POÏ POÏ POÏ (2012-2013)

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Messagede Nico37 » 26 Fév 2012, 11:26

Demande d'entrevue à Roger Madec, sénateur de Paris
Bloquer la loi-traité "Mécanisme européen de stabilité" au Sénat, c'est possible !

Roger MADEC
David ASSOULINE
Jean-Pierre CAFFET
Bariza KHIARI
Marie-Noëlle LIENEMANN

Ce sont les noms des sénateurs PS de Paris.

Citoyens, travailleurs, militants parisiens vont avec les comités du POI demander à être reçus dès lundi par les sénateurs socialistes de Paris.

Objectif: engager la discussion de manière à faire connaître l'exigence que le traité soit bloqué.

Le comité du XIXe vient de demander d'être reçu par M. Roger Madec, sénateur de Paris et maire du XIXe arrondissement.


Il y a eu le vote des 20 députés du Parti socialiste à l’Assemblée nationale contre le projet. Il y a les initiatives prises par des sénateurs du Parti socialiste proposant que le traité doit être décrété inconstitutionnel et donc ne puisse être voté. Il y a les appels des responsables du Front de gauche qui propose une requête en inconstitutionnalité au Conseil constitutionnel. Il y a la prise de position de l'ancien ministre Quilès.

Pendant quatre jours, nous allons à tous les niveaux contacter les travailleurs, les militants de toutes tendances, multiplier les démarches auprès des sénateurs (samedi, dimanche, lundi, parfois mardi matin, les sénateurs sont dans leur permanence).

Le Parti socialiste est en effet majoritaire au Sénat. S’il vote NON, le traité n'est pas adopté. Compte tenu du calendrier parlementaire (la session parlementaire s'arrête le 6 mars) il ne pourra pas y avoir une navette avec l'Assemblée nationale. Par conséquent, toute adoption de ce traité sera renvoyée à après les élections législatives, aux mois de juin, juillet dans une autre situation.

Informations ouvrières publie l’article de Gérard Schivardi rendant compte du recul du gouvernement sur la question de l’intercommunalité. Le rétablissement de la liberté pour les communes de créer des syndicats intercommunaux à vocation scolaire et d’action sociale, le maintien des exécutifs de structure communale existante, et le délai supplémentaire pour la mise en place des SDCI, c’est un recul majeur imposé par la mobilisation à laquelle la campagne du POI a largement contribué. La campagne du POI contre les traités a le même objectif : aider à la mobilisation la plus large sur une ligne d’unité, pour gagner.
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Messagede Nico37 » 28 Fév 2012, 20:30

PAUL FAVALE, candidat à l’élection législative du 10 juin 2012
à Villeneuve Loubet, Cagnes, Saint-Laurent...
Travailleur dans le secteur automobile (équipementier). Syndicaliste, élu à 76% des voix par les salariés de son entreprise.

A BAS LA DICTATURE
DE L’UNION EUROPÉENNE !

A la demande de l’UE, un nouveau Traité doit être officialisé en mars 2012.
Ce projet vise à imposer l’austérité dans chaque pays d’Europe avec ou sans son accord.
Il généralise la politique du «bulldozer» et du chantage appliqué à la Grèce, conduisant le pays et sa population à la ruine.
Il ne peut y avoir d’Europe sociale comme le prétendent depuis des années, notamment, le PS et le Front de Gauche.
Tant que sera respecté le cadre de l’Union européenne, il n’y aura pas d’autre politique que celle des marchés financiers et des institutions qui mettent en oeuvre leurs exigences.

DEHORS LA TROÏKA !
DEHORS L’UE,
LE FMI ET LA BCE !

DANS NOTRE DEPARTEMENT:
325 000 enfants des Alpes-Maritimes du Var Est et de Corse
privés de pédiatrie publique ?

Moins de deux ans après le regroupement des services de pédiatrie de l’hôpital public de l’Archet et de la fondation privée Lenval dans un «Groupement de Coopération Sanitaire» (GCS) expérimental privé, le bilan est accablant.
Dans son rapport publié en octobre 2011, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) relevait de «nombreux problèmes (…) pouvant mettre en cause la sécurité des soins aux patients» et menacer «la santé physique et psychique de certains salariés» des établissements de santé.
Ce GCS expérimental privé fut «soutenu par l’ensemble des responsables politiques, administratifs et médicaux locaux» indique l’IGAS, qui justifie ce regroupement par les doublons et la distance de deux kilomètres qui sépare les deux services de pédiatrie, l’un public et l’autre privé.
Mais la distance est-elle vraiment la raison qui motive ce rapprochement, quand on sait que le Ministère organise le regroupement d’un autre établissement bas-alpin de la région sur un service de pédiatrie distant de soixante kilomètres ?
La motivation des autorités n’est-elle pas au contraire la réduction des dépenses publiques ? Comment comprendre autrement les décisions prises par l’Agence Régionale de Santé (ARS PACA) le 9 février dernier :

