Santé, éducation...autogérée

Santé, éducation...autogérée

Messagede K.O.A.L.A » 29 Oct 2012, 09:29

Je crée ici un topic où poster diverses infos concernant, par exemple, des lieux de soins autogérés etc...

Je commence avec l'Aurea social
Aureasocial és un espai obert i autogestionat on es desenvolupen diferents projectes relacionats amb la salut, l'educació i en general, amb l'autogestió de les nostres vides

(Je parle pas catalan mais en gros : "Aureasocial est un espace ouvert et autogéré où sont développés differents projets liés à la santé, l'éducation et de manière générale à l'autogestion de nos vies")

http://www.aureasocial.org/es

Image

Un article de Julien Simard à propos de ce centre :
Catalunya en lluita I – visite dans un centre de santé coopératif et autogéré à Barcelone
Par Julien Simard

À Barcelona, les marées de touristes (12 millions en 2011) donnent une façade de centres d’achats à une ville qui est aussi une termitière de luttes sociales depuis au moins 150 ans. Oui, Mango et l’anarchie cohabitent ici.

Rappelons-nous que Barcelone a été quasiment autogérée entre 1936 et 1939, à l’époque de la guerre civile, avant que le linceul du fascisme ne la couvre pour trop longtemps. Mais aujourd’hui, avec le 15-M (le mouvement des indignés espagnols qui a débuté « officiellement » le 15 mai 2011), la ville retrouve une certaine vigueur populaire (l’a-t-elle jamais perdue ?).



Mais le 15-M, ce n’est que le moment où les mouvements sont devenus visibles les uns pour les autres, m’a dit un activiste. Il ne faudrait pas croire que tout commence là, ce serait idiot, ce serait comme dire que Montréal n’a jamais lutté avant les casseroles, même si en vérité de nombreuses personnes ont commencé à assister à des assemblées et à faire partie de collectifs populaires à partir de ces moments d’ébullition, à Barcelona comme à Montréal. Ainsi, plus qu’une complète nouveauté, le 15-M est une cristallisation. En 2012, plus d’un an après l’occupation des Plazas, les assemblées populaires de quartier (au nombre de 23 à Barcelone) [1] se transforment lentement mais sûrement en nouveaux collectifs, en groupes organisés, s’implantant dans des locaux et des espaces autogérés et qui s’ajoutent aux réseaux d’autogestion qui existent déjà et qui perdurent tant bien que mal depuis des décennies.

Mais devant cette démocratie directe, à Barcelone comme à Montréal, les corps policiers aiguisent leurs canines. Le 29 mars dernier (29-M), plus de 8 000 bras armés (si on compte une matraque par policier) ont été déployés dans la ville pour défendre symboliquement et préventivement la rencontre de la Banque centrale européenne qui a eu lieu du 3 au 5 mai. Dans cette opération conjointe entre la police espagnole et le Mosso d’Esquadra (police catalane), plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées. Mais, « malgré la stratégie de criminaliser la dissidence sociale, une bonne partie des citoyens ne cède pas à la peur »[2].
C’est ce que j’ai pu rapidement constater.

Dans le but de comprendre un peu plus tout cela, mais surtout comment se passe la lutte au quotidien, j’ai visité un centre de santé autogéré du nom d’AureaSocial (www.aureasocial.org), dans le quartier de la Sagrada Familia. Le centre, fraîchement rénové avec de l’argent dont je n’ai toujours pas compris la provenance, fait partie du réseau de la Cooperativa Integral Catalana, un réseau assez immense de coopératives et collectifs de tous genre. Des coopératives « intégrales » existent aussi dans la plupart des régions d’Espagne. La Cooperativa Integral Catalana peut compter sur des fermes autogérées en campagne, qui permettent d’implanter une « souveraineté alimentaire et agroécologique » comme à Calafou, des entreprises de microcrédit comme la CASX (Cooperative d’Autofinançament Social en Xarxa), des groupes d’éducation « libre » et populaire, des communications et serveurs informatiques, etc… Le site se trouve ici : https://cooperativa.ecoxarxes.cat/. Leur but est clair : « il est de notre devoir de ré-investir la vie publique et que le bien commun, ni étatique ni privé, soit géré par le peuple »[3].

