temps là, les files d’attentes à la CAF, ou à Pôle Emploi explosent. Les « licenciés économiques » de fraîche date rejoignent le bataillon des chômeurs au coté des intérimaires n’ayant plus de missions ou des précaires de la fonction publique non titularisés…
Au niveau de nos droits, la braderie continue. Pour soi-disant sécuriser nos parcours le gouvernement, le patronat et certains « partenaires sociaux » minoritaires se sont mis d’accord pour faciliter les licenciements et accroître la flexibilité des travailleurs ! Les prochaines négociations UNEDIC destinées à définir les règles de l’indemnisation du chômage pour les années à venir s’annoncent inquiétantes, il en va de même pour les retraites complémentaires aujourd’hui et le régime général demain.
Pour renverser la tendance, interdire les licenciements, titulariser les précaires de la fonction publique et du privé, sauver nos retraites et la Sécurité Sociale, pour en finir avec les divisions racistes et sexistes, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes et le renforcement des solidarités. Il est temps, de s'organiser et d'engager le bras de fer contre le capitalisme et le patronat pour reprendre ce qu’ils nous ont volé.
Pour nous la solidarité n'est pas juste un slogan. Face à leur crise, nous entendons faire vivre l'entraide. Ne restons pas seuls face à un licenciement, un avis de radiation du Pôle Emploi, une ordonnance d'expulsion du territoire... Unissons-nous et battons-nous !
Ici à Marne la Vallée, un regroupement de syndicats, d'associations et d’organisations politiques a décidé de célébrer le 1er mai en banlieue, au plus près de nos lieux de travail, de vie ou d'étude.
Ce 1er mai 2013, nous invitons les travailleur-se-s, les chômeurs-se-s, les précaires, les retraité-e-s, les jeunes, les habitant-e-s des quartiers populaires avec ou sans papiers de Marne la Vallée et alentours à descendre dans la rue pour participer à cette marche fraternelle et offensive et à se rendre à la manifestation l'après-midi à Paris !
premiers signataires : Solidaires CSTB, Solidaires Industrie francilien, Solidaires étudiant-e-s MLV, Sud Education UMLV, Sud Santé Sociaux 93, SNUipp-FSU Noisy le Grand, UL CGT Noisy le Grand,UL CNT Chelles & Marne la Vallée, Collectif Université en Vrac MLV, Ras l'Front MLV, Turbulences, NPA Noisy le Grand, Front de Gauche Noisy le Grand (Citoyens, FASE-CUGA, PCF Noisy le Grand, PG)...
http://www.c-g-a.org/?q=content/pour-un ... erpignan-0Communiqué 1er et 3 Mai 2012
Le Groupe Puig Antich de la Coordination des Groupes Anarchistes, appelle tous les travailleurs, précaires, étudiants à se rassembler le 1er Mai, à 10H00, place Arago à Perpignan.
Il y a 45 ans de cela, les raisons de se révolter étaient nombreuses et importantes, au point que nous nous révoltâmes contre le vieux monde. Ces raisons sont, aujourd’hui, plus nombreuses encore. La précarité rythme le quotidien d’un grand nombre d’individus, les riches s’empiffrent sans complexe, Patronat et syndicats (beaucoup d’entre eux…) pactisent autour de l’ANI.
Et pourtant, nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui sont persuadé-e-s qu’un monde meilleur est possible !
Aussi, nous convions toutes celles et tous ceux qui n’ont pas abdiqué, et qui pensent qu’il faut en finir une bonne fois pour toute avec les fausses solutions, les sempiternels recours illusoires à l’électoralisme, à reprendre avec nous, ensemble, le chemin de l’action directe, celle de la CGT des origines (1895), qui ne faisait pas du patronat un partenaire privilégié. Son programme, le nôtre :
- Action directe, autogestion et maîtrise de nos luttes comme moyens,
- Société égalitaire et libertaire comme but.
