Demandé des comptes a la direction de SOLIDAIRES ?
C'est fait
Demandé d'exclure la CGT des intersyndicales?
C'est en cours
Demandé des comptes a la direction de SOLIDAIRES ?
Demandé d'exclure la CGT des intersyndicales?
Pas de frontières entre les travailleurs ! Tous au camp No Border à Calais du 23 au 29 juin 2009 !
Communiqué de presse confédéral du 21 juin 2009
http://www.cnt-f.org/
La CNT F ne peut pas être partout a la fois
COMMUNIQUE DE LA COMMISSION ADMINISTRATIVE (*)
> DE LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS
> Libération de la Bourse du Travail de Paris
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> Depuis plus d’un an, des organisations syndicales agissent pour la régularisation des salariés sans papiers. Avec l'aide d'associations, les actions se sont élargies et de nombreuses régularisations de travailleurs en grève ou isolés ont été obtenues.
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> Dans ce contexte, la décision des délégués de la Coordination Sans Papiers 75 (CSP 75) d’occuper la Bourse du Travail de Paris est incompréhensible car elle a conduit les sans papiers concernés dans une impasse totale. De plus, en agissant ainsi, la CSP 75 se trompe de cible car paradoxalement, patronat et gouvernement sont totalement épargnés par cette action.
>
> En choisissant, le 2 mai 2008, d’occuper la Bourse du Travail de Paris, les délégués de la CSP 75 ont fait le choix de paralyser ce bâtiment qui est un outil indispensable à la défense de tous les salariés parisiens et à l’activité de leurs syndicats. Cette occupation de la Bourse du travail de Paris, désapprouvée par les autres collectifs, les associations et les syndicats, était une voie sans issue.
>
> La Bourse du travail de Paris est un bien commun, c'est un outil à la disposition des salariés parisiens et de leurs syndicats : CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, Solidaires qui, depuis l’occupation, ne peuvent plus accéder à leurs bureaux et aux salles de réunions. Empêcher les salariés de se défendre et neutraliser l’activité des syndicats, cette sorte de prise en otage n’était pas inacceptable.
> De fait :
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> Depuis le 2 mai 2008, 7 salles de réunions sont neutralisées, plus de 2 300 réunions ont été annulées ; chaque jour, des salariés ne pouvaient pas se réunir pour organiser leurs luttes ; des congrès de syndicats étaient reportés car la plus grande salle disponible à Paris pour les salariés (salle Eugène Hénaff), était occupée,
> Les formations syndicales ne pouvaient plus se tenir, 2 imprimeries syndicales ne pouvaient plus fonctionner normalement,
> Des permanences de défenses juridiques des salariés ne pouvaient plus se tenir.
>
>
>
> De plus, cette occupation posait des problèmes d’hygiène et surtout de sécurité car les bâtiments sont constitués de salles de réunions et bureaux qui ne sont pas prévus pour y vivre nuit et jour avec présence de matelas, de bouteilles de gaz et de cuisines improvisées.
>
> Malgré ces conditions, les syndicats, avec de nombreux collectifs et associations, n’ont pas ménagé leurs efforts depuis un an pour proposer aux délégués de la CSP 75 de travailler ensemble les dossiers de régularisation. Les délégués CSP 75 n’ont cessé de refuser systématiquement toutes les propositions faites, préférant s’enfermer dans une occupation sans issue qui pénalisait les salariés sans papiers concernés.
>
>
> C’est dans contexte,
> Que l’outil « Bourse du Travail » vient d’être libéré
> par des syndicats parisiens.
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> Après plus d’un an, les locaux vont redevenir disponibles pour tous les salariés parisiens -y compris les sans papiers- afin qu’ils puissent se défendre
> et organiser luttes et ripostes avec leurs syndicats.
>
> La Commission Administrative et les services de la Ville de Paris mettront tout en œuvre pour que les sans papiers récupèrent leurs effets personnels dans les meilleures conditions.
>
> Le secrétaire Général de la CA de la Bourse du Travail de Paris
>
>
>
> (*) la Bouse du Travail de Paris est gérée par une commission administrative composée des organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, Solidaires
Communard a écrit:(...)
J'ai envie de rêver que Solidaire, dont Sud Education, ne fassent pas que des communiqués, et que la fédé, ou tout du moins les sections sur Paris, se désengagent des intersyndicales avec la CGT.
qierrot a écrit:réaction de SUD Education Paris
(...)
SUD éducation Paris a déjà eu l’occasion de s’opposer à une précédente tentative d’expulsion des sans papiers de la Bourse du Travail. Notre syndicat tient à exprimer sa colère devant cette décision honteuse, se désolidarise totalement de tels agissements, et ne saurait entendre de quelconques justifications. Nous tenons à exprimer notre entière solidarité à la CSP 75 et nous apportons notre soutien à ceux d’entre eux qui se retrouvent à la rue et en danger du fait des décisions indignes de gestionnaires syndicaux qui ont pour le coup tourné le dos à leur mission.(...)
Communard a écrit:Je crois que c'est une question de bon sens. Qu'ils soient des partenaires sociaux, c'est une chose, mais qu'ils virent avec des méthodes dignes des flics que l'on combat...