Ultimement, m’a-t-on dit, l’objectif est de s’organiser de façon autonome en-dehors du marché et de l’État, en formant une communauté réseautée capable de répondre à ses propres besoins de logement, de nourriture, de santé, d’éducation, de financement, etc… En somme, réaliser l’autogestion ! Les groupes de travail qui oeuvrent au sein d’ AureaSocial – qui se dédie principalement à la santé, rappelons-le – tentent de lutter tout à la fois contre les reprises de domiciles, l’embourgeoisement des quartiers, le transport à coût exorbitant, la nourriture impossible à se procurer ou les impôts.

Contradictions ? Éparpillement ? AureaSocial cherche à implanter l’ « unification de la médecine », en prenant en compte simultanément les dimensions bio-psycho-sociales-éthico-spirituelles des personnes à soigner. Impossible, donc, de rester aveugle aux contextes de vie des personnes dans une perspective de guérison ou de santé. C’est ce que Samuel, médecin de formation et force unificatrice-organisatrice du groupe, nomme le modèle « holonique » en référence au principe de l’hologramme où chaque partie du tout contient toutes les autres parties.

Ce modèle est à mettre en complète opposition avec médecine « allopathique », la biomédecine des causes et des conséquences, qui ne s’attarde qu’à l’aspect biologique de la santé humaine. « Si on ne comprend pas comment tout est relié, nous ne pourrons pas auto-gérer la santé », me dit-il. Le principe du « tout est dans tout » s’intègre donc à tous les niveaux. Cette « santé publique coopérative » s’inscrit donc de façon très affirmée dans des luttes politiques anti-autoritaires, anti-étatiques et anticapitalistes. En ne réglant pas le problème du capitalisme, on ne règle pas la question de la santé, et vice-versa dans tous les sens de la formule : c’est simple, non ?

« Ce modèle est basé dans la construction et l’action participative comme parties intégrantes du développement humain de l’individu, dans toutes ses dimensions et dans un processus collectif. Cela signifie effectuer un investissement social dans les capacités humaines, principalement en éducation et en santé, avec l’objectif que personnes puissent travailler de façon synergique et créative pour établir une société libre »[4]

La bâtisse de trois étages d’AureaSocial a l’air d’un centre zen du Mile-end ou d’un CHSLD privé, ou une banque, ce qui est très étrange : matériel Ikea, images de fleurs, toilettes puissantes. On se demande comment ils ont pu se payer tout ça. « Rien n’est impossible », me répond M., une activiste du début. Dans les nombreuses salles aux chaises nouveau genre les différents groupes de travail tiennent des ateliers de tous types, des ateliers d’apprentissage, de discussions et d’organisation, mais aussi des séances de thérapie. On y retrouve tout ce qui se situe à « gauche » de la médecine, de l’acupuncture à la thérapie régressive en passant par les techniques de respiration. Le centre abrite également une cuisine communautaire et une terrasse abondamment utilisée pour fumer des cigarettes roulées. Comme quoi, en Catalogne, autogestion de la santé ne veut pas nécessairement dire puritanisme d’habitudes de vie. Petit choc culturel.

J’ai assisté à une journée de formation sur les « facilitadores de salud », les « facilitateurs de santé ». À AureaSocial, tout le monde a le potentiel de devenir thérapeute, d’animer des ateliers ou « soigner ». La vision de la posture thérapeutique ici est très différente de ce que l’on trouve dans les systèmes de santé « traditionnels » ou étatiques comme les CLSC : les gens ici sont animés par le dépassent de la sur-spécialisation, des étiquettes, de la « contamination de la formation » et de la « mission » du thérapeute. Le but est de créer des relations thérapeutiques d’égal à égal, d’humain à humain, dans une perspective d’aider l’autre, quel qu’il soit, à trouver ses propres façons de régler ses problèmes, dans une perspective de construction mutuelle et collective de l’autonomie. Les personnes sont accompagnées dans le processus de « maladie » pour arriver à autogérer progressivement leur santé.