Dès à présents, Le groupe Puig Antich, vous invite à venir débattre, le vendredi 3 mai, à 19H à la librairie Infos autour de « l’autogestion et la gestion directe ».
CGA PERPIGNAN
http://alternativelibertaire-toulouse.o ... 92136.html1er mai : De Toulouse à Athènes, de Gaza à Tunis : Contre le capitalisme, solidarité internationale !
Les mesures annoncées par François Hollande pour « moraliser » la vie politique ne sont que du vent. Vouloir moraliser les politiciens professionnels et les institutions de la V° République est aussi peu crédible que de vouloir moraliser le patronat ou les banquiers/spéculateurs toujours avides de profits !
D'autant que dans le même temps, le gouvernement poursuit les attaques contre les classes populaires et les droits des salarié-e-s comme avec l'ANI, véritable machine à licencier tranquille pour le patronat.
Comment les gesticulations d'Hollande pourraient-elles être autre chose que de la poudre aux yeux tant que subsistent des paradis fiscaux et le secret bancaire ? Quand plus de la moitié des salarié-e-s gagnent moins de 1 700 € net, quand le chômage frappe plus de 5 millions de travailleur-se-s ? Quand de plus en plus de personnes ne disposent pas de logement décent et sont obligées de réduire leurs dépenses de santé ?
Loin de ces gesticulations, la « démocratie réelle » que nous voulons, c’est d’abord l’égalité des droits ; c’est une société où la production ne serait plus guidée par les profits de quelques-uns, mais où ce seraient les travailleur-e-s eux-mêmes, auto-organisé-e-s, qui décideraient quoi et comment produire pour répondre aux besoins sociaux dans le respect de l’environnement. Ce que nous voulons c’est une démocratie débarrassée des politiciens professionnels. Ce que nous voulons c’est une démocratie qui soit aux mains du peuple et au service du peuple.
Pourquoi un 1er Mai internationaliste !
Alors que les politiciens de droite comme de gauche rivalisent d’imagination pour mettre en œuvre des politiques protectionnistes et défendre notre « compétitivité » nationale, ce qui se traduit avant tout par la baisse des salaires et la destruction des emplois et de nos droits sociaux, comme à Sanofi ou encore PSA Aulnay et Goodyear Amiens,
Alors que partout en Europe et ailleurs, les mêmes politiques d'austérité s'abattent sur les populations,
Alors que les médias applaudissent la « relocalisation » en France de la production de Latélec, rapatriée de Tunisie après que les ouvrières tunisiennes ont osé fonder leur syndicat et revendiquer leurs droits,
Alors que le pillage des ressources des pays du Sud continue et que le capitalisme aggrave jour après jour la crise écologique et climatique mondiale,
Ce 1er Mai, journée internationale des travailleurs, est l’occasion de rappeler que la seule frontière qui vaille est la frontière des classes sociales, celle qui oppose les exploiteurs et les exploités, et que, par-delà les frontières des États, nous avons toutes et tous les mêmes intérêts à lutter contre l’exploitation capitaliste et pour notre émancipation commune.
C’est pourquoi, en ce 1er Mai, nous nous prononçons :
• Pour la solidarité avec les travailleurs en lutte au Maghreb, en Europe et ailleurs,
• Pour la convergence des luttes contre les plans d’austérité que le FMI, la BCE et la Commission européenne veulent imposer aux peuples d’Europe,
• Contre l'impérialisme et en particulier de l’État français. Pour l'autodétermination des colonies des « DOM-TOM ». Contre le néo-colonialisme, contre la Françafrique, pour le retrait de toutes les troupes d'occupation d'Afghanistan, du Mali et d'ailleurs !,
• Pour le droit des peuples à l’autodétermination, particulièrement les peuples palestinien et kurde,
• Pour la régularisation de tous les sans-papiers sans condition, l’égalité des droits ne se négocie pas !
