Droit au logement, luttes...

Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 22 Aoû 2017, 20:55

ALERTE – Menaces sur la loi SRU !

Manifestation « pas touche aux APL »
Jeudi 31 août, 17h – sortie du métro Olympiades
(A l’appel de nombreuses organisations …)

Menaces sur la loi SRU :

Le ministère du en charge du logement envisagerait-il d’amputer sérieusement la loi SRU ? (qui oblige notamment toute commune de plus de 1500 habitants en Ile-de-France, et de plus de 3500 habitants dans les autres agglomérations de plus de 50 000 habitants, à réaliser 25% de logements sociaux, d’ici 2025 et au minimum 30% des logements très sociaux (PLAI) dans les nouvelles productions).

Il a été proposé, apparemment aux membres de la commission de recours loi SRU, dont le DAL est membre, dans un mail reçu le 11 août émanant de l’administration du logement de :
• Repousser l’échéance de 2025 pour les communes qui ont pris du retard, ce qui revient à affaiblir l’ensemble de l’objectif et à ignorer les efforts fournis par les communes qui respectent l’objectif triennal.
• Inclure les PLI – Prêts locatifs Intermédiaires – destinés aux classes moyennes supérieures, dans le comptage des logements sociaux des communes en zone tendue. Cette disposition combattue par la société civile depuis les débats de la loi SRU en 2000, aurait pour effets de falsifier l’objectif social de la loi, de réduire la production de logements vraiment sociaux et de capter une part conséquente du foncier constructible (et rare) en zone tendue.
• Charger les EPCI, à la place de l’Etat, de la distribution des fonds pour réaliser les HLM, de suivre le bon respect des engagements triennaux par les communes carencées, voire constater les carences et de mettre en œuvre les sanctions. Mise en parallèle avec la quasi suppression des aides à la pierre annoncée par le gouvernement fin juillet, cette mesure devrait s’avérer désastreuse pour la production de HLM, d’autant plus qu’à la tête des EPCI on peut trouver les maires de communes carencées, ses représentants et des alliances d’intérêts dans certains secteurs pour faire front …

Ces mesures auraient pour effet de commencer à saborder une mesure emblématique du droit au logement et à la ville, dans le contexte de grave crise du logement et de spéculation immobilière que nous traversons, annonçant pour cet automne un projet de loi logement particulièrement régressif pour les locataires et les mal logés.

Avec les ponctions pour le budget 2017 opérées sur le logement des ménages modestes, tels que les 5 euros d’APL (100 millions), les aides à la réalisation de logements très sociaux (132 millions), aux politiques de la ville (46,5 millions), à l’amélioration de l’habitat (130,5 millions) … et un projet de budget 2018 qui vise à réduire les aides au logement et les aides sociales pour financer 8 milliards de cadeaux pour les riches …

Droit Au Logement demande des explications au ministère en charge du logement, demande que la loi soit durcie non pas édulcorée, en portant la production de logements très sociaux à 50% et en supprimant les PLS, et appelle à s’organiser et résister à ces perspectives inquiétantes, pour défendre le droit au logement décent, stable, pour toutes et tous :

Manifestation « pas touche aux APL »
Jeudi 31 août, 17h – sortie du métro Olympiades
(A l’appel de nombreuses organisations …)


https://www.droitaulogement.org/2017/08/menacesru/
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Messagede Pïérô » 28 Aoû 2017, 00:44

Pour nos APL et le droit au logement, on commence dans la rue le 31 août !

APL : On peut toujours stopper un coup de “rabot”, surtout que “c’est jamais intelligent ”

Pour nos APL et le droit au logement, on commence dans la rue le 31 août !


Le chef du gouvernement a déclaré sur RMC jeudi matin à propos de la ponction générale de 5€ sur les APL décidée en juillet :
“Si on avait pu faire autrement on l’aurait fait, ça je vous le garantis”
“J’exécute une mesure prise par le gouvernement précédent”
“Les mesures de rabot c’est jamais intelligent”

Le voilà pris en flagrant délit de mensonge, car il peut très bien faire autrement, il peut supprimer la mesure, et il n’est pas trop tard comme toutes les mesures de rabot annoncées sur les budgets sociaux.
Il nous dit implicitement qu’il maintiendra la mesure de rabot même si “c’est jamais intelligent” à partir du 1er octobre, tout en faisant porter le chapeau à son prédécesseur …

Le gouvernement avait annoncé une refonte des APL et des aides sociales pour le budget 2018, menaçant les ménages les plus fragiles de baisses de ressources encore plus brutales : il n’a pas renoncé.

