POÏ POÏ POÏ (2014...)

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Messagede bipbip » 03 Aoû 2015, 08:48

A propos de la scission du CCI/POI.

La scission du CCI/POI est avérée. Formellement, la majorité de la DN (Direction Nationale) du CCI (Courant Communiste Internationaliste, qui dirige le POI, Parti Ouvrier Indépendant) a refusé à sa minorité, représentée notamment par Daniel Gluckstein, le droit de constituer une tendance tout de suite, prétendant qu’une tendance n’a le droit d’exister que dans les périodes de préparation des congrès et que ceci renvoyait donc l’exercice du dit droit à cet automne, le congrès ayant été opportunément reporté de quelques mois. Or, la minorité, jugeant non statutaire et non légitime cette décision, a quand même organisé sa tendance, recueillant environ 600 signatures. Elle a donc été « suspendue » pour cela, et pour que la suspension soit effective les serrures de certains locaux, dont le local central du POI à Paris, ancien local de l’OCI, ont été changées. A propos des résultats du référendum grec, deux communiqués du POI ont été publiés, l’un émanant d’un organisme ad hoc créé lors d’une réunion de son bureau national convoquée fin juin en l’absence de ses secrétaires nationaux, l’autre signée de ces derniers (Daniel Gluckstein, Gérard Schivardi, Jean Markun). A partir de début juillet la signature de Daniel Gluckstein, qui faisait jusque là les éditoriaux, disparaît dans Informations Ouvrières, organe du POI (fondé par Pierre Lambert dans les années 1950) bien que son nom apparaisse toujours comme directeur de publication. Il a été remplacé par des articles du principal animateur de la majorité de la DN, Marc Gauquelin, du rédacteur en chef Lucien Gauthier ou d’une membre du bureau national du POI, ancienne dirigeante du syndicat FO de l’enseignement secondaire, Marie-Edmonde Brunet. Le 18 juillet, apparaît un nouveau journal, La Tribune des Travailleurs, sous l’égide des trois secrétaires nationaux, disant s’inscrire dans la continuité du « POI des origines », journal dont le style et la présentation en font un clone d’Informations Ouvrières – nous parlerons plus loin de son contenu.

... http://blogs.mediapart.fr/blog/vincent- ... -du-ccipoi
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Messagede abel chemoul » 03 Aoû 2015, 18:00

le nouveau journal dont parle l'article ci-dessus est lisible là:
http://www.lacommune.org/Parti-des-trav ... i1297.html
de l'ouvriérisme à donf. mais par contre, l'encart de fin est signé Gluckstein, Malkun et Schivardi, les deux derniers n'étant pas du CCI. La majo' CCI purgerait-elle tout le POI ou leur façon de faire leur met-elle tout le monde à dos? quel feuilleton passionnant !
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Messagede abel chemoul » 04 Aoû 2015, 09:55

un petit texte d'anciens de l'OCI sur la crise actuelle et qui font plus globalement le bilan de leur boutique.
Je suis surpris de voir que des lambertos sont encore capable d'écrire avec des mots normaux et même de faire preuve d'humour.

La Crise de l’Humanité...et La Crise du CCI-POI
Le CCI, héritier de l’OCI a explosé. Avec une minorité et une majorité. De nombreux camarades s’interrogent, au premier chef des anciens du mouvement lambertiste, quelles sont les divergences politiques ?
Un mot sur « l’état de l’union ».
Le CCI, sa projection le POI, est une organisation qui végète, la plupart des adhérents-militants sont des vieillards. Le CCI est devenu une maison de retraite. Il n’y a pas de jeunes, c’est d’ailleurs normal dans une organisation qui n’a plus d’orientation politique dans la jeunesse.
Voilà des années que le CCI n’a plus d’existence à l’université, dans les lycées, bref le CCI est une organisation fatiguée, qui ne recrute plus dont la plupart des militants actifs sont des cadres syndicaux. Essentiellement dans Force Ouvrière.

la suite là : http://clubpolitiquebastille.org/spip.php?article127
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Messagede bipbip » 23 Aoû 2015, 11:06

Effondrement du POI : d’un dogmatisme à l’autre

De l’imminence de la révolution à l’imminence de la grève générale, on retrouve la même mégalomanie galopante, le même aventurisme à l’oeuvre sur fond de reniement assumé, dont il ne faudrait pas leur tenir grief, car à défaut de « grand soir » la lutte des classes continue, ouf nous voilà rassuré ou sauvé… à moins qu’ils ne tentent de se sauver eux-mêmes !

