Contre le fichage, Base élèves ...

Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 20 Jan 2012, 23:04

« Maternelle à haut risque » Le Canard Enchaîné du 19 octobre 2011 par J.-L. P.

« Bientôt, nous serons enfin fixés sur les bambins de 5 ans. Jusqu'ici, on ne savait pas qui ils étaient vraiment. Ils n'étaient pas encore évalués, fichés, classés, étiquetés : le ministère de l'Éducation compte remédier à cette grave lacune.

Désormais, dans les écoles maternelles, il y aura els "RAS" (rien à signaler), qu'on laissera tranquilles, puis les "R" (à risque) et les "HR" (à haut risque). Autant dire que ces gaillards-là vont faire l'objet de toutes les attentions. Ce sont des gamins dont on aura étudié le comportement à la loupe. Jouent-ils avec les autres dans la cour de récré ? Exécutent-ils le travail prescrit ou sont(ils déjà d'abominables désobéisseurs ? Sont-ils capables de prononcer des phrases élaborées ou en restent-ils à "t'vasvoirtagueuleàlarécré" ? Sont-ils capables de faire de jolis découpages géométriques style Bouygues précontraints ou se lancent-ils dans du Picasso période "Guernica" ?

Tous les mauvais élèves qui n'auront pas réussi aux "épreuves étalonnées", prévues pour novembre et décembre, seront pris à part par l'enseignant et soumis à des entraînements personnalisés deux heures par semaine. Puis, à la fin de l'année, tous les élèves de maternelle grande section subiront une nouvelle batterie d'épreuves pour être évalués, fichés, classés, étiquetés de nouveau.

Pour le ministère, il s'agit seulement de détecter les problèmes de l'enfant le plus tôt possible afin de *"préparer 100% des élèves à réussier en CP"*. Pour plusieurs syndicats d'enseignants, ce projet, à propos duquel ils n'ont même pas été consultés, témoigne d'une évaluationnite galopante, qui met la pression sur les enfants, les pointe du doigt et va générer de l'angoisse.

Pour Sylviane Giampino, psychologue de la petite enfance, appliquer à l'école cette méthode d'évaluation issue de l'entreprise est particulièrement ridicule. *"C'est une illusion de penser qu'on puisse remplacer les professionnels avec des protocoles standardisés. Et c'est se donner bonne conscience de dire qu'on s'occupe des enfants alors qu'en fait on les trie et on les marque »* ("Le Parisien", 14/10).

Mais, au fond, n'est-ce pas la meilleure manière de les accueillir dans la France de Sarkozy ? »
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Pïérô » 22 Jan 2012, 14:02

réunion nationale du CNRBE, le samedi 4 février 2012 à Paris

6ème réunion nationale du Collectif National de Résistance à Base Elèves
Samedi 4 février 2012 à Paris de 9h à 18h
Bourse du Travail – 3 rue du Château d’Eau


En trois ans d’existence, le CNRBE a accompli un travail de veille et d’information, mais a également été à l’origine d’actions concrètes pour s’opposer au fichage des enfants :

• Des directrices et directeurs continuent à refuser de renseigner Base Elèves malgré les sanctions financières, les déplacements et les pressions de toutes sortes.
• Plus de deux mille parents ont déposé une plainte au pénal. 14 d’entre eux poursuivent la procédure en saisissant un juge d’instruction.
• De nombreux parents se mobilisent pour faire reconnaître leur droit d’opposition rétabli par le jugement du Conseil d’Etat.
• Plusieurs actions ont été menées en direction des élus.
• Un dossier a été déposé auprès du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies.
• Un recours a été instruit au Conseil d’Etat.

Renforcé par les avancées obtenues, le CNRBE organise sa 6ème réunion nationale pour poursuivre ces actions et en entreprendre de nouvelles.

Programme

9h : Accueil des participants.

9h30-11h : Point sur les actions en cours et préparation de nouvelles formes d’action.

11h-13h : Juridique : saisine Juge d’instruction et recours au Tribunal Administratif pour le droit d’opposition.

13h-14h : Repas.

14h-15h : Action au Conseil d’Etat pour annuler le LPC.

15h-17h : Travaux en petits groupes :
- Le soutien aux directrices et directeurs qui résistent.
- Préparation d’un recours en annulation du LPC au Conseil d’Etat.
- Les positions des élus (Mairies, Conseils Régionaux, Conseil Généraux) : qu’en faire ? Comment élargir ?
- Travaux en direction des politiques, syndicats, associations (Ldh, Fcpe).