Rejoignez le cortège anticapitaliste et internationaliste du 1er Mai ! 10 h, au Monument aux Morts, Toulouse. M° François-Verdier
Alternative Libertaire, OCML-Voie Prolétarienne, Mouvement des Objecteurs de Croissance, Nouveau Parti Anticapitaliste

http://www.rebellion-osl.ch/index.php/t ... 16-provideLe travail devient chaque jour plus intense, plus dur. Il nous stresse, nous rend malade. Il colonise notre vie. Les gains de productivité finissent immanquablement dans la poche des employeurs publics ou privés. Le pouvoir d’achat des salaires stagne, voire recule. Partout la flexibilité commandée, la précarité, l’insécurité sociale s’installent.
Les licenciements se suivent. Le démontage des assurances sociales et des retraites s’accélère. Le service public est attaqué et dégradé sans relâche. Les conditions d’existence deviennent plus difficiles pour une majorité d’entre nous,, pour les salarié-e-s comme pour les retraité-e-s, pour les jeunes comme pour les vieux, davantage pour les femmes que pour les hommes.
Tout cela, ce sont des vérités d’évidence. Chacun-e en ressent l’effet dans sa propre vie. Mais cette dégradation ne constitue pas le seul élément décisif de notre vie au travail. Dans ce pays, il faut aussi réaliser qu’il y a un mouvement de fond, une stratégie têtue des capitalistes, des banquiers, des gens de pouvoir, des propriétaires fonciers et des dirigeants politiques, économiques et culturels pour réduire et liquider progressivement les droits démocratiques et les organisations qui ont donné au monde du travail une capacité de contre-pouvoir.
Au cœur de cet effort des classes dominantes, de la bourgeoisie, de la haute bureaucratie, il y a d’abord la situation de subordination fondamentale des salarié-e-s face aux employeurs. Le patron, qu’il soit du secteur public ou privé, commande sur le lieu de travail. Et l’élément central de ce commandement c’est son pouvoir discrétionnaire de licencier. Moyennant une indemnité de quelques mois de salaire au pire, l’employeur peut expulser de l’entreprise ou de l’institution, qui lui déplaît, qui fait preuve d’esprit critique, qui résiste, qui s’organise et rassemble autour de lui ses collègues de travail. Seuls quelques secteurs de la fonction publique échappent encore à ce pouvoir discrétionnaire.
Le licenciement ordinaire ou avec effet immédiat permet aux employeurs d’attaquer directement toute tentative de construire sur les lieux de travail un syndicalisme de mobilisation et de promouvoir, à l’inverse, un syndicalisme de compromission et de collaboration qui commence et qui finit toujours par accepter les objectifs et la stratégie des patrons.
Le droit du travail est fondamentalement marqué par ce pouvoir discrétionnaire des employeurs. Le/La salarié-e- isolé-e, dans la plupart des cas, n’arrive pas à s’opposer sur le terrain juridique aux moyens, aux discours autorisés, à la force des directions. Les dirigeants d’entreprise et leurs appareils imposent leur version des faits et consolident leur pouvoir de décision, de contrôle et de sanction face au collectif de travail et aux salarié-e-s isolé-e-s.
Ce noyau dur de pouvoir patronal, ce management, ne cessent de s’étendre et de s’approfondir. Désormais, les syndicalistes sont, y compris légalement, sanctionné-e-s quand ils/elles informent les travailleurs/euses aux portes des entreprises. La communication sur les données et la structure salariale des boîtes peut être puni. Les délégué-e-s et militant-e-s syndicaux/ales et les représentant-e-s du personnel quand ils/elles sont un peu combatifs/ves peuvent être dans les faits licencié-e-s. Et maintenant, s’affirme une nouvelle dimension de cette attaque, la liquidation du droit de grève. Nous avons dans ce pays un des droits de grève le plus étroit et le plus défavorable au salariat de toute l’Europe. Tout est fait pour multiplier les obstacles devant les salarié-e-s qui prennent la décision de lutter, d’arrêter le travail, de manifester. À un bout, il y a la paix du travail absolue, qui prétend liquider le combat social et interdire la construction du rapport de force, à l’autre bout, il y a l’édifice légal, sa mise en application sur le terrain juridique.