Voilà quel lieu commun leur sert d’analyse, car à aucun moment ils n’évoqueront l’orientation politique qui animait les mouvements sociaux qui ont eu lieu les derniers mois ou celle des syndicalistes qu’ils ont réunis le 6 juin dernier, il ne valait mieux pas puisqu’elle répondait à des préoccupations de type corporatiste à défaut de se situer dans une perspective politique qui romprait avec le régime, ce qu’on ne leur reprochera pas d’ailleurs (à ces travailleurs), mais qui constitue une faute politique pour un parti qui prétend organiser les travailleurs dans la perspective (en principe seulement) d’en finir avec le régime.

Vous aurez pu constater qu’aucun dirigeant du courant majoritaire le plus droitier du CCI-POI ne prenait le risque de se mettre en avant dans Informations ouvrières, ces manoeuvriers professionnels n’auront aucun mal à manipuler notamment par des flatteries des transfuges du PS ou du PCF ou des syndicalistes qui dorénavant rédigent l’éditorial d’Informations ou diffusent leur ligne politique qu’ils n’auront eu aucune difficulté à leur inculquer, puisqu’elle compatible avec le PS et le PCF au point d’être partagée au moins en parole par certains courants de ces partis liés au régime, ce qui n’est pas une contradiction puisque tous n’étaient en réalité des socialistes qu’en parole et des réformistes bourgeois en acte. Lambert a eu raison de liquider le PCI, car ils étaient faits pour s’entendre.

... http://www.anti-k.org/2015/08/21/effond ... -a-lautre/
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Messagede Pïérô » 19 Sep 2015, 14:41

Cassure du CCI-POI : Tout sur la table, devant notre classe !
Au moment même du référendum en Grèce qui voyait la grande majorité dire Non aux mesures que Tsipras allait lui imposer quelques jours plus tard, circula une info : il y aurait une scission au POI (Parti Ouvrier Indépendant), plus exactement au CCI (Courant Communiste Internationaliste) qui constitue la structure dirigeante de fait du POI (nous dirons donc, pour simplifier, le CCI-POI).
... http://demainlegrandsoir.org/spip.php?article1465


Déballage (suite)

POI : Et maintenant les huissiers !
http://www.lacommune.org/Parti-des-trav ... i1317.html

POI : Et maintenant, main basse sur le pognon !!!
http://www.lacommune.org/Parti-des-trav ... i1318.html

PIO : Histoires de pognon, suite.
http://www.lacommune.org/Parti-des-trav ... i1320.html


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Messagede abel chemoul » 25 Sep 2015, 08:55

♪♫♪ .... Dallaaaas! Ton univers impitoyableuh.... ♪♫♫
la tendance Seldjouk exclue lance son bulletin intérieur en vue de structurer une nouvelle organisation.
le CCI a exclu 754 membres au total. avec ceux qui partent sur la pointe des pieds écoeurés, c'est un millier de personnes qui auraient quitté le CCI.
http://www.lacommune.org/Parti-des-trav ... i1324.html

pour les groupusculologues hardcores, le bulletin intérieur en intégralité :
http://www.lacommune.org/Download/News/ ... ier/74.pdf
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Messagede abel chemoul » 30 Oct 2015, 06:30

on apprend maintenant par une lettre publique:
1) que le POI escroque la Sécurité sociale pour payer moins de cotises sur les salaires de ses permanents! qui se charge de rédiger le courrier de dénonciation anonyme ? :mrgreen:
2) que leurs permanents touchent des salaires mirobolants pour des gens qui se disent ouvriers. leur ex-permanente en question ci-dessous touche 1800€ de retraite (dont une partie au black puisque censée être payée au smic) sans compter sa complémentaire! de quoi laisser rêveur bien des smicards qui eux travailleurs vraiment.

Lettre de Jean-Paul Gady à Lacaze

« Lacaze

Tu es le responsable du courant CCI du POI, c’est à ce titre que je m’adresse à toi. La camarade Victoria après avoir laissé début septembre plusieurs messages téléphonés à la trésorière du CCI qui n’a pas daigné la rappeler, t’a adressé le 1er septembre un courrier auquel tu n’as pas non plus daigné répondre.

