No TAV - No LGV

Nucléaire, OGM, projets inutiles, ZADs ...

No TAV - No LGV

Messagede happilhaouer » 14 Oct 2009, 22:04

Baiona/Bayonne, manif anti-TGV/AHT/TAV le 17/10

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Urriak 17, AHTren Aurkako Manifestazioa Baionan
17:00etan

AHT-a agian, bada, eta benetan, kapitalismoaren ontziaren intsignia. Duda barik, ez da heuren produkzio eta kontsumorako komunikazio herraminta bat soilik, beraien merkantziak, ekoizle eta kontsumitzaileak batetik bestera eramateko ere erabiliko da. Gure bizi-era nora zuzentzen ari diren "isla" ere bada: Merkatuaren gailentasuna lurraren, basoen, uraren, animalien eta azken ekinaldi bezala gure gainetik, erabat aldatzen, eta ez suntsitzen dutelarik, gure bizi-era, lurrarekiko benetako kontaktua eta baliabide naturalen azkeneko autogestio zirrikitua apurtzen. Azken finean, beste hainbaten barruan, eraso bat geihago da dozenaka barianteen, supersurren, superportuen, errauztegien,..... aurrean.

Eraso hauen aurrean borraka dugu gure betebeharra, baina ez AHT edo beste edozein azpiegituren aurka bakarrik. Egoera honetara heltzea erraztu duten estruktura sozial eta mentalen aurka ere borrokatu behar dugu.

Edozein alderdiren eta boterea errepresentatzen duen delegazioarekin eta sumisioarekin amaitu beharra dago!! Aurkitu gaitezen gu geu eta gutarrak Kapitalarekin amaitu eta desbideratzeko, historiaren norabidea aldatuz.....!!! Beintzat ez gara saiatu barik geratuko, naiz eta agian ez dugun gure helburua lortzen.

EZ DA AHT-a SOILIK!!! MUNDUA ULERTZEKO ERA BAT DA!!!
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Re: Baiona/Bayonne, manif anti-TGV/AHT/TAV le 17/10

Messagede barcelone 36 » 15 Oct 2009, 14:57

une petite traduction? Autant je peux comprendre l'occitan, deux-trois mots de bretons, mais le basque queudalle! (foutue langue paléolithique! :wink: )
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Re: Baiona/Bayonne, manif anti-TGV/AHT/TAV le 17/10

Messagede happilhaouer » 15 Oct 2009, 17:01

ah oui j'ai oublié le texte en castillan (ça aide quand meme à comprendre le sens!), par contre faire une traduc précise :shock: :

Quizá el TAV, sí que es realmente el buque insignia del Capitalismo. Sin duda no sólo una herramienta de comunicación de sus centros de producción y consumo para transportar sus mercancías, a sus productores y a sus consumidores. Es la “demostración” del estilo de vida al que nos conducen: la supremacía del mercado sobre la tierra, los bosques, el agua, los animales y en última instancia sobre nosotrxs, cambiando, cuando no destruyendo, nuestras formas de vida, acabando con los pocos resquicios que quedaban de autogestión de los recursos naturales y del contacto real con la Tierra. Es, al fin y al cabo, una de tantas agresiones que sufrimos junto a las decenas de variantes, supersures, superpuertos, incineradoras,etc., que están dispuestos para que todo siga de su parte.

Frente a esto nos queda la lucha, pero ya no sólo contra el TAV u otros infraestructuras, sino también contra las estructuras sociales y mentales que nos han conducido a esta situación.

¡Acabemos con la delegación y la sumisión de los distintos partidos y organizaciones del poder. Encontrémonos a nosotrxs mismxs y con lxs nuestrxs para descarrilar el Capital y cambiar el rumbo de la historia!...o al menos intentarlo.

NO ES SOLO EL TAV, ES LA FORMA DE ENTENDER EL MUNDO
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Re: Baiona/Bayonne, manif anti-TGV/AHT/TAV le 17/10

Messagede barcelone 36 » 15 Oct 2009, 23:00

la c'est bon je pige... ;)
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contre la LGV

Messagede Parpalhon » 12 Nov 2009, 11:16

L’objectif de la LGV Sud Europe Atlantique : relier le Pays Basque et le Sud Gascogne à 3 heures de Paris. Si le projet proposé par la CCI Béarn permettrait de relier plus vite les grandes villes du Sud Ouest, ce serait au prix d’un massacre environnemental et d’un investissement complètement démesuré pour au final, économiser quelques dizaines de minutes sans trop savoir si nous en avons vraiment besoin.

