Parti de Gauche - Front de gauche (2013)

Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 26 Avr 2013, 01:30

Mélenchon dans la peau du Premier ministre Anne-Charlotte Dusseaulx 25/04

Invité de l'émission Des Paroles et des actes jeudi soir, Jean-Luc Mélenchon est apparu égal à lui-même, défendant son parler "cru" et "dru". "Ce qui compte c'est le rapport de force que l'on fait", a déclaré à plusieurs reprises le coprésident du Parti de gauche, déterminé à taper du poing sur la table.

Sur France 2 jeudi soir, Jean-Luc Mélenchon a poursuivi avec son parler "cru" et "dru". Jacques Attali, "c'est tout ce que vous avez trouvé pour la gauche?", a ironisé le coprésident du Parti de gauche, dès l'annonce du programme de la soirée par David Pujadas. Et l'émission fut animée, Jean-Luc Mélenchon prenant souvent le contre-pied de ses interlocuteurs du soir. Sans oublier d'appeler les parlementaires socialistes à le rejoindre dans sa lutte pour un changement de cap. "Ne trahissez pas votre famille, rompez les rangs, votez avec nous", leur a-t-il lancé, interrogé sur le rejet de la proposition de loi d'amnistie sociale en commission à l'Assemblée nationale.

Face à la journaliste Nathalie Saint-Cricq, qui est revenue sur le comportement et les mots employés par Jean-Luc Mélenchon, ce dernier a assumé sa "manière d'être". "Salopard" à l'égard de Pierre Moscovici, "coup de balai" dans l'actuel gouvernement… "Un ministre, qu'il soit de gauche ou de droite, peut être un salopard quand il pose un acte immoral", a justifié le leader du Front de gauche. "Je ne me présente pas avec une image, mais avec un programme", a-t-il toutefois poursuivi.

" L'Europe ne peut rien faire sans nous "

Dans la foulée, Jean-Luc Mélenchon a défendu sa volonté de mettre en place un rapport de force avec l'Allemagne et de taper du poing sur la table. "Ce qui compte c'est le rapport de force que l'on fait", a-t-il déclaré face à François Lenglet. "Déterminé", le député européen s'est appuyé à plusieurs reprises sur la position de Claude Bartolone déclinée jeudi dans une interview au Monde : "Même Claude Bartolone dit qu'il faut un changement de politique", une "confrontation". "Il faut sauver la zone euro à nos conditions. Si ce n'est pas le cas, dire qu'il n'y a plus de zone euro. Et ce n'est pas possible, sinon ce serait une catastrophe mondiale", a expliqué le chef de file du PG. Avant d'ajouter : "L'Europe ne peut rien faire sans nous."

Car à plusieurs reprises lors de l'émission, Jean-Luc Mélenchon s'est placé dans le rôle du futur Premier ministre, ambition qu'il a rappelé ces derniers jours. "J'ai dit : je suis candidat à être Premier ministre", a-t-il réaffirmé jeudi soir. "François Hollande a déplacé le curseur sur la droite de son parti, on peut imaginer qu'il soit déplacé de l'autre côté", a-t-il poursuivi, ajoutant avoir "l'estomac pour le faire". Un rôle qui est revenu en fil rouge. En amorce du dernier duel de la soirée, Benoist Apparu (UMP) a d'ailleurs lancé : "Bonsoir, M. le futur Premier ministre, si j'ai bien compris la thèse du soir."

" On a le droit de s'amuser quand même… "

Au final, la soirée a alterné entre ironie et coups de gueule. Jean-Luc Mélenchon s'est dit "blessé" par une déclaration de l'économiste Jacques Attali, qui a estimé que la politique souhaitée par l'ancien socialiste "conduira à la Corée du Nord". Côté ironie, il a évoqué les "poissons", à savoir les "grands décideurs" et les "types de très haut niveau" rencontrés lors d'une soirée du magazine GQ. Et ce, afin "de repérer le numéro 2, du numéro 1. Car comme le numéro 1 va sauter, ça m'intéresse de connaître le numéro 2", a déclaré le coprésident du PG. "Où sont les graphiques?", a-t-il encore lancé à François Lenglet, n'hésitant pas à lire un extrait de son livre.

Ou encore un : "Liliane Bettencourt n'a plus d'enfant. Le cas n'est pas concret (…) On a le droit de s'amuser quand même…", lorsqu'il a été interrogé sur la politique familiale. Quant à Fabrice Lucchini, il a aussi eu le droit à sa petite remarque : "Il ne comprend rien (sur la taxation à 100%, Ndlr), c'est un acteur".