L’exemple de ce qui s’est passé à la Providence, l’hôpital neuchâtelois où une partie du personnel a fait grève pour défendre la CCT et ses droits, l’illustre clairement. Même pour une grève organisée dans le strict et étroit cadre légal, il y a la sanction du licenciement des grévistes. Rien, effectivement, n’a protégé le droit de grève à la Providence. Ni le cadre légal, ni les autorités élues, ni la pseudo-tradition du pseudo-dialogue et du partenariat social entre employeurs et syndicalisme de paix du travail.
A tout cela s’ajoutent des conventions collectives de plus en plus souvent vidées de leur contenu, privées de dispositions aussi élémentaires que la mention d’un salaire minimum, abandonnant la progression salariale à l’individualisation et au pouvoir discrétionnaire des employeurs.
Cette situation nous indique bien que la question est aujourd’hui double pour les salarié-e-s qui entendent s’organiser, conserver une capacité de pression, défendre leurs intérêts, améliorer leur situation, et avancer sur la voie de l’émancipation. La première question correspond à la nécessité de s’organiser pour pratiquer effectivement un syndicalisme d’organisation collective, de mobilisation et de lutte, de défense efficace de nos intérêts. Pour ce faire, nous ne pouvons attendre, les bras croisés, que la législation change et devienne un instrument réel pour défendre nos droits. C’est parce que nous nous organiserons et lutterons qu’il sera possible d’imposer, dans cette société, un droit démocratique du travail, un instrument véritablement utile pour les salariés. La question essentielle est donc bien celle de la bataille à livrer pour rassembler des forces, passer des alliances, assurer des avancées sur le terrain de la démocratie du travail, de la reconnaissance de nos droits sur notre place de travail. Si la pratique d’un syndicalisme effectif, de lutte, est indispensable, la formulation d’un projet de démocratie sociale et du travail, en rupture avec le capitalisme, et l’ouverture de cette bataille politique, sociale et culturelle l’est tout autant.
Mais pour ce faire, la première des choses est bien de donner dans notre parole, dans notre discours, toute l’envergure nécessaire à l’exigence de droits syndicaux, de protection pour les travailleurs/euses qui prennent la parole, pour les militant-e-s, pour les délégué-e-s, pour celles et ceux qui assurent la vie du syndicat sur le lieu de travail et dans sa capacité de mobilisation sociale. Dire clairement la situation que nous vivons aujourd’hui, le déni fondamental du droit syndical et de la liberté des travailleurs/euses qui règne dans ce pays est sans doute le premier pas pour résister et commencer à avancer.
Forum des luttes et des résistances
http://fa73.lautre.net/spip.php?article358Premier Mai libertaire à Chambéry
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Venez nombreu·s·es à la Marmite du 1er mai !
Nous vous invitons cette année à venir à nouveau célébrer les luttes, la solidarité et la bonne humeur autour d’un repas. Après un an de gouvernement social-démocrate, vous l’aurez compromis : le changement, c’est la continuité de la politique de Sarko, l’austérité, c’est à dire toujours plus d’inégalités, de capitalisme, de gouvernement par la peur... Mais face à la morosité, un petit réseau d’irréductible Chambérien·nes résiste encore et toujours à la résignation. Et la vie n’est pas facile pour les garnisons de légionnaires des camps retranchés de Cahuzacum, Valsium, Laclaisum et TAVnum.. !
Nous comptons sur vous pour participer à la cantine autogérée à partir de 9h, en haut du parc de Buisson Rond. Pour tous les autres, rendez vous à midi après la manif pour déguster une Marmite bio, végétarienne et toujours à prix libre !
http://lahorde.samizdat.net/?p=2070Refus de tous les racismes et de l’homophobie,
Non à la division des travailleurs !
