Droit au logement, luttes...

Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 12 Sep 2013, 13:27

DAL, les mal logés, les sans logis, et les locataires modestes, appellent à veiller pendant les débats à l’Assemblée du 11 au 13 septembre, place Edouard Hériot, Paris :
http://droitaulogement.org/?p=3428
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 25 Sep 2013, 01:13

Communiqué DAL
Congrès HLM de Lille :
La construction en crise, le Livret A pillé, les locataires menacés, les mal logés oubliés !


La crise du logement s’aggrave, mais la production de logements sociaux, est en berne. On nous avait promis d’en réaliser 150 000 par an. Il s’agit désormais d’un objectif à atteindre, d’ici 2017 …

Pillage en règle de l’épargne populaire :

Profitant de la baisse de la production HLM, les banques privées, soutenues par le DG de la banque de France arguant que l’argent du Livret A n’est pas consommé, ont obtenu que le Gouvernement leur octroit 30 milliards d’euros cet été, ponctionné sur l’épargne populaire, pour continuer à spéculer sur les marchés financiers. Une ralonge de 20 milliards est déjà annoncée fin 2014. Depuis la loi Lagarde de 2009, les banques avaient obtenu un tiers de l’épargne populaire, elles détiennent 150 milliards !

Le 10 septembre, le très libéral conseil d’analyse économique a remis à Matignon un rapport préconisant de « mettre fin au financement du logement social et autres par l’épargne réglementée… »

Face à ces attaques successives contre l’épargne populaire, particulièrement le Livret A, il est urgent de réagir et de faire front avec les usagers, les opérateurs, les organisations de défense, les élus … pour sauvegarder l’épargne populaire et les financements du logement social ...

Trop chers loyers HLM :

« La MIILOS observe que les niveaux de loyers pratiqués sont élevés, tous types d’organismes confondus » (rapport 2012 p 40) http://www.territoires.gouv.fr/IMG/pdf/ ... 12_web.pdf. Le haut comité au logement a constaté dans une note de février 2012 que plus de 75% des logements livrés depuis 2004 présentaient des loyers supérieurs aux plafonds de l’APL, contre 12% avant 1981 http://www.hclpd.gouv.fr/IMG/pdf/Etude_loyers_Hlm.pdf. Les HLM sont de moins en moins accessibles aux ménages modestes, tandis que le critère de « mixité sociale » laisse les mal-logés et les sans-logis dans les files d’attente.
Les causes sont multiples, renchérissement incontrolé des prix du foncier, désengagement financier de l’État, désolvabilisation des aides à la personne, remise en ordre des loyers, et pour certains organismes des charges de fonctionnement élevées ou une gestion de la dette couteuse …

Retour des 150 milliards de l’épargne populaire piqués par les banques :

Afin de construire les 150 000 HLM par an promis, et mettre aux normes thermiques les HLM créer des emplois dans le développement économique d’intérêt général.

Baisse des loyers HLM jusque sous les plafonds de loyer de l’APL :

- Dans l’ancien, par un recalcul des prêts du Livret A (allongement, baisse des taux longs ..) une remise en ordre des loyers visant cet objectif, une politique moins ambitieuse des organismes les plus dépensiers…

- Pour booster la production neuve de HLM, et en attendant une politique de baisse du foncier : allonger la durée des prêts du Livret A, instaurer un prêt à taux zéro, renforcer les aides à la pierre.

- Pour les locataires modestes, les mal logés, les sans logis : Arrêt des expulsions sans relogement, relogement des prioritaires DALO, baisse de l’énergie et des charges, mobilisation des HLM vacants plusieurs années …

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Messagede Pïérô » 03 Fév 2014, 02:19

Logement :
«Les gens sont dans la merde et la réponse donnée n’est pas suffisante»


Les chômeurs d’aujourd’hui seront les mal-logés de demain. C’est ce que craint la Fondation Abbé Pierre qui publie ce 31 janvier son rapport annuel sur le mal-logement. La France compte déjà 3,5 millions d’habitants précaires et connaît une hausse importante de sans-abris. Qu’adviendra-t-il demain avec 5,5 millions de personnes inscrites au Pôle emploi ? Si plusieurs mesures législatives récemment proposées par le ministère du Logement semblent aller dans le bon sens, les réponses rapides à l’urgence sociale font défaut, pendant que les expulsions locatives augmentent. Comme sur le chômage, le gouvernement semble incapable d’agir à la mesure de l’enjeu.

