Mouvement dans l'éducation, à suivre...

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Messagede bipbip » 17 Mar 2018, 00:18

Villejuif : nuit des écoles réussie à la maternelle Karl Marx et extension de la lutte !

La lutte partie des écoles du 94 s’étend désormais à toute l’éducation nationale comme le détaille le communiqué de presse issu de cette nouvelle nuit des écoles.
Rappel : nuit des écoles dans tout le département ce jeudi !

... https://paris-luttes.info/villejuif-nui ... ussie-9721
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Messagede bipbip » 17 Mar 2018, 13:34

Communiqué de presse de l’intersyndicale du second degré
SNES-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU, CGT Educ’action, SNFOLC, SUD éducation

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU, CGT Educ’action, SNFOLC, SUD éducation ont pris connaissance des projets de réformes du baccalauréat général et technologique.

Elles dénoncent la transformation du bac en un diplôme local qui n’aura pour valeur que la réputation du lycée qui l’aura délivré.

Elles dénoncent la méthode de travail autoritaire consistant à convoquer les organisations syndicales sur des points marginaux de projets déjà finalisés, sans discussion de fond sur les objectifs recherchés. Parcoursup, baccalauréat, lycée, voie professionnelle et apprentissage : ces réformes sont cohérentes. Elles obligent à une orientation précoce et renforceront les difficultés des élèves socialement les plus fragiles.

Elles réaffirment les demandes faîtes avec l’interfédérale de l’éducation (FSU, FNEC-FP-FO, FERC-CGT, SUD éducation, SUNDEP-Solidaires avec Solidaires étudiant.e.s, UNEF, UNL, SGL et les associations (ASES, SLU)) depuis 5 mois et tout au long du débat sur la loi Orientation et réussite des étudiants :

- la nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires, requérant notamment le recrutement de psychologues de l’éducation.

- le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès de tous les bachelier.e.s sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.

- l’exigence d’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute sélection à l’entrée à l’université.

- l’abrogation de la loi Orientation et Réussite des Etudiants (loi ORE)

Le retrait des projets sur le baccalauréat et le lycée est un préalable à toute véritable discussion

Nos organisations appellent à amplifier l’information sur l’impact de ces réformes par des tractage, des HIS, et des assemblées générales, à soutenir les initiatives et les mobilisations décidées par les assemblées générales.

Avec la CGT, la FSU, FO, Solidaires, la FAFP, la CFTC, la CGC, nos organisations appellent les personnels à construire la grève et les manifestations du 22 mars avec l’ensemble des fonctionnaires pour un service public ambitieux et de qualité.


http://www.sudeducation.org/Communique- ... -7578.html
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Messagede bipbip » 19 Mar 2018, 18:24

Nouvelle AG éducation IDF inter-établissements le 22 mars !

L’AG éducation IDF inter-établissement se réunit régulièrement depuis le 1er février. Voici son dernier appel en vue de la construction de la mobilisation, prochaine AG le 22 mars à 18h !

L’ A.G. Education IDF inter-établissements du 15 mars 2018 appelle :
• à former un cortège de convergence des luttes dans la manifestation de la fonction publique le 22 mars, regroupant personnels et usagers : élèves, étudiant.e.s, parent.e.s d’élèves, précaires et titulaires des services publics, etc. ;
• à participer massivement à la grève et à la manifestation du 22 mars, et à reconduire la grève les jours suivants dans tous les degrés de l’éducation, dans tous les services publics et dans tous les secteurs en lutte ;
• à empêcher les processus de sélection par tous les moyens possibles ;
• aux coordinations étudiantes du 17 mars à Rennes et à Montpellier ;
• à la coordination étudiante du 24 mars à Toulouse ;
• à la convergence des mouvements dans le cadre d’une grève générale, comme à Mayotte et en Guadeloupe.

La prochaine A.G. Education IDF se réunira le 22 mars à 18h à la Bourse du Travail de Paris, en salle Eugène Pottier.

Seule la lutte paye !

https://paris-luttes.info/appel-de-l-ag ... inter-9749
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Messagede bipbip » 19 Mar 2018, 20:56

Semaine sociale/ Les profs en colère ont occupé l’école de la Légion d’Honneur

Ils ont donné le coup d’envoi d’une semaine sociale qui s’annonce très mouvementée pour le gouvernement. Ce lundi matin, pendant près d’1h, une soixantaine d’enseignants syndiqués (Sud-solidaires et CNT) et non syndiqués, de la maternelle à l’université, ont occupé la cour de l’école de la Légion d’honneur, au cri de « Profs en colère, élèves dans la misère, on se laissera pas faire ! ». Au cœur des préoccupations, la baisse annoncée des dotations horaires globales dans les zones d’éducation prioritaires (1). « L’école de la Légion d’honneur est le symbole de l’inégalité républicaine », lance Boris Tavernier pour expliquer l’action coup de poing imaginée par les enseignants.

