Galaxie extrême droite

...Sans Papiers, antifascisme...

Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 15 Aoû 2018, 23:04

Avec le Pélican Solidaire, l’Action Française s’essaye au travail social

A l’heure où une partie de l’extrême droite radicale française revendique le fait de faire du « social », on peut remarquer que tous les groupes n’investissent pas ce terrain de la même manière. Ainsi, les différentes antennes du Bastion Social (ou l’Alvarium à Angers) misent davantage sur la médiatisation de leurs actions de solidarité sur les réseaux sociaux. L’Action française a perdu quelques militants avec l’arrivée du Bastion social à Marseille ou Aix, et semble rester en retrait sur ce terrain : or ses militant·e·s ne sont pas en reste quand il s’agit de jouer aux bonnes âmes charitables, mais préfèrent agir de façon plus discrète…

Le Pélican Solidaire est une association créée en novembre 2016 : selon son site officiel, son but est de venir en aide « aux personnes en situation de précarité et d’exclusion sociale ». Concrètement, les membres organisent des collectes de vêtements et les distribuent avec du café et des sandwichs lors de maraudes. L’association est officiellement présente dans différentes villes de province (Lyon et Toulouse notamment), mais c’est à Paris qu’elle est la plus active avec l’organisation régulière de maraudes. Celles-ci sont souvent racontées sur les réseaux sociaux grâce à une communication virtuelle efficace, la clé pour attirer un maximum de donateurs. Pas de discrimination à l’horizon, un projet généreux, une association dont l’utilité sociale est incontestable, pas de politisation officielle des membres… Vous commencez peut-être à vous demander pourquoi on vous parle de cette association. C’est qu’un examen un peu minutieux du profil de la plupart des animateurs franciliens de ce mouvement nous oblige à constater que beaucoup sont militants à l’Action française, ou proches de ce mouvement[1]. Coïncidence ? peu probable…

... http://lahorde.samizdat.net/2018/08/14/ ... il-social/
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 01 Sep 2018, 18:28

du 7 au 9 septembre, une convention de tatouage aura lieu à kemper, au cœur de ce salon: "roz tatoo" (shop de tatouage et piercings de kemper) , voici un petit dossier qui présente roz tatoo et son entourage, bienvenu dans le milieu néo nazi de kemper...
on n'est pas encore débarrassé du capitalisme, mais on peut choisir de ne plus cautionner le fascisme pur et dur qu on peut y trouver...
à faire tourner....

https://www.facebook.com/pg/Collectif-A ... e_internal
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 02 Sep 2018, 17:59

Casa Pound et la Duce vita : Les grands frères italiens du néofascime social

Il y a quinze ans, des militants nationalistes faisaient main basse sur un bâtiment romain abandonné. De ce se squat, centré sur l’action sociale (pour les seuls blancs) et le combat culturel, ils ont fait le fer de lance de leur mouvement, CasaPound. Depuis, celui-ci a essaimé dans toute l’Italie. Histoire d’une success story néofasciste.

Difficile de parler fascisme sans faire un détour par l’Italie. Il faut dire que nos voisins transalpins affichent un solide « palmarès » en la matière. Avec les vingt-deux ans de régime mussolinien, d’abord. Puis l’agitation sanglante déployée par les groupes néofascistes dans les années 1970, sous le nom de « stratégie de la tension » [1]. Et enfin, aujourd’hui, l’ancrage du mouvement CasaPound, dont les membres se revendiquent « fascistes du troisième millénaire ».

Modèle hégémonique

Le groupe a pris racine il y a quinze ans via Napoleone III à Rome, près de la gare centrale de Termini, avant d’essaimer en Italie en louant ou achetant des locaux. Ce qui a débuté en décembre 2003 par l’occupation d’un bâtiment vide par des nationalistes est devenu l’une des principales organisations de l’extrême droite radicale en Italie. Elle s’est aussi imposée comme modèle à suivre pour les groupes néofascistes de toute l’Europe, dont le Bastion social en France. « Il n’y a pas photo : le modèle qui a conquis l’hégémonie au sein des groupes néofascistes est clairement celui de CasaPound, explique Elia Rosati, spécialiste des droites radicales et militant antifasciste. Du point de vue militant, de l’organisation et de la communication, il s’agit d’une innovation sans précédent en Italie, et même en Europe occidentale. CasaPound apporte un style plus moderne, qui lui survivra sûrement. Un mix entre la violence d’Aube dorée, en Grèce, et un vrai travail de terrain, via tout un ensemble d’associations sportives, environnementales, syndicales, culturelles et d’assistance » [2].