Non aux politiques d’austérité ! Oui à l’égalité, la fraternité et au vivre ensemble.
La crise économique qui sévit dans le monde capitaliste depuis 2007, continue à faire des ravages et des victimes.
Pour augmenter leurs profits, faire baisser les salaires et rendre la situation des travailleurs et des salariés encore plus précaire, les patrons du CAC 40 ou les institutions financières d’investissement menacent de délocaliser les entreprises ou encouragent les Etats à créer de nouveaux codes du travail, donnant plus de marges de manœuvre et de pouvoir au MEDEF.
C’est dans un tel climat détestable associé à la croissance du chômage et la montée des profits de la bourse que l’extrême droite endosse un habit pseudo social, crie à la «trahison de la gauche» et tente de séduire le monde du travail.
Longtemps mis en quarantaine, le Front national (FN) sort de l’isolement grâce à l’action de Nicolas Sarkozy et de ses lieutenants qui ont conduit l’UMP à adopter le langage et le populisme de l’extrême droite. Comme pour le FN, la recherche de boucs émissaires fait désormais partie de la politique d’une partie de la droite qui n’hésite pas à stigmatiser les Roms, les chômeurs, les sdf ou nos concitoyens musulmans.
Par ailleurs, les promesses du candidat Hollande, concernant le droit de vote des immigrés ne sont toujours pas tenues par le président Hollande, et son ministre Valls continue de stigmatiser et d’expulser Roms et sans papiers.
Tout cela ne peut que conforter l’extrême droite qui, ainsi « dédiabolisée », investit la rue, notamment lors des « manifs pour tous » homophobes. Dans les urnes, son quasi succès à la législative partielle dans l’Oise, témoigne de cette montée en puissance du danger fasciste.
Face à cette offensive, la création d’une «Coordination nationale contre l’extrême droite» (CONEX) était devenue une urgence nationale.
Nous appelons tous ceux qui partagent nos idées et nos combats à descendre le 1er mai 2013 partout dans la rue, à manifester avec les travailleurs leur refus de l’austérité, de la précarité et de l’impunité des racistes qui attisent la haine de l’autre et la division.
A l’échelle nationale, la bataille de la rue et des idées contre l’extrême droite, ne fait que commencer pour la CONEX qui œuvre pour la fraternité et le vivre ensemble des travailleurs de toutes origines, des salariés, des exclus et des précaires.
Contact : conex@riseup.net



http://rebellyon.info/Face-a-la-crise-c ... et-au.htmlFace à la crise capitaliste et au fascisme, riposte sociale
Des décennies d’économie libérale débridée, de recherche de profits maximums, de libre concurrence et de financiarisation folle ont généré une crise économique, conduisant ses sbires, patrons, actionnaires, banquiers...à exploiter toujours plus les salarié-e-s et en particulier les précaires avec l’aide de la caste politicienne et des gouvernements de tout bord.
QUE LE GOUVERNEMENT SOIT DE DROITE OU SOCIALISTE, L’ETAT EST AU SERVICE DU CAPITAL
Poursuivant la logique de réduction du déficit budgétaire et de la dette publique, le gouvernement Ayrault marche dans les pas de l’UMP et des politiques libérales. Les secteurs de l’industrie, du bâtiment, des transports, des télécommunications subissent une véritable saignée : licenciements en cascade, non remplacement des nouveaux-elles retraité-e-s, départs volontaires encouragés (ou très vivement conseillés !)
Quant aux services publiques (hôpitaux, éducation, secteurs médico-sociaux, collectivités territoriales...), la situation est toute aussi dramatique : gel des salaires, recours aux contrats précaires, diminution des effectifs, dénonciation des conventions collectives et privatisations qui ont un impact tant sur les salarié(e)s que les usager(e)s.