... http://www.lejsd.com/content/les-profs- ... %99honneur
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Messagede bipbip » 30 Mar 2018, 22:29

FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SUD éducation, SUNDEP, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, SGL, FIDL, ASES, SLU

Halte aux intimidations, amplifions la mobilisation !

Jeudi 22 mars à Montpellier des hommes cagoulés et armés de lattes de bois ont fait irruption dans un amphithéâtre de l’UFR de droit et de science politique de l’université de Montpellier occupée par une cinquantaine d’étudiant·es. Ils ont frappé, menacé, insulté les étudiant·e·s présent·e·s, en blessant quatre qui ont dû recevoir des soins. Il apparaît que le directeur de l’UFR de droit a, a minima, laissé faire cette agression sur des jeunes placés sous sa responsabilité, voire en aurait été complice. Ces faits et les déclarations qui les ont suivis ont soulevé l’indignation et il a été contraint de démissionner dès samedi midi. Des plaintes ont été déposées et toute la lumière doit être faite sur ces violences et leurs auteurs, les responsabilités doivent être clairement établies. Le doyen et un enseignant ont depuis été mis en garde à vue et suspendus. Nos organisations seront très attentives au fait que l’enquête aille à son terme et établisse l’ensemble des responsabilités. La ministre doit le garantir.

Lundi 26 au soir à la sortie d’une AG à Lille 2 des étudiant·es ont été agressés par un groupe se revendiquant de l’extrême droite. Vendredi 23 mars dernier ce sont les élèves et les personnels du lycée autogéré de Paris qui ont été victimes d’une agression par un groupuscule d’extrême droite. Dans la nuit du 28 au 29 mars, des étudiant.e.s et lycéen.ne.s qui occupent la faculté de Strasbourg ont été sauvagement agressé.e.s par des individus se revendiquant du Bastion Social, grouspuscule d’extrême droite.

Tous ces faits absolument intolérables interviennent alors que depuis des semaines, dans plusieurs universités, étudiants et personnels avec leurs syndicats combattent les réformes modifiant les conditions d’accès à l’université ainsi que la nature du baccalauréat. Depuis des semaines, ils exigent le retrait de ces réformes : ils ne veulent pas du basculement de société qu’implique la sélection à l’entrée à l’université, la destruction du baccalauréat comme premier grade universitaire. Ils veulent conserver les
diplômes nationaux. Ils ont raison. Leur mobilisation, leur combat sont les nôtres. Nous les soutenons totalement.

Face à la multiplication de ces agressions odieuses, nous sommes solidaires avec les jeunes et les personnels agressé·es et nous les assurons de notre solidarité. La violence, les injures racistes, sexistes et homophobes sont inacceptables et condamnables. L’extrême droite et ses militant·es portent des valeurs et des propositions qui sont à l’opposé de notre vision d’une éducation émancipatrice, éclairée et ouverte aux débats d’idées.

Nous reprenons à notre compte la déclaration des syndicats de Montpellier qui affirment après l’agression ignoble commise par un commando d’extrême droite contre des étudiants mobilisés pour leurs légitimes revendications : « nos organisations ne reculeront pas, elles poursuivront jusqu’au bout le combat pour exiger le retrait de la loi ORE, aux côtés des étudiants, dans l’unité, comme c’est le cas depuis maintenant 3 mois. »

Nous constatons que ces derniers jours les mobilisations dans les universités s’amplifient : 3000 en AG à Montpellier, 2000 à Toulouse, des centaines à Nantes, à Tolbiac… Nous soutenons totalement ce mouvement et appelons à l’amplifier.

Nous rappelons également à la ministre de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation et au ministre de l’éducation nationale que les lycéen·ne·s et les étudiant·es ont le droit de se mobiliser.