Pour finir, à plusieurs reprises, Jean-Luc Mélenchon a évoqué le rassemblement citoyen du 5 mai prochain. A l'arrivée sur le plateau de Jacques Attali et de Jeff Wittenberg notamment : "Vous venez manifester avec moi le 5 mai?", leur a-t-il à tour de rôle demandé. Avant d'affirmer que ce jour-là, "on verra s'il y a une gauche dans ce pays".
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 26 Avr 2013, 21:56

Les désillusions s'enchaînent pour le Front de GaucheSalim Ould Bakar 26/04

Après les différends sur le projet accord-emploi et le rejet de la proposition de loi sur les licenciements boursiers, le Front de Gauche voit le gouvernement écarter celle sur l'amnistie sociale. Une "trahison", estime Jean-Luc Mélenchon.

Après Claude Bartolone, Stéphane Le Foll et Jean-Marie Le Guen qui ont remis en cause le rythme de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, les relations se compliquent encore un peu plus entre le Front de Gauche et le Parti Socialiste.

Jeudi soir, sur le plateau de l'émission Des paroles et des actes sur France 2, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la trahison de François Hollande concernant l'amnistie sociale. "Quelle duplicité parce qu'il m'a promis les yeux dans les yeux qu'il ferait l'amnistie" sociale, a expliqué le co-président du Parti de Gauche. La proposition de loi des communistes sur l'amnistie sociale avait pour but d'amnistier les auteurs d'infractions commises entre le 1er janvier 2007 et le 1er février 2013 lors de mouvements sociaux.

Une comparaison irrecevable et insupportable avec les débordements des anti-mariage pour tous.

Le texte adopté au Sénat le 27 février dernier, avec l'aval du gouvernement, a pourtant été rejeté lors de son passage en commission des Lois à l'Assemblée nationale, le 13 avril. Et le gouvernement d'expliquer qu'il n'avait "jamais été favorable" à ce texte. Cette volte-face pourrait etre expliquée par les récents débordements lors de manifestations contre le texte sur le mariage homosexuel, mais pour Jean-Luc Mélenchon c'est une comparaison "irrecevable" et "insupportable".

" Un déni de démocratie "

Le Front de Gauche vit une semaine relativement difficile. Le 24 avril dernier, la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale a rejeté une autre proposition de loi des députés Front de gauche visant cette fois à interdire les licenciements boursiers. Le PS a justifié le vote contre ce texte en expliquant qu'il n'était pas complet et, de ce fait, risquait d'etre anti-constitutionnel. Cette proposition de loi sera donc discutée le 16 mai prochain lors d'une niche parlementaire mais elle n'a aucune chance d'être adoptée en l'état.

Quelques jours plus tôt, le 20 avril dernier, les membres du Front de Gauche s'étaient déjà montrés très déçus par l'attitude du gouvernement au sujet du texte sur l'emploi. Adopté à l'Assemblée le 9 avril, il était débattu au Sénat. Le Front de Gauche, défavorable à ce projet de loi qui favorise le patronat selon lui, a déposé de très nombreux amendements. Le gouvernement, pour accélérer l'adoption du texte a décidé de demander un vote bloqué, procédure parlementaire qui empêche le vote sur chaque amendement au profit d'un vote global à la fin de l'examen de tous les amendements. Ce qui a provoqué l'indignation des membres communistes. Eliane Assassi, leur chef de file, a dénoncé un "déni de démocratie".

Autant de sujets qui devraient alimenter les slogans du Front de Gauche, lors de la manifestation le 5 mai prochain. L'objectif de ses membres: dénoncer les décisions du gouvernement et appeler à la création d'une VIe République.
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 27 Avr 2013, 14:33

Bateau ivre mélenchonien...ça va durer longtemps ? Antoine, comité NPA Pic-Saint-Loup

Jean-Luc Mélenchon ou l'art de manier l'eau et le feu, le grand coup de balai et l'élégant effleurement de la balayette. Qu'on en juge par deux déclarations qui détonnent, pour le moins, avec la rhétorique enflammée habituelle du lider maximo du Front de gauche. C'était aujourd'hui sur le site d'Europe 1

La première "sortie", hollandocompatible :

"Jean-Luc Mélenchon a de l’ambition et le fait savoir. Interrogé lundi matin par Europe 1, le leader du Front de gauche, ne le cache pas : devenir Premier ministre, il "travaille à cela", a-t-il reconnu. "Bien sûr, c'est le but. François Hollande avait une chance de faire quelque chose de bien, il l'a ratée. Il peut se rattraper... Il peut me nommer Premier ministre. Je n'ai pas peur !", a lancé le médiatique patron du Parti de gauche, qui assure toutefois ne pas avoir été contacté dans le cadre d’un éventuel remaniement." (voir aussi la vidéo)

La seconde, montebourgiennement assumable :