Dans sa lettre, elle te demandait pourquoi elle n’avait pas reçu le 20 août dernier le

complément de retraite qu’elle percevait depuis 11 ans qu’elle a quitté son emploi de

permanente politique de la IVème Internationale pour passer en retraite à l’âge de 65 ans. Aujourd’hui 22 septembre 2015, c’est donc le deuxième mois ou Victoria ne perçoit plus de complément de retraite, sans qu’un responsable du CCI au siège ait eu la courtoisie élémentaire de prendre contact avec elle.

Comme tu le sais, ce complément de retraite de 1 150 euros que le CCI du POI lui versait chaque 20 du mois, s’ajoutait aux 650 € de retraite du régime général de la SS et de sa complémentaire. Ce complément de retraite était l’accord passé avec tous les permanents qui avaient été déclarés comme salariés au SMIC (c’est le cas de Victoria qui a été payée comme permanente pendant 28 ans et non déclarée les 5 premières années (1976-1981), ceci afin que l’employeur (le CCI) paye le moins possible de cotisations sociales ! Ce système plus que condamnable parce que relevant de mon point de vue d’une pratique que l’on peut appeler une escroquerie à la sécurité sociale en bande organisée, perdure depuis des dizaines d’années pour des dizaines de permanents et continue à être pratiqué car l’omerta règne sur cette pratique.
[...]

la lettre intégrale sur le site de La Commune (qui s'apparente de plus en plus à un magazine people dans cette affaire!):
http://www.lacommune.org/Parti-des-trav ... i1343.html
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Messagede Alex » 30 Oct 2015, 11:15

151.800 euros de la main à la main pour une activité de permanente (qui, avouons-le, n'est pas le job le plus pénible ni le plus intense !). Le prix d'une belle baraque dans ma campagne. V'là la gueule de l'avant-garde éclairée du prolétariat !

J'vais arrêter de me foutre de leur gueule et remonter l'AJR, y'a de l'oseille à faire chez les trotskystes !
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Messagede abel chemoul » 01 Nov 2015, 14:39

dans la continuité du déballage financier, un texte intéressant pour sa partie sur les questions financières :
http://www.gauchemip.org/spip.php?article25293
(texte à l'origine sur La Commune, daté de septembre)
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Messagede Pïérô » 30 Nov 2015, 01:08

Le week end dernier, il y avait le congrès du POI. Enfin, les congrès des POI, puisqu'il y avait 2 congrès en même temps. Les "mis en minorité" ont créé le POI-démocratique

Le Ve Congrès du POI, fidèle à ses origines, pour la rupture avec l’Union européenne,
a tenu ses travaux à Paris, les 21 et 22 novembre 2015


▪ 143 délégués et observateurs mandatés par des adhérents de 63 départements, étaient présents.
Ils représentaient, ce fut établi dans le congrès, la majorité des adhérents du Parti ouvrier indépendant.

▪ Ce congrès se tenait à un moment particulier de la situation en France, marquée par les attentats meurtriers qui ont frappé la population, puis par la décision du gouvernement Hollande-Valls — soutenu par l’ensemble des partis institutionnels — d’instaurer pour trois mois l’état d’urgence, limitant les libertés démocratiques et menaçant la démocratie.

La solidarité ouvrière internationale s’est exprimée dans les messages adressés au congrès par des militants, groupes et organisations de dix-sept pays.

Après avoir pris connaissance d’un message de la LRA d’Afghanistan demandant que soit organisée une nouvelle conférence mondiale contre la guerre et l’exploitation, les délégués ont répondu favorablement à cette proposition.

Ils ont également approuvé la proposition de la délégation internationaliste de retour de Grèce d’organiser une initiative à l’échelle européenne pour la rupture avec l’Union européenne.

▪ La discussion ouverte par les trois secrétaires nationaux fut nourrie avec une cinquantaine d’interventions des délégués et observateurs, mais aussi d’invités, syndicalistes ou militants politiques, issus de différents courants du mouvement ouvrier, qui avaient tenu à être présents.

▪ Conscient que le gouvernement entend utiliser l’état d’urgence, par lui décrété, pour accélérer son offensive contre les droits ouvriers — en particulier contre le socle de ces droits, le Code du travail — les délégués ont pris les dispositions pour amplifier la campagne d’unité pour que se réalise le bloc uni des travailleurs et des organisations pour le retrait du projet de loi gouvernemental.
Tel est le sens de la proposition faite aux 18 000 signataires de l’appel « Ne touchez pas au Code du travail » de constituer des comités d’unité pour faire valoir cette exigence.

▪ Dans ce congrès, où une large place a été donnée au travail en direction de la jeunesse, les délégués ont été saisis de propositions pour organiser le travail du parti dans tous les secteurs, dans toutes les branches professionnelles, dans la paysannerie, dans les localités et les communes.