17h-18h: Bilan, mise en forme des textes prévus, calendrier d’actions.

Si vous souhaitez participer à la rencontre nationale, envoyez un message à l’adresse mail du CNRBE : base-eleves@orange.fr.
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Veille des outils de répression

Messagede Nico37 » 15 Fév 2012, 00:27

Les absences des élèves s'affichent sur le web 14/02/2012

Sueurs froides chez les pratiquants de l'école buissonnière. Le ministère de l'Education nationale vient de lancer un téléservice permettant aux parents de consulter les absences des élèves sur internet, selon un arrêté publié mardi au Journal officiel. Mis à disposition des chefs d'établissements publics du secondaire, Téléservice-absences recense uniquement les absences jugées "légitimes". Les adeptes des journées séchées peuvent donc souffler... sauf s'ils ont fabriqué leur propre justificatif.

• Que trouve-t-on dans ce fichier ?

Dans les établissements qui choisiront cet outil facultatif, les collégiens et lycéens pourront consulter sur internet la liste de leurs absences. Leurs parents auront également la possibilité d'accéder aux données, qui comprendront les nom et prénom de l'élève, sa classe et le nombre de demi-journées d'absence jugées "légitimes".

D'après le code de l'éducation, ces motifs "légitimes" sont une maladie, une réunion de famille, un empêchement résultant d'un accident ou un déplacement avec un responsable légal de l'élève.

• Toutes les absences sont-elles mentionnées ?

Non. Dans un avis du 8 décembre 2011, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) précise que Téléservice-absences exclut "toute absence non justifiée ou dont le motif est considéré comme 'non légitime'". Il "ne répond pas à un objectif de lutte contre l'absentéisme scolaire" et "ne permettra pas non plus de recenser les retards ou les retenues de l’élève". Les moins assidus peuvent donc souffler, leurs heures de "sèche" ne figureront pas dans le fichier.

• Comment est-il accueilli ?

Pour Jean-Jacques Hazan, le président de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), la plus importante, "c'est un gros fichage" qui rappelle qu'il "est temps de remettre à plat tous les fichiers qui contiennent les données personnelles des enfants et qui ne sont pas contrôlés".

Par ailleurs, puisque les absences "légitimes" n'incluent pas les cas d'école buissonnière, le service "n'apporte rien en termes d'information", ajoute Jean-Jacques Hazan. Pour lui, "le ministère ferait mieux de s'intéresser au remplacement de ses propres absents plutôt que de toujours dénoncer les absences des élèves".

D'autres types de téléservices existent déjà dans l'Education nationale, permettant notamment la consultation des notes à distance. C'est le cas par exemple dans l'académie de Lyon, via la plateforme sécurisée Scolarité services.
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Pïérô » 17 Mar 2012, 07:58

Le CNRBE a lancé le 14 mars une action juridique sur la question du fichage des enfants dès leur entrée à l’école maternelle. Leur immatriculation par un identifiant unique (INE), amené à les suivre durant toute leur scolarité, est en effet la pierre angulaire d’un projet politique qui vise à cataloguer les individus en fonction des “compétences” prédéfinies pour faciliter leur “employabilité” future.

Une réunion publique s’est déroulé à Paris le 14 mars pour présenter cette demande de “mise en demeure” visant à faire cesser un préjudice majeur qui pèse dès aujourd’hui sur des millions d’enfants et leurs familles. Cette demande a été envoyée le jour même, par lettre recommandée et par télécopie, aux deux ministres responsables de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur.

infos et documents : http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... e-14-mars/
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Pïérô » 21 Juin 2012, 09:46

S’opposer à l’inscription de son enfant dans Base Elèves, c’est possible !

Le Tribunal Administratif de Bastia, dans la lecture du jugement de ce 14 juin 2012, donne raison à deux familles (Biancardini et Cavicchi) et permet ainsi à tous les parents de France de faire valoir leur droit d’opposition.

En effet, le Tribunal a considéré que l’Education Nationale niait le droit d’opposition prescrit par les dispositions de l’article 38 de la loi 78-17 du 6 janvier 78 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés : “Toute personne physique a le droit de s’opposer, pour des motifs légitimes, à ce que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement”.
Obligation est donc faite à l’Education Nationale d’appliquer la loi de 78 (dite loi Informatique et Liberté) et de prendre en compte les refus des parents d’élèves qui ne souhaitent pas voir leur enfant “tracé” sur le fichier Base Elèves.