Qu’en sera-t-il du “coup de rabot” annoncé sur la loi SRU, de l’amputation des aides à la pierre (construction de HLM à bas loyer), des aides aux politiques de la ville, à l’amélioration de l’habitat ou à l’aide juridictionnelle … ? Il n’a pas renoncé non plus.

Les économies sur le dos des ménages modestes, pour ne pas imposer les riches, voire baisser leurs impôts sont toujours d’actualité.

C’est pourquoi nous ne renonçons pas non plus à nous mobiliser dès le 31 août et tout au long de l’automne, pour préserver et améliorer les droits des locataires, baisser les loyer au lieu des APL, cesser les expulsions, renforcer les financements du logement social et mettre en œuvre le droit au logement pour tous.

Plus de 30 associations et syndicats, ont lancé fin juillet l’appel “pas touche aux APL” (ci dessous )
https://www.droitaulogement.org/2017/08 ... out-paris/

Marche jeudi 31 août RV à partir de 17h – M° Olympiades


PAS TOUCHE AUX APL !
Marche jeudi 31 août, RV à partir de 17h, métro Olympiades
Départ vers BERCY à 18h


Point presse 17h devant la CAF – 101 rue Nationale PARIS 13e

À l’appel de (1ers signataires) : AC !, AFVS, APEIS, ATMF, Attac, Bagagerue, CNAFAL, CNL, collectif logement Paris14, Convergence nationale des services publics, COPAF, CSP 75, DAL, DIEL, Émancipation, EVTC, FAPIL, Femmes égalité, Fédé. Acteurs de la Solidarité (ex FNARS), Fondation Copernic, INDECOSA-CGT, MNCP, Rencontres sociales, Ruptures, Solidaire étudiant-e-s, Sud Santé Sociaux, Syndicat de la Magistrature, UNEF, Union syndicale Solidaires, Union Syndicale de la Psychiatrie …

Pas touche aux APL !

Le gouvernement a annoncé, parmi ses toutes premières mesures, une baisse des allocations (APL, ALF, ALS) de 5€ pour toutes et tous à partir d’octobre, puis une réforme générale des APL et des aides sociales, afin de réduire ses dépenses, appauvrissant les locataires et réduisant l’accès à un logement autonome.
Certains prétendent que la baisse des APL entrainera par magie une baisse des loyers : c’est un mensonge, le contraire a été démontré dans d’autres pays …

Pour beaucoup de locataires, 5 euros, ce n’est pas rien et cela représente de nouveaux sacrifices à la fin du mois sur l’alimentation, l’énergie, les soins, l’éducation, les loisirs …

Cette décision est d’autant plus brutale et injuste qu’elle épargne les rentiers du logement et les plus riches, qui ont reçu la promesse d’importantes baisses d’impôts.

Un tel choix annonce des dizaines de milliers de mises à la rue supplémentaires alors que le nombre d’expulsions et les loyers n’ont jamais été aussi élevés, ainsi qu’une aggravation de la précarité et des conditions de logement.

C’est pourquoi nous appelons à la mobilisation générale des locataires et de tout ceux et celles qui sont en désaccord avec ces orientations afin que, dans le respect du droit à un logement décent pour toutes et tous, le gouvernement :
– Revalorise les APL et les minimas sociaux au lieu de les baisser,
– Applique et renforce l’encadrement des loyers.

Fin septembre : journée nationale de mobilisations


https://www.droitaulogement.org/2017/08 ... telligent/
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Messagede Pïérô » 03 Sep 2017, 01:56

Jeudi 31 août, une centaine de personnes ont manifesté jusqu'au ministère de l'Économie pour protester contre la diminution des aides au logement.

La première mobilisation d’une longue série », prévient Jean-Baptiste Eyraud du DAL (Droit au logement) au micro. Accompagné de diverses associations (la Confédération nationale du logement, Attac…) et de syndicats (CGT, Sud-Solidaires), il entame un point presse devant le bureau de la CAF du XIIIe arrondissement de Paris. Chômeurs, syndiqués et étudiants viennent dénoncer la diminution de 5 euros par mois des aides au logement, avant que le cortège se mette en route vers Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances.