Un des arguments censé aller dans le sens de la LGV est la fameuse mobilité. Avec la LGV, on va plus vite et un travailleur peut ainsi étendre son territoire potentiel d’emploi. Cet argument est en totale contradiction avec la société que nous voulons bâtir. Il semble plus judicieux en effet de rapprocher le travail de l’homme, de vivre et travailler au pays et non pas vivre à moitié au pays et devoir aller travailler plus loin.

Si la grande majorité des médias ne s’intéressent qu’à la date de mise en service des futures LGVs, d’autres questions sont cependant plus intéressantes à poser :

Qui va payer ?

Ces projets coûtent cher, et si l’Etat s’engage à financer les études, il ne garantit rien quant au financement des travaux. Les collectivités territoriales déjà endettées n’arrivent pas a maîtriser la gestion des TERs mais promettent que leur engagement pour les LGV ne sera pas un obstacle aux trains régionaux. Qui peut le croire ?!

A qui la LGV est utile ?

Ces projets, comme la majorité des projets d’infrastructures, sont annoncés comme indispensables à la bonne marche de la population, mais jamais on ne lui demande son avis. E pourtant les rares référendums effectués par des associations basques anti-LGV ont démontré une opposition profonde à ce qu’ils nous présentent comme l’avenir d’une société moderne.

Cette « modernité », nous n’en voulons pas, où que ce soit et quel que soit le tracé choisi. S’opposer à la LGV ce n’est pas s’opposer au progrès mais choisir une autre façon de vivre e de se déplacer. En rénovant les lignes existantes et en rouvrant les lignes ferroviaires locales qui prospéraient il y a quelques dizaines d’années dans toute la Gascogne, nous abandonnons la logique de rentabilité imposée par l’Etat et mettons véritablement le train au service de la population.

Ainsi l’alternative à la LGV s’inscrit dans une alternative globale à la société actuelle, cette société capitaliste qu’il est temps de détruire.

http://libertatbearn.wordpress.com/
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Re: contre la LGV

Messagede Pïérô » 14 Nov 2009, 15:25

est annoncée une manifestation le 28 novembre à Lengon, mais je ne trouve pas plus de précisions, heure, lieux de rassemblement, etc...pour mettre dans l'agenda.
Image------------ Demain Le Grand Soir --------- --------- C’est dans la rue qu'çà s'passe --------
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Re: contre la LGV

Messagede Parpalhon » 14 Nov 2009, 17:47

manif le 28 novembre à 10 heures à la gare de Langon ;)
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Re: Baiona/Bayonne, manif anti-TGV/AHT/TAV le 17/10

Messagede leo » 07 Jan 2010, 12:01

Le 23 janvier 2010 : Manifestation
Le pays Basque entre colères et résolutions contre le TGV



Le 23 janvier 2010 grande manifestation à Hendaye contre la LGV (TGV). Du côté basque du sud cette manifestation se déroulera à Irun le 23 janvier également, plusieurs collectifs du Limousin de Bretagne seront présents lors de cette manifestation.


Victor Pachon, porte-parole du Collectif des Associations de Défense de l'Environnement (CADE) au pays basque, dont près d'un quart lutte contre le projet de la nouvelle ligne à grande vitesse, révèle à Aqui.fr les fondements de ce, que l'on devrait désormais appeler,un mouvement de contestation qui semble gagner la faveur de nombreux Basques.

Dans l'esprit du sommet de Copenhague M. Pachon parle de la nécessité d'« arrêter de consommer le territoire » (perte de 9ha/km avec une ligne nouvelle) et d'« optimiser l'existant ». Tout en reconnaissant le besoin de modernisation ferroviaire, il indique que celle-ci ne se ferait aucunement par la construction d'une ligne nouvelle, mais par l'aménagement et l'augmentation de la capacité de la ligne actuelle. « Nous sommes pour l'augmentation du fret, du nombre de TER et de TGV. », affirme-t-il. Concrètement, le collectif estime, qu'à l'horizon 2020, la ligne actuelle pourrait contenir 100% de TER en plus, passer de 8 à 18 TGV par jour, ainsi que réduire le nombre de trains de fret en augmentant leur capacité à 800 t ; ce qui permettrait de « remplacer trois trains de 350 t par un long ».
Dans ces cas là, que faire des riverains auxquels un tel scénario ne serait guère favorable ? Le CADE, pour tacler le problème des nuisances sonores, envisage la construction de tranchées enterrées dans les endroits les plus peuplés. Les trains passeraient ainsi dans des tunnels qui, à la surface, ressembleraient à des coulées vertes.