Ils et elles peuvent se réunir, diffuser des tracts, afficher leurs opinions, se mobiliser dans et devant leurs établissements. Le recours répété aux forces de l’ordre pour vider les amphis ou dégager les entrées des établissements ne peut pas être la réponse à leurs revendications. Avec les étudiants, les personnels mobilisés, nous affirmons : la loi ORE, Parcoursup et la réforme du bac et du lycée instaurent la sélection à l’entrée à l’université, cassent les diplômes nationaux, creusent les inégalités sociales et territoriales. Nous exigeons leur retrait et appelons les enseignant·es, les personnels, les étudiant·es et les lycéen·nes et leurs parents à amplifier les mobilisations. Le 22 mars,
les personnels de l’enseignement supérieur, les étudiant·es ont porté ces revendications aux côtés des fonctionnaires, des cheminot·es. Le service public est attaqué de manière similaire, par exemple dans le rail ou la santé. Il est notre bien commun et nos organisations appellent à soutenir les mobilisations en cours et à venir pour le défendre.

Nous appelons les personnels, les étudiants à se réunir pour en débattre et pour exiger le retrait de la loi ORE et pour un service public de l’enseignement supérieur ouvert à toutes et tous les bacheliers, gratuit, formateur et émancipateur et nous soutiendrons toutes les initiatives. Les AG, les Heures d’information syndicale se multiplient en ce moment même et sont de plus en plus nombreuses. Il faut les amplifier et mettre en débat les moyens à mettre en oeuvre pour bloquer les réformes destructrices du gouvernement.

Des préavis de grève sont déposés pour permettre les mobilisations locales et la convergence avec d’autres salarié·es en lutte.

Nos organisations informent que le 3 avril débute le mouvement des cheminots dont
les AG vont discuter des modalités de reconduction de la grève. Cette discussion nous
concerne. L’interfédérale se réunira le 3 avril en fin de journée pour faire le point sur les
mobilisations et débattre des suites.


http://www.sudeducation.org/Halte-aux-i ... fions.html
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Messagede bipbip » 05 Avr 2018, 13:26

Appel à une coordination éducation du Val d’Oise le 5 avril

Les attaques du gouvernement à l’encontre de l’éducation n’arrêtent pas.

Appel à une coordination éducation du Val d’Oise !


Le Gouvernement mène une attaque coordonnée contre le service public de l’éducation :

Fermeture de classes dans le 1er degré, décret ATSEM, baisses des DHG dans le 2nd degré, réformes du bac et du lycée, réforme de la voie professionnelle, Parcoursup, loi Vidal-ORE, réforme des ESPE, etc..

Partout manque de moyens, précarité, salaires en berne, réformes autoritaires et mise en concurrence…

Alors coordonnons-nous pour une riposte coordonnée !
De la maternelle à l’Université, personnels et usagers, nous sommes tous concernés pour défendre une éducation de qualité pour tous !
Syndiqués, non-syndiqués, rejoignez-nous !

Rassemblons-nous pour l’Assemblée Générale de l’Éducation du Val D’Oise,
le jeudi 05 avril à 18H à la Maison des Syndicats de Cergy

pour en savoir plus : coord.educ.95@gmail.com
pour en savoir plus, écrivez-nous à : coord.educ.95@gmail.com


https://paris-luttes.info/appel-a-une-c ... ation-9815
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede bipbip » 09 Avr 2018, 20:50

Étendre la mobilisation pour bloquer les réformes

FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SUD éducation, SUNDEP, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, UNL-SD, SGL, FIDL, ASES, SLU

Le 22 mars, la grève a été très suivie dans toute la Fonction publique. Les 3 et 4 avril, les cheminot·e·s se sont massivement mis·e·s en grève. Au même moment, les jeunes sont descendu·e·s massivement dans la rue et le nombre d’universités et d’établissements mobilisés pour le retrait de la loi VIDAL-ORE, contre la plateforme ParcourSup et la réforme du bac et du lycée n’a cessé de croître. A ce jour des Assemblées générales sont régulièrement organisées dans plus de 26 sites universitaires et plusieurs d’entre eux sont bloqués ou occupés. Les lycéen·ne·s depuis des semaines organisent régulièrement des blocages de leurs établissements. Mais le gouvernement reste sourd face à nos revendications. Il nous faut donc encore amplifier les actions.

Les cheminot·e·s réuni·e·s par centaines dans les AG les 3 et 4 avril ont exprimé leur détermination à obtenir le retrait du rapport Spinetta et des mesures gouvernementales contre la SNCF et leur statut. De la même manière, nous sommes résolu·e·s à obtenir le retrait de la loi ORE, Parcoursup et de la réforme du baccalauréat et du lycée. Convaincu·e·s de la nécessité de défendre nos droits, nous appelons à amplifier la mobilisation.