... https://www.politis.fr/articles/2017/08 ... res-37492/
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Messagede Pïérô » 05 Sep 2017, 01:53

Pas touche aux APL ! Marche jeudi 31 août, Paris – IMAGES
https://www.droitaulogement.org/2017/09 ... out-paris/
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Messagede bipbip » 12 Sep 2017, 09:29

Logement. Un discours généreux, mais une politique anti pauvres

Le plan logement du gouvernement, présenté mercredi prochain mais dont le ministre Jacques Mézard a dévoilé quelques points, inquiète les associations. Elles soulignent les contradictions entre les ambitions affichées et les mesures proposées.

Que contiendra le plan logement que le gouvernement doit rendre public mercredi prochain ? Les rumeurs parfois contradictoires ont commencé à circuler et déjà les associations affichent leurs inquiétudes. Celles-ci sont d’abord nourries par les mesures déjà en cours. Entre la baisse de 5 euros du montant des aides au logement et l’annulation de la construction de 12 000 logements très sociaux via la suppression de crédits de la politique de la ville, « le ministre des Finances a pris là deux décisions technocratiques qui pénalisent les plus pauvres, sans se soucier de leurs conséquences sur la vie des gens », a résumé hier Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé-Pierre (FAP) et un des porte-parole du Collectif des associations unies pour une autre politique du logement.

Obsédé par le besoin de faire des économies, le gouvernement pourrait continuer à réduire le montant des APL, qui coûtent 18 milliards par an à l’État. La cause semblait entendue et a été confirmée par le président Macron dans son récent entretien au Point. Mais hier, dans le Figaro, le ministre de la Cohésion du territoire, Jacques Mézard, a infléchi le discours. Cette baisse n’est désormais envisagée « que si nous parvenons parallèlement à baisser les loyers dans le parc social ». Des négociations dans ce sens auraient déjà commencé avec certains offices HLM. Mais les bailleurs sociaux se finançant de plus en plus sur fonds propres, une baisse systématique et généralisée menacerait leur existence et leur capacité à construire. L’enveloppe globale des APL pourrait aussi être réduite par le biais d’un réexamen des conditions d’attribution. Moins voyante qu’une baisse globale, cette approche pourrait néanmoins aboutir à diminuer le nombre d’allocataires.

Le même flou concerne la loi SRU, qui sanctionne les communes où il y a moins de 25 % de logements sociaux. Avec le lancement mi-août d’une consultation sur ce sujet par le ministère, la rumeur de la suppression de cette loi, obsession de nombreux élus de droite qui refusent de l’appliquer, a circulé. Elle a été démentie hier par Jacques Mézard. Mais si le gouvernement semble hésiter à toucher à ce symbole de justice sociale, il envisage deux mesures qui pourraient le vider de son sens : autoriser les logements intermédiaires à compter comme des logements sociaux et faire peser l’obligation de construire non plus sur la commune mais sur la communauté de communes, permettant ainsi aux moins méritants d’être protégés par leurs voisins bâtisseurs. « Une sorte de prime à l’irresponsabilité ! » dénonce Christophe Robert.

... https://www.humanite.fr/logement-un-dis ... res-641648
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Messagede bipbip » 14 Sep 2017, 18:08

Logement. Un discours généreux, mais une politique anti pauvres

Le plan logement du gouvernement, présenté mercredi prochain mais dont le ministre Jacques Mézard a dévoilé quelques points, inquiète les associations. Elles soulignent les contradictions entre les ambitions affichées et les mesures proposées.

Que contiendra le plan logement que le gouvernement doit rendre public mercredi prochain ? Les rumeurs parfois contradictoires ont commencé à circuler et déjà les associations affichent leurs inquiétudes. Celles-ci sont d’abord nourries par les mesures déjà en cours. Entre la baisse de 5 euros du montant des aides au logement et l’annulation de la construction de 12 000 logements très sociaux via la suppression de crédits de la politique de la ville, « le ministre des Finances a pris là deux décisions technocratiques qui pénalisent les plus pauvres, sans se soucier de leurs conséquences sur la vie des gens », a résumé hier Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé-Pierre (FAP) et un des porte-parole du Collectif des associations unies pour une autre politique du logement.