La France compte, en 2014, 3,5 millions de mal-logés, selon le 19ème rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre. C’est, à première vue, 100 000 de moins qu’en 2013. Sauf qu’il ne s’agit que d’un trompe-l’œil. « L’inversion de la courbe » du mal-logement, a l’instar de celle du chômage, n’a manifestement pas eu lieu. Cette diminution s’explique essentiellement par la décision de la Fondation de ne plus inclure dans son calcul les locataires de logements meublés [1]. Pour le reste, les chiffres du mal-logement 2014, actés par des statistiques publiques, sont quasiment les mêmes qu’en 2013. Et pour cause, la Fondation est tributaire des données nationales, et cela fait belle lurette que la plupart n’ont pas été réactualisées.

50% de sans abris en plus en une décennie

« Alors que pour l’emploi, on a des chiffres tous les mois, voire toutes les semaines, concernant le logement, il faut parfois attendre 6 ans et plus, pour avoir des éléments de comparaison », alerte Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation, qui plaide pour un changement de tempo. Autant dire que les premiers résultats de l’enquête Logement 2013 de l’Insee sont attendus avec impatience, puisqu’ils viendront mettre à jour des données datant de 2006, voire même de 2002. La douche risque d’être froide, si l’évolution du mal-logement suit la tendance de l’enquête sur les sans domicile [2], sortie l’été dernier. Recensant 141 500 personnes à la rue, dont 30 000 enfants, elle a fait état d’une augmentation de 50 % du nombre de sans abris depuis 2001, date de la précédente enquête qui leur était dédiée.

Pour la Fondation Abbé Pierre (FAP), qui évalue à dix millions les personnes aujourd’hui confrontées à la crise du logement, il est évident que le problème ne fait que s’amplifier. Et cela n’a rien d’une estimation au doigt mouillé. Nombre d’indicateurs, convoqués dans ce rapport, lui permettent d’objectiver cette dégradation. A commencer par la crise de l’emploi qui, dans le genre, fait un excellent baromètre. « Derrière une situation de mal-logement, on retrouve souvent ce problème en filigrane », avance Patrick Doutreligne, son délégué général. « Sur notre plate-forme téléphonique des expulsions locatives, les sollicitations liées à une perte d’emploi ou un changement de situation professionnelle ont augmenté. C’était 44 % des motifs d’appels en 2010, c’est 54 % en 2013 ».

Après deux ans de chômage, arrive le mal-logement

Emploi, donc revenu, et logement sont fortement liés. Une interaction qui inquiète, au regard des 5,5 millions de personnes qui pointent à Pôle Emploi fin 2013, soit 2 millions de plus qu’en 2008. Le chômage est bien sûr un facteur de précarisation, mais la généralisation de l’emploi précaire, CDD en-tête, avec 83 % des recrutements au 1er trimestre 2013 [3], l’est aussi. « Les fragilités se cumulent avec de nombreuses personnes qui s’enfoncent ou risquent de rapidement s’enfoncer si on ne met pas en place des filets de protection. »

Situations emblématiques de ce cumul, les jeunes, particulièrement préposés à « l’emploi en miette » comme aux loyers les plus chers. « Ce sont souvent les petits logements, soumis à un fort turn-over qui font l’objet d’une augmentation à la relocation », indique Patrick Doutreligne. Si beaucoup sont contraints de rester plus longtemps chez leurs parents, tous ne bénéficient pas d’une solidarité familiale. En témoigne leur surreprésentation dans les structures d’hébergement d’urgence, avec un quart des bénéficiaires âgés de moins de 25 ans. Déjà préoccupante, la situation risque d’empirer, puisque les effets de la crise de l’emploi se manifestent à retardement sur le front du logement. « On a des témoignages de CCAS [Centres communaux d’action sociale, ndlr] qui voient les gens arriver deux ans après la fermeture de l’usine, quand il n’y a plus d’allocations chômage et qu’ils n’arrivent plus à payer le loyer », prévient le délégué général.

Le loyer accapare les revenus

Il n’y a pas que le marché du travail. Le logement lui-même accentue les effets de la crise économique en grevant toujours plus le budget des ménages. Les loyers ont augmenté de 55 % entre 2000 et 2013, soit le double de l’évolution des ressources ! Un locataire sur cinq consacre aujourd’hui plus de 40 % de son revenu à son logement. Quant aux prix de vente, ils ont doublé en dix ans. Et pour parfaire le tableau, la précarité énergétique progresse avec 3,8 millions de ménages qui dépensent plus de 10 % de leur budget pour se chauffer et s’éclairer. Les marges de manœuvre financières des familles se sont donc inévitablement réduites, jusqu’à engendrer des situations de privation. Une étude du Crédoc sur les dommages collatéraux de la crise du logement [4] confirme les sacrifices réalisés : 44 % des ménages supportant de lourdes charges de logement déclarent limiter leur frais d’alimentation et 19 % renoncent à des soins médicaux ! « Cela devient un mode de vie, analyse Patrick Doutreligne. On gère son budget comme on peut. On compte, chaque jour, chaque euro, on diffère ces paiements. Et quand ça ne passe pas, c’est l’impayé, qui à terme peut provoquer l’expulsion locative. »