Et ce d’autant plus que le gouvernement souhaite continuer à remettre en cause nos établissements et notre droit à l’éducation :

- Il souhaite modifier l’arrêté licence pour : remettre en cause les droits étudiants sur la compensation des notes, les rattrapages ; individualiser les parcours pour mettre en concurrence les étudiant·e·s et à terme remettre en cause le cadre national du diplôme, faire intervenir le monde « socio-économique » en licence afin de « professionnaliser » ce diplôme, remplacer l’évaluation des connaissances par celle des "blocs de compétences", changer l’ensemble des modalités d’évaluation ; mettre en concurrence le DUT avec les Licences pro

- Il souhaite individualiser les rémunérations en gelant le point d’indice pour tous les agent·e·s et en augmentant les primes données à une minorité d’enseignant·e·s ;

- Il souhaite augmenter plus encore le recours aux contractuel.le·s plus « flexibles » afin de diminuer le nombre d’agent·e·s sous statuts garants de notre indépendance, de notre qualification et du service de l’intérêt général ;

- Les député·e·s LREM via la commission des finances de l’assemblée nationale ont commandé un rapport à la Cour des comptes en vue d’augmenter les frais d’inscription ;

- Il annonce une réforme de la formation des enseignant·e·s - chercheur·euse·s et une réforme de la formation des enseignant·e·s et des ESPE.

Toutes les lignes rouges que nos organisations avaient déjà explicitées lors de la pseudo-concertation des mois de septembre-octobre 2017 à propos de l’accès en premier cycle sont franchies.

Les textes fixant les conditions de la réforme du bac et du lycée général et technologique confirment la volonté du gouvernement de supprimer des postes et de construire un lycée préparant la sélection dés lycéen·ne·s organisé par Parcoursup. Cette logique de tri social se retrouve dans les rapports ministériels sur l’apprentissage et la réforme à venir de la voie professionnelle.

Avec les étudiant·e·s, les lycéen·ne·s, les personnels mobilisés, nous affirmons : la loi ORE, Parcoursup et la réforme du bac et du lycée instaurent la sélection à l’entrée à l’université, cassent les diplômes nationaux, creusent les inégalités sociales et territoriales. Nous exigeons leur retrait et appelons les personnels, les étudiant·e·s à développer les assemblées générales. A mettre en débat : les moyens pour bloquer les réformes destructrices du gouvernement, la construction de la grève et sa reconduction. Nous appelons à soutenir toutes les mobilisations locales et à les construire en convergence avec les autres secteurs en lutte pour la défense des services publics et de nos statuts (cheminot·e·s, hospitalier·e·s, nettoyage,…).

Nos organisations appellent à soutenir et à participer à la mobilisation du 10 avril initiée par les organisations de jeunesse. Elles déposent des préavis de grève couvrant tou·te·s les personnel·le·s.

L’interfédérale de l’éducation se donne rendez-vous le 10 avril pour coordonner et poursuivre la mobilisation.


http://www.sudeducation.org/Etendre-la- ... -pour.html
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Messagede bipbip » 16 Avr 2018, 11:45

Education en lutte n°5

Bulletin d’information et de mobilisation - 13 avril 2018

http://www.sudeducation.org/Education-en-lutte-no5.html
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Messagede bipbip » 22 Avr 2018, 10:55

Rennes

Assemblée générale inter-établissement de lutte dans l’éducation. Mardi 24 avril 2018

Réforme du lycée - Parcoursup - Plan étudiant

Nous, personnels, enseignant·es, lycéen·nes, étudiant·es, nous sommes réunis en Assemblée Générale Inter-Établissement (AG IE) afin de nous organiser en réaction aux réformes qui touchent le secteur de l’éducation et plus largement le service public. Nous voulons créer un mouvement cohérent et unitaire pour faire face à cette casse sans précédent.

Nous appelons chaque établissement à mandater tous les acteurs-trices de l’éducation : personnels, enseignant·es, lycéen·e·s, étudiant·e·s, parents d’élèves, afin de nous rejoindre le mardi 24 avril pour la prochaine AG à l’Université Rennes 2, Hall B à 18h

Nous demandons le retrait de la loi relative à « l’orientation et la réussite des étudiants » (ou loi ORE), la fin de la plate forme d’orientation inégalitaire Parcoursup’ et des fiches avenir. Nous refusons également la réforme du lycée et du Baccalauréat qui aboutira à la casse de ce 1er diplôme universitaire et renforcera la sélection. Nous réclamons plus de moyens pour l’éducation et la formation, la fin des classes surchargées et l’ouverture des places nécessaires dans le supérieur. Nous appelons également les personnels des lycées à exiger des administrations qu’elles ne sanctionnent pas l’engagement des lycéen·nes mais également à apporter soutien et protection aux lycéen·nes en cas d’intervention policière lors des blocages.