Obsédé par le besoin de faire des économies, le gouvernement pourrait continuer à réduire le montant des APL, qui coûtent 18 milliards par an à l’État. La cause semblait entendue et a été confirmée par le président Macron dans son récent entretien au Point. Mais hier, dans le Figaro, le ministre de la Cohésion du territoire, Jacques Mézard, a infléchi le discours. Cette baisse n’est désormais envisagée « que si nous parvenons parallèlement à baisser les loyers dans le parc social ». Des négociations dans ce sens auraient déjà commencé avec certains offices HLM. Mais les bailleurs sociaux se finançant de plus en plus sur fonds propres, une baisse systématique et généralisée menacerait leur existence et leur capacité à construire. L’enveloppe globale des APL pourrait aussi être réduite par le biais d’un réexamen des conditions d’attribution. Moins voyante qu’une baisse globale, cette approche pourrait néanmoins aboutir à diminuer le nombre d’allocataires.

Le même flou concerne la loi SRU, qui sanctionne les communes où il y a moins de 25 % de logements sociaux. Avec le lancement mi-août d’une consultation sur ce sujet par le ministère, la rumeur de la suppression de cette loi, obsession de nombreux élus de droite qui refusent de l’appliquer, a circulé. Elle a été démentie hier par Jacques Mézard. Mais si le gouvernement semble hésiter à toucher à ce symbole de justice sociale, il envisage deux mesures qui pourraient le vider de son sens : autoriser les logements intermédiaires à compter comme des logements sociaux et faire peser l’obligation de construire non plus sur la commune mais sur la communauté de communes, permettant ainsi aux moins méritants d’être protégés par leurs voisins bâtisseurs. « Une sorte de prime à l’irresponsabilité ! » dénonce Christophe Robert.

... https://www.humanite.fr/logement-un-dis ... res-641648
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Messagede bipbip » 16 Sep 2017, 17:07

Le DAL investit les locaux de La république en marche

L’association proteste contre les mesures annoncées dans le futur « plan logement » du gouvernement, qui menacent le logement social.

Mercredi après-midi, une cinquantaine de militants de l’association de Droit au Logement (DAL), se sont réunis dans la cour intérieur du 63 rue Saint-Anne, les nouveaux locaux de La République en marche. Ils se sont rassemblés pour protester contre les mesures envisagées dans le futur « plan logement » que le gouvernement devrait présenter le 22 septembre.

« Nous réclamons des précisions sur ce que contiendra cette future loi, nous avons entendus parler de réformes dangereuses, explique Jean-Baptiste Eyraud, le porte-parole du DAL. Pour l’instant, nous sommes au courant de la modification de la durée du bail locatif qui était autrefois de trois mois à un an et qui sera désormais, d’un mois à neuf mois maximum. Un locataire signera donc un bail de trois mois et devra ensuite partir au moment des fêtes, afin que le propriétaire puisse accueillir des touristes ? Et s’il refuse ensuite de renouveler le contrat, que se passera-t-il ? », questionne le porte-parole.

... https://www.humanite.fr/le-dal-investit ... che-642043
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Messagede Pïérô » 17 Sep 2017, 02:26

Action : contre la menace de régression des droits des locataires et des mal logés annoncée

Menace de grave régression des droits des locataires et des mal logés

Jeudi, le gouvernement présente les grande ligne de son projet de loi logement qui s’annonce brutal, tandis que les attaques sur les APL et le budget social du logement se précisent :

– Le “nouveau” bail Macron de 1 à 9 mois, qui menace de tirer vers le bas l’ensemble des baux, avec risque de suppression de la trêve hivernale, et précarisation maximum des locataires,
– La loi SRU, obligeant les communes riches à avoir 25% de logements sociaux en 2025, pourrait être vidée de son contenu
– La précarisation des locataires HLM, par une remise en cause régulière du bail (tous les 3 à 5 ans)

Sans compter la ponction des APL de 5 euros les trois prochains mois, qui pourrait se monter en 2018 à 50 euros par locataire HLM …

La suppression des aides à la construction de logement sociaux, … Et sans doute de nombreuses autres mesures régressives, comme par exemple l’accélération des expulsions et autres cadeaux faits aux bailleurs privés, aux promoteurs et aux spéculateurs.

Quand au “choc de l’offre” qui ferait miraculeusement “baisser les loyers et les prix de l’immobilier”, c’est une théorie fausse qui ne résiste ni à l’analyse, ni à l’histoire des politiques du logement.