Mais cela ne suffisait pas ! L’Etat continue de servir la soupe au patronat, en octroyant un crédit d’impôts de 20 milliards d’Euros aux entreprises permettant aux actionnaires de s’enrichir toujours plus et en instaurant le projet de loi de « flexisécurité » ( transposition de l’Accord National Interprofessionnel signé par le MEDEF et les dirigeants des syndicats CFDT, CGC-CGE, et CFTC). Ils pourront disposer des salarié(e)s comme ils l’entendent, en fonction de leurs seuls besoins et intérêts : baisse des salaires en cas de difficultés conjoncturelles et licenciement « pour motif personnel » pour ceux et celles qui s’y opposeraient, facilitation des mobilités forcées et des licenciements sans obligation de reclassement pour les entreprises etc...
Ces attaques contre nos droits et nos conditions de vie ne sont qu’un début. Les prochaines négociations UNEDIC destinées à définir les règles de l’indemnisation des chômeurs s’annoncent inquiétantes et il en est de même pour la nouvelle réforme des retraites, avec comme projet du gouvernement socialiste une réduction des pensions ou un allongement des cotisations, voir les deux à la fois !
Dans ce contexte de crise sociale , ce que craint la bourgeoisie c’est une révolte populaire de grande ampleur. Pour la prévenir, elle va favoriser des mouvements nationalistes qui se développent sur fond de misère sociale et dévient la colère populaire sur des boucs émissaires, qui mettent en avant la guerre du « tous contre tous » et du « chacun pour soi » comme alternative à l’affrontement de classe.
Pour cela, ils endorment les foules et les détournent des luttes sociales en leur inventant des ennemis intérieurs à l’instar des immigré-e-s, des internationalistes « qui les soutiennent et se moquent des frontières », des syndicalistes « complices de la mondialisation du travail » et dans le contexte actuel les associations LGBT (Lesbiennes-Gays-Bis-Trans) qui menaceraient l’ordre moral de la société.
Ces mouvement développent les thèses classiques du fascisme, opposant la classe ouvrière française aux minorités nationales et sexuelles, pour se donner une image anticapitaliste, alors qu’ils prennent systématiquement le parti des patrons lors des mouvements sociaux, au nom de la « défense des intérêts de la nation ». En cela ils font le jeu des patrons, trop content de cette logique de division, quand ils ne leur servent pas de gros bras pour briser les luttes.
Ces mouvements nationalistes s’appuient sur le vieux fond de nationalisme présent dans quasiment tous les courants politique, qu’ils tirent jusqu’à ses conclusions les plus brutales, en mettant en avant un capitalisme protectionnisme opposé artificiellement au « capitalisme financier » qu’ils associent aux juifs dans leur vision raciste du monde, un Etat fort, la création d’un « ordre nouveau » sur le modèle de la « révolution nationale vichyste », fondé sur l’oppression des minorités.
La stratégie des fascistes consiste en une agitation permanente contre tout ce qui va dans le sens de l’égalité économique et sociale, articulée à une stratégie de contrôle des territoires. Et sur Lyon c’est dans les quartiers de St Jean, de la Guillotière et de la Croix rousse que les nervis fascistes (GUD, Jeunesses nationalistes et jeunesses identitaires) ciblent leurs attaques sur les minorités noires, juives, turques, roms et arabes, homosexuel-le-s, militants ou militantes de gauche ou libertaires, acteurs-trices des mouvements sociaux, mais aussi des bars et autres lieux de vie. Il s’agit de faire taire les militant-e-s du mouvement social et ouvrier en exerçant des pressions physiques sur leurs membres, et de susciter la peur en appelant à se constituer en milice pour faire régner l’ordre et réprimer toute contestation, insoumission et révolte populaire dans les quartiers.