L’Assemblée générale inter-établissement a le soutien des syndicats CNT-STE, SNFOLC 35, Force Ouvrière, Solidaires Étudiant·e·s, Sud Éducation, Unef, AG interpro

http://rennes-info.org/Assemblee-generale-inter,8761
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede bipbip » 02 Mai 2018, 16:06

Val-de-Marne : semaine de lutte dans les écoles du 30 avril au 5 mai
La mobilisation continue aussi dans le primaire en lien avec les collèges, lycées et universités : la semaine prochaine, programme chargé !
... https://paris-luttes.info/94-semaine-de ... -les-10095

Paris
Réunion-débat le 2 mai : comment organiser une riposte conséquente dans l’éducation nationale ?
Les personnels en lutte de la cité scolaire Paul Valéry (12è) organise une réunion débat mercredi 2 mai de 18h à 20h pour discuter des suites du mouvement dans l’éducation dans une perspective interprofessionnelle comme l’indique le tract intersyndical d’appel.
... https://paris-luttes.info/reunion-debat ... ment-10123
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede bipbip » 02 Mai 2018, 17:11

Manifestation et grève dans l'éducation, jeudi 3 mai 2018

Le second degré dans l'action

SNES-FSU, SNEP-FSU, CGT éduc'action, SUD éducation

Justice, SNCF, hôpital, salariés de l'énergie, personnels des Ephad, retraités, étudiants … la contestation des mesures prises par le gouvernement s'étend à de très nombreux secteurs sans que ce dernier entende les demandes et ouvre de véritables négociations.
Pire, il annonce l'ouverture de nouveaux chantiers et, avant de s'attaquer aux retraites, prévoit d'affaiblir la Fonction Publique notamment en limitant le champ du paritarisme. Les fonctionnaires ont réagi fortement le 22 mars à l'austérité salariale qui leur est imposée ainsi qu'à la dégradation des conditions de travail.

L'Éducation n'est pas épargnée et, après la réforme du baccalauréat, le gouvernement vient de décider d'une réforme du lycée général et technologique dans la précipitation et en faisant là aussi l'impasse sur un véritable dialogue social .
Ces projets de réforme du lycée entrent en étroite cohérence avec celles de Parcours sup, du baccalauréat, de la formation professionnelle.

Loin d'un projet éducatif construisant une ambition commune pour tous les jeunes, ces réformes instaurent une sélection généralisée à l'entrée à l'Université, menacent la voie professionnelle au profit de l'apprentissage, mettraient en concurrence et fragiliseraient les enseignements disciplinaires, obligent les jeunes à faire très tôt des choix de spécialisation liés aux « attendus » du supérieur publiés sur « parcoursup », et auront pour effet d'accroître les inégalités.

Le développement de l'autonomie laissée aux établissements, l'absence de cadrage national et de financement spécifique de toute une série de dispositifs au lycée ( AP, grand oral à préparer sans horaires, options, dédoublements à prendre sur la marge ...) auront pour effet de supprimer des postes et de produire de la concurrence (entre disciplines, entre établissements), à l'image ce qu'a produit la récente réforme du collège.
Les conditions de travail des personnels seront aggravées, les réformes engendrant des suppressions de postes, le tronc commun autorisant des classes surchargées au lycée.

Le glissement des missions de conseil et d'orientation des psychologues de l'éducation vers les enseignants participe de cette surcharge.

La décision de décentraliser les Dronisep compromet le fait d'avoir une information exhaustive et neutre sur les différentes formations, les Régions ayant une visée adéquationniste à l'emploi local. La fermeture des CIO priveraient les élèves, les familles, toutes personnes ne pouvant être accueillies en établissement scolaire d'un accompagnement par un psychologue de l'éducation nationale.

Au contraire de ces projets gouvernementaux, nos organisations réaffirment :
• leur demande de revenir sur la réforme du collège pour construire une autre réforme
• la nécessité de démocratiser et d'élever les qualifications de tous et toutes
• la nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée, n'enfermant pas les jeunes dans des choix trop précoces, disposant
des moyens humains et financiers nécessaires
• le maintien du baccalauréat comme diplôme national et premier grade universitaire garantissant l'accès de tous les bacheliers aux formations universitaires de leur choix

Elles appellent à poursuivre le travail d'information et de mobilisation, se réunir en assemblées générales dans les établissements, intensifier les contacts avec les parents d'élèves afin d'obtenir du gouvernement le retrait des projets de réformes du bac et du lycée et un autre calendrier pour d'autres réformes.