"S’il rejette l’hypothèse de son entrée au gouvernement si Jean-Marc Ayrault est maintenu à son poste, Jean-Luc Mélenchon a déjà assuré qu’il pourrait revoir sa position si… Arnaud Montebourg s’installait à Matignon. "Si c'est Montebourg le Premier ministre, le Front de gauche ira parler. On ira regarder si c'est possible [d'entrer au gouvernement]", a-t-il assuré dans l'émission "C Politique" sur France 5, dimanche 14 avril. Problème pour le leader de la gauche de la gauche, le ministre du Redressement productif n’est "pas candidat" : "je ne suis pas le président de la République. C'est lui qui décide." Pas à une contradiction près Mélenchon écrivait sur son blog, cinq jours auparavant, ces paroles peu amènes sur le désengagement de l'Etat en faveur du privé : "Il ne manquait que Montebourg dans ce pauvre tableau. L’obsession comptable a fini par l’atteindre au détriment de tout autre raisonnement politique. Il l'a dit le 5 avril dernier dans le Wall Street Journal, le journal des traders américains. Voilà ce qu'a déclaré Montebourg : "Dans le cadre de l'effort de restructuration budgétaire (…), nous réfléchissons à des changements dans les participations de l'État" dans les entreprises." (tiré du blog de JL Mélenchon).

On retrouvera ces perles lâchées sur Europe 1 mais aussi sur C Politique

Que retenir de tout cela ? Au moins que, contrairement aux apparences médiatico-montées en épingle, il y a une constante mezza-voce dans le cheminement sabre au clair du personnage. Déjà en novembre dernier nous avions en effet eu ceci : "Il y a une majorité de gauche à l’Assemblée : je propose qu’elle change de centre de gravité. Je suis prêt à être Premier ministre, mais je peux aussi imaginer de ne pas l’être. Qu’une coalition se fasse avec des socialistes, des écologistes et des élus du Front de Gauche, sur une ligne de rupture évidemment avec la logique capitaliste et productiviste. C’est possible. A nous de faire la démonstration que nous sommes des partenaires fiables, idéologiquement stables, non dogmatiques." (Mélenchon : « Je suis prêt à être Premier ministre », Rue 89).

Mais en octobre 2011 nous avions aussi relevé ceci, déjà sur Montebourg : Mélenchon et Montebourg, dérapage mal contrôlé

Et comment oublier que même Chevènement avait été approché en février 2012 : Chevènement renonce, Mélenchon et Hollande lui font les yeux doux ?

Autrement dit la sortie d'aujourd'hui s'inscrit en réalité dans un long fleuve bien tranquille que le torrent tribunitien, qui fait le délice de tant de gens désireux de prendre les premiers raccourcis politiques venus, fait oublier : Jean-Luc Mélenchon n'a jamais abandonné une stratégie de rapprochement avec le PS ou de certaines de ses tendances. En cela, tout en se positionnant en extériorité organisationnelle vis-à-vis de ce parti, il a conservé le cap d'une recomposition d'alliances qu'il a toujours défendue dans ses rapports aux tendances internes de ce parti du temps où il en était membre. Aujourd'hui dehors comme hier dedans, désormais accroché au PC, grâce à l'accrochage dudit PC au PS dans les collectivités locales mais aussi au-delà, le coprésident du PG manoeuvre toujours pour peser sur le PS et, comme toujours, le pousser à gauche, si possible sous sa houlette ! Avec seulement un pilonnage plus agressif qu'avant. Disons-le, chez Mélenchon, il aura fallu tout changer (sortir du PS, fonder le PG et créer le Front de gauche) pour que rien de stratégique ne change : gouverner avec le PS. Comme toujours avec l'objectif proclamé haut et fort que tout change : la fin de l'austérité, la proclamation de la VIe république...car, cela saute aux yeux, premier ministre de Hollande ou simple ministre de Montebourg, c'est assurément une voie

(LA voie ... royale) pour la révolution citoyenne...

Quoi qu'il en soit, ce sont les anticapitalistes du Front de Gauche que l'on aimerait entendre sur cette petite musique qui se déroule comme en sourdine des discours de fureur : le NPA, depuis son indépendance organisationnelle, n'a aucune pudeur diplomatique à exprimer son désaccord sur ce que d'aucuns n'hésiteraient pas à qualifier de duplicité politicienne. Mais ni la GA ni la Fase ni d'autres qui proclamaient fièrement que l'intégration de leur anticapitalisme dans le Front de gauche ne se ferait jamais sous un régime d'expression bridée, n'ont cru bon, à ce jour, de commenter tous ces "pronunciamientos" mélenchoniens accommodants avec le PS qui pourtant ne cadrent pas avec l'orientation qu'ils déclarent vouloir pour le Front de gauche. Leur position est certes inconfortable, étant donné les rapports de force existant dans cette coalition et le cadenassage organisationnel en vigueur accordant de fait une totale liberté de parole au grand dirigeant national dont aucun partenaire ne peut se prévaloir....Mais quand même...