Obligation est donc faite à l’Education Nationale d’adopter une attitude autre que le refus systématique du droit d’opposition des familles.

C’est un vrai soulagement pour les familles traitées avec un réel mépris par l’ancien gouvernement dont le Ministère de l’Education Nationale balayait d’un revers de manche les demandes pourtant légitimes.

C’est un réel espoir de voir enfin reconnu ce droit élémentaire et fondamental du respect de la vie privée, d’autant plus que d’autres TA doivent se prononcer sur les mêmes dossiers dans les semaines à venir.

C’est aussi d’excellent augure pour l’avenir de ce dossier du fichage généralisé à l’école, dont l’inscription des enfants dans Base Elèves et leur immatriculation dans la BNIE (désormais RNIE) est le socle de l’enregistrement numérique de tout leur parcours scolaire de l’âge de 3 ans jusqu’à l’université.

Une immense espérance de voir se fissurer ce sombre édifice du fichage de l’Enfance.

Le Collectif Anti Base Elèves de Corse (CABEC) et le CNRBE, le 19 juin 2012

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... -possible/
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede bipbip » 30 Juin 2012, 01:15

Décision du Tribunal administratif de Bastia :
les parents peuvent vraiment s’opposer à l’inscription de leur enfant dans Base Élèves !


Le Tribunal Administratif de Bastia vient de donner raison à deux familles qui contestaient le refus de l’Inspecteur d’académie de Corse du Sud de prendre en compte leur demande d’opposition à l’inscription de leur enfant dans les fichiers Base Élèves et Base Nationale des Identifiants Élèves (BNIE). —> Lire l’intégralité du jugement en PDF.
L’Inspecteur d’académie avait en effet, comme beaucoup de ses collègues, rejeté les demandes, au motif que les parents qui souhaitent que leur enfant soit scolarisé ne peuvent s’opposer à la saisie d’informations nécessaires à la gestion du dossier des élèves, dès lors que « ces fichiers ne comportent pas d’information sensible et répondent à l’exécution d’une mission de service public ».

Dans sa lecture du 14 juin 2012, le Tribunal a considéré que ce motif invoqué par l’Inspecteur d’académie pour rejeter les demandes était « entaché d’une erreur de droit » car il niait le droit d’opposition prescrit dans les dispositions de l’article 38 de la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 (« Toute personne a le droit de s’opposer, pour des motifs légitimes, à ce que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement »), renforcé pour le fichier Base Élèves par la décision du Conseil d’État du 19 juillet 2010.

Le jugement du 14 juin indique finalement que les familles plaignantes sont « fondée[s] à demander l’annulation de la décision par laquelle l’inspecteur de l’académie de la Corse-du-Sud a implicitement rejeté la demande par laquelle elle s’oppose à l’inscription de ses enfants dans la base élève du premier degré et dans la Base Nationale des Identifiants Elèves ». Les décisions de rejet sont donc « annulées », et « il est enjoint au recteur de l’académie de Corse de réexaminer la demande de [la plaignante] et de prendre une nouvelle décision dans le délai d’un mois à compter de la notification du présent jugement ».

Ce jugement porte le réel espoir de voir enfin reconnu ce droit élémentaire et fondamental du respect de la vie privée pour les milliers de familles qui ont essuyé partout en France les refus méprisants de l’administration de l’Éducation nationale, d’autant plus que d’autres Tribunaux administratifs doivent se prononcer sur des dossiers similaires dans les semaines à venir.

Le Collectif National de Résistance à Base Élèves est persuadé que cette décision encouragera le nouveau gouvernement à supprimer le vaste édifice du fichage de l’enfance qui repose sur l’immatriculation de chaque enfant dans la BNIE (désormais RNIE), dès son inscription dans Base Élèves.

Il appelle les directeurs d’école à ne plus ficher d’enfant dans Base Élèves sans le consentement explicite de ses parents, et à cesser d’alimenter la base pour les enfants qui l’auraient été sans ce consentement explicite.