Dans ce cadre de mobilisation, elles appellent à participer massivement aux grèves et manifestations des 19 avril et 3 mai et le 22 mai avec l'ensemble des fédérations de la Fonction Publique
Elles appellent à faire du premier mai un moment fort de l'expression des revendications.


... https://paris.demosphere.eu/rv/61497
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede bipbip » 06 Mai 2018, 16:33

Appel de l’interfédérale de l’éducation du 3 mai 2018

FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SUD éducation, SUNDEP, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, UNL-SD, SGL, FIDL, ASES, SLU

Jeudi 3 mai, nous nous sommes à nouveau mobilisés, avec les personnels, les étudiant.es et lycéen.nes, contre la loi ORE, la mise en place de ParcourSup, la réforme du bac et du lycée. A Paris, et dans de nombreuses autres villes, nos cortèges ont rejoint ceux de nos collègues cheminot.es en grève et mobilisés pour défendre le service public ferroviaire, leurs conditions de travail et leur statut.

Nos organisations tiennent à dénoncer l’attitude des ministres de l’éducation nationale, de la recherche, de l’enseignement supérieur et de l’innovation qui refusent obstinément d’entendre les organisations syndicales, les personnels et les jeunes mobilisés depuis des mois. Ils répondent par la répression. Nous condamnons fermement les interventions répétées des forces de l’ordre dans les universités et devant les lycées dans le seul objectif de briser la grève et la résistance. Le gouvernement joue le pourrissement et l’isolement. En réalité, ce sont les ministres qui sont isolés : l’écrasante majorité des organisations syndicales enseignantes avec l’UNEF et les organisations lycéennes font bloc depuis des mois pour le retrait des contre réformes. La majorité des syndicats du supérieur et l’UNEF ont quitté les concertations sur la licence. Une fois de plus, ces « concertations » arrivent à leur terme sans aucune communication du projet de texte gouvernemental… Dans le même temps, dans plusieurs universités, par centaines
voire par milliers les étudiants se réunissent en AG. De plus en plus, les personnels prennent position pour refuser la loi ORE, refuser Parcoursup.

Compte tenu de l’ampleur des attaques, pour faire obstacle aux réformes en cours, défendre nos services publics, nos statuts, améliorer les conditions de travail et d’études de toutes et tous, nous appelons à amplifier nos mobilisations, la situation appelle la construction du rapport de force interprofessionnel.

Nos organisations rappellent leurs revendications communes :
. la nécessité de travailler tout au long du parcours au lycée à une orientation choisie, construite, accompagnée et évolutive avec les moyens humains et financiers nécessaires.
. Le maintien du baccalauréat comme diplôme national et 1er grade universitaire, garantissant l’accès
de tous les bachelier·es sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur choix.
. L’abandon de la réforme « Blanquer » du lycée qui instaure un lycée du tri social, crée, en lien avec
la loi ORE, des parcours d’initiés et supprime des postes.
. L’exigence d’ouverture massive de places supplémentaires en 1er cycle post bac et le refus de toute
sélection à l’entrée à l’université.
. Le refus de l’instauration de blocs de compétences en lieu et place des diplômes et des qualifications.
. L’abrogation de la loi ORE, condition pour permettre une réforme ambitieuse qui garantisse le libre
accès de chacun·e au supérieur.
. L’ouverture de réelles négociations sur l’arrêté Licence, le maintien de la licence comme grade universitaire,
. diplôme national et qualifiant.

Elles mettent en débat dans les AG qui se tiennent en ce moment et la Coordination Nationale des Universités que nos organisations soutiennent et qui se réunit ce samedi
ainsi qu’à la Coordination Nationale des Etudiant.es une prochaine date de mobilisation
le mercredi 16 mai.

Elles appellent les personnels, étudiant.es et lycéen.nes à rejoindre, étendre et renforcer
le mouvement de contestation de la loi ORE, des réformes du Bac et du lycée ainsi que
de toutes les contre-réformes du gouvernement. L’enjeu est le suivant : obtenir le retrait
de ces réformes et mettre un coup d’arrêt à l’entreprise de casse des services publics de
l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.


http://www.sudeducation.org/Appel-de-l- ... -7672.html
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede bipbip » 10 Mai 2018, 19:44

Appel pour une autre réforme du lycée

Image

Construire une véritable culture commune

Déstructuration de la voie générale et mise à mal de la voie technologique, introduction massive du contrôle continu dans le baccalauréat, adéquation forcée de l’orientation des élèves aux capacités du supérieur (« Parcoursup »), refonte d’ampleur des programmes, la réforme du lycée voulue par M. Blanquer réduit l’offre d’enseignements et fait voler en éclats les classes de Première et de Terminale générales.