▪ Confrontés à la crise du POI — qui a vu deux congrès issus de celui-ci se tenir ce week-end — les délégués ont constaté, d’une part, que le congrès pour le POI des origines représentait légitimement le Parti ouvrier indépendant, tant par le nombre d’adhérents que par la continuité de sa politique et la fidélité au manifeste de fondation de 2008, et, d’autre part, que la situation ainsi créée pouvait être source de troubles pour les travailleurs, militants et jeunes.

Dès lors, tant pour lever les confusions que pouvait entraîner une situation où deux formations politiques auraient le même sigle que pour se tourner résolument vers les tâches de construction, ils ont estimé nécessaire de préciser l’appellation du parti : Parti ouvrier indépendant démocratique.

▪ Constatant l’écho rencontré par la diffusion de La Tribune des travailleurs, qui passe cette semaine le cap des 2 000 abonnés, le congrès a décidé que La Tribune des travailleurs serait l’organe du Parti ouvrier indépendant démocratique.

▪ Ce congrès, marqué par la démocratie ouvrière, la fraternité dans les débats, la volonté de construire le large parti ouvrier indispensable pour les combats qui viennent, s’est conclu par l’élection d’un bureau national représentatif de la diversité et de l’enracinement du parti.

Paris, le 22 novembre, 18 heures

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Messagede abel chemoul » 01 Déc 2015, 11:35

ah fuck! Piero a été plus rapide que moi! m'en fous, je maintiens quand même mon post! après tout ,c'est un topic sur la scission du POI, on a droit aux doublons ,c'est thématique!

pendant l'état d'urgence, il est urgent de se distraire un peu. Revenons aux fondamentaux du rire: la scission du POI.
Les deux tendances du POI ont tenues leurs congrès séparément le week-end du 21-22 novembre.

Le POI "officiel" s'est -enfin- exprimé sur la scission en cours via un petit article dans son journal:
voir page 8, interview de Dominique Canut: http://www.luttedeclasse.org/tribune/IO379_2.pdf
(le copié-collé marche pas, désolé). pas un mot sur le fond, juste que le parti a été victime d'une "attaque".

la scission, elle, a lancé son site, sur lequel on trouve aussi un bilan de son congrès:
http://latribunedestravailleurs.fr/2015 ... mbre-2015/

Pour lever les ambiguïtés, les scissionnaires (tendance Guckstein) ont décidé de baptiser leur structure POID (POI Démocratique). un argument de .... poids! (pitié, me bannissez pas pour ce jeu de mot merdique!)
Le congrès du POI a regroupé 197 délégués de 68 départements et celui du POID 143 délégués de 63 départements. Si les modes de calculs pour les désignations des délégués sont identiques, la scission n'est pas si ridicule que ça et ne doit pas regrouper que les 700 membres initiaux de la scission du CCI.

extrait du com' du POID:
Confrontés à la crise du POI — qui a vu deux congrès issus de celui-ci se tenir ce week-end — les délégués ont constaté, d’une part, que le congrès pour le POI des origines représentait légitimement le Parti ouvrier indépendant, tant par le nombre d’adhérents que par la continuité de sa politique et la fidélité au manifeste de fondation de 2008, et, d’autre part, que la situation ainsi créée pouvait être source de troubles pour les travailleurs, militants et jeunes.

Dès lors, tant pour lever les confusions que pouvait entraîner une situation où deux formations politiques auraient le même sigle que pour se tourner résolument vers les tâches de construction, ils ont estimé nécessaire de préciser l’appellation du parti : Parti ouvrier indépendant démocratique.

▪ Constatant l’écho rencontré par la diffusion de La Tribune des travailleurs, qui passe cette semaine le cap des 2 000 abonnés, le congrès a décidé que La Tribune des travailleurs serait l’organe du Parti ouvrier indépendant démocratique.
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Messagede bipbip » 28 Nov 2016, 14:10

Ce que je sais que fut l’OCI, témoignage de 420 p

Voici comment Pierre Salvaing se présente:

« J’ai milité à l’OCI, puis à ce qui s’est appelé le PCI à partir de 1968, durant plus de vingt ans. J’avais commencé à militer très activement au C.L.E.R. (Comité de Liaison des Etudiants Révolutionnaires) et aux groupes Révoltes quelques mois seulement après mon arrivée à Paris en septembre 1965, où j’étais étudiant en Sorbonne : le 12 février 1966, j’ai demandé à Claude Chisserey, qui dirigeait alors tout le secteur « jeune », de faire partie du CLER. J’étais alors dans ma vingtième année.