On guérit ici dans la « vertu de ne pas savoir », une posture gage d’humilité et d’horizontalité. De même, pas question de distinguer médecine « orientale » et « occidentale », car le corps est toujours le même, uni dans la rencontre de toutes les perspectives énumérées plus tôt. La personne est une : ni totalement « malade », ni simplement un corps. Comme la santé est un processus qui dépend de la collectivité, elle est à construire à chaque instant.

« On nous apprend sans cesse à diviser », disent-ils. Il faut maintenant penser à unir. C’est là toute la force du paradigme nouveau qui se dessine ici, celui du réseau ou du rhizome comme disaient Deleuze et Guattari, ou encore de la « Otra Salud » comme la font les Zapatistes au Mexique et qui semble beaucoup inspirer les gens d’AureaSocial.

Mais c’est en mangeant avec le groupe que j’ai réalisé l’importance, pour eux, de la nourriture. Cette nourriture produite par les campements autogérés, partagée et réalisée en commun, symbolise la rencontre. Ils n’ont cesse de répéter que la santé passe par l’alimentation, par ailleurs, et surtout la souveraineté alimentaire. Manger devient acte de réappropriation et de création sociale, un moment de complicité, un rituel. Cet espace de mise en commun, aux yeux de certains à qui j’ai parlé, est thérapeutique en soi. On revient encore une fois à cette merveilleuse maxime qui semble s’implanter de plus en plus en pratique, dans les groupes autogérés de par le monde : politics and therapy are one.

Pour finir, une citation du journal Rebel-leu-vos!, voix écrite du mouvement d’autogestion :

« Au-delà de la défense de la santé publique étatique existante, la société, incluant les travailleurs de la santé, doivent comprendre et assumer activement la construction d’un nouveau système de santé qui a pour principe la personne comme sujet et la santé comme droit humain ».
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[1] Federació d’associacions de veïns i veïnes de Barcelona (FAVB), Carrer 123. Pocs serveis socials per a tant crisi, Maig 2012.
[2] Ibid.
[3] Dans la revue Rebel-leu-vos…i germinem la llavor de la revolució integral. Voir aussi : www.autogestio.cat
[4] Ibid., « Per la nostra salut », p. 8.

http://voir.ca/julien-simard/2012/06/05 ... barcelone/


Trouvé sur Altergestion : http://alterautogestion.blogspot.jp/
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Re: Santé, éducation...autogérée

Messagede Nyark nyark » 29 Oct 2012, 09:41

Merci ! Plutôt que de fusionner avec "ce qui cloche dans l'anarchisme aujourd'hui", je mets ce topic en lien, car il apporte, au moins en partie, des réponses à une des questions que je posais, à savoir quid de l'autogestion en matière de médecine.
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Re: Santé, éducation...autogérée

Messagede K.O.A.L.A » 01 Nov 2012, 16:12

Un article du Monde libertaire(de 2009)à propos du CICS(Centre intégral coopératif de santé)au Vénézuela
La santé autogérée
C’est à Barquisimeto, État de Lara, dans la partie centre-ouest du Vénézuela, que fut inauguré le 2 mars de cette année le CICS, Centre intégral coopératif de santé, au cœur des quartiers populaires situés à l’ouest de cette ville d’un million d’habitants. Haut de trois étages, le plus important établissement hospitalier dans cette partie de la ville est porteur d’une vision holistique du bien-être et de la santé des personnes. L’initiative s’inscrit dans un secteur coopératiste dynamique, la Centrale coopérative des services sociaux de Lara, ou Cecocesola.

Une histoire
En 1967, Cecocesola a été créée par dix coopératives qui s’associèrent. Sa nai­­­ssance était motivée par le souhait de proposer des services funéraires aux adhérents coopérateurs. Très vite, deux conceptions divisèrent les adhérents quant à l’usage de l’outil coopératif : celle visant à n’élargir l’offre des avantages qu’aux adhérents, et l’autre – plus globale – avec l’objectif de transformer les réalités sociales et économiques des populations. Son développement se heurta parfois aux intérêts privés ou publics au cours de conflits tels que celui de 1980 dans le secteur des transports en commun, par exemple 1.
Tirant les leçons de ces expériences et ne baissant pas les bras, les militants coopérateurs créèrent alors des marchés alimentaires dans une ville qui en manquait. Ce sont les membres des organisations membres de Cecosesola qui en assumaient l’organisation concrète et la tenue.
Aujourd’hui, Cecocesola est forte de 20 000 associés-adhérents répartis dans une soixantaine d’organisations. Des besoins très divers sont ainsi couverts : services funéraires, marchés alimentaires (qui desservent 250 000 habitants de la ville de Barquisimeto), transports en commun, écoles, productions agricole et agro-industrielle, santé, fonds d’entraide, ventes d’articles alimentaires et pour la maison…