Avec la diminution des horaires en seconde, la fin des dédoublements et des heures de travail en groupe qui se profile, la transformation d’enseignements communs en spécialités ou options facultatives, le travail sur l’orientation dévolu aux enseignants, cette réforme conduira à une transformation profonde du métier enseignant. Toutes les disciplines subiront d’une manière ou d’une autre une dénaturation ou une perte horaire assortie d’une hausse des effectifs de classe.

A cette diminution de moyens s’ajoute l’autonomie grandissante laissée aux établissements :

• On ne sait pas si un cadrage national imposera à tous les établissements des combinaisons prédéfinies de spécialités pour assurer une égalité d’accès à la formation sur l’ensemble du territoire.

• Quel sera le contenu des enseignements pluridisciplinaires comme l’« Enseignement scientifique » ? A quels enseignants seront-ils confiés ? En l’absence de définition claire, leur contenu pédagogique dépendra de la manière dont chaque établissement utilisera la Dotation horaire globale.

• Aucun horaire n’est prévu pour préparer le "grand oral", l’heure destinée à la préparation des TPE ayant été supprimée.

En outre, les programmes doivent être écrits en moins de six mois : quelle qualité en attendre ?

C’est moins de lycée pour plus d’économies, sur le dos des élèves comme des personnels.

Nous refusons le principe d’une réforme qui produira à coup sûr un accroissement considérable des inégalités géographiques et sociales.

Nous exigeons le retrait des textes sur le bac et le lycée et demandons l’ouverture de discussions pour une autre réforme.


http://www.sudeducation.org/Construire- ... lture.html
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede Pïérô » 11 Mai 2018, 21:14

Rassemblement
Défendre une école publique de qualité à Bobigny

samedi 12 mai 2018 à 10h Devant la mairie de Bobigny
31, Avenue du Président Salvador Allende

Le saviez-vous ?
• Un enfant de Bobigny, comme dans toute la Seine Saint Denis, perd l'équivalent d'une année scolaire de la maternelle à la terminale du fait des non remplacements
• L'État dépense 1,5 fois plus d'argent pour un-e élève parisien-ne que pour un-e élève de Bobigny.
• Il n'existe qu'un demi-poste de médecin scolaire pour tout Bobigny, soit 1/2 poste pour 20 000 élèves.
• Dès l'année prochaine les établissements du secondaire seront surchargés. Les 4 collèges de Bobigny ont déjà atteint leur seuil de sécurité. Le nombre d'élèves arrivant au collège est en augmentation et le sera à la rentrée prochaine.
• D'année en année nos établissements perdent des moyens

La jeunesse de Bobigny mérite bien mieux, c'est maintenant qu'il faut se mobiliser,

nous réclamons :
• La construction de 2 nouveaux collèges
• La reconstruction d'un réseau d'aide spécialisé aux élèves en difficulté
• Des enseignant-es mieux formé-es
• L'ouverture d'un CMPP
• Un plan informatique pour le primaire
• Des enseignant-es remplacé-es quand ils sont absent-es par des enseignant-es formé-es
• Des moyens humains supplémentaires
• Le maintien d'un service public d'orientation de proximité
• Des fournitures scolaires gratuites

RDV samedi 12 mai à 10h sur le parvis de la mairie de Bobigny

à l'appel de:
Signé par le collectif de parents d'élèves - Enseignants de Bobigny et soutenu par les syndicats : CGT educ'action, CGT territoriaux, CNT, SNES, SNUIPP, SUD éducation.


https://paris.demosphere.eu/rv/62178
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Re: Mouvement dans l'éducation, à suivre...

Messagede bipbip » 26 Mai 2018, 22:44

École maternelle : les Assises ministérielles sont passées à côté des enjeux

Communiqué de presse intersyndicale

Les Assises de l’école maternelle ont eu lieu les 27 et 28 mars derniers, laissant les acteurs et les actrices de l’école maternelle sur leur faim, aussi bien en matière d’état des lieux de l’existant que de pistes possibles pour l’améliorer.

Nous, personnels, parents et associations qui constituons la communauté éducative, nous sommes sentis exclus des différentes séquences qui se sont davantage focalisées sur la toute petite enfance et sur le développement neurologique des très jeunes enfants que sur les finalités de l’école maternelle, les démarches éducatives, pédagogiques, didactiques qui y sont mises en œuvre et les conditions nécessaires pour que les enfants qui la fréquentent puissent entrer dans les apprentissages.