L’objectif de l’occupation de 2003, puis de celles qui ont suivi jusqu’en 2006, était de s’insérer dans le domaine de l’assistance sociale à travers les luttes pour le droit au logement, imitant les centres sociaux occupés de l’extrême gauche. Mais CasaPound, à l’opposé du spectre politique, se veut une occupation « non conforme ». Comprendre : il s’agit de n’aider que les Italiens, « les vrais », les blancs. Baptisé « ambassade d’Italie dans un quartier multiethnique », l’immeuble squatté devient rapidement siège national du mouvement. En 2012, le maire philo-fasciste de Rome, Gianni Alemanno, tente même de le faire racheter par la commune pour 11.8 millions d’euros, avec l’idée d’en offrir l’usage aux occupants, avant de finalement abandonner face au tollé général.

Dans les rues environnant la via Napoleone III, les grandes affiches de l’organisation sont visibles un peu partout. Mais l’atmosphère reste cosmopolite. « Le quartier ne leur est pas acquis, CasaPound n’y a pas de véritable présence militante. Ses membres ne sortent de leur trou que rarement, bien protégés par la police contre ceux qui n’apprécient pas leur présence, raconte Elisabetta, une voisine. Récemment, ils ont agressé des gens qui refusaient leur tract – les policiers ne sont pas intervenus, prétextant qu’il s’agissait d’une manifestation autorisée... Ils possèdent aussi quelques bars ‘‘ classiques ’’, qui financent l’organisation et où travaillent ses membres et leurs proches. »

Structures parallèles

Pour Ant, qui dissèque la communication de l’extrême droite [3], ce sont ces « occupations de droite, les squats fascistes », qui ont attiré l’attention. Un coup de com’ efficace, alors que « seule la ville de Rome est concernée » et que les locaux sur le reste du territoire sont occupés légalement. Une focalisation qui n’a rien d’anodine, remarque Ant : « Voler les symboles et pratiques de la gauche a toujours été utile aux fascistes. Pour capter l’attention, simuler la rébellion, attirer la sympathie des jeunes et les drainer vers des sphères ambiguës difficiles à relier aux milieux de la droite profonde. C’est en créant de la confusion politique qu’ils tirent leur épingle du jeu. » Et ce d’autant plus aisément que les mouvements de gauche sont en perte de vitesse.

Cet aspect mouvementiste est l’un des points forts de CasaPound. « L’organisation a créé toute une série de structures parallèles qui se présentent comme des associations bénévoles et sociales pour intégrer les dynamiques d’assistance, précise Ant. Récemment, elles ont ainsi distribué des provisions aux victimes de séismes. » La droite néofasciste élargit ainsi son champ d’action et tente de se substituer aux acteurs classiques de l’action sociale. Dans son bastion d’Ostie, près de Rome, CasaPound distribue des couvertures aux sans-abri, de la nourriture et des vêtements aux démunis et aux précaires, délivre des cours du soir aux enfants. Et devient hégémonique, se félicite un responsable local : « Ici, il n’y a plus que nous : la gauche a disparu. Nous ne faisons plus peur. Les commerçants, et même les pêcheurs qui votaient PC, nous font maintenant confiance. »

Identité culturelle forte

C’est que la stratégie de CasaPound est diablement efficace : se ramifier par capillarité et mettre le paquet sur les jeunes. « C’est avec son travail politique dans les lycées que CasaPound obtient ses meilleurs résultats : elle s’y est imposée comme référence auprès des élèves, développe Ant. Notamment en présentant le fascisme comme une transgression. Ça devient branché chez les jeunes de dessiner une croix gammée ou de se dire fasciste. » Une mode qui doit aussi beaucoup au développement d’une contre-culture, de concerts, de marques de vêtements, à la présence active sur les réseaux sociaux ou à la création d’organisations étudiantes. Avec des locaux dans tout le pays, quinze librairies, huit associations sportives, une web-radio déclinée régionalement, une web-tv et des périodiques, sans parler des bars, salons de tatouages et commerces tenus par des membres, CasaPound sait se rendre reconnaissable, accessible et même attractive. Habile mariage d’une identité culturelle forte et d’une capacité d’action.