Le Collectif National de Résistance à Base Elèves, le 28 juin 2012

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... de-bastia/
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Béatrice » 25 Sep 2012, 08:39

Communiqué du CNRBE (Collectif National de Résistance à Base Elèves) :


fichage des enfants, base élèves, RNIE, sconet-sciècle, livret personnel de compétences...
Numérique à l’école : concertation l’oeil
Collectif National de Résistance à Base Elèves

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... more-10807

tract absence concertation

http://www.millebabords.org/IMG/pdf/con ... 19sept.pdf

concertation-tract19sept

affiche rencontre lundi 24 septembre, 18h30, Millebabords

http://www.millebabords.org/IMG/pdf/reu ... seille.pdf

reunion 24 sept cnrbe Marseille

Le numérique à l’école doit servir les enfants, non les asservir !

Nous sommes les porte-parole du Parti Socialiste qui, dans le livre « Agir pour les libertés publiques » de mars 2009, dénonçait la France en libertés surveillées avec un Abécédaire où la Base-Elèves et la Base Nationale Identifiant Elèves figuraient à la lettre B tandis que le futur Répertoire National Identifiant Elève Etudiant y était évoqué avec son identifiant unique de la maternelle au supérieur ;

Nous sommes également les porte-parole de l’actuelle Ministre à la réussite scolaire qui, alors députée, appelait sur son blog à signer la pétition pour le retrait du fichier Base-Elèves ;

Nous nous faisons l’écho du Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU qui, en 2009, s’inquiétait de l’utilisation faite du fichier Base-Elèves et recommandait de n’entrer que des données anonymes dans les bases de données ;

Nous relayons les collectivités locales, de plus en plus nombreuses (mairies, Conseils généraux, Conseils Régionaux) qui demandent l’arrêt du fichage des élèves ;

Nous portons également la parole des parents d’élèves et de leurs associations, qui par milliers demandent en vain jusqu’ici à exercer leur droit d’opposition à ce fichage, droit réaffirmé par le Conseil d’Etat en juillet 2010 et par le Tribunal administratif de Bastia en juin 2012 ;

Quand nous arrivons à obtenir l’information, nous faisons connaître les très discrètes réserves ou recommandations que la CNIL adresse au Ministère de l’Education nationale sur l’invraisemblable manque de mesures de protection sérieuse des données personnelles collectées ;

Quand la CNIL dispense en juillet 2012 les dizaines de milliers d’établissements scolaires de toute déclaration de fichier portant sur les données personnelles, nous tentons de briser l’impressionnant silence qui entoure ce qui ressemble à un abandon complet de tout contrôle ;

Quand le Ministère de l’Education nationale et celui de l’Enseignement supérieur (avant les autres Ministères qui doivent les imiter d’ici 2016) instituent un traitement automatisé (SIRHEN) qui centralise l’ensemble des données existantes sur les personnels et leur famille, nous nous interrogeons sur l’acceptation de la CNIL et sur l’absence apparente de réaction d’organisations syndicales ;

Nous sommes enfin et surtout les porte-parole des enfants, des élèves, des apprentis et futurs salariés pour qui nous refusons des apprentissages appauvris et stressants, des évaluations permanentes et absurdes qui ont démontré leur nuisance mortifère partout où elles sont pratiquées, une orientation automatisée sans contrôle des élèves, de leur famille et des équipes enseignantes ; nous demandons pour eux le respect du droit à l’erreur et à l’oubli, la suppression du LPC et de tout dispositif numérique permettant une traçabilité des résultats et parcours scolaires de la maternelle à l’entreprise puisque la loi de novembre 2009 et son projet de décret d’application de 2010 prévoient bien que cet arsenal de cases cochées a pour objectif le CV numérique EUROPASS. Diminuer le nombre de cases comme semble le prévoir l’actuel Ministre de l’Education Nationale ne changera pas la nature de l’usine à cases qu’est en train de devenir l’école et le rôle de contremaître de fabrication des ressources humaines qui est assigné aux enseignants.

Seules quelques minutes de la concertation nous ont été accordées !

Nous dénonçons pourtant depuis plusieurs années que, sous l’égide du Ministère de l’Education Nationale, des procédures de traçage informatisé aient été mises en place, effectuant des compilations de données personnelles des élèves, des étudiants et de leurs proches, et ouvrant la porte à tous types de croisements échappant au contrôle démocratique. Ces fichiers ont pour la plupart été conçus et renseignés sans aucune information préalable et en dehors de tout débat parlementaire – parfois même hors de tout cadre légal – et posent de graves problèmes pédagogiques, juridiques, philosophiques et éthiques.

Nous contestons le choix de l’animateur chargé de l’atelier traitant du numérique à l’école !