Communard a écrit:Je pense, hormis cette question, qu'il appartient aussi aux libertaires de faire savoir ce que fait la CGT. Ce ne sont pas les grosses orgas qui s'en chargeront...
COMMUNIQUE DE LA COMMISSION ADMINISTRATIVE (*)
Communiqué :
La Fédération des syndicats Sud Education s'étonne de la convergence constatée par le bureau national entre Solidaires et la FSU.
Nous ne faisons pas le même constat.
En effet, localement, la FSU soutient des positions très éloignées des nôtres. Elle refuse systématiquement d'appeler à des AG départementales de grévistes, alors que nous travaillons à l'autoorganisation des luttes. Elle contribue à la sectorisation des actions ( premier degré, second degré, supérieur) tandis que nous travaillons à la construction d'un mouvement intercatégoriel et interprofessionnel. Elle se tient à distance des collectifs de lutte, alors que nous nous investissons fortement dans les collectifs pour la défense des services publics et dans le collectif départemental pour la grève générale.
Sur le plan national, la position de la FSU est tout aussi ambiguë. Rappelons que , dans le premier degré, elle n'a pas appelé ouvertement au boycott de base élèves et des évaluations en CM2, rejetant la responsabilité de la désobéissance sur des individus qu'elle se contente de soutenir après coup. Au contraire, la Fédération Sud éducation cherche à construire un mouvement collectif.
Plus récemment, en CTPM, alors que tous les syndicats avaient décidé de voter contre la mastérisation de la formation des enseignants, la FSU s'est retrouvée ( seule avec le SNALC, syndicat de droite) à s'abstenir, ouvrant la porte à un simulacre de négociations.
Rappelons enfin que la FSU a largement contribué à l'échec du mouvement social en 2003, par son attitude « responsable ». On se souvient encore que Luc Ferry, ministre de l'Education Nationale de l'époque, avait félicité ce syndicat d'avoir sauvé le baccalauréat.
La recomposition du paysage syndical conduit à des regroupements d'appareils.
Laissons cela aux autres. La Fédération des syndicats Sud Education est favorable à l'unité syndicale la plus large à la base et dans les luttes. Mais nous ne participerons pas à des rapprochements bureaucratiques : les appareils ont des intérêts qui sont absolument opposés à ceux du mouvement social.
Saint Denis le 26 juin 2009
http://anarsonore.free.fr/spip.php?article422
Alors que la CGT a expulsé mercredi 24 Juin les sans-papiers qui occupaient la Bourse du travail depuis plus d’un an, je remet à la Une "la Bourse ou les papiers" un reportage tourné aux cotés des sans papiers de la bourse en septembre 2008 pour mieux comprendre la raison de l’occupation.
2008 - 20 minutes
Diffusé sur Radio Canut, Radio Pluriel et le réseau EPRA
http://download.audioblogs.arteradio.co ... rsblog.mp3
Alayn a écrit:Bonsoir ! A bas ces syndicats de merde réformistes ! A bas ces syndicats qui ne sont que des lèche-bottes du pouvoir et qui négocient des miettes !
Là, une nouvelle étape vient d'être franchie et tous les syndicats sont mouillés, hormis peut-être les CNTs (ce que j'espère)
Salutations Anarchistes !
картош a écrit:Bravo pour la sérénité...
Des insultes gratuites et même pas bien écrites...

Communiqué du Rassemblement au sujet de l’agression de la CGT contre des ouvriers sans-papiers et leur familles
Quand la CGT et les CRS de Sarkozy/Hortefeux travaillent ensemble pour chasser et persécuter les ouvriers sans-papiers et leurs familles.
De quoi cette collaboration et cette violence sont-elles significatives pour tout le monde ?
Que dire ? Que faire ?
1) Le mercredi 24/06, une cinquantaine de militants de la CGT entrent dans la Bourse du Travail à Paris et en chassent violemment (avec gaz et coups de bâtons) les sans-papiers qui y sont depuis plusieurs mois. Plus de 10 cars de CRS sont immédiatement présents sur les lieux, n’interviennent pas et regardent.
Dans un communiqué, la CGT déclare "avoir libéré la bourse du tavail". Les autres syndicats se taisent.
2) Depuis 1 an, la CGT s’est servi du désespoir de certains ouvriers sans-papiers pour les embringuer derrière un mensonge : "le gouvernement régularise si tu as un contrat de travail, c’est prévu dans la loi". Mensonge qui a mis des centaines d’ouvriers dans les mains d’un comité tri-partite : les préfectures, les patrons et la CGT. L’ouvier n’existe plus, sa parole n’apparaît plus : il attend d’être choisi et élu ou non par ce comité ! "L’immigration choisie et non subie" si chère à Sarkozy et à sa bande a trouvé un relai supplémentaire pour son application, ainsi qu’un soutien et un rempart pour la loi CESEDA, loi de non-droits et de persécution à l’encontre des ouvriers, étudiants, malades, exilés étrangers qui vivent ici.