Ceci étant pointé il n'en reste pas moins que le NPA participera aux rassemblements unitaires du 1er mai et du 5 mai car, précisément, sa conception de l'unité se fonde sur le maintien de son indépendance politique : nous ne partageons pas bien entendu ce qu'il faut bien désigner comme des appels du pied à Hollande à virer à gauche avec le Front de gauche. Nous restons partisans de la constitution d'une opposition à Hollande et à tout gouvernement par le PS constitué sans croire un seul instant à la chimère d'un gouvernement hollando-montebourgien-mélenchonesque prônant des mesures de rupture avec l'ordre capitaliste. Nous défilerons donc le 1er mai et le 5 mai pour tout autre chose que ce que Mélenchon a proposé sur Europe 1 et C politique... (voir ici). Nous pensons ainsi être en phase avec nombre de militants ou de sympathisants du Front de gauche qui refusent tout compromis avec le PS et Hollande !
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Re: Parti de Gauche

Messagede daniel » 27 Avr 2013, 17:05

Bonjour tout le monde ! :D

Mon idée ... C'est plutôt que hollande va mettre valls comme premier ministre ... Et s'associer avec Bayrou ... S'il en a besoin pour se redonner de la légitimité ... :prier:
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 29 Avr 2013, 02:36

Le Front de gauche se réunit rue Lamartine pour parler austérité et manif du 5 mai Florian Fayolle

C’est la première réunion dans le 9e depuis les élections législatives de juin dernier. Au programme des débats ce jeudi 18 avril : l’austérité budgétaire et la manifestation du 5 mai prochain.

Le soleil décline en ce début de soirée. Les affiches placardées sur la vitrine du 42 rue Lamartine reflètent ses rayons. L’une d’elles annonce : « L’Alternative à l’austérité, c’est possible. » Dehors, sur le trottoir, les militants du Front de gauche attendent les deux intervenants qui doivent animer le débat dans l’antenne locale du parti : Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche et conseiller régional d’Ile de France, et Yves Dimicoli, membre du comité exécutif national du Parti communiste français. Formé à l’occasion de l’élection présidentielle, le Front de gauche est la réunion du Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et du Parti communiste français.

Lucas, la vingtaine, réalisateur de films institutionnels, termine sa cigarette. Cheveux blond vénitien ondulés, les sourcils de la même couleur, il explique le but de cette réunion ou « Assemblée citoyenne » selon la terminologie du FG : « Nous sommes là pour débattre de la situation économique et trouver des alternatives à la crise. »

A ses côtés, le militant Jean-Paul Renoux, perfecto rutilant, crâne dégarni, est plus disert. Il se plaît à critiquer le gouvernement de Jean-Marc Ayrault : « La vraie gauche, elle est ici. François Hollande et son courant politique ne représentent qu’une droite complexée. »

Quelques militants arrivent au pas de course. Des curieux, non encartés, finissent de compléter le tableau. Plus d'une trentaine de personnes ont franchi le seuil de la porte « malgré une intense campagne de tractage dans les rues du 9e », détaille Lucas. Déçu, il concède : « on a distribué environ 3000 tracts. C’est un peu frustrant. »

Mais l’objectif reste le même : mobiliser les forces vives du Front de gauche en vue de la manifestation du 5 mai contre la politique menée par François Hollande.

VIème République

D’emblée Eric Coquerel pose le débat du jour : « Face à l’austérité d’un gouvernement de gauche, comment se positionner ? » L’introduction dure cinq minutes, le temps de sonner la charge contre le libéralisme de ces 30 dernières années. Le secrétaire national du Parti de gauche reprend l’argumentaire développé par Jacques Généreux, économiste proche du parti. Pour la gauche de la gauche, La grande régression (titre d'un des ouvrages de l'économiste) est une réalité qui « atomise le corps social » tout « en sapant les institutions républicaines. »

Face à ce constat établi par Eric Coquerel et partagé par les militants, tous assis, à l'écoute, « le Front de gauche doit être capable d'être une alternative crédible au pouvoir en place. » Car « François Hollande n'a fait que noyer les idées de la gauche dans la social-démocratie. Il a renié ses promesses de campagne et les résultats sont des décisions contraires aux intérêts des citoyens et du pays », poursuit Eric Coquerel, lui qui revient du Venezuela, pays du défunt Hugo Chavez, une référence politique pour le Front de gauche.

Seule alternative à ses yeux : la création d'une VIème République. L'idée phare du tribun, Jean-Luc Mélenchon, candidat du FG à la dernière élection présidentielle, reste toujours d'actualité.

« Coup de balai »

Mais pour y parvenir, il faut d’abord conquérir les électeurs : « les déçus de François Hollande et les abstentionnistes », explique Yves Dimicoli. Car pour cet universitaire, ancien responsable du service économique à l'Humanité, les dangers de l’austérité imposée par l’Europe sont de plus en plus présents.