Certes nous donnons crédit au Ministère de n’avoir pas caché sur le site de la concertation ses fonctions de membre du Comité National du Numérique et de Président de la Fédération française du e-commerce et de la vente à distance (auxquelles auraient pu être ajoutées celles de Président de l’association similaire au niveau européen depuis juin 2012, et de membre du comité exécutif du MEDEF). Mais nous ne nous expliquons pas que ce conflit d’intérêt évident n’ait pas conduit à un autre choix pour cet atelier. D’autant que la simple lecture du rapport du CNN sur l’éducation de mars 2012 mis dans les documents de référence suffisait pour s’en convaincre.

Qu’aurait-on dit si l’animateur chargé de cet atelier était membre du CNRBE, voire d’une organisation syndicale de l’Education nationale ?

Nous demandons l’abandon de l’ensemble des fichiers BE, BNIE, RNIE, Sconet-SIECLE, AFFELNET, APB, LPC et autres livrets scolaires électroniques.

Le seul argument du ministère - outil efficace et indispensable de gestion administrative - n’est qu’un prétexte qui conduit à confondre gestion financière et conduite des apprentissages entre êtres humains.

Diminuer le nombre de cases comme semble le prévoir l’actuel Ministre de l’Education Nationale ne changera pas la nature de l’usine à cases qu’est en train de devenir l’école et le rôle de contremaître de fabrication des ressources humaines qui est aujourd’hui assigné aux enseignants.

Nous estimons que non seulement on peut « s’en passer », mais que cela fera faire des économies : qui a calculé, par exemple, le coût des E.N.T, solutions industrielles retenues décidées par le Ministère en 2002 et mis en œuvre sans aucun contrôle depuis ?

Enfin, avec l’absence de réponse à la mise en demeure adressée par le CNRBE au Ministère le 14 mars 2012, et avec l’absence de l’élémentaire décision de levée des sanctions contre les enseignants qui ont résisté aux mesures prises par le gouvernement précédent (engagement subliminal de la campagne électorale), nous n’avons à ce jour aucun signe que le changement soit pour maintenant.

Nous ne participerons pas à la concertation.
« Simple, forte, aimant l'art et l'idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée. »
Louise Michel
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Pïérô » 11 Nov 2012, 01:15

Alerte rouge sur le fichage numérique
Communiqué de la Fédération SUD éducation

ALERTE ROUGE SUR LE FICHAGE NUMERIQUE !

Lorsque Peillon alerte les chefs d’établissements des débordements judiciarisables du flicage numérique généralisé…

Dans une note d’alerte du 3 septembre dernier adressée aux chefs d’établissements et directeurs académiques, le ministère, par la plume de Jean Marimbert, met en garde notre hiérarchie contre :

« L’insuffisance des mesures de sécurité » des fichiers numériques et autres « téléservices » utilisés dans les établissements scolaires et qui, toujours selon M. Marimbert, secrétaire général du cabinet de V. Peillon, doivent : « garantir au mieux la protection de la vie privée des...élèves...des parents d’élèves...et des personnels ».

Pourquoi cette mise en garde nationale diffusée le premier jour de rentrée ?

« Fichiers en libre accès sur les serveurs, dossiers papiers stockés dans des armoires non sécurisées, mot de passe ne présentant pas de réelles garanties de sécurité, absence de mesures de sauvegarde, de mentions d’information obligatoires etc... » si la liste des manquements relevés par la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) est longue, ce qui effraie le plus le ministère est bel et bien « une éventuelle mise en cause des proviseurs, principaux et directeurs académiques ».

Dans cette note d’alerte qui fait suite aux nombreuses plaintes enregistrées par la CNIL et aux contrôles opérés récemment, les termes sont explicites : « rappeler expressément à l’ensemble des établissements que les traitements tels que PRONOTE, NOTA BENE, MOLIERE sont soumis au régime de la déclaration, que les espaces numériques de travail (ENT) sont soumis au régime de l’engagement de conformité.../…, les traitements permettant une inscription administrative des élèves en ligne sont soumis au régime de la demande d’avis.../…, la nécessité de respecter la loi informatique et liberté dont la méconnaissance expose aux peines prévues par le code pénal. »

Le propos principal est étayé par 3 pages rappelant des articles de la loi n°78-17 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, du code de l’éducation ainsi qu’un rappel des principales dispositions du code pénal...