Fermeture de 9 services de réanimation
20 sites de médecine
15 sites de chirurgie

Plus une seule ouverture de maison de retraite d’ici 2017 !
Qui peut croire que ces fermetures de services publics, qui concernent de nombreux établissements dans les Alpes-Maritimes à Nice, Cannes, Grasse, Saint Etienne de Tinée, Saint Martin Vésubie, Puget Thénier, Sospel, Breil sur Roya et Tende, sont réalisées dans le but d’améliorer la prise en charge et l’accès aux soins de la population ?
Depuis la privatisation de la pédiatrie et son regroupement à Lenval :

•40 lits et 25 emplois dont 20 postes d’infirmières/puéricultrices ont été supprimés, 15% du personnel est parti dont plusieurs responsables médicaux.
•les personnels de la fonction publique hospitalière disparaîtront progressivement puisque «les nouveaux recrutements se font dans le cadre de la Convention collective FEHAP, le GCS étant de droit privé».

Manifestement, cela ne suffit pas aux autorités publiques, qui exigent
«d’importantes mesures d’assainissement (financier) via l’activité, les effectifs non-médicaux et médicaux et le coût des prestations», ainsi qu’une accélération du déplacement de la gynécologie-obstétrique, de la réanimation néonatale, de l’hématologie et de la cancérologie pédiatrique de l’Archet à Lenval !

Seul le secteur public hospitalier garantit l’accès aux soins pour tous

Le basculement vers le privé remet en cause les principes qui ont fondé la Sécurité Sociale de 1945 et qui devraient garantir pour l’ensemble des assurés sociaux l’égalité des droits devant la maladie.
La pédiatrie de Nice couvre les besoins de 1,5 millions d’habitants dont 325 000 enfants. Sa privatisation ne répond pas aux besoins de la population mais à un seul objectif : réduire les dépenses hospitalières pour rembourser un déficit public qui est composé pour 1/3 du paiement des intérêts de la dette aux marchés financiers et pour 2/3 d’exonérations sociales et fiscales au bénéfice des entreprises et des grandes fortunes.
C’est pour imposer les privatisations et les fermetures d’établissements publics que le nouveau Traité européen qui doit être prochainement adopté prévoit d’inscrire la «règle d’or» dans la Constitution ou dans la loi des Etats. L’Union Européenne entend ainsi prolonger et aggraver le projet de Constitution Européenne (Traité de Lisbonne) qui avait été massivement rejeté par le peuple lors du référendum de 2005.

Arrêt du GCS privé !
Retour de la pédiatrie à l’hôpital public de l’Archet !

Un «comité de défense hôpital santé publique 06», rassemblant notamment des militants du Front de Gauche, vient de lancer une pétition pour demander «l’ouverture de la discussion sur une offre de soins Mère-Enfant de statut public» réunissant les deux établissements pédiatriques de Nice, public et privé.
Mais pourquoi ne pas exiger l’arrêt du GCS privé et le retour de la pédiatrie à l’hôpital public de l’Archet ?
Pourquoi demander la mise en place d’un cadre compatible avec la loi BACHELOT (HPST), dont la fonction est justement de généraliser les partenariats public/privé et les délégations de service public aux établissements privés, au nom des directives européennes ?

•Non à la privatisation, annulation du GCS !
•Non au regroupement public/privé !
•Les services de pédiatrie délocalisés à Lenval doivent retourner au sein de l’hôpital public de l’Archet avec des personnels sous statut de la Fonction Publique Hospitalière !
•Maintien de l’ensemble des services et des emplois à l’hôpital public de l’Archet !
•Non au nouveau Traité européen qui prétend imposer partout la privatisation, les partenariats public/privé et la réduction des dépenses de santé !

N’EST-CE PAS SUR CE TERRAIN QUE L’UNITÉ PEUT ET DOIT SE RÉALISER ?

Telle est la position du Parti Ouvrier Indépendant.
Rejoignez le POI !
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Messagede Nico37 » 02 Mar 2012, 03:57

LE 28 FÉVRIER, LE TRAITÉ “MES” PEUT ET DOIT ÊTRE BLOQUÉ !