Par la suite, après mon départ volontaire du PCI en juin 1989, après quelques années de flottements, de recherches, de discussions et de combats politiques, j’ai été coopté en 1992 au Comité construit et dirigé par Stéphane Just. Après la mort de Stéphane Just, le 12 août 1997, j’ai continué de militer dans un Comité qui a aussitôt commencé à éclater, à se diviser, à se combattre férocement. J’ai participé à la direction d’un petit noyau intitulé Regroupement pour la construction du Parti Ouvrier Révolutionnaire et de l’Internationale Ouvrière Révolutionnaire entre 2002 et 2005. Je l’ai quitté en septembre 2005, non par désaccord, mais parce que j’étais épuisé physiquement et psychiquement par un combat dont je ne voyais pas l’issue positive.

Ce n’est qu’à la fin de 2014 que je me suis senti avoir reconstitué assez de forces pour tenter d’élucider les raisons pour lesquelles le combat entamé par l’OCI avait été un échec. »

TABLE

Introduction

Première partie : Analyses justes, pronostics faux

1 – Une erreur de rythme jamais corrigée : les Thèses de 1972-1973

2 – 1968-1981 : Les Congrès de l’OCI et La Vérité annoncent la tempête

3 – La situation française à partir de 1968

4 – Le Chili entre 1971 et 1973- La Bolivie

5- Europe et Amérique

6- La révolution portugaise
7- Autre pronostic discutable : l’Espagne

8- Italie, Grande-Bretagne, Allemagne…
9- Qu’est devenue la révolution iranienne ?

10- Nicaragua

11- Qu’est devenue la Révolution politique ?

Deuxième partie : L’O.C.I. aux prises avec sa construction

12- L’hypothèse de la Ligue Ouvrière révolutionnaire

13- L’alternative de la L.O.R est envisagée

14- Au commencement étaient les principes : le centralisme démocratique

15- 1973, Année Varga

16- L’organisation de jeunesse, moteur de la construction de l’O.C.I.

Annexe : Rencontres avec d’anciens dirigeants étudiants à 115
17- 1977-1978 : La marche à la crise
Annexe : Rapport Sorel sur l’organisation

18- 1979 : L’affaire Berg, affaire OCI
19- 1979 (suite) Pierre Lambert face au Comité central – La mise au pas de l’O.C.I.
Annexe : Le cas de la Corrèze

20- 1980 : Lumières et ombres sur la marche en avant à 177
Annexe : 1980 – La question des cotisations


21- L’OCI, l’UNEF-id et 1981

Troisième partie : Le basculement

Annexe : Deux lettres de mlilitantes étudiantes p.192-193

22- 1981 : Le grand tournant
23- L’OCI de 1981 et celle de 1974
Annexe : Ce qu’en écrivait Stéphane Just en 1984

24- L’après Mai-Juin 1981 : L’OCI comme conseiller spécial de Mitterrand

25- Décembre 1981 : La fausse proclamation du Parti Communiste Internationaliste

26- 1982 : Les laborieux débuts du P.C.I.

27- La question de la laïcité, comme cheval de Troie dès le PCI proclamé

28- Laïcité (suite) et contribution à la destruction de la FEN

Annexes : Deux exemples d’ « indépendance réciproque » PCI-syndicats (F.O.)

Quatrième partie : vers la liquidation

29 – Comment est né le MPPT ou Comment est mort le PCI

Annexe : Stéphane Just à propos de la démocratie

30- 1984 : Orwell avait raison

dont Annexe : Lettre de l’ex-camarade Mazel à 336

31 – Les premiers pas du MPPT

32- 1986 : Extinction définitive de la Flamme de la révolution prolétarienne


Conclusion

Extrait de la conclusion de l’ouvrage:

« L’OCI s’était constituée sur ce qu’elle affirmait prendre comme modèle : le parti bolchevik de Lénine et Trotsky. Aujourd’hui, d’anciens militants affirment leur rejet général du parti bolchevik au regard de ce qu’ils ont vécu dans l’OCI.
Mais si l’OCI avait fonctionné comme le parti qu’elle prenait pour modèle -et que ses dirigeants avaient sans cesse à la bouche- et dont il n’est pas en rien certain qu’il soit un modèle général et éternel, il est absolument certain que la discussion y aurait été infiniment plus libre, et que des questions aussi essentielles que celle sur la nature et la délimitation de la période historique dans laquelle se construisait l’organisation n’auraient pas manqué de donner lieu à des discussions contradictoires, polémiques, en tout cas enrichissantes. Les erreurs d’appréciation, de pronostic, auraient-elles pu pour autant être corrigées ? C’était en tout cas le meilleur, et même le seul moyen d’y parvenir.