Par la décision du tribunal administratif de Bastia du 14 juin 2012, la justice a déjà condamné la hiérarchie pour l’utilisation abusive de l’identification numérique en rétablissant dans leur droit des parents à qui le rectorat d’académie de Corse (à l’instar de tous les autres) refusait le droit d’opposition à l’inscription des enfants dans le fichier Base Élèves et Base Nationale Identifiant Élèves (désormais RNIE). Aujourd’hui les injonctions de la CNIL se font plus pressantes et laissent espérer que d’autres victoires sont possibles et qui vont dans le sens de l’abandon de tous les dispositifs de fichage et de contrôle en ligne : Base élèves, Sconet, RNIE, LPC, Cerise, ENT, PRONOTE...

SUD éducation dénonce et se bat depuis le début contre le dangereux développement de ces procédures numérisées.

Un identifiant unique par élève est attribué dès 3 ans et conservé dans une base de données numériques (RNIE) dans laquelle figure des données personnelles sur l’enfant et sa famille et sur laquelle viennent s’accrocher les résultats du Livret Personnel de Compétence (LPC), les résultats des « évaluations », le cursus de scolarité...

SUD éducation considère que cette note d’alerte rappelle l’importance du combat contre le fichage et le flicage ; un élément central sur lequel appuyer nos revendications et notre droit légitime de contrôle.

SUD éducation ré-affirme son soutien aux parents qui s’opposent à l’entrée de leur enfant dans Base élèves et Sconet, aux directeurs et directrices d’écoles qui s’opposent à Base élèves et refusent Affelnet, aux enseignant-es qui refusent de remplir le LPC et, plus largement, boycottent les procédures numériques imposées dans le système éducatif (la consultation d’I Prof ; PRONOTE…).

La Fédération SUD éducation soutient en particulier toutes celles et ceux qui font l’objet de sanctions décidées sous des gouvernements de droite et que le nouveau ministre refuse de lever.

http://www.sudeducation.org/Alerte-roug ... chage.html
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede bipbip » 03 Déc 2012, 02:56

Le changement là aussi, çà sera pas maintenant

Concertation sur l’école : fin de la mascarade

Rappel des épisodes précédents… Le CNRBE a été reçu le 13 juillet au cabinet du ministère de l’Education nationale afin d’évoquer la question du fichage scolaire. Il s’agissait de poser clairement la question au nouveau gouvernement de l’abandon de ces fichiers, alors qu’encore dans l’opposition, le Parti socialiste considérait Base élèves (BE1D) et la Base Nationale des Identifiants Elèves (BNIE) comme faisant partie des funestes œuvres à éradiquer du palmarès sécuritaire de Nicolas Sarkozy (1).

Aussitôt après ce rendez-vous, le cabinet de Vincent Peillon a « invité » le CNRBE à participer à la « concertation sur la refondation de l’école », et notamment la thématique « Une grande ambition pour le numérique ». S’apercevant que le responsable d’un grand lobby industriel avait été choisi pour animer cette thématique (François Monboisse, lié au Medef et aux entreprises de « vente à distance »), le CNRBE a annoncé qu’il ne participera pas à ce pseudo débat : http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... sept-2012/. Mais il lui avait été indiqué, comme à toutes les autres organisations invitées à y contribuer, qu’un texte pourrait être publié parmi des centaines sur le site de la concertation.

En dépit de plusieurs relances depuis la fin de cette opération le 1er octobre, la déclaration du CNRBE n’apparaît toujours pas dans les contributions mises en ligne : http://www.refondonslecole.gouv.fr/les- ... certation/ .

Le CNRBE y a dénoncé le fait que depuis plusieurs années, sous l’égide du ministère de l’Éducation nationale, des procédures de traçage informatisé ont été mises en place, effectuant des compilations de données personnelles des élèves, des étudiants et de leurs proches, et ouvrant la porte à tous types de croisements échappant au contrôle des responsables légaux. Ces fichiers ont pour la plupart été conçus et renseignés sans aucune information préalable et en dehors de tout débat parlementaire – parfois même hors de tout cadre légal – et posent de graves problèmes pédagogiques, juridiques, philosophiques et éthiques.

Les applications Base Élèves, Base Nationale Identifiants Élèves (remplacé en février 2012 par le Répertoire National Identifiants Élèves), Sconet-SIECLE, AFFELNET, Admission Post Bac, Livret Personnel de Compétences et autres livrets scolaires électroniques, distordent le rapport entre les enseignants et les élèves, et contaminent les pratiques pédagogiques. Mais le seul argument du ministère – ces applications sont des outils efficaces et indispensables de gestion administrative – n’est qu’un prétexte qui conduit à confondre gestion financière et conduite des apprentissages.