C’est pourquoi, après l’avoir interpellé M. Emmanuel Macron à Toulouse lundi, pour lui demander de “baisser les loyers pas les APL!”, le DAL s’est rendu mercredi au nouveau siège du parti LREM, pour demander :
• Arrêt des expulsions
• Baisse des Loyers, pas des APL
• Réquisitions des logements vacants pour les sans abri
• Réalisation massive de vrais logement sociaux
• Droit à un logement stable, décent et accessible, pour tous et toutes !


https://www.droitaulogement.org/2017/09 ... -annoncee/
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 19 Oct 2017, 09:38

Il est bien le président des riches :

Il maintient la baisse des APL sans baisser les loyers du privé qui ont explosé depuis 20 ans

Il maintient la main basse sur l’APL des bailleurs sociaux, pour payer la baisse de l’ISF

Il encourage la spéculation immobilière et épargne ceux qui en tirent profit


Arguant que la hausse des APL est la conséquence de la hausse des loyers, Macron soutient sans autre justification la baisse des APL sur les ménages les plus pauvres.

Il maintient la ponction de 60€ sur les allocataires HLM répercutée sur le budget des bailleurs sociaux :

Ce sont donc les bailleurs HLM qui logent le plus d’allocataires qui seront les plus taxés, autant dire que les mal logés auront bien du mal à se faire accepter par un bailleur social et qu’il y aura moins d’argent pour entretenir, réhabiliter et construire de nouveaux logements sociaux.

Il nous conte, pour justifier son inaction sur le secteur locatif privé, qui justement a le plus profité de la hausse des APL le miracle du choc de l’offre qui entraînerait une baisse des prix et des loyers. Or celle ci n’est advenue que lorsque les loyers ont été encadrés ou à l’issue d’une crise immobilière.

Nous retiendrons de cette interview que Mr Macron est bien le président des riches :

Sa politique du logement saigne les locataires les plus modestes, ceux qui ont vocation à les loger et laisse sur le trottoir les plus fragiles, afin de financer la baisse de l’ISF et les nombreux autres cadeaux octroyés aux nantis, aux promoteurs et aux spéculateurs.

La prochaine étape sera sans nul doute de précariser un peu plus les locataires, avec le bail mobilité et le bail HLM révisable, de livrer les quartiers populaires attractif à la spéculation et de renforcer les garanties des bailleurs privés à encaisser des loyers chers.

Nous appelons à l’unité et à la mobilisation contre ses atteintes brutales au droit au logement, confirmées par Macron ou qui s’annoncent dans les prochains mois.
• Renforcement des APL en HLM
• Baisse des loyers dans le privé et taxation des profits immobiliers
• Stop aux opérations d’urbanisme spéculatives d’épuration sociale dans les quartiers populaires
• Arrêt des expulsions sans relogement
• Respect de la loi DALO, et du droit à un logement décent, stable et accessible pour tous
• Réalisation massive de vrais logements sociaux

Un toit c’est un droit !


https://www.droitaulogement.org/2017/10 ... es-riches/
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede bipbip » 30 Nov 2017, 18:18

luttes du logement hier et aujourd’hui

Dimanche 3 décembre 2017
à 14h, CNT, Confédération Nationale du Travail, 33 rue des Vignoles, Paris

Le 3 décembre les ateliers de culture populaire CNT proposent un rendez vous rue des Vignolles à Paris autour des luttes du logement d’hier à aujourd’hui.
Retour sur l’histoire de la lutte pour le logement depuis les communards puis débat.

Luttes du logement hier et aujourd’hui

Les luttes du logement en France ne datent pas d’hier. Comme dans beaucoup d’autres domaines, les avancées dans le droit des locataires sont nées de leur organisation, de leur pressions et de leurs luttes :
• Les Communards décrètent la baisse des loyers,
• Au début du siècle, Cochon et le Syndicat des locataires s’organisent contre le propriétaire Vautour,
• Les organisations de locataires de l’entre deux-guerres permettent le développement des HLM

Aujourd’hui, locataires, mal-logés, expulsés continuent de lutter pour la défense de leurs droits et en créer de nouveaux.

Avec : Jean-Baptiste Eyraud de Droit Au Logement (DAL).

Image

https://paris-luttes.info/dimanche-3-de ... er-de-9160
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede bipbip » 14 Déc 2017, 22:28

"Un toit, un droit" : les occupations solidaires d'étudiants et de migrants se multiplient

Tout a commencé à Lyon. Nantes, Grenoble ont suivi. Des étudiants occupent des locaux universitaires pour mettre à l'abri des migrants jusque là à la rue. Ils hébergent notamment des mineurs isolés étrangers, pour lesquels l'Etat ne respecte pas son obligation de les mettre en sécurité. Le défi : tenir malgré les menaces d'expulsion.