Dans ce contexte particulièrement tendu, qu’apporte la politique du logement mise en œuvre par Cécile Duflot ? Le bilan de cette deuxième année de mandat est nuancé pour la FAP. « Le logement est une priorité pour ce gouvernement », admet Patrick Doutreligne, qui salue l’adoption de nouvelles mesures structurelles. « Il y a de réelles avancées, il faut le reconnaître », renchérit Christophe Robert. « L’encadrement des loyers, c’est courageux. Le système adopté n’est pas le plus efficient, ce n’est pas celui qui va entraîner une baisse des loyers, mais il va au moins permettre de limiter la hausse. »

Des « logements sociaux » trop chers pour les pauvres

La Fondation se réjouit aussi de l’ambition affichée par le gouvernement de favoriser la construction de 500 000 logements par an, dont 150 000 sociaux. Mais sur le terrain, le compte n’y est pas. La FAP a recensé en 2013 un peu plus de 330 000 mises en chantiers et 117 000 agréments, côté logements sociaux, dont plus d’un tiers en PLS (prêt locatif social). Une formule qualifiée de « Canada dry » par Patrick Doutreligne, car ils sont en réalité trop chers pour la plupart des demandeurs de logement social, au nombre de 1 735 000 au 1er septembre 2013. « C’est bien d’avoir des objectifs ambitieux. Mais s’ils ne sont jamais atteints, ça fait perdre de la crédibilité à la parole publique », estime le délégué général, qui doute d’une meilleure performance en 2014. Un effort pourrait être fait, par exemple, pour inciter les propriétaires à relouer un appartement du parc privé dans le cadre d’un conventionnement en logement social, en échange de garanties des pouvoirs publics. Entre 1,5 et 2 millions de logements changent de locataires chaque année. Si 5% de ces relocations étaient requalifiées en logement social, entre 75 000 et 100 000 logements par an pourraient devenir accessibles à des ménages à petits revenus.

Évaluer la pertinence de l’action gouvernementale reste compliqué. Il est beaucoup trop tôt pour analyser les futurs effets de la loi Alur (« pour l’accès au logement et un urbanisme rénové »), en passe d’être adoptée. Reste celle relative au logement social, votée il y a un an [5], qui prévoit la mise à disposition de terrains publics pour favoriser la construction de logements sociaux. « Nous en sommes aux prémisses. Cinq ou six terrains ont été cédés. A chaque fois, le président de la République et des ministres se déplacent. Cela signifie que c’est important, mais aussi qu’il n’y en a pas beaucoup », note Patrick Doutreligne.

L’urgence sociale aux abonnés absents

De nouvelles lois, c’est bien. Répondre à l’urgence des besoins sociaux, c’est mieux. Et là, ce n’est pas terrible. « Les gens sont dans la merde. Leur situation économique est en train de péricliter. Et la réponse donnée, elle n’est pas bonne, elle n’est pas rapide, elle n’est pas suffisante », assène Patrick Doutreligne. Il y a bien un « plan quinquennal de lutte contre la pauvreté », articulant plusieurs dimensions de la lutte contre l’exclusion, « mais on ne peut pas attendre trois ou quatre ans pour que cela produise d’éventuels résultats ! » Le plan d’urgence que la Fondation attendait de ce gouvernement ne semble toujours pas d’actualité. « On pense notamment à tous ces ménages qui ont attendu six mois pour être prioritaires et qui ont encore attendu six mois pour se voir proposer un logement, dont ils n’ont jamais vu la couleur. Les situations aujourd’hui sont toujours bloquées. »

L’année 2014 sera-t-elle celle des expulsions locatives ? Bien sûr, il y a la garantie universelle des loyers, l’extension de la trêve hivernale et des avancées en matière de prévention. Mais Christophe Robert « n’a pas l’impression que la trêve est mise à profit pour aller au-devant des ménages menacés, travailler avec eux pour comprendre, reloger, accompagner et chercher des solutions d’échelonnement de la dette ».« S’il n’y a pas de moyens supplémentaires pour pouvoir mener le travail de prévention, et une volonté forte de l’État pour dire qu’il faut éviter ces catastrophes sociales, ces avancées législatives ne permettront pas d’inverser la courbe de la hausse des expulsions que l’on connaît maintenant depuis une dizaine d’année », gronde-t-il.