Il n’est donc pas surprenant que, en plus de cette censure des arguments du CNRBE, les conclusions de la Concertation sur « l’école du numérique » répondent en grande partie aux préoccupations des industriels. Dans le rapport final (2), l’informatique n’est considéré que comme un moyen de « pilotage du système » (en un mot, le fichage), prévu pour déverser des contenus et créer des « plateformes collaboratives », sans jamais aborder la question de l’asservissement des mêmes outils pour ficher, cataloguer, répertorier les individus sans leur consentement… Le numérique reste une arme économique («mettre en place un plan “numérique au primaire” renforçant les équipements, les usages, l’innovation et la formation des enseignants pour la réussite de tous les élèves»…) sans qu’il ne soit jamais question d’aborder sérieusement son rôle profondément politique.

Le CNRBE n’a jamais été hostile à l’usage de l’informatique comme outil pédagogique, notamment de recherche et de communication, mais dénonce le lobbying industriel qui pèse sur le débat. Il déplore à nouveau la censure dont il est victime et réitère ses demandes d’abandon de l’ensemble des fichiers mis en place par l’Education nationale, qui permettent à terme le fichage de l’ensemble de la population.

(1) La France en libertés surveillées, http://libertespubliques.parti-socialiste.fr/, Parti socialiste, mars 2009. Se reporter à l’Abécédaire (consultable ici au format PDF : http://www.box.net/shared/static/othnldbu1c.pdf).
(2) Cf pages 49-50 du Rapport final du 1er octobre 2012 : http://www.refondonslecole.gouv.fr/wp-c ... ation1.pdf
http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... mascarade/
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede bipbip » 12 Avr 2013, 11:55

Grenoble, victoire au Tribunal Administratif pour 5 directeurs :
http://www.sudeducation12.org/premier-d ... inistratif

"Les chroniques de résistance à Base Élèves"
4 émissions sur SONS EN LUTTES
. 1, 2, 3 : http://www.sonsenluttes.net/spip.php?article565
. 4 : http://www.sonsenluttes.net/spip.php?article570
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Nyark nyark » 24 Avr 2013, 13:15

Suite logique :
Boycott du LPC

Avertissement :
Il ne s’agit pas d’une « simple » pétition mais bien d’un...
engagement collectif à ne pas remplir le LPC

Cette année encore, un « livret personnel de compétences » (LPC) nous est imposé par le Ministère et notre hiérarchie. Il nous est demandé d’y recenser les compétences acquises par nos élèves en fin de CE1, de CM2 et de 3ème.

Pourquoi sommes-nous opposés au LPC ?

- Parce qu’il est inutile : il s’ajoute au livret scolaire en usage dans les écoles et collèges.

- Parce qu’il est incompréhensible dans sa formulation, beaucoup trop dense et ne laisse aucune place aux commentaires écrits.

- Parce qu’il est absurde d’évaluer de façon simpliste : dans le LPC, une compétence est acquise ou non-acquise alors qu’en réalité elle s’acquière de façon progressive.

- Parce qu’il contribue à remplacer la recherche et les apprentissages par des exercices de bachotage. Nous faudra-t-il enseigner que ce qu’on nous demande d’évaluer ?

- Parce qu’il contraint les enseignants à des pratiques visant d’abord à se conformer aux souhaits de leur hiérarchie.

- Parce qu’il participe à la mise en concurrence des élèves, des enseignants et des écoles ; parce qu’il utilise pour l’enseignement des concepts propres à certaines entreprises (contrat d’objectifs, référentiel de compétences…).

- Parce qu’il est dangereux : il est informatisé pour le second degré et le sera à terme pour le primaire. Les résultats des élèves - qui ne devraient concerner qu’eux et leurs familles - seront fichés dans les bases de données “base-élèves” et “SCONET”, et cela pour leur vie entière... avec quelle sécurisation ?

- Parce qu’il conditionne l’obtention du brevet des collèges.

- Parce qu’il tend à se substituer aux diplômes et donc aux conventions collectives.

En conséquence, nous, soussignés, nous engageons collectivement et solidairement à ne pas remplir le LPC et à soutenir activement ceux d’entre nous qui subiraient des pressions ou sanctions de la part de notre hiérarchie.