C’est pourquoi je me suis efforcé de rechercher et de comprendre les causes de ce qu’il faut bien appeler une limitation invisible mais redoutablement efficace de la libre discussion dans l’organisation.

Il suffit de lire les comptes rendus des comités centraux du parti bolchevik dans les mois précédant la révolution d’Octobre, de les confronter à ceux des comités centraux et bureaux politiques de l’OCI durant ces années soixante-dix, et a fortiori quatre-vingts, dont j’ai cité de nombreux extraits, pour mesurer l’écart considérable qui séparait le fonctionnement des deux organisations et faisait de la seconde une sorte de caricature de la première, au moins dans le domaine de son fonctionnement interne. Invariablement, les citations en fourmillent au long de ces pages, les rapports politiques ouvrant les congrès de l’OCI auxquels j’ai participé durant ces années commençaient par le constat ‘’irréfutable’’ que les événements confirmaient de manière éclatante les analyses et l’orientation définis. Dès lors, la discussion politique sur la situation était évacuée, le reste était délimité dans un cadre rétréci d’où il fallait être bien hardi pour tenter de s’évader. En tout cas, c’est ce qui établit le lien organique entre l’intervention de l’OCI dans la lutte des classes et son fonctionnement.

La crise ouverte, traversée actuellement par les derniers avatars de l’OCI, CCI/TCI, n’est que la répétition et la conséquence d’un état de fait établi depuis des décennies : la très grande difficulté, pour ne pas dire l’impossibilité, d’ouvrir une discussion contradictoire, pouvant même conduire à des courants, à des tendances, voire à des fractions. Cette possibilité ne pouvait voir le jour que si l’éventail entier des discussions avait été ouvert, comprenant donc l’appréciation de la situation générale.

De ce point de vue, la fonction politique interne des Thèses adoptées au XVIIème congrès de l’OCI, en 1972 fut de fermer toute discussion, toute remise en cause de l’analyse de la situation politique générale. Ce qui aurait dû constituer une base de réflexion d’une grande richesse s’est transformé en bâillon.

Il suffit de considérer que, dans une période analysée par cette l’OCI comme ouvrant sur les plus larges événements révolutionnaires, où le bouillonnement des idées, des opinions, aurait dû exister naturellement à l’intérieur de l’organisation, très contradictoirement jamais des divergences sérieuses ne parvinrent à voir le jour sur ces questions de fond (comme sur d’autres), sinon celles qui menèrent systématiquement à soupçon, condamnation, et exclusion comme agents de tel ou tel ennemi. Dans les congrès, les résolutions générales portant sur l’analyse de la situation étaient régulièrement votées à l’unanimité, après le constat tout aussi unanime que le déroulement des événements avait confirmé de manière éclatante la justesse de nos analyses.

Pourtant la direction de l’OCI eut conscience de ces questions, incontestablement. Dès son XIVème congrès, en 1965, le petit groupe qu’était alors l’OCI posait déjà en termes clairs la nécessité du passage du groupe à l’organisation. La croissance importante que connut l’OCI dans les années 70, et qui en fit réellement une organisation de taille respectable (et respectée), ne permit cependant pas que le problème soit résolu et surmonté, que ce passage soit effectué.

L’OCI resta obstinément dirigée par un seul homme, Pierre Lambert, pour le meilleur puis pour le pire.

Une véritable et consciente trahison

Pour moi, il ne fait aucun doute que Pierre Lambert a trahi consciemment la politique de l’organisation qu’il avait pourtant contribué pendant tant d’années, et à la première place, à construire. Cette trahison est la conséquence d’un échec : la construction d’une véritable direction, d’une direction collective à la tête de l’OCI. C’est l’illustration, une de plus, de la célèbre formule du programme de transition à propos de la crise de l’humanité.

A partir d’un certain moment du processus d’échec, Lambert a décidé de gouverner seul et d’éliminer ceux qui auraient pu partager sa direction : il avait déjà sans doute trop à dissimuler de son mode de fonctionnement politique personnel, en arrivant à le confondre avec son mode de vie.