La « mobilisation générale pour le logement » semble très partielle. Et mieux vaut ne pas être déjà à la rue. Car l’hébergement d’urgence est lui aussi en crise : « Les trois quarts des personnes qui appellent le 115 ne se voient pas proposer de solutions. » Quant aux familles qui angoissent de ne pas pouvoir acquitter leur loyer, elles ne sont pas vraiment aidées. Si le RSA augmentera un peu pendant cinq ans, les aides personnelles au logement (APL), qui concernent six millions de ménages, ne seront plus indexées sur l’indice de référence des loyers. Celui-ci progressera sans que les APL ne suivent. « Ce qu’on va donner d’un côté, on le récupère de l’autre. Ce n’est pas acceptable, c’est injuste. » « Le logement, c’est comme l’emploi, c’est un effort de tous les jours, conclut Christophe Robert. Tous les jours, il faut mobiliser tout le monde, porter ces objectifs et les faire vivre. Sans quoi on n’arrivera pas à attaquer le noyau dur de cette crise du logement. »

Linda Maziz


Notes

[1] La loi Alur prévoyant notamment un meilleur encadrement de la location des logements meublés, la Fondation Abbé Pierre a décidé de ne plus considérer les locataires d’un logement loué meublé (qui n’incluait pas dans ces chiffres les hôtels ou garnis et les étudiants) comme des personnes en situation d’occupation précaire.

[2] L’hébergement des sans-domicile 2012, juillet 2013, Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

[3] Selon les données publiées en novembre 2013 par le ministère du Travail, 83 % des recrutements dans les entreprises de plus de 10 salariés au premier trimestre 2013 ont été faits en CDD. Pour les Urssaf, qui prennent en compte l’ensemble des entreprises, ce taux est même de 86 %, un record absolu depuis 2000.

[4] Les dommages collatéraux de la crise du logement, décembre 2011, du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc).

[5] Loi du 18 janvier 2013 relative à la mobilisation du foncier public et au renforcement des obligations de production de logement social.

http://www.bastamag.net/Logement-Les-gens-sont-dans-la
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 05 Fév 2014, 13:01

Dimanche 9 février, Paris

Projection débat
Au bord du monde - Sans toit, sans droits ?

La Ligue des droits de l' Homme de Paris 11° - 12° et 20° vous invite à une projection du film documentaire de Claus Drexel

"Au bord du monde", France, 1h38, 2013

Suivi d'un débat en présence du réalisateur Claus Drexel et de Fadila Derraz, présidente de la section Paris 12° de la LDH.

à 10h30, Cinéma Majestic Bastille, 2 bd Richard Lenoir, Paris 11e

Paris, la nuit. C'est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d'un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent. Dans le collage qu'ose la mise en scène, entre le trivial et le sublime, entre l'indigence et la beauté séculaire, comment nous situer ? C'est la question que pose ce film. En osant le plus beau, le plus tapageur écrin de beauté pour ces êtres abandonnés, la caméra se pose quelque part entre une quête d'anoblissement et l'ironie dramatique la plus déplacée. Dans ce film, il règne une atmosphère de fin du monde. La carte postale est gâchée. Un film commence.

Que pouvons-nous dire à l'issue de ce film qui permette d'aller au-delà de la question qu'il nous renvoie à chacun et qui est celle du regard que nous portons sur ces femmes et ces hommes, nos semblables. Comment aborder, au regard des droits de l'Homme, ce constat d'un territoire au bord du monde qu'il semble si 'facile' de rejoindre en ces temps de crise. Faire société n'est-ce pas assurer à tous le minimum vital dont le logement, s'il n'est pas tout, constitue un élément essentiel ?

Bande annonce : http://www.aramisfilms.fr/bord_fa.html

Tarif Unique : 6 €

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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 18 Sep 2014, 11:54

POUR LA BAISSE DES LOYERS, DES LOGEMENTS SOCIAUX, LE DROIT AU LOGEMENT ...