... http://www.lautrequotidien.fr/gratuit/2 ... ient-y9yzb
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 15 Déc 2017, 13:38

Lutte contre les marchands de sommeil en Ile-de-France : Et leurs victimes ?

Lutte contre les marchands de sommeil en Ile-de-France :
Et leurs victimes ?


Le CR IdF réunit aujourd’hui des élus d’Ile-de-France pour présenter des mesures de lutte contre les marchands de sommeil, dans un contexte de crise grave du logement entretenant leur commerce.

Celui-ci prend la forme habituelle de la location à des personnes vulnérables de logements insalubres, impropres à l’habitation ou en péril, situés dans les centres anciens, dans les immeubles dégradés ou dans les chambres de bonne.
Mais depuis quelques années, il se développe dans les banlieues sous la forme de location de logements dans les immeubles collectifs ou de pavillons à plusieurs ménages et familles qui ne trouvent pas d’autre solution pour se loger. Il s’agit donc de locations à la découpe, illégales.

Droit Au Logement a pris connaissance du rapport de M. Geoffroy DIDIER sur ce sujet et constate :
– Que le rapport vise à durcir les sanctions contre les marchands de sommeil, ce qui est une constante des lois sur le logement depuis bientôt 20 ans.
– Qu’il ne prévoit pas de mesures pour mieux protéger les locataires de ces logements, contre les menaces, le harcèlement, les violences et l’expulsion illégale, méthodes habituelles qu’emploient les marchands de sommeil pour décourager leur victime de porter plainte et de faire valoir ses droits.
– Qu’il ne prévoit pas non plus d’accélérer les procédures de traitement de l’insalubrité permettant ainsi aux victimes de cesser de payer leur loyer au marchand de sommeil et d’être relogés.
– Qu’il ne propose pas de mesure pour lutter contre la crise du logement et le logement cher, terreau des marchands de sommeil, car il s’oppose à généraliser l’encadrement des loyers, protégeant ainsi la spéculation immobilière et la rente locative.
– Que le Conseil Régional Ile-de-France au nom d’un prétendu rééquilibrage social a pris des mesures pour réduire la construction de logements très sociaux, impactant d’autant les moyens de reloger les victimes des marchands de sommeil.
– Qu’il privilégie manifestement les aides à l’accession à la propriété, et au financement des PLI grevant d’autant les financements du logement social déjà sacrifiés par le gouvernement.
– Que la proposition de créer un répertoire des logements est tout de même une bonne mesure, qu’il faudrait étendre à l’ensemble du parc locatif.

Droit Au logement constate donc que cette campagne vise plutôt à répondre aux maires des communes pavillonnaires, qui voient avec inquiétude arriver dans les quartiers protégés de leurs électeurs des populations jugées indésirables.
En tout les cas, il ne se préoccupe ni des droits des victimes, ni des moyens de remédier à la crise du logement et au logement cher, seules pistes sérieuses pour couper l’herbe sous les pieds des marchands de sommeil.

Droit Au Logement demande au Conseil Régional Ile de France :

– De prévoir des mesures pour protéger les droits des victimes des marchands de sommeil, et pour les reloger.
– De soutenir la mise en place de l’encadrement des loyers dans toute l’agglomération, des mesures contre la spéculation immobilière et ses conséquences : expulsion, sans abrisme, mal logement, paupérisation des locataires modestes …
– De rétablir et d’augmenter le financement des logements très sociaux dans toutes les communes pour reloger les victimes, par exemple sur les terrains des lycées destinés à la construction.
– De mobiliser ses locaux vacants pour les sans abris.
– De rétablir ou maintenir les subventions aux associations de défense des droits, mais aussi de rétablir les aides aux transport en commun pour les migrants.

Un toit c’est un Droit !


https://www.droitaulogement.org/2017/12 ... mmeil-idf/
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede bipbip » 21 Déc 2017, 15:04

Des locaux universitaires aux bâtiments vides, quelques rêflexions autour du mouvement d’occupation en cours contre les politiques migratoires et le système qui les produit.