3) Aves ces comités tri-partite, Hortefeux et la CGT ont inventé et mis en place la première organisation de la politique sarkozyste, hors UMP. La CGT s’est chargée d’organiser la séparation et la division des ouvriers sans-papiers par l’abaissement du chacun pour soi et par la peur face à la loi. Puis par le maniement de la matraque et des gaz pour le faire accepter aux récalcitrants. Ils affirment ainsi que ce sont eux (préfecture de police, patrons et CGT) qui choisissent pour la vie des autres, pas question que les gens eux-mêmes, ceux concernés, aient leur mot à dire !
4) Le message est clair : tout doit se faire et se décider dans le cadre de l’état et de ses organisations (partis, syndicats, institutions…). Les gens n’ont pas à s’organiser eux-mêmes, à penser, à décider ! C’est pour cela que la CGT essaie depuis plus d’un an de détruire les collectifs d’ouvriers sans-papiers qui s’affrontent courageusement à la loi CESEDA et à ses conséquences sur la vie des gens (déni de droits, persécution, humiliation, expulsion…).
5) Nos propositions sont tout aussi claires :
- à nous, ceux qui le veulent et le décident, de continuer la bataille pour tous, pour les droits pour tous, pour le respect de chaque habitant de ce pays. Ce travail, c’est entre nous qu’il faut le mener, pas avec l’état et ses organisations comme la CGT !
- Faisons exister, dans les faits, la France comme le pays de tous ceux qui y sont, qui y vivent !
- Gagnons l’abrogation de la loi CESEDA !
- Il n’y a pas à choisir le "bon" ouvrier, le "bon" étudiant, le "bon" malade, le "bon" citoyen...nous sommes ici, ensemble.
- Faisons une politique de paix et d’amitié entre les habitants du pays ! Il faut les droits pour tous et le respect !
Le Rassemblement des ouvriers sans-papiers, gens d’ici et leurs amis
Toulouse, le 26/06/2009
Le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers a pris connaissance de l’évacuation par la force des sans-papiers qui occupaient la Bourse du Travail depuis le 2 mai 2008.
Evacuation réalisée par un groupe de miliciens armés qui se prétendent nos camarades. Scandalisé, le syndicat CGT Saint-Gobain Aubervilliers condamne explicitement et sans aucune réserve cette évacuation.
Si au lieu de négocier avec Hortefeux les critères scandaleux d’une immigration adaptée aux besoins du capitalisme, la confédération avait élargi le mouvement à tous les sans-papiers - les plus précaires des travailleurs -, si le mouvement avait pris l’ampleur des espoirs qu’il soulevait, si l’élargissement indispensable et possible n’avait pas été purement et simplement enterré par choix délibéré de la Confédération, nous n’en serions pas arrivés là.
On en arrive aujourd’hui à à peine 1500 régularisations, les portes désormais fermées et le mouvement en reflux. Et pourtant, ce n’est pas l’énergie d’un certain nombre de militants CGT et de structures locales qui a manqué pour développer et organiser, bien seuls, la lutte de nos camarades sans-papiers.
Il est absolument normal que le désespoir et le sentiment d’abandon se répandent chez nos camarades, alors qu’ils ont vu l’an dernier, concrètement, qu’il aurait été possible de gagner la régularisation pour tous les sans-papiers.
Quant à la méthode employée, elle ne soulève chez nous que dégoût et honte de notre carte syndicale. Nous imaginons désormais sans mal que la même chose se produirait si d’autres camarades en lutte (les Goodyear, peut-être ?) se mobilisaient d’une manière qui déplaît à nos dirigeants…
Communiqué de la CGT-Educ’action 93
La CGT-Educ’action 93 dénonce l’intervention musclée du service d’ordre de la CGT à la bourse du travail de Paris. Les conditions de cette évacuation sont désastreuses pour le mouvement des sans-papiers et pour le mouvement syndical.
Cette opération ne peut être la réponse de la CGT à l’occupation de la bourse du travail qui privait depuis 14 mois le mouvement syndical d’une infrastructure indispensable.
De nombreux militant-e-s de la CGT se sont investi-e-s depuis longtemps pour la défense des sans-papiers et leur régularisation, avec des succès partiels par la régularisation de milliers de salariés et en faisant gagner l’idée que les sans-papiers sont des travailleurs comme les autres et parmi les plus précaires.
Or, cette évacuation semble aujourd’hui opposer la CGT (quasiment seule organisation syndicale à s’être engagé dans cette lutte pour la régularisation) et la lutte pour la régularisation de tous. C’est un gâchis qu’il faut dépasser.
Pour la CGT-Educ’action 93, l’urgence est aujourd’hui de reconstruire l’unité des organisations antiracistes, de défense des droits de l’homme et des immigrés, associatives, syndicales et de cibler l’adversaire commun : le gouvernement Fillon et le patronat qui avec leur politiques anti-immigrés se frottent les mains d’une telle division.
Pour la CGT-Educ’action 93, il ne s’agit pas d’agir pour la régularisation par la scolarisation ou par le travail selon les critères de l’immigration choisie, mais bien pour la régularisation de tous.
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