Créer du « lien social »

Pour Victor Pachon, toutes ces mesures auraient pour but de créer du « lien social ». Avec plus de trafic ferroviaire sur la ligne existante, la région ne pourrait ainsi qu'en profiter et bénéficier d'une plus grande dynamique économique. « La LGV au contraire, ne ferait que nous rayer de la carte, en transformant le pays basque en une terre de passage, et en supprimant des milliers de postes. » Selon M. Pachon, les trains de fret pourraient être par exemple assemblés à Hendaye, qui deviendrait une base principale de la nouvelle autoroute ferroviaire. Il y voit ainsi la possibilité de création de nouveaux emplois, contrairement à la LGV qui inciterait plutôt les gens à vouloir s'installer dans les métropoles, qui seraient qu'à quelques heures de route. M. Pachon doute par ailleurs des capacités d'absorption du trafic par une nouvelle ligne : "Puisque c'est une ligne à grande vitesse, cela veut dire qu'elle ne pourra être empruntée par des trains moins rapides. Comment alors imaginer la coexistence du fret et du transport des passagers sur une ligne à grande vitesse ?"

« Croissance sélective des transports »

Ces propositions ne sont cependant que d'un caractère temporel, et le CADE compte bien proposer des solutions plus durables au problème des transports. Car selon le collectif, au lieu de construire une nouvelle ligne, on devrait réfléchir à une « croissance sélective des transports ». « C'est complètement aberrant qu'on aille importer des articles et marchandises alors que l'on pourrait les produire sur place. », remarque M. Pachon. « Il faut introduire une culture de proximité, relocaliser la production, ce n'est pas une si mauvaise idée que de créer, par exemple, des ceintures vertes autour des villes qui pourraient ainsi les approvisionner en légumes et autres. On réduirait de même considérablement les transports de marchandises. »

Pour une information honnête

Un autre point d'opposition à la LGV réside enfin dans "la manipulationp" par Réseau Ferré de France des données concernant le projet de nouvelle ligne. Aussi bien les chiffres sur le niveau du trafic actuel que les estimations portées sur le trafic à venir ont été, selon le CADE, faussés et revus à la hausse pour légitimer la création d'une nouvelle ligne. « On va peut-être perdre contre RFF mais il y a une bataille que l'on ne perdra jamais, c'est celle de la citoyenneté. », affirme M. Pachon. « Nous, ce qu'on veut c'est de donner aux citoyens des renseignements et une information honnête, afin qu'ils puissent juger à partir de données complètes et objectives. Et là, on est sûrement meilleurs que RFF. »

Nouveaux référendums

Le collectif ne compte pas néanmoins aller jusqu'à Matignon pour se faire entendre, en privilégiant une sensibilisation locale. « On laisse le soin aux élus de représenter nos intérêts à Paris. On va se concentrer pour le moment sur de nouvelles manifestations et référendums. », raconte M. Pachon. Prochainement, le 23 janvier, les membres du collectifs se réuniront ainsi à Hendaye pour une manifestation organisée sur les rails de la ligne existante. Par ailleurs, huit référendums sont prévus au pays basque au mois de mars.


Site du CADE : http://www.voiesnouvellestgv.webou.net



http://lelaboratoire.over-blog.com/arti ... 06648.html
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No TAV - No LGV

Messagede leo » 22 Jan 2010, 09:39

J'ouvre un nouveau topic pour les diverses luttes anti-TAV ou anti-LGV avec des infos et des appels à manifester samedi 23 janvier, à Susa (à quelques kilomètres de tunel du Fréjus) et à Hendaye.
Rubrique qui pourra s'enrichir en fonction des diverses actualités de ces luttes.


Appel à la mobilisation générale des libertaires rhonalpins pour le Samedi 23 janvier


Mobilisation générale contre le TAV Lyon-Turin, plusieurs occupations (jours et nuits) de chantiers de sondages ont eu lieu dans la banlieue de Turin, rassemblements et manifestation à Turin, de même dans le Valsusa où la population occupe en permanence (jours et nuits) le parking autoroutier et autres lieux de chantiers.

la suite :
http://lelaboratoire.over-blog.com/arti ... 03711.html

Manif aussi à Hendaye (Pays basque), contre le projet de LGV (tracé Bordeaux - Bilbao)

Infos aussi ici

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article683
http://oclibertaire.free.fr/spip.php?breve233

No TAV - No TGV !
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Re: No TAV - No LGV

Messagede leo » 24 Jan 2010, 12:12

Vers un mouvement européen contre les LGV...