Des universités aux bâtiments vides, multiplions les occupations

Depuis quelques semaines des locaux universitaires de différentes villes sont occupées par des exilé-es, des étudiants et leurs soutiens. Parti de l’université de Lyon, ce mouvement d’occupation a essaimé et s’est étendu à d’autres universités comme celles de Nantes, Grenoble, Bordeaux ou Caen. Face aux menaces répétées d’expulsions proférées par les présidences universitaires en collaboration avec les préfectures, face à l’approche des vacances scolaires entraînant une fermeture des université et une relative démobilisation militante, face à la précarité que représente le fait de vivre à nombreux dans des locaux inadaptés (salle de cours, amphithéâtre...), certains collectifs ont choisi de déplacer l’occupation vers d’autres bâtiments. C’est le cas à Nantes, avec la réquisition du château du Têrtre et à Lyon avec la réquisition d’un bâtiment appartenant à la métropole et utilisé par le passé comme lieu d’hébergement d’urgence. A Caen, au début du mois, un bâtiment réquisitionné s’est fait expulsé dans la journée par les forces de l’ordre.
Ailleurs, notamment dans les régions qui constituent des portes d’entrée sur le territoire français et qui sont situées sur les routes migratoires, comme à Toulouse ou à Briançon, des lieux ont été réquisitionné par les migrants et leurs soutiens en dehors du mouvement d’occupation universitaire précédemment cité.
Alors même que la traque des exilé-es s’intensifie, que la violence policière s’exacerbe et que le gouvernement s’apprête à faire voter en janvier prochain un projet de loi visant à durcir et à restreindre les conditions d’installation sur le territoire français, les réquisitions de bâtiments vides par les exilé-es et leur soutien se diffusent et se multiplient.

Ce mouvement d’occupation recouvre plusieurs dimensions politiques. Il constitue en premier lieu un double geste : de solidarité entre les individu-es et de défiance envers le pouvoir politique.
La force politique d’un tel mouvement réside dans cette solidarité qui déborde la loi. Dans ce rapport de force qui se joue potentiellement entre des individu-es prêt à ouvrir leur porte, faire passer des frontières, soigner, réquisitionner un bâtiment vide etc et l’État et ses représentants.
Il répond également à une situation d’urgence, trouver un logement pour des personnes à la rue et tenter de se soustraire pour un temps à la pression policière, mais ne peut pas, ne doit pas être réductible à sa simple dimension humanitaire. L’impasse pour ces occupations serait de s’engluer dans un rôle « gestionnaire » du type qui doit résider dans un lieu, qui est prioritaire sur qui… et de se substituer ainsi aux politiques institutionnelles. Il existe un certains nombres de questions pragmatiques à poser et à tenter de résoudre sur l’organisation du lieu, la vie commune, le rapport entre les différents collectifs etc mais l’écueil serait de glisser progressivement vers la réalisation d’un centre d’accueil et d’hébergement alternatif.
Au contraire, ces lieux occupés constituent des espaces d’auto-organisations, de mise en commun, de lutte, où les logiques capitalistes, racistes, sexistes tentent d’être contrées. Sans qu’il s’agisse pour autant d’imposer un modèle politique ou une marche à suivre aux uns ou aux autres.
Ils constituent aussi des espaces de rencontres, de convergences, d’agrégations entre des individu-es, des collectifs. Car au-delà des politiques migratoires, ce qui est remis en cause ici c’est tout le système économique, politique et social qui les produit.

Aujourd’hui, les politiques migratoires apparaissent comme une grosse pelote de laine dont les fils inextricablement liés remontent loin le cours de l’histoire et recouvrent différents rapports politiques. Ces fils ont pour noms économie, colonisation, racisme, répression, quartier populaire. Et ils éclairent le rapport historique qu’entretient l’État français avec une partie de la population. Une partie de la population mouvante, qui n’est pas figée, et qui n’est désignée comme séparée que par l’État lui même.
Selon les besoins économiques, c’est à dire le besoin en main d’œuvre bon marché et exploitable, l’État fixe des « quotas », c’est à dire un nombre de personnes autorisées à rentrer et à s’installer sur son territoire. La liberté de circulation et d’installation n’est envisagée que du point de vue de la productivité et de la rentabilité. Exceptionnellement l’État accorde un statut particulier, de type « réfugié politique », préservant un peu plus la mystification humaniste. Pour le reste les frontières s’accroissent et se militarisent. Chaque gares et aéroports sur le territoire deviennent des frontières en puissance et des centres de rétentions sont installés en Afrique du Nord et de l’ouest, ainsi qu’en Turquie. La gestion des frontières devient un commerce juteux. On externalise, on vend ses modèles à l’étranger, on sous-traite à des sociétés de sécurité privées.
Au sein du système économique capitaliste le rapport qu’entretient l’État avec les exilé-es comme avec l’ensemble de la population demeure un rapport économique. Un rapport de marchandise.