Le 1er mars, à Bruxelles, les chefs d’État de la zone euro doivent adopter un nouveau traité européen intitulé « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire » (TSCG). En France, ce traité doit être ratifié après les élections.

Le traité TSCG, c’est “super-Maastricht” obligatoire

— Obligation d’inscrire dans la Constitution (« règle d’or ») le respect de toutes les contraintes du traité de Maastricht : budget obligatoirement équilibré ou excédentaire ; « corrections automatiques » et comparution devant la Cour européenne de justice (sur plainte d’un seul autre pays) en cas de déficit,même limité à 0,5 %.

— Obligation de réduire d’au moins 5 % par an la dette publique lorsqu’elle dépasse 60 % du PIB. Pour la France, cela signifierait de réduire la dette chaque année de 90 milliards d’euros, bien plus que le seul budget de l’Éducation nationale ;

— Obligation, en cas de « déficit excessif » de soumettre « un programme de réformes structurelles » défini par une loi de l’Union européenne et soumis à la Commission européenne, laquelle pourrait contrôler directement sur place les mesures prises.

Le traité MES, c’est « super-FMI » sur toute la zone euro !

Le traité TSCG s’articule à un autre traité européen qui met en place le « Mécanisme européen de stabilité » (MES), un véritable Fonds monétaire européen. Ce traité vient d’être ratifié par l’Assemblée nationale le 21 février. Il passe au Sénat le 28 février. Il installe un « conseil des gouverneurs » qui a tous les droits : prêter ou non de l’argent, fixer ses conditions, dicter des « plans d’ajustement structurel » (privatisations, gel des salaires, licenciement des fonctionnaires, etc.), venir sur place contrôler l’exécution de ces mesures, augmenter sans discussion la contribution des différents États à ce fonds, etc.

C’est une véritable dictature qui nous menace !

Si ces deux traités s’appliquaient, il ne resterait rien de la souveraineté de la nation et de la démocratie. Il ne resterait aucun espace pour les organisations syndicales contraintes d’appliquer.

Tous les droits ouvriers seraient menacés. Les mesures de déréglementation et de privatisation menaceraient le peuple français d’un chaos équivalent ou même pire que la Grèce.

Le traité instaurant le MES a été ratifié à l’Assemblée nationale en France par une majorité UMP, la plupart des députés du PS s’abstenant (sauf 20 d’entre eux qui ont voté contre, ainsi que les députés du Front de gauche, des Verts et des non inscrits). Les dirigeants du PS justifient cette abstention par la nécessaire « solidarité avec la Grèce ». Solidarité avec qui ? Tout le monde sait que les centaines de milliards versés à la Grèce sont destinés à garantir les banquiers et les spéculateurs tandis que le peuple grec, sous le coup des mesures meurtrières qui le frappent, est poussé vers la misère et le désespoir !

Ce même traité passe au Sénat le 28 février. La direction du Parti socialiste prône l’abstention.
Mais d’autres voix s’élèvent qui appellent à bloquer le traité au Sénat, notamment le Front de gauche, et nombre de responsables, députés et sénateurs du PS. Ainsi l’ancien ministre Paul Quilès déclare que « cautionner le MES (…) reviendrait à institutionnaliser ce que la troïka impose à la Grèce aujourd’hui ».

La sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann propose une démarche collective pour que le MES soit décrété inconstitutionnel et ne puisse être adopté. Rien n’est joué. Si le groupe du Parti socialiste,majoritaire au Sénat, vote non, le traité MES ne passera pas.

Le Parti ouvrier indépendant lance un appel solennel

Le peuple français a clairement exprimé, dans le référendum de 2005, son refus de voir les mesures antidémocratiques et anti-ouvrières du traité de Maastricht inscrites dans le marbre de la Constitution. Dans quelques semaines se déroulera l’élection présidentielle. Le POI a choisi de ne pas présenter de candidat, pour exprimer son rejet des institutions anti-démocratiques de la Ve République et de l’Union européenne.
Aux candidats du PS et du Front de gauche qui affirment vouloir apporter « le changement », à leurs électeurs qui voteront pour chasser Sarkozy, nous disons : « Une politique répondant aux besoins de la population laborieuse et de la démocratie peut-elle s’installer si la dictature du MES et du traité TSCG permet à des institutions supranationales d’imposer les diktats meurtriers des marchés financiers ? Non, bien sûr !
C’est pourquoi le POI—qui présente 103 candidats aux élections législatives pour la rupture avec l’Union européenne et l’annulation de la dette — lance un appel à réaliser partout l’unité, sans préalable ni condition, sur cette seule question, qui prime toutes les autres.