Pour nous, ces Assises de la maternelle ont été un rendez-vous manqué.
— parce que les programmes de 2015, outils essentiels pourtant bien accueillis dans les écoles, étaient absents des échanges,
— parce qu’on a surtout entendu des chercheurs du champ des neurosciences, alors que les élèves de maternelle ne sont pas que des cerveaux mais aussi des êtres sociaux et sensibles,
— parce que dans les tables rondes, les acteurs dont il était question (associations partenaires, enseignants, ATSEM, parents) n’avaient pratiquement aucune place,
— parce que tout ce qui se fait de grande qualité dans les classes de maternelle au quotidien n’a pas été rendu visible ni valorisé,
— parce que tout se passe comme si l’école ne faisait pas débat.

L’instruction obligatoire à 3 ans, et puis ?

Si le constat d’inégalités de réussite scolaire est le premier argument avancé par le président de la République, la réponse par un abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans sans modifier
les conditions de scolarisation relève davantage de l’effet d’annonce que d’une « révolution » scolaire, 97 % des enfants étant scolarisés à cet âge.
L’obligation d’instruction à trois ans reconnaît la maternelle comme une école à part entière, mais elle génère de nombreuses interrogations qui sont restées sans réponses : l’obligation d’assiduité scolaire sera-t-elle appliquée strictement à tous les enfants en petite section quels que soient leurs besoins ? Cela ne risque-t-il pas de modifier le rapport parfois fragile des familles à l’école maternelle ? Comment les communes seront-elles accompagnées pour mettre en œuvre la scolarisation à plein temps de tous les enfants dès 3 ans, notamment en termes d’infra structures et de personnels, en particulier dans les DOM ? Les communes devront-elles financer les écoles maternelles privées sous contrat, éventuellement en réduisant les moyens qu’elles consacrent aux écoles maternelles publiques ?

Et qu’en sera-t-il de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans dont le ministère ne fait pas une de ses priorités ? Les dispositifs dédiés seront-ils confirmés ? Le rapport Borloo sur les banlieues propose quant à lui de tripler la préscolarisation à 2 ans d’ici 2020, de relancer les classes passerelles, de doubler le taux d’encadrement des classes de maternelles en REP+, qu’en sera-t-il ?

Nous l’avons dit dans notre lettre adressée au ministre avant les Assises et nous le réaffirmons ici : l’école est un sujet éminemment politique, qui doit prendre en compte les approches plurielles et être mis en débat avec celles et ceux qui la font vivre.
Nos organisations syndicales, pédagogiques et associatives sont capables de penser le métier collectivement et s’engagent sur le terrain au quotidien.

Pour nous l’école maternelle, est une école à part entière, école première où l’on apprend et où l’on vit ensemble. Elle doit continuer d’avoir une feuille de route ambitieuse et des contenus d’apprentissage exigeants cadrés dans les programmes de 2015. Mais c’est aussi en agissant sur :
— la baisse des effectifs par classe,
— une meilleure formation initiale et continue,
— la complémentarité du rôle des enseignants et des ATSEM,
— la présence d’une ATSEM dans chaque classe,
— l’aménagement des espaces,
— la construction de liens entre temps scolaire et périscolaire,
— le développement de la relation aux familles,
— la présence effective des réseaux d’aide (RASED),
— la prévention dans le domaine de la santé,
— le développement de la scolarisation des moins de 3 ans dans des dispositifs dédiés et en lien
avec les autres professionnels de la petite enfance,
— l’intervention de plus de maîtres que de classes…
qu’on pourra transformer et défendre l’école maternelle.

Les organisations signataires de ce texte :

AFEF Association française pour l’enseignement du français
AFPEN Association française des psychologues de l’Education nationale
ANCP&AF Association nationale des conseillers pédagogiques et autres formateurs
Collectif Éducation 94
Collectif ATSEM de France
CRAP Cercle de recherche et d’action pédagogiques-Cahiers pédagogiques
FCPE Fédération des conseils de parents d’élèves
FNAME Fédération nationale des associations de maitres E
FNAREN Fédération nationale des associations des rééducateurs de l’Education nationale
GFEN Groupe français d’éducation nouvelle
ICEM Institut coopératif de l’école moderne-Pédagogie Freinet
OCCE Office central de coopération à l’école
SE Syndicat des enseignants-UNSA
SGEN Syndicat général de l’Education nationale-CFDT
SNUipp Syndicat national unitaire des instituteurs, professeurs des écoles et PEGC-FSU
Sud éducation


http://www.sudeducation.org/Ecole-mater ... sises.html
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