Cet isolement volontaire l’a rendu éminemment fragile, et avec lui toute l’organisation : à un moment assez crucial de la situation française, où la force acquise de l’organisation aurait pu lui faire jouer un rôle important, voire décisif, en 1981, cette fragilité déjà grandissante depuis quelques années est devenue fracture, rupture. D’autant que cette force acquise avait des répercussions à l’internationale, il suffit de considérer le rôle tenu par l’OCI-PCI dans les développements de la révolution polonaise.

Il n’est pas difficile, partant de là, d’imaginer quelles forces sociales ont joué concrètement pour faire basculer Lambert. Pressions, menaces, chantages, conseils d’“amis“ bureaucrates, n’ont pas dû manquer, dont il était impossible à Lambert de faire part à son organisation.

Pour clore…

A y avoir ainsi plongé dans le cours tumultueux de ses années, les méandres de ses textes, les catastrophes de ses chutes, l’égarement de ses bras, on voit que le rivière OCI n’a pas atteint la mer (je m’autorise cette seule métaphore parce que c’est la fin de ce travail). Ce ne sont pourtant pas des réflexions sentimentales que m’occupent en terminant : c’est la suite, ce qui vient. L’entreprise si valeureuse, entamée à une cinquantaine vers le milieu des années 1950, a échoué, la IVème Internationale est définitivement morte. Et la disparition de la perspective de la révolution politique oblige à considérer que le Programme de transition de 1938 demande certains aménagements d‘importance.

Une Internationale ouvrière révolutionnaire demeure plus que jamais nécessaire, et à mes yeux la seule issue possible pour la survie de l’humanité. Celle-ci paraît à brève échéance sérieusement menacée. Il me paraît douteux, voire impossible, que la future Internationale, pour peu qu’elle ait le temps de se former, ressemble formellement à ce que fut le parti victorieux de la révolution d’octobre et le fonctionnement qu’il impulsa internationalement.

Ce qui a permis, au début des années 60, à l’OCI de sortir de ce tout petit groupement de militants rescapés, c’est la jeunesse. Quand la direction de l’OCI-PCI sacrifia sa jeunesse, à commencer par sa jeunesse étudiante, au profit de manœuvres d’appareil et de combinaisons dites politiques, elle se condamnait avec certitude.

La prise de l’UNEF engagea ce sacrifice dès 1971, mais c’était alors une nécessité impérieuse, totalement justifiée. Par la suite, la direction de l’OCI fit de cette nécessité vice. C’est pourquoi la direction jeune n’est pas directement responsable de la corruption politique (et matérielle pour certains) où une grande partie d’entre elle sombra.

Le petit groupe qui survécut de la crise pabliste des années cinquante dut une grande part de sa survie aux alliances que Lambert sut passer avec des morceaux d’appareil, notamment dans Force Ouvrière. Sans quoi il aurait été écrasé à la fois par l’appareil stalinien, le Secrétariat unifié, et les pressions de l’ensemble de la société bourgeoise. Alexandre Hébert, et sa région nantaise, furent très probablement le vecteur central de ce sauvetage. Cela s’est retourné ensuite dans son contraire : on ne laisse pas dans le corps d’un opéré les instruments, corps étrangers, qui ont servi à le sauver.

Peut-être que, pour n’avoir pas su rompre avec des méthodes qui avaient été nécessaires à une époque donnée, la direction de l’OCI, ramenée à Lambert, s’est empêchée de résoudre le problème, capital au sens propre, de l’évolution nécessaire de son organisation : la construction d’une véritable direction.

Il y a eu hésitation (durant des années), puis décision, décision d’isolement (durant d’autres années, de la décision à la réalisation), puis de destruction (accélérée).

De même, dans les années soixante, l’OCI, pour résister à la terreur politique instaurée par l’appareil stalinien, dut se muscler et faire un usage politique de la force physique.

Par la suite, cet usage fut souvent dénaturé, jusqu’à servir dans et contre ses propres rangs. C’est pourquoi aussi certains appareils –surtout celui de F.O.- s’en louèrent et louèrent ses services, qui peuvent se prolonger encore aujourd’hui.

L’histoire de l’OCI-PCI est donc à bien des égards celle d’une corruption. Je n’entends pas ici ce terme dans le sens qu’il a pris aujourd’hui, celui de la corruption matérielle. Je pense à la corruption des métaux, à leur oxydation.