Unité pour empêcher la dictature de l’Union européenne,

duMES-FMI et de la BCE de détruire la démocratie et les droits ouvriers !

Sénateurs du Parti socialiste, il dépend de vous, ce 28 février, en votant non,
d’empêcher l’adoption de ce traité dirigé contre le peuple travailleur !
Travailleurs et militants de toutes tendances, jeunes, contactez vos sénateurs.
Exigez d’eux qu’ils respectent le vote de 2005 et qu’ils votent non le 28 février !

LE TRAITÉ PEUT ET DOIT ETRE BLOQUÉ. SÉNATEURS, VOTEZ NON !

Le bureau national du POI, samedi 25 février 2012, 14 heures

________________________________________

Sénateurs du PS, PCF, PG…vous êtes majoritaires au Sénat. Il dépend de vous
que ce traité soit bloqué tout de suite. Vous en avez le pouvoir : VOTEZ NON !

LE MES NE DOIT PAS PASSER !
SENATEURS, BLOQUEZ-LE, VOTEZ NON !
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Messagede Nico37 » 03 Mar 2012, 21:56

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Messagede Nico37 » 04 Mar 2012, 14:32

Le Parti Ouvrier Indépendant appelle à l'unité - Rennes 02 mars

Jeudi matin s'est tenue la conférence de presse du Parti Ouvrier Indépendant à la Maison de Quartier à Rennes. Gérard Monnier, candidat pour la 8 e circonscription de la ville, et Pierre Priet, pour la 3 e circonscription, appellent les citoyens et les élus à créer l'unité pour empêcher l'adoption du Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans la zone euro (TSCG). « Ce traité aurait des conséquences désastreuses, y compris sur l'intercommunalité », explique Pierre Priet.

« Il renforce la prééminence des institutions européennes et contourne la consultation de nos élus nationaux. Les citoyens sont dépossédés des instruments d'expression démocratique, il faut agir maintenant », explique Gérard Monnier.

Le 7 mars à 20 h, le parti finalisera un texte base à la Maison des associations de Rennes, point de départ de l'entrée en campagne du POI.
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Messagede Nico37 » 06 Mar 2012, 01:00

Berriac. Gérard Schivardi en campagne pour les élections législatives

M. Gérard Schivardi et sa suppléante Mme Véronique Puig.

Ce jeudi 1er mars, Gérard Schivardi, candidat du POI (Parti ouvrier indépendant) accompagné par Véronique Puig avaient convié les villageois à une réunion publique afin de présenter son programme et débattre. Hélas ! les Berriacois n'ont pas répondu présent et seulement une dizaine de personnes se sont rendues à la salle polyvalente. Malgré tout, ce personnage au demeurant fort sympathique a tenu en haleine son public en expliquant les problèmes de la dette française, les problèmes de la viticulture ainsi que du MES (Mécanisme européen de stabilité) votée ces derniers jours sans que personne ne s'en rende compte et plein d'autres sujets plus qu'importants. Ce fut un débat très intéressant, proche du peuple et pour finir ce candidat par le biais du journal invite tous les autres candidats au législative à venir débattre tous ensemble pour présenter leurs idées… Le message est lancé !
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Messagede Nico37 » 10 Mar 2012, 14:44

CHALON : " Que ce soit Hollande ou Sarkozy, on ira au clash " prévient le Parti Ouvrier Indépendant Laurent Guillaumé Vendredi 09 mars 2012

Le Parti Ouvrier Indépendant présentera 103 candidats à l'occasion des législatives prochaines. En Saône et Loire, une seule circonscription connaîtra une candidature du POI à savoir la cinquième, celle qui regroupe Chalon sur Saône et Montceau les Mines. Fil rouge de leur candidature, "la rupture avec l'Union Européenne et la politique de consensus menée par les autres partis, y compris par le Front de Gauche".