Leur vécu sert à construire
Cette réussite, après quarante années de tâtonnements, s’appuie sur des pratiques et aussi sur la réflexion de ces coopérateurs de l’état de Lara. Deux de leurs textes notamment permettent de comprendre comment les pratiques inspirent une philosophie et donnent un cadre à l’avenir : « Rechercher une convivialité harmonique » (2003) et « Construire ici et maintenant le monde que nous voulons » (2007). Cecosesola considère le chemin de la transformation sociale comme un chemin qui passe obligatoirement par l’évolution culturelle des gens. Les « chang­ements révolutionnaires » intervenus jusqu’ici se sont limités à changer le nom des institutions et à susbtituer des bureaucraties par d’autres bureaucraties. Pour la centrale de Barquisimeto, une culture se manifeste à travers l’interrelation entre trois préoccupations : le fait organisationnel (comment nous nous regroupons), le fait économique (comment et pourquoi nous produisons) et la connaissance (comment nous concevons l’existence). Cette culture, adaptée aux réalités vénézueliennes, est une réponse au courant culturel dominant qui s’exprime notamment à travers le profit individualiste, la complicité parasitaire, et l’égalitarisme, mécanisme homogénéisant qui pénalise les initiatives personnelles ou groupées. Au plan de l’organisation, Cecosesola associe étroitement trois critères qui sont :
– La discipline collective, qui s’exprime notamment à travers des réunions accessibles à tous les adhérents, à l’ordre du jour ouvert, et avec des prises de décision au consensus. Il n’existe pas de quorum, les décisions se prenant avec les personnes présentes, et en encourageant par ailleurs la tenue de réunions sur les lieux de travail.
– La responsabilité partagée : participer et se responsabiliser sont les deux faces d’une même médaille. Il s’agit là de rendre possible l’initiative personnelle et en groupe en facilitant la transformation individuelle et collective au moyen de rapports de confiance et d’identité qui doivent émerger dans une organisation ouverte et non hiérarchique.
– L’attitude multifonctionnelle, où il n’existe pas de charges et de postes mais des devoirs à accomplir. Entre tous, le travail est assumé de façon tournante, permettant pratiquement de gagner une vision globale de l’organisation coopérative. Il n’y a ni organigramme ni manuel d’utilisation, mais une transmission verbale.
Pourtant, Cecosesola ne se revendique pas d’une organisation de type horizontal, pour ne pas finir dans la même rigidité qu’une organisation verticale. La flexibilité, l’adaptation, tout en démontant les structures de pouvoir, sont les qualités qui donnent à Cecosesola un cadre d’évolution. Née bien avant les plans d’encouragements du secteur des coopératives par le gouvernement Chàvez, des animateurs de la centrale coopérative du Lara affirment ne pas être antichavistes en ne sollicitant pas les aides gouvernementales. Il s’agit de continuer une démarche entamée quarante années plus tôt, en renforçant le processus déjà réalisé et en trouvant eux-mêmes les ressources qui peuvent manquer, sans être dépendants d’autrui. « Ce qui nous importe, c’est faire les choses par nous-mêmes », affirment-ils.