Contre la traque des exilé-es et le système qui l’orchestre,
Des universités aux bâtiments vides multiplions les occupations.

Des participant-es au mouvement d’occupation.


P.-S.
Plus d’informations sur les différentes occupations en cours :

- à Lyon : https://rebellyon.info/Occupation-en-co ... n-le-18522

- à Nantes : http://nantes.aveclesexiles.info/

- à Toulouse : https://iaata.info/Occuper-un-batiment- ... -2343.html

- à Briançon : https://blogs.mediapart.fr/asma-asma/bl ... frontieres


https://rebellyon.info/Des-universites- ... ides-18533
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Re: Droit au logement, luttes...

Messagede Pïérô » 24 Déc 2017, 16:35

J-B. Eyraud (DAL) : "Macron veut ubériser les rapports locatifs et détruire le droit à la stabilité"

Emmanuel Macron s'est engagé à loger tous les sans-abris avant la fin de l'année 2017. À dix jours de l'échéance, #LaMidinale fait le point avec le porte-parole et fondateur du Droit au logement, Jean-Baptiste Eyraud.

Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
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Marche pour la solidarité

Messagede bipbip » 06 Jan 2018, 18:54

Marche pour la solidarité

Des marches citoyennes s'organisent au départ de plusieurs villes de France afin de relier Paris et converger le 21 janvier à 14 heures sur le Champ de Mars pour exprimer d'une seule voix notre indignation face à toutes les personnes qui vivent et dorment dehors ainsi qu'aux violences qu'elles doivent supporter.

Appel du collectif citoyen La solidarité court les rues :

Des marches citoyennes s'organisent au départ de plusieurs villes de France, afin de relier Paris. Le but de cette initiative solidaire est d'alerter sur la situation observée partout en France : l'abandon de milliers de personnes à des conditions de survie inhumaines.
Nous ne voulons plus fermer les yeux sur ce qui se passe , nous ne voulons plus voir de gens mourir dans la rue, devant nos yeux, à nos portes. Les associations de terrain font un travail formidable mais cela ne suffit pas. Et surtout, il est du devoir de l'État de veiller sur la sécurité et la santé des personnes. Nous demandons aux autorités compétentes ainsi qu'à nos élus de faire face à leurs responsabilités en se montrant à la hauteur de l'urgence à laquelle nous devons faire face. Cet hiver encore, des hommes, des femmes, des enfants vont dormir dans la rue ou dans des squats, auto - réquisitions, alors que des solutions pourraient exister avec la volonté des autorités.
Les sans-abri qu'ils soient exilés ou non, comme tout être humain en situation de détresse, doivent être traités avec tout le respect et la dignité qui leur sont dus. Il est du devoir des pouvoirs publics d'assurer l'accès à un hébergement digne. C'est un droit fondamental, indispensable à chacun. Nous refusons qu'une vie vaille moins qu'une autre, nous refusons la détresse et le fatalisme et nous marcherons pour montrer notre détermination à faire s'impliquer l'État dans cette lutte contre la misère extrême.
Il est temps que nous fassions honneur à nos valeurs républicaines et la devise de notre pays : « Liberté, Égalité et Fraternité ».
Nous, citoyens français, vous appelons à marcher avec nous afin de manifester votre soutien pour un accueil digne pour tous ! Nous appelons à un rassemblement massif pour faire face à l'urgence.



Le dimanche 7 janvier 2018, aura lieu le départ de celle qui partira d' Angers. Le point de rendez-vous sera le 22 rue du Maine à partir du Campement des expulsés dès 9 heures. Nous vous invitons à nous y retrouver avec vos banderoles, vos panneaux, votre détermination et vos encouragements. Le cortège se mettra en route à 9h30 du campement pour faire une halte devant le Palais de Justice. Puis continuera son chemin à 10h30 vers les portes d'Angers en direction de Paris. Nous vous invitons à venir avec vos pique-niques que nous ferons ensemble au lieu-dit des 7 Sonnettes avant le départ des marcheurs pour Paris vers 12h30-13h.
La première étape ralliera Seiches- sur-le-Loir en fin de journée.

Image

Pétition : https://www.change.org/p/jacques-m%C3%A ... 4/75856970

https://lecercle49.wordpress.com/2017/1 ... t-dangers/
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