Déclaration commune du 23 janvier 2010 contre les lignes TGV européennes


Cette déclaration a été élaborée par des associations et mouvements de différents Etats membres de l’Union Européenne (France, Espagne, Italie) qui luttent contre la construction de nouvelles lignes ferroviaires LGV (Lignes à Grande Vitesse) et de Lignes dédiées fret rapide à grande capacité, et qui se rassemblent aujourd’hui pour unir leurs forces et mieux faire entendre leurs voix, les problématiques étant partout les mêmes. L’opposition dépassera donc désormais le cadre local pour devenir européenne.

Nous, citoyens et citoyennes, associations et mouvements de différents états (Italie, France, Espagne) en lutte contre les projets de LGV et de Lignes dédiées fret rapide à grande capacité

Nous constatons tous que :

• ces projets constituent pour les territoires traversés un désastre écologique, socio-économique et humain : destruction de zones naturelles et de terres agricoles, nouveaux couloirs de nuisances et dégradation de l’environnement avec impacts négatifs importants pour les riverains,

• ces projets sont incapables de se traduire en une participation de la population dans les prises de décision. Nous dénonçons l’opacité avec laquelle agissent les gouvernements et les administrations face au profond désaccord social qu’ils suscitent, et leurs mépris des arguments et des propositions des citoyens,

• la justification officielle de la construction de ces nouvelles lignes se fait systématiquement sur des hypothèses de trafics et de rentabilités socio-économiques fausses ainsi qu’une sous-estimation des coûts de réalisation pour mieux « vendre » un projet dont l’utilité réelle n’est pas démontrée ; de nombreuses études ont mis en évidence au contraire la non pertinence de ces projets en termes économiques et sociaux (Rapports Essig en Bretagne, Bermejo au Pays Basque Sud, Citec au Pays Basque Nord, Brossard 1998 et Ponts et Chaussées 2003en Rhône-Alpes, Cahiers de l’Observatoire Technique de la Lyon – Turin en Italie - organisme italien), ainsi que les rapports des Cours des Comptes française et italienne,

• la priorité octroyée aux LGV se fait, avec un coût colossal, au détriment du trafic de proximité et de la priorité au maintien et au développement des réseaux ferroviaires existants, qui ne sont ni entretenus ni optimisés pour développer un transport de fret permettant d’irriguer les territoires et un service public de transport en commun accessible à tous,

• la construction des LGV s’inscrit dans une recherche perpétuelle de création de grandes infrastructures (autoroutes, agrandissement des aéroports, super-ports…) et est contraire à la notion de développement durable. Nous contestons l’expansion aberrante des transports déchaînée par le capitalisme globalisé qui ne permet pas un développement local uniforme, mais au contraire favorise la concentration anormale des trafics et des productions et la délocalisation sauvage.
Nous demandons tous :

• à la Commission Européenne et au Parlement Européen en tant que moteurs des politiques des transports à moyenne et longue distance au niveau de l’Union Européenne, l’ouverture d’une réflexion sur l’absurdité et la non-nécessité des grandes infrastructures (LGV, autoroutes, agrandissement des aéroports, super-ports…) et une révision profonde de la stratégie de l’UE relative aux transports européens (TEN-T Trans European Network - Transports).

• aux Gouvernements de la France, de l’Italie et de l’Espagne l’arrêt immédiat des travaux et projets de LGV pour entamer un véritable débat public uniforme à niveau européen sur le modèle de transport, d’aménagement du territoire et de société sous-jacent à ce développement effréné des LGV.

Nous affirmons que des solutions sont à chercher dans :

➢ la régénération, l’entretien et l’optimisation des voies existantes, qui est la solution alternative la plus acceptable d’un point de vue environnemental, et à un coût financier bien moindre que la construction de nouvelles lignes, et qui correspond à la mise en œuvre en France de l’article 1 de la loi Grenelle Environnement du 3 août 2009 (solution préconisée aussi par le « Livre Blanc de Delors »).

➢ la décroissance des transports, liée à une transformation profonde du modèle économique et social, en faisant notamment de la proximité et relocalisation de l’économie une priorité,

➢ la restitution en dernier recours de la capacité de décision aux populations directement concernées, fondement d’une authentique démocratie et autonomie locale face à un modèle de développement imposé.


source : http://oclibertaire.free.fr/spip.php?breve235

= = =
et aussi
Nouveau front commun des opposants à la LGV

http://www.sudouest.com/accueil/actuali ... 30004.html

Très grosse manifestation samedi
15 000 manifestants à Hendaye samedi 23 janvier contre 10 000 le 17 octobre dernier…

Le forcing des anti-LGV

http://www.sudouest.com/accueil/actuali ... 30005.html

et aussi, apparemment beaucoup de monde en Val de Susa (Italie) :

Italie: manifestation anti-LGV
AFP

Plusieurs milliers de personnes ont défilé aujourd'hui à Suse, près de la frontière entre l'Italie et la France, pour protester contre la construction de la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin au milieu de la vallée homonyme, ont indiqué les médias italiens.