QUELLES ALTERNATIVES AU FASCISME ET AU CAPITALISME
Face à cette situation, il nous semble fondamental de développer l’autodéfense antifasciste populaire, sur une base collective et organisée. Les organisations populaires et syndicales ont tout intérêt à prendre part à l’organisation de cette autodéfense, s’en sans remettre à l’Etat qui fait preuve d’une complaisance de fait envers les groupes fascistes, quelles que soient les proclamations d’intention qu’il puisse faire de manière opportuniste.
Mais à côté de cette nécessaire autodéfense, il est aussi important de continuer à œuvrer pour renforcer les luttes actuelles, les populariser, les soutenir et d’en initier d’autres, dans une perspective anticapitaliste, permettant le développement des capacités de gestion directe des travailleuses et travailleurs. L’éradication du fascisme passe par la lutte contre le capitalisme, le patriarcat et toutes les formes d’oppression. Dans ce cadre, ce ne sont pas les condamnations morales dont la gauche se fait une spécialité qui feront reculer le fascisme, mais les luttes populaires, notamment contre les politiques antisociales (de droite ou de gauche) qui favorisent son développement.
Les organisations anarchistes CGA, AL, Organisation Communiste Libertaire-Lyon, FA et le collectif La Gryffe luttent dès à présent pour :
. le retrait de l’ANI ;
. l’ augmentation généralisée des salaires ;
. la réduction de l’éventail hiérarchique des salaires ;
. la réquisition et l’autogestion des entreprises, notamment celles en lutte ;
. la réduction massive du temps de travail ;
. la reconquête par les salariés de la protection sociale ;
. la régularisation de tous et toutes les sans-papier.
De telles avancées sociales ne pourront pas s’obtenir par le biais de la politique électoraliste et institutionnelle, mais en développant les luttes et l’organisation dans nos entreprises et nos quartiers, pour construire une alternative au capitalisme et à l’Etat, fondée sur la réorganisation et la gestion directe de l’économie et de la société par les travailleuses et travailleurs, avec ou sans emploi.
Nous n’aurons que ce que nous saurons prendre !
« PAS DE FACHOS DANS NOS QUARTIER ET PAS DE QUARTIER POUR LES FACHOS »
REJOIGNEZ LE CORTEGE LIBERTAIRE LE 1ER MAI A LYON
Plus de soixante organisations de différents pays et de quatre continents ont participé à Paris à la Rencontre internationale du syndicalisme alternatif du 22 au 24 mars 2013. Nous, qui nous sommes réunis à Paris, nous optons pour un syndicalisme de confrontation, opposé au syndicalisme des pactes sociaux. Nous affirmons que la lutte est la seule voie vers la transformation sociale. Nous croyons à la démocratie directe, au syndicalisme assembléiste face au syndicalisme des états-majors bureaucratiques, à l’internationalisme, à la lutte internationale de la classe ouvrière et des opprimé-es.
À l’occasion de la célébration du 1er mai, la journée internationale de lutte de la classe ouvrière, nous déclarons que :
1) La crise-escroquerie économique, politique et sociale actuelle du système capitaliste pousse les travailleurs/ses et les peuples à la misère. Et elle devient une véritable catastrophe sociale dans de nombreux pays.
2) Les gouvernements et les institutions internationales appliquent des plans de guerre sociale et la catastrophe qui les accompagne contraste avec les aides multimillionnaires scandaleuses de ces gouvernements et institutions aux banques, avec des cas de corruption éhontée qui touchent les hiérarques du système.
3) On ne peut pas continuer ainsi. Les gouvernements, loin de tenir compte du rejet social, annoncent de nouvelles coupes sombres dans les emplois, les salaires et les aides sociales, de nouvelles privatisations et le pillage de pays entiers.
La défense des travailleurs/ses et des peuples exige une lutte résolue contre ce système qui conduit l’humanité à la barbarie et à la destruction de la planète. Elle exige d’abandonner toute illusion politique de concertation sociale avec les gouvernements qui mettent en œuvre ces plans de guerre sociale. Il n’y a pas de retour en arrière dans ce processus de lutte.