Marche vers les Invalides et MATIGNON
PUIS PIC-NIC, DÉBAT, ET NUIT AUX INVALIDES
JEUDI 18 septembre
RV 18h Place Saint Michel (PARIS)

- Pour l’arrêt des aides aux spéculateurs, aux promoteurs et aux rentiers, pendant que les locataires, les jeunes, les mal logés … affrontent des loyers indécents et la crise du logement.
- Pour l’encadrement et la baisse des loyers maintenant, la construction massive de vrais logements sociaux, le respect des droits des mal logés et des sans logis, l’arrêt des expulsions …

Premiers signataires : ACDL, ATTAC, Bagagérue, CAL, CNAFAL, CDSL, Copernic, CSF, DAL, FSU, LDH, Syndicat de la magistrature, UNEF, Union syndicale Solidaire, …
Plate forme logement des mouvements sociaux (Logement : CSF, DAL, CNL, ACDL, CGL , Advocacy, AFVS, Bagagérue, CAHL 94, CAL, Copaf, CoL3e, CoL14e... Syndicats: CGT, FSU, Sud Santé Sociaux, SAF, Syndicat de la Magistrature, UNEF, Union Syndicale Solidaires, USP ... Solidarité : AITEC, ATTAC, AC !, CNAFAL, Fondation Copernic, MRAP ... )
Avec le soutien de : PG, Ensemble, EELV, NPA, ...

A l’heure où les locataires et les candidats locataires sont confrontés à un niveau des loyers inégalés depuis un siècle, tandis que la crise du logement s’aggrave d’année en année, Matignon annonce un encadrement des loyers à la carte, sans certitude de baisse des loyers, et un programme de soutien au logement des riches plutôt que celui des classes populaires.
Pendant ce temps, les agents immobiliers, forts du soutien gouvernemental à leur égard, bafouent l’encadrement des frais d’agence ...

D’autres initiatives sont programmées en région, et à Paris, lors de ces 3 journées de mobilisation des locataires, des mal logés, salariés, chômeurs, étudiants, ... du 18 au 20 septembre.
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 20 Sep 2014, 13:28

Le DAL au coté des locataires
(bon, bin, c'est plutôt une bonne chose, à défaut j'avais pris ma carte à la CNL bourrée de stals dans mon coin :) )

Menaces sur les locataires HLM et le logement social !

Dans ce contexte de marchandisation de toute chose touchant à l’humain, le logement social, est aussi menacé.

Depuis 15 ans nous voyons se dessiner le processus, avançant par petites touches législatives et réglementaires, sans que pour l’heure les locataires n’en aient pris conscience, ni que les bailleurs sociaux ne s’en émeuvent.

Pourtant la quittance et les charges augmentent, plus vite que le coût de la vie, tandis que les APL baissent, au point que les plus fragiles sont au bord de la rupture.

On apprend ici ou là, du jour au lendemain, que l’on a changé de bailleur, sans aucune explication, ou que les nouveaux voisins payent plus cher que les anciens, ou que son logement et son quartier vont être démolis et qu’il va falloir aller ailleurs, souvent plus loin, pour laisser place à des nouveaux immeubles et des nouveaux habitants …

La marchandisation en cours, que les gouvernements PS n’ont pas freiné depuis 2012, menace à terme le niveau bas des loyers, le droit au maintien dans les lieux, et la pérennisation de la vocation social d’un part importante du parc HLM. Celui ci compte 4 millions de logements, et selon le Président de la SNI, bailleur social de l’État et chantre des réformes, sa valeur pourrait être estimée au minimum à 200 milliards d’euros. Les spéculateurs se lèchent les babines.

Près de la moitié des bailleurs sont désormais gouvernés par des groupes financiers, les immeubles se vendent entre bailleurs sociaux créant un nouveau marché, les promoteurs ont mis le pied dans le secteur, la vente des HLM à des particuliers se développe, la rénovation urbaine dans les quartier populaires HLM fait grimper les prix , la dérégulation des loyers en fonction du marché est lancée, les loyers de sortie des programmes neuf excluent les ménages modestes, les sous statuts locatifs se développent …

En ce qui concerne la production de logement sociaux, les subventions de l’État à la production nouvelle s’affaissent, le Livret A, principale source de financement a été rogné de 120 milliards d’euros au profit des banques privées, et le 1% logement rouage essentiel de la production nouvelle est lourdement ponctionné par l’État, pour réduire ses déficits budgétaires.

Les terrains et immeubles publics – le bien commun – sont vendus au plus offrant et tombent dans la spéculation.

Mais rien n’est joué, il faut encore compter sur les locataires : les informer, et les organiser pour lever les menaces qui pèsent sur leur avenir.

Des mobilisations unitaires ont commencé dès la rentrée, qui pourraient annoncer une résistance plus forte au processus de marchandisation du foncier, de l’immobilier et du logement social.