"Nous sommes au moins 20.000 et nous serions encore plus nombreux si la police ne ralentissait pas la circulation à Bussoleno", a affirmé aux journalistes Alberto Perino, chef de file du mouvement No Tav (non au TGV). Les autorités n'ont pas fourni de chiffres sur la participation mais la manifestation a été suivie par des milliers de personnes, selon les images des télévisions italiennes.

La France et l'Italie avaient signé en 2001 l'accord pour la construction de cette ligne, jugée stratégique pour le réseau européen. Elle raccourcira la durée du trajet entre Paris et Milan à 4 heures contre 7 et pourrait permettre d'ôter de la route de 600.000 à 1 million de camions par an. Son coût total est estimé à plus de 15 milliards d'euros, dont une partie financée par l'UE. Le creusement de l'ouvrage principal, un tunnel de 58 km de long dont 12 km en Italie, doit démarrer en 2013 pour une mise en service vers 2023.

La ligne Lyon-Turin suscite une forte opposition en Italie en raison de l'étroitesse de la vallée qui mène au tunnel du Fréjus, et de son impact sur l'environnement. La population de la Vallée de Suse s'était opposée par la force en décembre 2005 à l'ouverture du chantier de percement du tunnel. Des forages du sous-sol ont eu lieu ces dernières semaines pour permettre à l'Observatoire du gouvernement d'indiquer avant le 31 janvier les options pour le tracé de la ligne.

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Re: No TAV - No LGV

Messagede leo » 26 Jan 2010, 19:18

Pour les ceusses et les celles que cela intéresse, des infos sur la situation des luttes anti-TAV de Susa (Piémont italien) et contre la LGV (Hendaye)

Sur l'émission de radio "L'Egrégore" (diffusée sur Montpellier, Toulouse, Reims...)

http://oclibertaire.free.fr/spip.php?article691

ou
http://kadarak.free.fr/radio/20100125.mp3

en seconde partie d'émission, la situation en Haïti
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Re: No TAV - No LGV

Messagede leo » 06 Fév 2010, 12:42

Le blog "Le Laboratoire" de Valence (Drôme) met très souvent des informations sur les luttes anti-TAV / anti-LGV


http://lelaboratoire.over-blog.com/arti ... 70650.html


http://lelaboratoire.over-blog.com/arti ... 14473.html

Là, un article un peu ancien sur les luttes au Pays basque sud :
http://lelaboratoire.over-blog.com/ext/ ... article406


http://lelaboratoire.over-blog.com/arti ... 71223.html
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Re: No TAV - No LGV

Messagede leo » 26 Fév 2010, 16:39

No TAV - No LGV !

Manifestation samedi 6 mars à Nérac (Lot-et-Garonne)


Une manifestation est appelée à Nérac (sud Lot-et-Garonne) le samedi 6 mars.
Le rendez-vous à 10h30, à la gare.

Retour sur l’enjeu local et régional de cette mobilisation

Mobilisation en Lot-et-Garonne

Après l’apparition d’un mouvement de contestation dans le sud-Gironde, dans les Landes et le Pays basque (tracé Bordeaux – Bilbao), qui s’est manifesté avec force le 23 janvier dernier par une imposante manifestation (plus de 20 000 personnes) à Hendaye, c’est le long du tracé Bordeaux - Toulouse que se dessine maintenant une nouvelle ligne de résistance.

La publication en janvier d’un projet assez précis du tracé, en donnant un caractère tangible au projet, semble avoir concrétisé les craintes et les objectifs des opposants.

Suite à la création de l'association « Très Grande Vigilance en Albret » (autour de Nérac), une nouvelle association « TGV en Bruilhois et en Agenais » s’est créée et va rejoindre le futur collectif qui regroupera l'ensemble des associations de défense situé sur le fuseau de la LGV entre Bordeaux et Toulouse.

La manifestation du 6 mars sera la première échéance d’importance visant à sensibiliser la population de cette partie sud du département.

Les autres opposants aquitains (association « Sauvegarde des landes et coteaux de Gascogne »), et du Pays basque appellent également la population à s’y retrouver.
Au Pays basque, ils comptent mobiliser plusieurs centaines de personnes (6 cars sont prévus pour l’instant).

L’enjeu du 6 mars sera donc aussi régional.