Jean-Paul Villette et Catherine Chaveriat, porteront les couleurs du Parti Ouvrier Indépendant sur la 5e circonscription de Saône et Loire

Rejet du présidentialisme de la Ve république et appel à une assemblée constituante

Le Parti Ouvrier Indépendant, descendant direct du Parti des Travailleurs n'a pas souhaité présenter de candidats aux élections présidentielles prochaines, s'appuyant sur le rejet du présidentialisme, même si en 2007, Gérard Schivardi avait porté les couleurs du Parti des Travailleurs, descendant direct. Depuis, les lignes ont bougé avec la dissolution du PT et la création en 2008 du Parti Ouvrier Indépendant, et c'est avec force que deux lignes majeures structurent le parti qui rassemble une centaine de membres en Saône et Loire et 7000 sur l'ensemble de l'Hexagone, selon les délégués départementaux.
"Stopper la marche des choses ! ". L'enjeu est clair pour le Parti Ouvrier Indépendant qui souhaite deux ruptures fondamentales pour enclencher une toute autre dynamique : une rupture claire et sans ambiguïtés possibles avec l'Union Européenne, la Banque Centrale Européenne et le FMI, à l'origine des plans d'austérité qui secouent l'Europe, "entraînant privatisations, licenciements, disparition des acquis sociaux et démocratiques". Autre acte rupture qu'est celui avec "la politique de consensus menée par tous les autres partis politiques" y compris par le Front de Gauche, ironisent les militants du POI, qui rappellent à cette occasion qu'au "sujet de la dette, Mélenchon appelle à un moratoire... nous, nous appelons à l'annulation pure et simple, et le retrait de tous les plans d'austérité".

" Lutter à tout prix contre le Traité de Bruxelles ou le Super Maastricht "

Cheval de bataille prioritaire du Parti Ouvrier Indépendant, la lutte contre le Traité de Bruxelles, signé le 2 mars par 25 chefs d'état et de gouvernement, le TSCG, Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l'Union Economique et Monétaire est donc qualifié "d'abomination" pour le POI. Un traité qui vise à instaurer la règle d'Or sur la réduction des déficits publics en obligeant chaque Etat à l'inscrire dans sa constitution. Ratifier ce traité, serait tout simplement pour le POI, un "blanc seing" donné "à la Troïka qui saigne les peuples". Les militants vont même plus loin, reprochant à cette campagne électorale d'éluder la thématique majeure des débats de la présidentielle : à savoir ce traité européen, qui disparaît derrière des problématiques nombrilistes et sans véritablement fond politique."Car c'est bien à partir de là que tout se jouera ! Quel sera le budget de l'Education Nationale si le montant des réductions des dépenses imposées par le Traité est supérieur à ce même budget ? Qu'en serait-il de la sécurité sociale ?".
Sans détours, "que cela soit Sarkozy ou Hollande, de toute manière, on ira au clash" préviennent les militants du POI, alors que le Mécanisme Européen de Stabilité adopté les 21 et 28 février dernier "grâce à l'abstention des sénateurs socialistes" et qui annonce des "réformes meurtrières par la négation de la souveraineté populaire". "Si seulement les Français savaient ce qui les attendent" précisent-ils en chœur.
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Messagede Nico37 » 14 Mar 2012, 01:39

" Appel pour réaliser l’unité contre la ratification du traité TSCG " POI (Parti Ouvrier Indépendant) du bassin minier

« Connaissez vous le nouveau traité européen ?

Le 2 mars, quelques semaines avant l’élection présidentielle, M Sarkozy a signé avec les chefs d’Etat et de gouvernement un nouveau traité européen TSCG ( traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l’union économique et monétaire de l’Union Européenne), dit « traité de Bruxelles ».
Celui-ci impose la fameuse « règle d’or » dans la Constitution du pays : interdiction des déficits publics ( il faudrait dégager chaque année 90 milliards d’économies, soit plus que le budget de l’Education nationale ! ).
Déjà, en catimini, le 21 février, le gouvernement a fait voter par les députés à l’Assemblée nationale un 1er traité MES (Mécanisme Européen de Stabilité), un véritable FMI européen instituant toute aide en contrepartie d’un plan d’austérité à la grecque.
Et le 28 février, au Sénat, le Parti socialiste, pourtant majoritaire, s’est abstenu, abstention qui a permis à la minorité UMP de faire passer ce 1er traité, 1er volet du traité TSCG de Bruxelles. Ce dernier, qui impose une modification de la Constitution, doit être ratifié après les élections par le Congrès ( Assemblée nationale et Sénat).

Un traité destructeur, pire que le traité de Maastricht !

Chacun comprend ce que 0,5 % de déficit autorisé signifie. Au-delà de la véritable dictature de l’UE, de la remise en cause de la souveraineté des nations et de la démocratie, c’est encore plus de mesures d’austérité, de destruction des services publics, des hôpitaux, de l’Ecole , des droits ouvriers… des plans de misère qui provoqueraient en France et dans tous les pays concernés, un chaos pire que ce qui se passe en Grèce aujourd’hui !