Avec une verve bien maîtrisée, il poursuit en citant Mélenchon : « quand je vois ce qui se passe, j’ai envie de hurler, de crier « bande de salopards», « qu’ils dégagent » ou encore « coup de balai ». Mais est-ce efficace ? » Son ton baisse et Yves Dimicoli critique l’efficacité du langage fleuri de Jean-Luc Mélenchon. « Il y a des gens qui se sentent heurtés par ses propos. C'est dommage, cela vient souvent de la bouche de citoyens qui sont prêts à s'engager », relate le communiste.

Paul, lui, co-secrétaire de la section du Front de gauche qui regroupe les 8e, 9e et 10e arrondissements, se sent alors offensé par l'anecdote du communiste. Après une remarque d'une autre militante, du même acabit, il tient à préciser : « Il y a deux temps dans notre message. D'abord la dénonciation de la politique actuelle. Puis, dans un second temps, les propositions. Et en aucun cas notre message ne peut être réduit à ces propos. » Des militants approuvent. L'un hausse la voix : « tout ça, c'est la faute des médias. » Une façon comme une autre d'esquisser un mea-culpa sans pour autant se déjuger.

Antenne du Front de gauche dans le 9e : 42, rue Lamartine, 75009, Paris. Site Internet : www.placeaupeuple2012.fr
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 30 Avr 2013, 02:58

Le Front de gauche veut s’affirmer 20/04

L’assemblée citoyenne Front de gauche du Val de l’Eyre est née en ce mois d’avril 2013. Une vingtaine en Gironde. « On peut en faire partie sans être adhérent à un parti pour permettre aux citoyens de s’exprimer en politique sans être encartés ».

C’est Christian Bayrand, de Objectif Le Barp, l’un des quatre animateurs, qui s’exprime. Une quinzaine de participants venus de tout le canton et des « observateurs » du Parti socialiste se sont retrouvés à la salle des fêtes de Lavignolle pour mettre au point les statuts de la nouvelle association. « Nous sommes dans une logique de durée qui a décidé de faire sa vie en tant que Front de gauche ».

Les élections de 2014

« Notre travail est centré sur le Val de l’Eyre, nous nous sommes déjà investis, exemple le Scot ». « Chaque commune du canton a ses propres caractéristiques, le travail se fera au niveau du paysage politique de chacune ». Objectif : les élections de 2014, municipales en mars, européennes en juin, avec le désir d’affirmer que « le Front de gauche est une réalité à part entière, avec ses listes propres, ses convergences propres ». Il y aura des discussions avec le Parti socialiste, « bien sûr », mais aussi Europe Écologie, NPA… Christian Bayrand insiste, « on ne s’interdit rien, nous avons la volonté de rassembler la Gauche autour d’un vrai projet. La question tourne autour des méthodes ». Les autres animateurs complètent. Alain Pellon : « Aujourd’hui, on n’est pas satisfait de ce qui se passe, on est en droit d’attendre autre chose. Le possible à gauche n’est pas encore fait. On est dans le sens de la construction, pas de la démolition ».

Bernard Chapuzet, illustrateur humoriste, met en évidence le lien entre situations locales et problèmes nationaux. Son action au sein du Secours populaire le met face à la réalité de la misère. Pour lui, « les projets sur le devenir du territoire ne sont pas au niveau des attentes de la population ». Les participants sont d’accord et fixent les cotisations : 10 euros, 15 pour les familles, 5 pour les chômeurs et étudiants, « il ne doit pas y avoir de frein financier ».

L’association sera dirigée par un comité d’animation de neuf membres. Élus : Christian Bayrand, Marie-Josée Bayrand, Hamed Bourrouffala, Jean Casset, Pierre Colné, Maryvonne Drexel, Alain Pellon, Catherine Poujardieu, Gérard Rodriguez. Prêts à se battre pour faire « émerger les conditions nécessaires au passage démocratique de la Ve à une Ve république, constituante ».
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 30 Avr 2013, 16:15

" Des paroles et des actes " : comment Mélenchon a terrorisé Pujadas et tué l'émission Bruno Roger-Petit Édité par Sébastien Billard Auteur parrainé par Benoît Raphaël

Invité de l'émission de France 2 "Des paroles et des actes", Jean-Luc Mélenchon a fait le show. Mais derrière les provocations, notre chroniqueur politique Bruno Roger-Petit estime que la stratégie du leader du Front de gauche a mis à nu les ficelles d'une émission usée parce que moins neutre politiquement qu'il n'y paraît.

La peine qu'il faisait David Pujadas face à Jean-Luc Mélenchon. Cette détresse dans ses yeux. Ce désarroi dans le sourire contraint. Cette peur perceptible, visible au-delà du raisonnable...