… car cela commence à bouger aussi vers le Tarn-et-Garonne et Toulouse


Tarn-et-Garonne – Haute-Garonne

Samedi 20 février dernier, c’est dans le Tarn-et-Garonne, à Castelsarrasin, que s’est déroulé une manifestation, avec la participation de 1200 personnes. C’était la deuxième manifestation dans le département : le 30 janvier, à Pompignan 500 personnes s’étaient déjà retrouvées.

Le 12 février, plusieurs centaines de manifestants s’étaient rassemblées devant le siège de RFF de Toulouse à l’appel d’un collectif (“Union pour la sauvegarde des villages”) qui rassemble dix-sept communes du nord de la Haute-Garonne et du sud du Tarn-et-Garonne.

Ici, le mouvement, du moins jusque là, semblait ne pas s’opposer à la LGV en tant que telle mais entendait plutôt « négocier » avec RFF et le conseil régional, via les élus de gauche qui soutiennent le projet, un nouveau tracé passant dans les zones les moins peuplées… A Pompignan, le mot d’ordre était : « oui à la LGV mais pas sans concertation ». Les élus de gauche, favorables au projet, semblaient avoir pris… la tête de la mobilisation.

Mais lors de la manifestation de Castelsarrasin, la prise de parole des élus a été interrompue par de slogans « Non à la LGV, ici ou ailleurs ! » repris par une bonne partie des manifestants. Les arguments sur l’utilité même d’une nouvelle ligne ainsi que les coûts occasionnés semblent commencer à porter leurs fruits…

Pour les opposants au projet LGV en tant que tel, l’enjeu est bien de créer, au-delà des sensibilités, une ligne de résistance sur l’ensemble des tracés (et pourquoi pas jusqu’à Montpellier) autour de la simple exigence non négociable : pas de construction d’une LGV, les TGV passant déjà sur les lignes existantes

La manifestation de 6 mars à Nérac, prend donc ici une importance stratégique dans la montée en puissance d’une mobilisation au niveau régional (dans un triangle Hendaye – Bordeaux – Toulouse) pour « l’arrêt immédiat des travaux et des projets de LGV » et « des lignes dédiée au fret rapide à grande capacité» comme le demande la “Charte d’Hendaye” approuvée le 23 janvier dernier par des associations locales et mouvements d’opposants venues de plusieurs Etats européens (France, Italie, Espagne).


Correspondance, le 24 février

= = = = =

En annexe, nous vous proposons un article piqué sur le blog Médiapart Bordeaux qui résume bien la plupart des arguments de bon sens contre la construction de nouvelles LGV et qui reflète en tous cas les contenus mis en avant par les opposants de la région du sud Gironde et des Landes.

La querelle des vacants ou l'histoire édifiante d'une Ligne à grande vitesse

Au Moyen-âge, les pauvres avaient le droit de faire paître leurs quelques animaux sur des zones de terre des Landes qui n'appartenaient à personne.
Vint une époque où les riches propriétaires s'indignèrent de cet obstacle à la rationalisation de l'agriculture et, puisqu'ils étaient les plus forts, ils s'emparèrent des "vacants". Il y eut des procès. Certaines communes purent se porter acquéreurs de ces terrains. Les conflits durèrent longtemps.
Pourquoi rappeler cette histoire qui semble n'intéresser plus que quelques érudits locaux ? Parce qu'elle a laissé des traces dans la mémoire collective et lorsqu'il a été question de revenir sur certains droits de passage, lors du projet de création d'une LGV, un vent de jacquerie a soufflé sur les Landes et Côteaux de Gascogne.

Association de sauvegarde des landes et côteaux de Gascogne, c'est le nom de la jeune association qui s'est constituée en décembre 2009, mais qui est déjà forte de quelques centaines de membres, pour poser des questions, embarrassantes, aux promoteurs de ce projet. Après tout, la population avait été consultée sur le principe d'une telle ligne et une majorité s'y était montrée favorable - qui refuserait de gagner du temps lors d'un voyage et qui pourrait s'opposer à un développement des transports ferroviaires en une période de pétrole cher ? Personne, à l'image des politiques qui, du PS à l'UMP en passant par le PC et quelques autres, présentaient la LGV comme l'occasion de désenclaver (?) la région, de créer des emplois, d'impulser le développement économique.

Quel fut donc le déclencheur de la révolte ? La découverte que RFF (Réseau Ferré de France) avait décidé de ne pas suivre le circuit existant mais d'en créer un de toutes pièces - ce qui allait entraîner la destruction de 3600 hectares de côteaux et de forêts. Sans raisons valables.

Suivons l'argumentaire que présente l'Association.