4) La classe ouvrière du monde et en particulier d’Europe qui mène aujourd’hui des combats décisifs contre les gouvernements de la troïka, doit opposer à ces plans de guerre sociale ses propres mesures et ses solutions pour offrir une issue sociale et populaire à cette crise-escroquerie.
C’est pourquoi nous disons :
À bas les plans d’austérité ! Abrogation immédiate des coupes sociales et des réformes du travail !
La défense d’un salaire digne, de l’emploi, de la santé et de l’éducation publique, exige que les multiples luttes partielles, d’entreprises et de secteurs qui secouent le « vieux continent » s’unissent autour d’une demande urgente : dehors les gouvernements et les politiques d’austérité ! Qu’ils s’en aillent ! Pas de retour en arrière !
Nous disons qu’il y a vraiment des ressources, qu’on peut vraiment donner une solution à la crise en défendant les intérêts ouvriers et populaires. Mais cela exige de mettre en oeuvre des mesures résolument anticapitalistes. C’est pourquoi nous défendons l’arrêt immédiat du paiement de la dette, une dette illégitime que nous, les travailleurs/ses et le peuple, n’avons pas contracté.
La lutte pour l’emploi, pour le partage du travail et de la richesse exige d’arracher les ressources financières des mains des spéculateurs et des banquiers : nationalisation sans indemnisation du secteur bancaire et des entreprises clés, réformes fiscales faisant payer davantage ceux qui ont le plus, afin de mettre toutes ces ressources au service de l’unique plan de sauvetage qui manque, un Plan de sauvetage des travailleurs/ses et de la majorité sociale (99 %).
5) La classe ouvrière et d’autres mouvements sociaux mènent les luttes avec les opprimé-es du monde. Nous devons mener haut et fort la lutte contre le machisme et toutes les formes d’oppression des femmes ; la lutte contre la xénophobie, le racisme et toute forme d’oppression des travailleurs immigrés, et la lutte au droit à l’autodétermination des peuples, à la défense du droit de toutes les nationalités opprimées à exercer leur souveraineté. Sans une lutte conséquente contre toutes ces formes d’oppression, l’unité de la classe ouvrière pour la transformation et la justice sociale ne sera pas possible.
6) A l’occasion d’une journée de lutte internationale comme le 1er mai, nous réaffirmons notre solidarité la plus résolue avec tous les travailleurs/ses et les peuples du monde qui font face à l’impérialisme et aux dictatures. Notre solidarité va en particulier aux peuples arabes, du Moyen-Orient, aux communautés indigènes et à toutes les luttes populaires.
7) Nous nous engageons à préparer un 1er mai internationaliste et de lutte, en appelant l’ensemble des organisations du syndicalisme alternatif et des mouvements sociaux à faire de grands rassemblements et des manifestations alternatives à celles du syndicalisme institutionnel et bureaucratisé, qui seront une référence claire de classe et de combativité.
8) La situation particulière que nous vivons sur le continent européen et l’expérience récente du 14 novembre dernier exige que nous menions toute une activité d’explication, de coordination et d’initiatives pour arriver à une nouvelle grève générale continentale, qui ait une continuité jusqu’à ce que nous fassions sauter les politiques de la troïka et que nous, travailleurs/ses du monde entier, soyons les protagonistes d’une nouvelle société basée sur la démocratie, la liberté et la justice sociale.
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Pour la France : Union syndicale Solidaires (Solidaires), Émancipation tendance intersyndicale (Émancipation) ; Confédération Nationale des Travailleurs -Solidarité Ouvrière (CNT SO). Courant Syndicaliste Révolutionnaire (CSR). Confédération Nationale du Travail (CNT-f)
Ces rencontres ont été organisées par les organisations syndicales interprofessionnelles suivantes :
Central Sindical e Popular Conlutas (CSP-Conlutas) – Brésil, Confederación General del Trabajo (CGT) - Etat espagnol, Union syndicale Solidaires (Solidaires) - France.
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