Il en faut peu pour lire sur le visage d'un journaliste tout-puissant de la télévision, incarnation de la société politique du spectacle, sûr de lui et dominateur d'ordinaire, oui, il en faut peu pour lire la déroute d'un anchorman, d'une émission, d'un système, d'une domination politique, intellectuelle et médiatique...

En vérité, il faut bien le dire, Mélenchon a tué, en une émission, le symbole de l’interviewer politique à la télévision personnalisé par Pujadas, le concept de l'émission "Des paroles et des actes" et la philosophie générale sur laquelle repose le système des émissions politiques à la télévision.

Mélenchon maîtrise l'art de la déconstruction

Pujadas d'abord. Tout au long de l'émission, le présentateur vedette de l'émission a paru tendu, inquiet, angoissé, comme s'il était chargé de manipuler à mains nues un python royal. Tout juste si l'on ne voyait pas perler les gouttes de sueur sur le front. C'est que Mélenchon, seul exemplaire du genre au sein de l'espèce des homos politicus, est un as de la déconstruction.

On l'a déjà dit ici, le leader du Front de gauche est le seul qui ne joue pas la règle du jeu imposée par la télévision en mode Pujadas. Il déconstruit systématiquement les questions qui lui sont posées, en montre les non-dits, les arrières pensées, les manipulations, les chausse-trappes et les pièges.

Cela lui permet de déconsidérer l'interlocuteur, de le réduire en charpie avant même de répondre sur le fond. François Lenglet, " l'économiste " de France 2, en a ravalé plusieurs fois sa maîtrise de lettres.

Emblématique de la déconstruction " mélenchonesque " , ce moment où le chef du Parti de Gauche fut interrogé par Pujadas et le placide Jeff Wittemberg sur le voyage de François Hollande en Chine.

Bien évidemment, les deux interviewers entendaient réduire, par cliché et facilité, le débat à la seule question des droits de l'Homme. Afin de montrer que les relations avec ce grand pays qu'est la Chine ne pouvait se réduire à un seul jugement "politiquement correct" sur ce sujet, Melenchon se mit à répéter, de façon amusée, l'expression "droits de l'Homme", ce procédé lui permettant de souligner l'aspect caricatural, réducteur, intellectuellement faible de la question ainsi formulée.

Les deux journalistes étant ainsi réduits, aux yeux des téléspectateurs, à leur dimension automates de l'info fonctionnant par réflexe, il ne lui restait plus qu'à évoquer les sujets qui lui convenait. Du grand art, quand bien même on peut estimer, du point de vue de Mélenchon, qu'un peu moins d'emphase brutale ne nuirait pas au procédé.

Un concept d'émission trop rigide

Cette déconstruction méthodique, méticuleuse et sauvage à la fois, ce dynamitage de toutes les séquences, a mis en évidence ce qui apparaissait en filigrane depuis quelques numéros de DPDA. Le concept de l'émission, trop rigide, trop figé, est mort.

DPDA, c'est fini.

RIP DPDA.

Qu'on ne s'y trompe pas, la relative bonne audience de ce dernier numéro ne tient qu'à la personne de Mélenchon, qui a pris place dans l'imaginaire français dans la galerie des tribuns télévisuels que l'on aime regarder, façon Georges Marchais (ce qui est à la fois un atout et un handicap, mais passons, ce n'est pas le sujet).

Mais cette apparence de succès ne masque pas que le concept n'est plus adapté à des personnalités fades ou de moindre relief. Le format usé de l'émission contraindra tôt ou tard ses organisateurs à en limiter le nombre des intervenants tout en privilégiant les bêtes de télévision qui font polémique. Inutile d'en dresser la liste. Tout le monde la connait. En clair, Harlem Désir ne sera jamais l'invité de DPDA...

À l'origine, DPDA reposait sur un postulat simple, reflet de l'époque : confronter les paroles d'un responsable politique à ses actes.

De ce point de vue, DPDA est une émission de l'époque, où la désacralisation du politique engendré par le déclin des idéologies conduit à considérer la politique comme un job comme un autre, à ne plus la percevoir que d'un point vue gestionnaire, d'un point de vue de communicant (Ah ! La séquence people de Nathalie Saint-Cricq). Le politique n'est pas plus considéré que ne le serait le directeur du marketing d'une grosse boîte.

Une sorte de Grand O de Sciences-Po

Au fil des émissions, DPDA s'est muée en une sorte de Grand O de Sciences-Po, où le candidat doit enjamber des obstacles qui ressemblent à autant de figures imposées.

Le problème, c'est que le cadre étant trop raide, immuable, congelé, il ne résiste pas à l'usure de la répétition. Saint-Cricq et ses photos de famille des 90's, Lenglet et ses immuables graphiques, Wittemberg et ses questions prévisibles comme préparées six mois à l'avance. L'intello contradicteur, le politique contradicteur...