1° La LGV est inutile : en effet, le TGV passe déjà entre Bordeaux et Hendaye, entre Bordeaux et Toulouse. Il s'agit simplement de le faire aller plus vite. On pourrait raisonnablement penser qu'il suffit de transformer les voies existantes pour y parvenir. Tous calculs faits, les nouveaux tracés ne feraient gagner, respectivement, que 5 et 15 minutes sur les tracés existants et rénovés. On peut s'en étonner à juste titre.

2° D'autant que la LGV est ruineuse. Qu'on en juge ! Bordeaux/Hendaye : 12,5 milliards d'euros (1 seul milliard pour l'aménagements des lignes déjà existantes) Bordeaux/Toulouse : 7 milliards. Sans compter que la facture grimpera nécessairement au fil des ans. (A titre de comparaison, je rappelle que l'on estime à 14 milliards de dollars le coût de la reconstruction de Haïti !!!)
Ruineuse donc pour l'Etat, mais également pour les collectivités locales qui devront participer à hauteur de 50% au prix de ces investissements. Pour exemple, le Lot-et-Garonne, qui ne roule pas sur l'or, devra s'acquitter d'une centaine de millions d'euros - ce qui correspond à son budget annuel (combien de maisons de retraite auraient pu être construites, combien d'établissements scolaires et sportifs, combien de logements sociaux ?)
Le contre argument avancé par les promoteurs de la LGV est qu'elle va permettre de développement des TER qui s'y raccorderont. Belle réponse, qui oublie seulement que ce sont les régions qui ont en charge les TER - que leur développement donc ne peut s'effectuer que par l'augmentation de l'impôt et la disparition des lignes de proximité et des lignes réservées au fret.

3° Elle est dévastatrice pour l'environnement : 3600 hectares de coteaux, forêts, vignes, terrains fonciers - ce n'est pas rien. A quoi s'ajoutent les atteintes portées à l'environnement, les nuisances sonores importantes qu'atténueront peu les murs de béton que l'on édifiera pour s'en protéger, les obstacles apportés à la circulation des animaux sauvages, les risques encourus par des zones marécageuses riches en flore et en faune. Grenelle de l'environnement, qu'es-tu devenu ? on a vite oublié que si le développement du trafic ferroviaire y était prôné, il était bien spécifié qu'il devait se faire par les voies déjà existantes.
Le contre argument se veut imparable : le LGV va avoir des retombées économiques pour les régions qu'elle traversera et elle va créer des emplois. Pour les emplois, on sait que les grandes entreprises qui vont s'occuper du chantier viennent avec leurs propres ouvriers. Quant aux retombées économiques, elles restent à démontrer.

4° Elle représente une conception du développement et du progrès qui date du siècle dernier et elle ne fait aucun cas du contexte de crise que nous connaissons en ce début de siècle et qui va nous contraindre à repenser tous nos modèles. Défendre des infrastructures aussi lourdes et dispendieuses est un véritable contresens, alors que ce sont les autoroutes informatiques qu'il faudrait développer. L'important n'est pas d'aller plus vite, mais de multiplier les interactions - et cela seul le Net le permet. D'ailleurs, les cadres qui seraient les principaux utilisateurs de la LGV, se déplacent de moins en moins et le développement des vidéo-conférences en est la preuve. On va favoriser une minorité qui aura un accès facile à la LGV, sans penser que le reste de la population devra, pour rejoindre les gares LGV, prendre sa voiture ! on présente comme modèle de développement urbain une concentration de la population dans des métropoles où la vie va devenir vite impossible et qui ont pour conséquence un assèchement, une désertification des campagnes. On a vraiment l'impression que les experts, une fois de plus, foncent, tête baissée, dans le mur.

5° Enfin, dernier point, mais qui n'est pas le moindre (cf. mon précédent article sur un sujet qui est loin d'avoir la même importance) les décisions prises l'ont été au mépris du respect des pratiques démocratiques les plus élémentaires. Tout se passe comme si la consultation n'était que de la frime - on parle de vagues principes, mais on évite soigneusement de dire quels seront les moyens utilisés. Et lorsqu'on les découvre, on se heurte à la toute-puissance des experts, qui représentent en notre âge technico-scientifique, l'incarnation même de la Raison ; lorsqu'ils ont rendu leur verdict, le peuple émerveillé et soumis n'a plus qu'à se prosterner. L'ennui est que les experts se trompent souvent - longue histoire qui reste à écrire !- et qu'en l'occurrence, les experts sont ceux-là mêmes qui seront chargés du chantier. RFF est à la fois le premier intéressé à l'affaire et celui qui a été chargé de réaliser les seules études sur lesquelles s'appuient les politiques.
Raison pour laquelle, les différentes associations et un nombre croissant d'élus demandent que soient faites des études réellement indépendantes. Car de nombreuses questions demeurent en suspens. Quels sont les intérêts en jeu ? Pourquoi une telle obstination ? Quelles pressions s'exercent sur les décideurs ?