Rompre le silence, le consensus et se rassembler contre la ratification du traité TSCG.

Le POI et ses 103 candidats aux élections législatives, tous porteurs de la volonté de rupture avec l’Union européenne et d’annulation de la Dette – le POI 71 présentera un candidat sur la 5ème circonscription Chalon/Montceau – s’adressent aux candidats du Parti socialiste et du Front de Gauche ( dont les représentants ont voté contre le MES) ; plus généralement, le POI s’adresse à tous ceux qui veulent chasser Sarkozy et combattre la politique anti-ouvrière de l’UE : Chacun le sait, le peuple français a rejeté en 2005 le traité constitutionnel dont toutes les dispositions se retrouvent aggravées dans le nouveau traité. Pour que la politique mise en œuvre demain réponde, même partiellement, aux besoins de la population laborieuse, il faut commencer par empêcher la dictature de « super Maastricht ».
Quel que soit le résultat aux élections présidentielle et législatives, le traité de Bruxelles ne doit pas être ratifié au Parlement.

Le comité local POI du Bassin minier vous invite à venir en débattre à sa réunion-débat, vendredi 16 mars, 18h30, salle de la Manufacture (rue J. Bouveri) Montceau-les-Mines.

Pour tout contact : 06 29 77 39 31 ou 06 03 92 02 63 «
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Messagede Nico37 » 17 Mar 2012, 04:11

Parti ouvrier indépendant : préparation de campagne - Finistère 10 mars 2012

Quelques membres et sympathisants du Parti ouvrier indépendant de Quimperlé se sont réunis, jeudi soir, au Coat-Kaër pour discuter autour de la candidate Annie Menvielle, des élections législatives et de la campagne électorale. Un comité de soutien s'est mis en place. Une liste de communes a été dressée pour y mener des réunions publiques : Quimperlé, Concarneau, Arzano, Moëlan-sur-Mer et peut-être Scaër et Bannalec. Les salles à louer restent encore à trouver.

Malgré les 1 300 tracts distribués, le public était très peu nombreux. « Mais nous ne sommes pas découragés », explique Annie Menvielle qui déposera sa candidature officielle en avril. Avec ses collègues, elle désire « construire une force qui sache dire « non » aux grands courants » et pourfend l'obligation de la règle d'or et du mécanisme européen de stabilité.
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Messagede Nico37 » 17 Mar 2012, 14:24

NON AU TRAITE DE BRUXELLES (SUPERMAASTRICHT) !
Non à l’adhésion de Saint-Ouen à Plaine-Commune !

Vous pensez que ça n'a rien à voir ? et pourtant...

La municipalité de Saint-Ouen a organisé une « votation » sur la question de l’adhésion de Saint-Ouen à la communauté d’agglomération de Plaine-Commune. Sur 1755 votants, il y a eu 51 votes blancs, 1015 oui et 689 non. Cela fait donc 1015 oui sur un total d’environ 20000 inscrits.

5% de oui : la population n’adhère pas à l’intégration de Saint-Ouen dans Plaine-Commune !

Sans compter que la municipalité a fait voter aussi des salariés travaillant à Saint-Ouen mais qui ne sont pas forcément électeurs sur Saint-Ouen. La sincérité du scrutin ne pouvait donc pas être garantie dans ces conditions.
L’intégration à Plaine-Commune, c’est l’acceptation du schéma de coopération intercommunal décidé par le préfet dans le cadre de la réforme territoriale du gouvernement du 16 décembre dernier.

L'objectif est de passer à un véritable « pacte territorial » visant à lier les mains des élus locaux. Ainsi, il faudrait que «les autorités régionales et locales soient de véritables partenaires dans la manière de concevoir et d'appliquer les politiques européennes (...) en associant mieux les collectivités territoriales au processus de maîtrise des dépenses publiques » (Livre Blanc du Comité des Régions de l’Union Européenne de juin 2009).
L’adhésion à Plaine-Commune, c’est :

la remise en cause des prérogatives de la commune,

la poursuite de la privatisation des services publics,

la diminution de la part du logement social,

la réduction des dépenses publiques au détriment de la population au nom du remboursement de la dette !

Pour le POI, la voie à suivre est celle qu’ont choisie de nombreuses communes en France qui refusent la réforme territoriale, qui refusent les schémas décidés par les préfets et qui se battent pour conserver leurs services publics.
La mobilisation de ces maires avec les habitants de leurs communes a arraché un premier recul du gouvernement avec l’adoption de la loi Pélissard par le parlement le 20 février dernier. Cette loi rétablit la possibilité de constituer des syndicats intercommunaux, que la Commission Européenne et le gouvernement voulaient dissoudre dans l’intercommunalité forcée.
Le POI et nombre d’élus locaux continuent d’agir
pour l’abrogation de la réforme territoriale !