L’OCI-PCI s’est oxydée pour n’avoir pas su construire son revêtement protecteur, sa direction collective, sa véritable liberté d’élaboration et de discussion, sa véritable démocratie interne. Elle s’est corrompue par la tête. »

Intégralité de l’ouvrage ici : http://www.luttedeclasse.org/dossier44/oci_112016.pdf

http://www.anti-k.org/2016/11/26/ce-que ... DwsCGczW1t
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Re: POÏ POÏ POÏ (2014...)

Messagede bipbip » 22 Jan 2017, 17:11

OCI : de la mise au service de Mitterrand au naufrage, par Robert Duguet

Pierre Salvaing ouvre une discussion très étayée sur l’histoire du lambertisme. A partir de ma propre expérience, notamment mon engagement pour défendre l’école publique et les principes républicains de laïcité et de séparation des églises et de l’Etat, j’y ajoute quelques interrogations. Si la période 1970-1980 n’était pas celle de l’imminence de la révolution, dans quelle période entrions-nous?

Ce témoignage de Pierre Salvaing à partir de son expérience personnelle est incontestablement un travail sur l’histoire du lambertisme qui mérite une discussion sérieuse, du moins pour ceux et celles de notre génération qui n’ont pas renoncé au combat pour le socialisme. Le mieux est de confronter les expériences : je propose de partir de la mienne : de poser quelques questions à Pierre Salvaing et d’ajouter quelques contributions à la discussion qui sont le produit de ma propre histoire.

... http://www.anti-k.org/2017/01/18/oci-de ... rt-duguet/
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Re: POÏ POÏ POÏ (2014...)

Messagede Pïérô » 24 Jan 2017, 01:49

ça fait pitié :siffle:

Narbonne : Gérard Schivardi va parrainer Jean Lassalle pour la présidentielle

La rencontre s'est faite à la bonne franquette dans le cadre de la librairie L'An demain à Narbonne où Jean Lassalle est venu dédicacer son livre "Un Berger à l'Elysée". Gérard Schivardi lui a assuré qu'il lui apportait son parrainage dans le cadre des fameuses 500 signatures que les candidats doivent réunir pour participer à l'élection présidentielle.

Le maire de Mailhac n'a pas fait longtemps mystère de ses intentions. "L'équipe de Mélenchon est venue me voir la semaine dernière. Ils m'ont évidemment posé la question du parrainage et je leur ai dit "si Jean Lassalle y va, il aura mon parrainage", a déclaré l'ancien candidat à la Présidentielle. "J'y vais", lui a répondu Lassalle avant que les deux hommes ne tombent dans les bras l'un de l'autre.

... http://www.lindependant.fr/2017/01/20/n ... 287270.php

Sur Jean Lassalle, voir ici : viewtopic.php?f=65&t=14299&p=250885#p250885
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Re: POÏ POÏ POÏ (2014...)

Messagede bipbip » 27 Jan 2017, 12:00

Pour un bilan de l’OCI et du lambertisme…

Résumé par Robert Duguet du travail de Pierre Salvaing

Un ancien permanent technique du courant lambertiste fait un bilan de son engagement au sein de ce courant du trotskysme en France. Le rôle de Pierre Lambert, la politique de l’OCI dans la période 1970-1981, le combat pour la réunification de l’UNEF, les relations avec le PS de Mitterand, la question laïque et la proclamation du MPPT en 1984…

... http://www.anti-k.org/2017/01/23/un-bil ... -salvaing/



Samedi 28 janvier 2017 à Paris

Débat avec Pierre Salvaing sur l'OCI

De crise en crise de la direction révolutionnaire jusqu'à la victoire finale

Réunion débat sur la crise de l'humanité qui se réduirait à la crise de la direction révolutionnaire depuis la mort de Vladimir Lénine le 21 janvier 1924 à 18 heures 50.

Pierre Salvaing écrivait récemment « ce que je sais de ce que fut l'Organisation Communiste Internationaliste (OCI) pour la reconstruction de la quatrième internationale ».

Débat avec Pierre Salvaing, militant des groupes Révoltes en 1965, au Comité de Liaison des Etudiants Révolutionnaires (CLER) de 1966 à 1968, à l'OCI et au Parti Communiste Internationaliste (PCI) de 1968 à 1989 puis dans le comité de Stéphane Just de 1992 à 2005, à partir de son passionnant texte bilan de quarante années de militantisme.

à 14h30, Local EDMP, 8 impasse Crozatier (à la hauteur du 43 rue Crozatier), Paris 12e

https://paris.demosphere.eu/rv/52178
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