La discussion est lancée. Elle mérite d'être poursuivie dans toute la lumière nécessaire. Elle va être un des points essentiels de la campagne des régionales.

Patrick Rodel

PS : cet article reprend une conversation que j'ai eue avec Alain Dewerdt qui est un des membres de cette Association des landes et côteaux de Gascogne. Qu'il en soit remercié. Tout ce qui est du domaine du vérifiable, vient de lui. Les oublis et les mauvaises interprétations viennent de moi !

http://www.mediapart.fr/club/edition/bo ... iante-dune
= = = = =

No TAV – No LGV !

Toutes et tous à Nérac, le samedi 6 mars !

= = = =

Opposants Lot-et-Garonne
http://www.tgv-albret.fr/

Opposants Pays basque Nord
http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/accueil.htm
http://nonlgv-ezaht-paysbasque.fr/

Pays basque Sud
http://www.sindominio.net/ahtez/



http://oclibertaire.free.fr/spip.php?breve246
leo
 
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Re: No TAV - No LGV

Messagede Pïérô » 25 Avr 2010, 15:07

Appel à manf le 1er mai à Toulon :

Manifestation contre la LGV Provence

Un projet de Ligne à Grande Vitesse va bientôt être signé entre l’Etat, RFF, la Région Paca et les départements des Alpes Maritimes, des Bouches du Rhône et du Var.

Le coût de ce projet est estimé actuellement à 20 milliards d’euros.

40 %, 8 milliards, proviendront des collectivités locales donc nos impôts.

Conséquences :
. La Région et les 3 départements impliqués seront endettés pendant 30 à 50 ans
. Il n’y aura plus d’argent pour les besoins propres de la population
TER – logements sociaux –hôpitaux - universités-lycées-collèges-écoles-crèches –énergies renouvelables...
. Les emplois dépendants de ces collectivités seront menacés (des suppressions de postes ont déjà eu lieu)
. Des subventions (associations – clubs sportifs …..) seront supprimées
. Cette infrastructure va détruire totalement l’économie existante aux alentours de la ligne
. Nos impôts locaux vont subir d’importantes augmentations chaque année

Refusez de financer un projet inutile qui va détruire notre région.

La LGV PACA devait être signée en juin 2008. Les Provençaux, par leurs manifestations, ont fait reculer cette signature de 2 ans déjà. Nous devons continuer notre combat.

Samedi 1er Mai 2010, rejoignez nous à Toulon, avec banderoles et panneaux, pour dire NON à la LGV PACA .
Profitons de cette grande manifestation annuelle pour montrer notre détermination à faire échouer ce projet.

Rendez vous à 9h30 , place de la Liberté, près du bassin.
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Re: No TAV - No LGV

Messagede Pïérô » 02 Déc 2010, 11:08

.
Le 11 décembre, journée d'action contre les LGV

. . . . . . . . . . . . . . . . . Image

NON aux LGV

OUI à l'aménagement des voies existantes

Samedi 11 décembre 2010
Convergence citoyenne des villages du Sud-Gironde vers LANGON
et rassemblement à 15h devant la gare de Langon
A l'occasion de la journée européenne d'action contre les LGV, de tout le Sud-Gironde, de nombreux cortèges vont converger vers Langon pour exprimer le mécontentement d'une population qui se sent oubliée et sacrifiée au profit d'intérêts particuliers.

La crise financière et écologique a planté ses crocs dans notre société. Elle ne lâchera pas sa proie sans que nous fassions des choix importants et raisonnés. Les grands projets ruineux et inutiles comme les LGV, consommatrices d'énergie et d'espaces naturels, n'ont pas leur place dans un développement durable de notre société.

Les voies existantes ne sont pas saturées d'après les propres études de RFF. Les expertises techniques, indépendantes du pouvoir politique et industriel, prouvent que la meilleure solution consiste à réaménager les voies existantes afin d'améliorer la sécurité, les dessertes et la protection des riverains. Les spécialistes du rail s'accordent à prédire la « fin du modèle TGV » tant sur le plan de la rentabilité que sur le plan technique.

Rien n'est encore fait,
Agissons maintenant !

Exprimons avec force notre rejet massif de ces projets destructeurs et ruineux !



Affiches et tracts à diffuser : http://www.lgpe.fr/spip.php?article138

Pétition : http://www.vigilance-lgv.fr/


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