Le contexte politique a aussi joué, rappelle Elia Rosati : « Cette extraordinaire croissance du néofascisme n’aurait jamais été possible sans la présence au gouvernement et au Parlement d’un puissant bloc composé de la droite néolibérale de Forza Italia [Berlusconi], des xénophobes de la Ligue du Nord et des post-fascistes d’Alleanza Nazionale. Le néofascisme actuel a prospéré en lien avec ces partis. Ce qui lui a permis de bénéficier d’un espace politique, d’une protection pénale et d’une forte exposition médiatique. » De quoi donner des idées à l’organisation : depuis 2011, elle présente des candidats aux élections locales et régionales (ainsi qu’aux législatives, en 2018, où elle a fait moins d’1 % des voix). Et plusieurs villes comptent désormais des conseillers municipaux néofascistes. Ceux-ci n’ont même plus à cacher leur jeu, à l’image de cet élu de Bolzano : « Je suis fasciste, et alors ? […] Avec Mussolini, tout fonctionnerait mieux. J’ai un buste du Duce chez moi, j’en suis très fier. »

Agressions sanglantes

CasaPound a aussi su profiter du boulevard offert par la crise économique et l’intensification de la crise migratoire pour réaffirmer ses idées d’action sociale nationaliste, cette « solidarité » discriminatoire. « Ce modèle d’assistanat adressé aux seuls Italiens a si bien fonctionné que d’autres organisations plus radicales ou concurrentes veulent désormais le copier », constate Ant. Là réside le danger : le racisme et les discriminations se généralisent dans les discours politiques et deviennent « acceptables ».

En réalité, la misère ne préoccupe nullement les membres de CasaPound – ils utilisent juste des pauvres contre d’autres pauvres. Et se servent du vernis social pour (un peu) camoufler leurs convictions fascistes, antisémites et xénophobes. Ainsi que leur goût pour les agressions sanglantes. En 2011, à Florence, deux Sénégalais ont été abattus par un membre du mouvement. Et en janvier 2018, trois d’entre eux ont poignardé un militant antifasciste de Gênes. À l’évidence, l’action de CasaPound est aussi sociale qu’une fosse commune.

Notes

[1] Il s’agit d’attentats commis pendant les « années de plomb » par des groupes néofascistes souhaitant susciter un climat de violence politique pour favoriser l’émergence d’un État autoritaire.

[2] Extrait de « Galassia nera, lo stato dell’arte », article mis en ligne sur Globalproject.info le 16/02/18.

[3] Son travail est disponible sur ilpopolodellescimmie.noblogs.org.


http://cqfd-journal.org/Casa-Pound-et-la-Duce-vita-Les
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 09 Sep 2018, 16:15

Serge « Batskin » Ayoub ou l’art de l’esquive

Alors que s’est ouvert mardi dernier le procès des présumés assassins de Clément Méric, et que Serge Ayoub est convoqué comme témoin dans cette affaire, un retour sur ce médiatique chef de bande d’extrême droite n’est pas inutile, d’autant que depuis la mort de Clément, d’autres affaires sont sorties avec des anciens militants de Serge Ayoub : c’est donc aussi l’occasion de faire le point sur ses dernières apparitions et sur son club de bikers.

Fuyant ses responsabilités, tant vis-à-vis de ses camarades qu’à l’égard de la justice, Serge Ayoub s’est fait porter pâle pour toute la durée du procès, tout en multipliant les provocations dans la presse d’extrême droite, au mépris de toute dignité. Espérons malgré tout qu’il finira par devoir s’expliquer : en attendant, voici d’une part un rapide rappel de son parcours, qui tout au long de la trentaine d’années de ses activités, a toujours mêlé délinquance et activités néonazies, et d’autre part une description plus précise de ses activités des cinq dernières années.

... http://lahorde.samizdat.net/2018/09/06/ ... -lesquive/
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 11 Sep 2018, 11:55

Une librairie d'extrême droite à l'assaut du Quartier latin

Proche de Patrick Buisson, le patron de La Nouvelle librairie promet une "guérilla culturelle" au coeur du Paris étudiant.

... https://www.lexpress.fr/actualite/socie ... 34002.html
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 12 Sep 2018, 21:04

Fafs aux abois : gare-toi

Le dessinateur Marsault enrage depuis l’annulation de son exposition dans la galerie Art-Maniak, après que celle-ci ait été mise devant ses responsabilités par des féministes qui y avaient exposé il y a peu. Après avoir ciblé la dessinatrice Tanxxx pour la livrer à la meute fasciste de ses fans, c’est Laurent Obertone, une autre icone de la violence fasciste qui vient en renfort de Marsault en ciblant notre camarade Nad Iam qui appelait à manifester contre toutes les tribunes offertes aux fascistes en général et à Marsault en particulier et ce sont maintenant l’entourage neo-nazi non plus de un mais de deux « artistes » fasciste qui s’attaquent aux militantEs (Nad Iam en premier lieu et tous ceux qui ont acquiescé publiquement à cet appel). Nouvel échec des pourfendeurs de la bienpensance et apologistes du IIIeme Reich, c’est Obertone qui se voit annuler l’événement qu’il projetait de faire au théâtre de l’Atelier. C’est alors Ring, la maison d’édition des deux auteurs aux abois, une des plus prestigieuses maison d’édition fasciste de France, qui multiplie les communiqués appelant, sous couvert de victimisation, au harcèlement ciblé des militantEs!