Le plan Valls sur le logement qui octroie des aides aux riches pour loger leur familles, soutien les promoteurs et les rentiers, et détricote l’encadrement des loyers a été le déclencheur.

C’est pourquoi, DAL avec son bagage de luttes et de victoires sur le terrain et au plan législatif, a décidé de se mobiliser au coté des locataires HLM. DAL HLM met en place des listes aux élections HLM qui se tiennent entre la mi novembre et la mi décembre, et encourage la création de comité de locataires dans les quartiers pour défendre leurs droits, et ceux des mal logés.

contact@dalhlm.org – des infos sur http://www.droitaulogement.org



Elections HLM

Entre le 15 novembre et le 15 décembre, chaque organisme HLM doit organiser l’élection des administrateurs au CA représentants des locataires.

Les listes sont composées de 6 à 10 locataires, suivant les organismes, à jour de leur loyer. Elles doivent être parrainées par une association liée au logement.

C’est un scrutin par correspondance, et environ 20% des locataires participent au scrutin.

http://droitaulogement.org/2014/09/mena ... nt-social/
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede SchwàrzLucks » 20 Sep 2014, 18:28

Et pourquoi pas une liste Solidaires tout simplement ?
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 21 Sep 2014, 14:01

Pourquoi pas, mais il faudrait partir de zéro, alors que le DAL est sur le terrain luttes logement depuis longtemps. Je pense que c'est une piste à partager en tout cas dans Solidaires ...
Mais je porterai pas dans mon coin pour le moment, pas plus que de faire tourner le collectif local luttes logement dans lequel je fais lien avec SUD Santé Sociaux et qui fonctionne en hoquet, parce que j'en aurais pas assez le temps et que je pense que le DAL 37 devrait être à l'animation, de même qu'il pourrait rebondir localement avec cette dimension luttes locataires alors qu'on est depuis des années quasi essentiellement sur migrants à la rue. Du coup carte à la CNL pour le lien avec luttes locataires, parce que c'est une dimension qui me parait importante, mais dans un cadre très serré parce que les stals ne sont pas unitaires et défendent leur pré carré et sont allergiques aux "gauchistes" au sens large.
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede mimosa rouge » 24 Sep 2014, 09:13

Les dépôts de listes sont dans environ deux à trois semaines chez les bailleurs sociaux du 37. Sachant qu'il faut des listes complète par bailleurs pour qu'elles soient recevable (les candidats devant en plus fournir un extrait de casier judiciaire) ... Si le dal 37n'a pas préparé depuis longtemps cette campagne, ça sera pour dans 4ans maintenant !
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede mimosa rouge » 24 Sep 2014, 09:32

SchwàrzLucks a écrit:Et pourquoi pas une liste Solidaires tout simplement ?


Il faut être être une association de locataire ou encore association de consommateurs faisant de la défense de locataire bref s'occuper du logement, dont le logement social. Mais pas besoin de représentativité nationale pour participer chez un bailleur.
Par exemple la cgt 37 se présente par son association indecosa-cgt 37 et FO 37 se présente avec son association AFOC 37. Là aussi le délai serait court.
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 03 Oct 2014, 10:31

Pour Batigère, le logement social est un business comme un autre

Soixante-dix mal-logés du Collectif des Mal Logés en Colère ont investi le 25 septembre 2014 le siège de la FIAC, une des filiales du bailleur social Batigère.

Les rapports de la MILOS, obtenus et publiés par la CLCV [1] dévoilent des pratiques inacceptables chez ce bailleur, notamment le recours aux emprunts toxiques qui mettent en danger à très court terme, les finances d’un bailleur alimentées par l’argent public.

... http://paris-luttes.info/pour-batigere- ... ent-social
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 10 Nov 2014, 15:46

Zebda, Intime chez les Chibanis en Lutte

Un concert en chambre pour “supporter et donner du courage ». Mouss et Rachid de Zebda (parrains de LaTéléLibre) ont rendu visite aux Chibanis en lutte de l’hôtel Voltaire à Paris. Menacés d’expulsion, ces retraités d’origine Maghrébine souvent seuls, se battent aux côtés du DAL pour être relogés décemment.

Un Chibani, qu’est-ce que c’est ?