DPDA est semblable au film "Un Jour sans fin". Chaque numéro donne désormais l'impression d'être une sempiternelle rediffusion. Si l'on avait repassé, ce jeudi, la dernière prestation de Mélenchon dans le même cadre, le téléspectateur n'y aurait vu que du feu.

Cet effet de répétition, que permet d'atténuer la présence d'un invité comme Mélenchon, finit par produire une émission excluante parce que trop centrée sur l'économie technique ("regardez mon graphique, il vous montre que la réduction de la marge brute d'autofinancement des entreprises pèse sur l'investissement") et par conséquent ennuyeuse parce que prévisible, attendue et convenue (" M. Mélenchon, si vous étiez au pouvoir, pourriez-vous faire ce que vous dites ? " ).

Imaginez un seul instant la perspective d'un DPDA avec Jean-Marc Ayrault. Le cauchemar...

Une émission ontologiquement "de droite"

Enfin, la déconstruction mélenchonienne couplée avec l'usure du concept permet de mettre à jour le défaut majeur de l'émission de France 2. DPDA est une émission de politique où l'on ne parle jamais de politique.

Paradoxe des paradoxes, à l'heure où la France est en proie à une vraie convulsion politique née des débats sur le mariage gay, ce sujet ne fut pratiquement pas abordé dans DPDA. Une fois de plus, il ne fut question que de la parole d'un responsable politique confronté à des données, des statistiques, des chiffres, tous brandis par les différents intervenants au nom d'une sorte de loi supérieure de la pensée conforme qui réduit systématiquement le politique à l'économique.

DPDA est une émission ontologiquement "de droite" en ce que la question du "vivre ensemble", la question centrale du politique, est évacuée parce que considérée implicitement comme réglée : le "vivre ensemble" ne peut se concevoir que dans le cadre d'une économie libérale, dans un monde conservateur triomphant, aux contours aussi immuables et figés que le cadre de l'émission.

Comme le disait Mitterrand "la forme rejoint toujours le fond". Si DPDA est une émission figée, c'est qu'elle est conçue comme le reflet d'un monde figé dont elle finalement tout à la fois le produit et l'incarnation. C'est en ce sens que Mélenchon, qui refuse ce monde obligé, cette contrainte de fond et de forme, ne peut qu'exploser DPDA, pur produit de l'univers de la domination économique, sociale et sociétale des élites dirigeantes d'aujourd'hui. Mélenchon tue DPDA parce qu'il est dans la discussion, la contestation, la rébellion.

Voilà pourquoi Pujadas semblait avoir tant peur de Mélenchon tout au long de l'émission. Parce qu'il sentait que le dispositif de DPDA, les séquences, les questions, tout ce barnum télévisuel était dévoilé, démasqué, dénoncé par le leader du Front de gauche. Parce que DPDA était mise à nue pour ce qu'elle est, ontologiquement : une émission de droite, conservatrice, libérale, reflet d'une domination de classe, culturelle, sociale et politique qui ne dit pas son nom, et dont son présentateur, Pujadas, est le héraut et le metteur en scène.
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 01 Mai 2013, 18:59

Non à la liquidation de l’argument militaire de la France JL Mélenchon 29/04

Austérité et atlantisme sont les maîtres mots du livre blanc de la Défense remis ce jour au président de la République. Ce sont deux dangers mortels pour la souveraineté et l'indépendance de la France.

Ce livre blanc est une nouvelle preuve de l'hypocrisie des solfériniens et de l'incohérence du gouvernement.
François Hollande annonce qu'il ne touchera pas à la dissuasion nucléaire mais il a accepté d'inscrire la France dans le projet atlantiste de bouclier anti-missile en Europe.
François Hollande annonce des moyens préservés pour le budget militaire mais le livre blanc prévoit des dizaines de milliers de suppressions d'emplois et la vente d'actions de l'Etat dans les industries de Défense.

Ce livre blanc marque un nouvel étiolement de la puissance militaire de la France. Il prépare les grandes phrases selon lesquelles "on ne peut rien faire sans les autres". Air trop connu !
Le renoncement à l'indépendance et à la souveraineté est toujours présenté comme une fatalité indépendante de notre volonté.

Je refuse cette liquidation de l'argument militaire de la France. Loin de l'atlantisme et de l'austérité, la France doit construire une défense souveraine et altermondialiste.
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 02 Mai 2013, 17:55

Manifestation du 1er mai 30/04

Agressés depuis 10 ans par les politiques de la droite libérale, les travailleuses et les travailleurs pensaient pouvoir défiler avec plus de sérénité le 1er mai 2013 après avoir chassé Sarkozy du pouvoir. Las, les mauvais coups continuent à tomber comme à Gravelotte. Du renoncement sur les licenciements boursiers au refus de l’amnistie sociale en passant par l’accord Made in Medef sur l’emploi ou le gel de la fonction publique, le gouvernement joue chaque jour un peu plus contre son camp.