... https://www.lignes-de-cretes.org/fafs-a ... -gare-toi/
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 23 Sep 2018, 14:15

Le président du Bastion Social Strasbourg prend la tête du mouvement national

Mercredi 19 septembre, le président du Bastion Social Strasbourg a pris la tête du mouvement identitaire au niveau national.

Mercredi 19 septembre, Valentin Linder a été nommé à la tête du mouvement identitaire Bastion Social. Le président de la section strasbourgeoise, responsable de l’ouverture du bar associatif L’Arcadia à l’Esplanade, remplace Steven Bissuel. Le fondateur lyonnais du groupe d’extrême-droite quitte la présidence pour des « raisons personnelles et judiciaires, » indique le mouvement dans un communiqué. Il a été condamné à 20 000 euros d’amende pour incitation à la haine raciale en août 2018.

... https://www.rue89strasbourg.com/preside ... asbourg%29
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 27 Sep 2018, 12:28

2015-2018 : l’extrême-droite de plus en plus armée

Depuis plusieurs années, les groupes d’extrême-droite se réorganisent. Par des organisations comme le Bastion Social d’abord, mais aussi de manière plus souterraine. Corrélé à une forte augmentation de la circulation des armes en France et à une fascisation de la police, on voit des groupes d’extrême-droite s’armer, et parfois passer à l’action. Recension des moments où les fachos se sont retrouvés avec des armes entre les pognes.

... https://paris-luttes.info/2015-2018-l-e ... plus-10730
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 27 Sep 2018, 22:01

Ces néo-nazis niçois qui sévissent en toute impunité sur le web et dans les rues de la ville

Les communistes niçois demandent la dissolution de "Nice Nationaliste".

Ces héritiers de l'Œuvre française, un mouvement qui se revendique fasciste et qui a été interdit en 2013 après la mort du jeune Antifa Clément Méric, prospèrent à Nice depuis plusieurs années. En toute impunité.

Sur ses comptes Twitter, Facebook ou Telegram suivis par plusieurs centaines de personnes, ce groupuscule d'ultra-droite fait l'apologie du IIIe Reich, commémore l'anniversaire de la mort d'Hitler et célèbre Mussolini comme "le plus grand homme d'État italien du XXe siècle."

Dans la ligne de leurs maîtres en propagande, Yvan Benedetti (ancien patron de l'Œuvre française et porte-parole du parti nationaliste français) et Ryssen (plusieurs fois condamné pour ses propos antisémites), les membres de "Nice nationaliste" déversent leur haine des juifs, des immigrés, des migrants, des gays, etc.

... http://www.nicematin.com/faits-divers/c ... lle-264041
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Re: Galaxie extrême droite

Messagede bipbip » 12 Oct 2018, 14:44

Strasbourg est-elle en train de devenir la base arrière du Bastion Social?

Créé à Lyon en 2017 avec à sa tête Steven Bissuel, le Bastion Social vient de changer de président. Steven Bissuel a en effet été condamné à 20 000 euros d’amende pour incitation à la haine raciale (1) et a quitté la présidence pour des « raisons personnelles et judiciaires ».

C’est connu, une section locale du Bastion Social, c’est vingt corps et un cerveau. Pas étonnant donc, en l’absence d’une autre forme de vie intelligente à Lyon, que la présidence ait dû changer de ville. C’est Valentin Linder, président de la section Strasbourg, qui a pris la suite de Bissuel à la tête du mouvement (2).

Âgé de 24 ans, fils de chef d’entreprise, Linder passe la majorité de son temps à l’Arcadia, probablement aux frais de papa. Présent lors des premières actions violentes à l’époque du GUD, Linder est maintenant dans un rôle qui lui va mieux : présenter un visage un peu plus fréquentable du Bastion Social et tenter tant bien que mal de sauver la face quand ses brutes font des siennes*.

Outre ce changement de présidence, il semble que les fachos se sentent bien à Strasbourg. En témoigne l’arrestation récente de deux membres du BS de Clermont Ferrand, sous le coup d’un mandat de recherche pour une agression qui avait valu 60 jours d’ITT à une personne. Les deux hommes s’était cachés à Mommenheim, en périphérie de Strasbourg, chez une membre du Bastion Social (3).

... http://lahorde.samizdat.net/2018/10/12/ ... on-social/
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