En arabe maghrébin, un Chibani signifie « vieillard », « vieil homme » ou encore « cheveux blancs ». Pour les dames, on dit « Chibania ». Après avoir trimé en France depuis les années soixante, cette communauté de travailleurs migrants se retrouve aujourd’hui dans l’impossibilité de se rapprocher définitivement de leurs familles au bled, de peur de perdre leurs droits : retraite, sécurité sociale… C’est là toute la différence avec un retraité français ou européen qui, après une vie de labeur au pays des droits de l’Homme, est libre dès sa retraite de partir vivre où bon lui semble sans s’inquiéter de la perte de ses droits. Un Chibani lui, doit obligatoirement attester de sa résidence sur le sol Français au moins six mois et un jour chaque année.

Les Chibanis de Voltaire, des oubliés qui se rebiffent

Locataires, la trentaine d’occupants Chibanis de l’hôtel parisien Voltaire vit dans des conditions déplorables. Alors que certains de ces migrants habitent cet hôtel depuis les années 60, ce lieu n’a jamais été entretenu. Pas d’eau chaude, pas de douche, trois toilettes sur les paliers pour une trentaine de résidents, des murs qui tombent en lambeaux et des loyers d’environ 400€ par mois !

Quand le propriétaire des murs a remercié la pseudo gérante de l’immeuble dans l’optique de monter une opération de spéculation immobilière, les habitants se sont retrouvés menacés à leur tour d’expulsion. Or d’une part, ces locataires ont des droits et il est illégal de les expulser sans congés ; enfin d’autre part, quand le DAL (l’association du Droit au logement) a constaté l’état des lieux, les Chibanis de Voltaire se sont regroupés en association et ont décidé de porter plainte contre la gérante pour le préjudice subi dans cet immeuble en péril.

Les Chibanis sont donc plutôt en position de force. La trêve hivernale leur laisse par ailleurs un peu de répit jusqu’au mois de mars. Mais ensuite ?

Un relogement périlleux

Pour Jean-Baptiste Eyraud, le président du DAL, la question du relogement se pose. En effet à l’hôtel Voltaire, leur bailleur « verbal » (car aucun contrat de bail n’a été signé) n’en n’avait que faire de la gestion des lieux lors des absences des locataires qui retrouvaient régulièrement leur famille au Maghreb. Qui plus est, la communauté Chibanis de l’hôtel est soudée et pouvait se rendre mutuellement service lors des absences. L’endroit où ils seront relogés leur permettra t-il de faire ces aller-retours ? Et puis d’abord, comment les reloger ? À leur âge, le foyer est-il une bonne solution ? Ne vaudraient-ils pas mieux que ces papys, compagnons d’une vie, restent ensemble pour ne pas se retrouver isolés ? Enfin les maisons de retraite sont hors de prix et les résidents n’en veulent pas, car disent-ils, leur peu de liberté risqueraient d’y être perdue.

Zebda et les Chibanis

Mouss, chanteur du groupe toulousain Zebda et enfant de l’immigration algérienne a un profond respect pour les anciens, ces oubliés, ces sans voix. À cela s’ajoute l’engagement du groupe auprès des actions menées par le DAL. De passage à Paris pour un concert à la Cigale, Mouss s’est rendu avec le guitariste Rachid chez les occupants de l’hôtel Voltaire pour leur apporter tout leur soutien et surtout un peu de chaleur en leur interprétant « leurs chansons ». Celles des anciens, celles qui ont rythmé leur vie à eux, les Chibanis et tous les migrants du Maghreb. Des musiques qui ont aidé le père de Mouss à « supporter » sa condition d’exilé, des mélodies et des chants qui, lorsqu’on subit, donnent du courage.

Dans son dernier album « Comme des Cherokees », le groupe Zebda a rendu hommage « aux anciens » avec la chanson « Chibanis ». A l’occasion de la sortie de cet album, ils ont diffusé ce clip documentaire. Un beau petit film réalisé par Rachid Oujdi.



Journaliste, monteur : Thibault Pomares.
Images : Vincent Massot.

http://latelelibre.fr/reportages/zebda- ... -en-lutte/


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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 28 Déc 2014, 02:16

Les chibanis de l’hôtel Voltaire/Bastille menacés d’expulsion
Les CHIBANIS de l’HOTEL VOLTAIRE/BASTILLE MENACÉS D’EXPULSION DÉBUT JANVIER

LA PRÉFECTURE DE POLICE DE PARIS A AFFICHÉ dans l’hôtel Voltaire Bastille, 73 rue du Faubourg Saint Antoine, PARIS 11e , un arrêté d’interdiction immédiate d’habiter, ce qui en clair signifie qu’ils peuvent être expulsés à tout moment, en plein hiver, dans la 1ere quinzaine de janvier, selon la préfecture de police.