Appel soutenu par le Réseau des enseignants du primaire en résistance, le Collectif National de Résistance à Base-Elèves, la Fédération des syndicats SUD éducation, la Fédération des Travailleurs de l’Education de la CNT, et la Fédération Éducation de la CNT-Solidarité Ouvrière

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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede bipbip » 27 Avr 2013, 02:10

Et

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:wink:
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede Pïérô » 11 Juin 2013, 23:27

Communiqué de presse du 10 juin 2013
600 enseignant-e-s refusent de remplir le livret de compétences

Plus de 600 enseignant‑e‑s de toute la France se sont engagés publiquement à ne pas remplir le livret de compétences (LPC)*, avec le soutien de plusieurs syndicats et collectifs**.

Ce livret a été mis en place sous la présidence Sarkozy dans le cadre du socle commun de connaissances. Il recense les « compétences » des élèves qui doivent être acquises en fin de CE1, CM2 et 3e. La « refondation de l’école » promue par V. Peillon n'a pas amené à sa remise en cause.

POURQUOI CE MOUVEMENT DE REFUS ?

Du point de vue éducatif, les signataires dénoncent un outil inutile et lourd, qui implique une pédagogie du bachotage, loin de la visée émancipatrice qui devrait être celle de l'école.

Du point de vue de la vie privée, le LPC recueille de manière détaillée et numérisée des informations sur les enfants, et cela pour leur vie entière... sans garanties quant à la confidentialité des données.

Du point de vue du droit du travail, il est à craindre que le système des compétences, plus qu'encouragé par le patronat, individualise le statut des salarié-e-s et affaiblisse les conventions collectives.

En conséquence, les signataires réclament que ce livret de compétence soit supprimé.

Ils s'engagent collectivement et solidairement à ne pas le remplir et à soutenir activement ceux d'entre eux qui subiraient des pressions ou des sanctions de la part de leur hiérarchie.



* La liste des signataires a été rendue publique sur le site de la campagne :
www.boycott-lpc.lutter-agir.org

** Appel soutenu nationalement par :

· le Réseau des enseignants du primaire en résistance,
· le Collectif National de Résistance à Base-Elèves,
· la Fédération des syndicats SUD éducation,
· la Fédération des Travailleurs de l’Education de la CNT,
· la Fédération Éducation de la CNT-Solidarité Ouvrière ,
· la tendance Emancipation
· et l'Union des alternatives syndicales

Et soutenu localement par :
· la section départementale du SNUipp-FSU82


Contacts presse :
- Pour SUD éducation, Guillaume BOUCHON : 06 95 44 84 51
- Pour la CNT FTE, Aurélien ETIENNE : 06 26 50 01 36
- Pour le le Réseau des enseignants du primaire en résistance, François LEMENAHEZE : 06 78 61 96 57
- pour le CNRBE, Josef Ulla : 06 79 91 35 00
- Pour la tendance émancipation, Emmanuelle LEFEVRE : 06 32 34 60 51
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede bipbip » 16 Juil 2013, 23:46

Même Politis le dit
Les élèves, tous fichés
http://www.politis.fr/Ecole-les-eleves- ... 22942.html
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Re: Arrêtons BASE ELEVES !

Messagede bipbip » 17 Sep 2013, 10:34

Rentrée 2013 : faire valoir son droit d’opposition auprès du directeur d’école

• Information à remettre au directeur en même temps que la fiche de renseignements manuscrite (ou après, pour ceux qui l’ont déjà rendue) :
. fichier PDF, http://retraitbaseeleves.files.wordpres ... r-2012.pdf (version RNIE, mai 2012)
. et fichier doc (modifiable), http://retraitbaseeleves.files.wordpres ... r-2012.odt

• Modèle de lettre d’opposition mentionnant le RNIE, à adapter ou pas (mai 2012) :
. version odt, http://retraitbaseeleves.files.wordpres ... 2-rnie.odt,
. version doc, http://retraitbaseeleves.files.wordpres ... 2-rnie.doc

• D’autres documents à télécharger, derniers articles sur le sujet :
. page Kit Anti-BE, http://retraitbaseeleves.wordpress.com/kit-anti-be/
. et rubrique Droit d’opposition, http://retraitbaseeleves.wordpress.com/ ... pposition/.

http://retraitbaseeleves.wordpress.com/
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