Le Parti de Gauche sera lui présent partout en France dans la rue le 1er mai derrière les syndicats et aux côtés des travailleuses et des travailleurs qui résistent et ne se résignent pas au diktat de la finance et à l’horizon de l’austérité. Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, co-présidents du Parti de Gauche, seront ainsi sur le point fixe du Front de Gauche à Paris accompagnés de plusieurs responsables nationaux, quand d’autres secrétaires nationaux comme François Delapierre, Laurence Pache, Manuel Bompard, Marie-Laure Darrigade défileront à Marseille, Guéret, Toulouse ou Creil.

Le 5 mai, c’est la foule immense de ceux qui exigent une 6e République libérée des griffes de la finance et de l’oligarchie qui rechaussera ses souliers pour défiler à Paris entre Bastille et Nation.
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 03 Mai 2013, 21:09

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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 06 Mai 2013, 01:45

L'extrême gauche sociale-chauvine de M. Mélenchon Yvan Najiels

Au Maroc, il y avait une petite société de colons, de petits Blancs, qui était tout à fait insensible au sort de la majorité de lapopulation avec laquelle lui vivait, explique son bras droit au Parti de gauche, François Delapierre. Pour Jean-Luc, c'est cet égoïsme-là, terrible, qui a tout fait capoter. Il juge que si on les avait traité autrement, tout le monde aurait pu vivre ensemble et que la République se serait agrandie de l'autre côté de la Méditerranée.


Ces lignes sont extraites d'un article du Monde sur Jean-Luc Mélenchon et, à vrai dire, elles sont épouvantables. Alors quoi, on aurait pu conserver l'Empire français si on avait été gentils avec les autochtones ? Mais, d'ailleurs, cela existe-t-il un colonialisme progressiste ? L'Histoire a tranché sur ce point. Car même si le délire PGiste sur un colonialisme humaniste avait un fondement, il resterait au colonialisme son noyau infracassable qui est la guerre de conquête.

Le regretté Velveth disait qu'il y avait des morceaux de Chevènement dans Mélenchon. Dont acte.

Il n'y a pas de bon colonialisme et la République française n'est pas universelle (pour l'universalité, voyez Saint Paul). Robespierre, que M. Mélenchon aime citer, s'opposa à la guerre voulue par Brissot et sa clique au printemps 1792 en disant notamment cette phrase devenue fameuse : "Personne n'aime les missionnaires armés".

C'est en cela que le colonialisme, en soi, est une insoutenable violence. M. Mélenchon devrait cesser, comme du reste plein de gens, de confondre la pensée complexe de Robespierre avec l'impérialisme bonapartiste.

Que le PG ait voté la loi islamophobe contre la burqa et contre des crédits pour un centre culturel musulman à Paris rend visible pour qui veut ce qu'il en est en vérité de cet "humanisme colonial". Coloniser, "méchamment" ou "gentiment", c'est imposer un système et un code politiques et/ou culturels à des peuples qui, à tout le moins, n'ont rien demandé !

Et qu'on ne vienne pas dire que non, que le PG parle de "République" parce que dans la tête de ce courant, France et République sont synonymes.

Toute prétention à l'universel, qui en effet n'est pas vaine, doit s'accommoder de la diversité du monde.
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 06 Mai 2013, 14:55

Le savoir-faire des travailleurs de la navale française est en danger de mort PG 44

« Le savoir-faire des travailleurs de la navale française est en danger de mort si l’État actionnaire laisse faire les prédateurs et les dépeceurs qui ne vont pas manquer une opération financière juteuse. L'emploi des travailleurs des chantiers navals est menacé et avec lui, celui de beaucoup de travailleurs du bassin d'emploi. C'est toute la population qui aurait à souffrir d'un dépeçage ou d'une disparition de cet outil de travail.
Sous Sarkozy, en 2008, l'État avait pris une participation de 33,34% du capital de STX France, lui permettant de disposer d'une minorité de blocage sur les grandes orientations des chantiers. Le Parti de Gauche nazairien exige de l'actuel gouvernement de faire passer à au moins 51% la part de l’État pour garantir l’avenir du dernier grand chantier naval français.
La construction navale est stratégique au même titre que la sidérurgie. Ce qui a été abandonné à Florange par le gouvernement Ayrault ne doit pas l'être à Saint-Nazaire. »
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 07 Mai 2013, 13:50

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Re: Parti de Gauche

Messagede Nyark nyark » 07 Mai 2013, 15:00

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http://feusurlequartiergeneral.blogspot.fr/

(Blog de Jérôme Leroy : d'ailleurs, petit hs, si vous ne l'avez pas déjà lu, lisez absolument "Le Bloc" de cet auteur)
La religion est la forme la plus achevée du mépris (Raoul Vaneigem)
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Re: Parti de Gauche

Messagede Nico37 » 08 Mai 2013, 20:11

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