Le motif invoqué par la Préfecture de police est le non respect des normes de sécurité incendie: il est reproché aux locataires l’absence de gardien dans l’hôtel muni d’un diplôme de sécurité incendie. Pour répondre à cette menace sérieuse d’expulsion , les locataires cherchent un gardien qualifié, car aucun des locataires n’a la qualification exigée.

Néanmoins, depuis une semaine, ils se relaient 24H sur 24, pour surveiller l’hôtel et veiller sur l’installation de sécurité incendie en parfait état de fonctionnement.

Décision arbitraire :

Cette décision soudaine et inattendue de la Préfecture de police de Paris, a tous les contours d’une décision arbitraire. En effet, elle est difficilement contestable au tribunal, et peut être exécutée à tout moment.

De plus, la présence d’un salarié qualifié n’a manifestement pas été exigée par la PPP à la gérante de l’hôtel, puisque depuis juin 2014, le gardien en titre a quitté sa loge, et a été remplacé par sa soeur. Il n’est d’ailleurs pas non plus certain que le gardien avait lui même la qualification requise.

En août, les locataires avaient cessé de payer un loyer à la gérante, ayant découvert que celle ci était l’objet d’un jugement d’expulsion depuis plus d’un an.

Fin septembre, la gérante a quitté les lieux. Les locataires ont alors commencé à gérer l’immeuble : constituer une association, prendre les abonnements d’électricité, d’eau, de chauffage et assurer les réparations et l’entretien des lieux.

Depuis, et sans prévenir ni expliquer la cause de leur visite, les services de la Préfecture sont passés à deux reprises. Ils sont repassés une troisième fois le 18 décembre. Prévenu quelques heures avant, les locataires ont fait part de leur intention d’assurer une surveillance 24h sur 24, et de leur connaissance de système de sécurité. Peine perdue, l’arrêté a été affiché le 19 décembre, tuant tout espoir de différer la décision.

Cet arrêté permet donc à la préfecture de police de faire évacuer l’hôtel avant le relogement progressif des habitants qui avait été annoncé par la Ville de Paris. Cette évacuation aurait lieu dans les premières quinzaines de janvier, selon la Préfecture de police.

Les locataires, choqués et remontés, car il leur avait été promis qu’ils passeraient l’hiver sur place ont décidé :
• de ne pas quitter les lieux sans un relogement
• de chercher un gardien qualifié, afin de se mettre en conformité avec les normes de sécurité incendie
• d’accélérer les démarches de relogement, notamment en vue de mettre sur pied des colocations HLM.

Une rencontre a eu lieu depuis avec la Ville de Paris, qui propose d’accélérer les relogements et de rechercher un hébergement collectif.

Droit Au Logement, dénonce cette décision arbitraire de la PPP, prise juste avant les fêtes de fin d’année, sans discussion préalable avec les locataires, qui met en cause l’engagement des pouvoirs publics de respecter la trêve hivernale et surtout a pour conséquence de fragiliser des personnes âgées, souvent en précarité sociale.

DAL demande à la PPP de faire preuve d’un peu de souplesse, afin de ne pas en arriver à une expulsion forcée par un petit matin d’hiver, perspective inacceptable.

UN TOIT C’EST UN DROIT !

http://droitaulogement.org/2014/12/les- ... expulsion/
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 06 Jan 2015, 12:40

Sans abri en danger : occupation du commissariat général à l’Égalité des territoires

Le collectif Mal logés en colère s’est invité dans cette institution le 2 janvier pour dénoncer la politique du gouvernement sur le logement. Récit et tract diffusé sur place.

... http://paris-luttes.info/sans-abri-en-d ... on-du-2379
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 08 Jan 2015, 16:34

Samedi 10 janvier 2015

Rencontre avec les Chibanis menacés d'expulsion de leur hôtel du fbg St Antoine

au café "La Commune", 3 rue d'Aligre, Paris 12e

• 18h - 20h : Rencontre
• 20h30 : repas

Rencontre/soutien avec les« CHIBANIS » du Fg St-Antoine - Collectif logement associatif et citoyens du 12e (CLAC 12) en partenariat avec Droit au Logement (DAL).

Les Chibanis (cheveux blancs en arabe) vivent dans un hôtel meublé au 73 Fg St-Antoine, certains depuis 30 ans. Menacés d'expulsion par un propriétaire qui cherche à faire fructifier son bien, ils se sont organisés en association et revendiquent le titre de locataire et un relogement. Témoins de la transformation de notre quartier, autrefois prolétaire, les Chibanis viennent de recevoir un ordre d'évacuation de la Préfecture mais résistent.
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