Ce premier recul du gouvernement est d’autant plus important qu’il intervient au moment où nous sommes sous la menace du nouveau traité européen TSCG signé le 2 mars par vingt-cinq chefs d’Etat et de gouvernement (TSCG : traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’union économique et monétaire).

Ce nouveau traité de Bruxelles reprend tout le traité de Maastricht, mais en pire ! La presse l’a baptisé « nouveau pacte de discipline budgétaire ». Discipline ? Le traité impose l’adoption de la « règle d’or » sur l’équilibre des finances publiques « de préférence en les inscrivant dans la Constitution ».
Il prévoit la comparution devant la Cour européenne de justice en cas de non respect.

Il impose de réduire d’au moins 5 % par an la dette publique lorsqu’elle dépasse 60 % du PIB. Pour la France, cela représenterait 90 milliards d’euros par an, bien plus que le budget de l’Education nationale ! Et « en cas de déficit excessif », il oblige à adopter un programme de « réformes structurelles » : privatisations, déréglementation, démantèlement des régimes de protection sociale et du Code du travail, baisse des salaires et des retraites… L’exécution de ces réformes structurelles sera directement contrôlée par la Commission Européenne.

C’est une véritable dictature que veut imposer ce traité

• Que resterait-il de la souveraineté des nations et de la démocratie ? Quelle place y aurait-il pour les organisations syndicales ? Que deviendraient les droits ouvriers ? Ce que le traité de Bruxelles veut imposer, ce sont des mesures de destruction qui provoqueraient en France, et dans tous les pays concernés, un chaos pire que ce qui se passe en Grèce aujourd’hui. Le POI l’affirme solennellement : en France comme en Grèce et dans tous les pays, les travailleurs et les peuples ont raison de combattre pour repousser les plans de misère et de déchéance.
• Le 2 mars, Sarkozy a signé ce traité au nom de la France après que le Sénat, grâce à l’abstention du PS majoritaire dans cette assemblée, a approuvé le traité européen MES (Mécanisme Européen de Stabilité) qui met en place un FMI en Europe. Cette abstention a permis ainsi à la minorité UMP au Sénat de faire passer ce traité qui est lui-même relié au traité de Bruxelles.

Signé le 2 mars, le traité de Bruxelles devrait être soumis à ratification en France après les élections

• Le Parti ouvrier indépendant et ses 103 candidats aux élections législatives — tous porteurs d’une volonté de rupture avec l’Union européenne et d’annulation de la dette — s’adressent à la population, à tous ceux qui veulent chasser Sarkozy et sa politique : «le peuple français, lors du référendum de 2005, a rejeté le traité constitutionnel dont toutes les dispositions, aggravées, sont reprises dans le traité de Bruxelles. Il est une évidence : pour que la politique mise en oeuvre demain réponde, même partiellement, aux besoins de la population laborieuse et de la démocratie, il faut commencer par empêcher la dictature de “superMaastricht”. »

Le POI lance un appel à réaliser partout l’unité, sans préalable ni condition, sur cette question qui prime toutes les autres : unité pour bloquer ce traité !
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Re: POÏ POÏ POÏ encore

Messagede Nico37 » 18 Mar 2012, 11:00

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Re: POÏ POÏ POÏ encore

Messagede Nico37 » 19 Mar 2012, 23:44

Ils ont osé ! COMMUNIQUE DE Gérard SCHIVARDI et Véronique PUIG
Candidats du Parti Ouvrier Indépendant (POI) aux élections législatives dans la 1ère circonscription de l’Aude

Le mardi 21 février, l’Assemblée Nationale par son vote a autorisé la ratification d’un nouveau traité européen dit « MES » qui institue un « mécanisme européen de stabilité ». Il s’agit de constituer en Europe une nouvelle institution financière internationale du même type que le fond monétaire international « FMI ».

Le Mardi 28 février le Sénat dirigé par le parti socialiste a fait de même !

De quoi s’agit-il ?

Ce fond monétaire européen aura tout pouvoir pour imposer à tous les pays des plans d’ajustement structurels c'est-à-dire privatisation, baisse des salaires, des pensions, remise en cause des régimes de retraite et de protection sociale, casse du code du travail. En effet, tous les « prêts » sont subordonnés à une clause de conditionnalité », un conseil supranational des gouverneurs aura tout pouvoir imposer ses conditions.