Se consacrer à l’humain
Le correspondant du journal El Libertario de Caracas, présent à l’inauguration du centre hospitalier financé intégralement par la coopérative Cecosesola, commente : « Le Centre intégral coopératif de santé bénéficiera tant aux associés du mouvement coopératif qu’à la communauté de l’ouest de la ville de Barquisimeto avec des tarifs solidaires. L’initiative ne surgit pas de nulle part. Là, Cecosesola compte avec l’expérience de la gestion de six centres de santé communautaires, dont les chiffres parlent d’une fréquentation de 150 000 patients par an. »
« Le CICS n’est ni un hopital, ni une clinique privée. Dans ces lieux, on soigne les maladies, mais on n’assure pas la santé. Il s’agit donc d’un endroit qui comportera un lieu pour les assemblées, mais consacré aussi à l’acupuncture, aux massages, à l’hydrothérapie, à la médecine chinoise… Ce bâtiment a pour objectif de se consacrer à l’aspect humain de la médecine. La chirurgie et l’hospitalisation apporteront un équilibre à l’ensemble ; les médecines traditionnelles ou l’éducation à l’exercice physique peuvent aider mais pas suffire », conclut un des animateurs des coopératives de la ville 2.


1. Suite à une forte augmentation du prix du transport en autobus, Cecosesola créa en 1976 un Service coopératif de transport, sans but lucratif et propriété des travailleurs. En 1980, l’administration la liquida alors qu’elle utilisait jusqu’à 90 autobus.
2. Cet article a été écrit grâce aux contributions parues dans le journal El Libertario (n° 54 et 56) de nos camarades de Caracas. Voir nodo50.org/ellibertario/
Daniel Vidal
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Re: Santé, éducation...autogérée

Messagede bipbip » 05 Mar 2014, 00:56

Se réapproprier la santé ?

Le Samedi 15 Mars 2014 à Lyon

Animation rencontre sur la thématique de la santé, suivi d’un concert, organisé par le collectif PAS Lyon.
Se réapproprier la santé ?


Et si la santé ne se limi­tait pas au modèle mala­die-hôpi­tal-ordon­nance-phar­ma­cie ? Et si elle s’inté­grait dans des pro­blé­ma­ti­ques plus glo­ba­les : société, envi­ron­ne­ment, poli­ti­que ? Jusqu’où aller dans l’hyper-tech­ni­cité ? Comment repren­dre la santé des mains du pou­voir médi­cal ? Comment se défaire de la norme impo­sée par la méde­cine ?
Le 15 Mars 2014 à l’Autre Côté du Pont à partir de 15h30, venez dis­cu­ter, débat­tre, boire, manger. Atelier dis­cus­sion puis soirée et concert…
La Petite Alternative de Santé

Présentation du col­lec­tif
Nous sommes un col­lec­tif se ques­tion­nant sur la santé et les moyens de l’élargir à des pro­blé­ma­ti­ques plus poli­ti­ques et socia­les.
En par­tant de notre vécu en tant que patient ou soi­gnant, nous cher­chons à remet­tre en cause les pra­ti­ques médi­ca­les et à ima­gi­ner des alter­na­ti­ves.
Nous dis­cu­tons autour de dif­fé­ren­tes thé­ma­ti­ques telles que la médi­ca­li­sa­tion de la société, la mar­chan­di­sa­tion du soin, l’influence de la méde­cine sur les normes socia­les et ses consé­quen­ces, le rap­port entre la méde­cine et le monde du tra­vail, la cri­ti­que de la ges­tion des ris­ques sani­tai­res et envi­ron­ne­men­taux, la réap­pro­pria­tion de la santé et les dif­fé­ren­tes façons de la mettre en œuvre, l’indus­trie phar­ma­ceu­ti­que et son influence, l’accès au soin…
Nous pen­sons que ces ques­tion­ne­ments devraient être abor­dés de manière com­mune entre le monde médi­cal et le reste de la société.
Nous nous retrou­vons donc pour réflé­chir, orga­ni­ser des réu­nions publi­ques, mener des actions, manger nos 5 fruits et légu­mes par jour…
Nous sommes ouverts à toutes les per­son­nes inté­res­sées par ces ques­tion­ne­ments.
Pour nous contac­ter : pas­lyon@riseup.net
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Re: Santé, éducation...autogérée

Messagede bipbip » 25 Juin 2016, 11:59

Dossier : le prix des médicaments et quelques pistes d’utopie concrète

La question du prix des médicaments vient de faire une apparition médiatique après qu’une campagne de Médecins du Monde ait été refusée par les grands réseaux publicitaires et ensuite reprise sur internet et par une partie de la presse

... http://www.anti-k.org/2016/06/25/dossie ... 25jjofr21s
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