Ce traité sera suivi par un nouveau traité Européen « le TSCG » traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l’Union Européenne et monétaire. Ce traité devrait être signé le 1e mars par les chefs d’état Européens. Il fait obligation aux états d’inscrire l’interdiction des déficits publics dans la constitution de chaque pays, en un mot d’institutionnaliser l’austérité permanente !

L’adoption de ces deux traités plongerait le pays dans un cadre supranational, où la souveraineté de chaque pays est foulée aux pieds. L’adoption de ces deux traités c’est la généralisation à toute l’Europe des plans de misère, de privatisation, de déréglementation.

Nous aurions pu éviter tout cela, si Messieurs les députés BASCOU, DUPRE, PEREZ et les sénateurs COURTEAU et RAINAUD, au lieu de s’abstenir avaient voté contre, comme certains socialistes l’ont fait.

Ils se disent les défenseurs du peuple, mais chaque fois qu’ils peuvent protéger le peuple, ils font en sorte par leur abstention d’aider l’Union Européenne, le fonds monétaire international, le gouvernement et le chef de l’Etat à faire passer toutes les mesures contre le peuple.

Ce fut déjà le cas avec le référendum concernant la nouvelle constitution Européenne en 2005, où le peuple avait voté massivement pour le non, le parti socialiste (dont les élus de l’Aude) s’était « abstenu » et la seule voix de Jack LANG avait permis sa ratification.

Nous sommes persuadés que les Audoises et les Audois, et en grande majorité les militants du Parti Socialiste sont opposés à la dictature de l’Union Européenne sur les nations. Nous sommes convaincus qu’ensemble nous pouvons retourner la situation. Le nouveau traité prétendant inclure dans la constitution l’austérité « la règle d’or » qui devrait être signé par les chefs d’Etat lors du sommet Européen du 1e mars 2012 peut être bloqué par la mobilisation de la population.

Nous en appelons à l’unité, ensemble bloquons ces traités.
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Re: POÏ POÏ POÏ encore

Messagede Nico37 » 20 Mar 2012, 20:21

Réunion publique avec G. Schivardi Midi Libre 20/03/2012

Mardi 20 mars, à 18 h 30, à la salle du handball, Gérard Schivardi, candidat du Parti ouvrier indépendant aux élections législatives, animera une réunion publique.

Au cœur de la discussion, la défense de la viticulture, des communes et des services publics, l'annulation de la dette, la rupture avec les directives de l'Union européenne et la mobilisation contre le nouveau traité européen.
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Re: POÏ POÏ POÏ encore

Messagede Nico37 » 22 Mar 2012, 01:30

Une candidature de rupture 21/03/2012 Florence Poli

Catherine Chaveriat, 45 ans, enseignante au collège de Chagny, est suppléante de Jean-Paul Villette, 59 ans, ouvrier de la métallurgie, domicilié sur le canton de Buxy.
Jean-Paul Villette du Parti ouvrier indépendant présente sa candidature aux législatives sur Chalon et Montceau.

Leur programme tient en une idée : rupture avec l’Union européenne. Pour Jean-Paul Villette, qui présente sa candidature aux législatives sur la 5 e circonscription sous l’étiquette du Parti ouvrier indépendant (POI), « seules les ruptures avec l’Europe et avec les autres partis permettront d’échapper aux plans d’austérité et au chaos social que connaît la Grèce ».

Pour l’ouvrier en métallurgie comme pour sa suppléante Catherine Chaveriat, « il faut absolument empêcher la ratification du Mécanisme européen de stabilité et de la règle d’or car il s’agit de constitutionnaliser les reculs sociaux ». Leur programme vise au contraire à renationaliser les services publics, annuler purement et simplement la dette — « On n’est les seuls à demander cela » —, défendre la Sécurité sociale de 1945, rétablir la démocratie en convoquant en assemblée constituante.
Pour l’hôpital et l’école

Sur le plan local, le POI s’engage à « lutter pour la défense des hôpitaux publics, pour le retrait du plan Métais sur l’Hôtel-Dieu du Creusot, pour le maintien de tous les services à l’hôpital de Montceau et pour le rétablissement des dizaines de postes d’enseignants supprimés en Saône-et-Loire ».

Pour débattre de ce programme, le POI invite les citoyens à une assemblée, le 23 mars à 20 h à la salle du Cloître de Chalon.
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