Luttes dans le secteur Chimie

Luttes des travailleurs-euses, chômage, précarité.

Luttes dans le secteur Chimie

Messagede Béatrice » 06 Déc 2011, 20:03

Colère et mobilisation des salariés d'ARKEMA

Les salariés de la société ARKEMA sont mobilisés contre un projet de cession pour " un euro symbolique " , laissant présager un
futur plan social sur tous les sites de France .

Entre autre : 65 personnes sont concernées sur le site de Saint-Auban ( Alpes de Haute-Provence ) , qui connut déjà de nombreux
plans de restructuration dans une zone déjà lourdement frappée par la perte progressive de pans entiers de secteurs d' activités .


http://www.laprovence.com/article/a-la- ... -la-colere
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Re: Colère et mobilisation des salariés d'ARKEMA

Messagede Béatrice » 26 Mar 2013, 18:27

Kem One placée en cessation de paiement.

L’entreprise, qui gère depuis 8 mois le pôle vinylique d’Arkéma à Saint-Auban, est en difficulté financières. Le Comité central d’établissement, qui s’est tenu lundi à Lyon, doit saisir le tribunal de commerce, pour demander une période d’observation, avec la nomination d’un administrateur judiciaire. Une soixantaine de personnes est actuellement salariés de Kem One, dans les Alpes de Haute-Provence.


http://alpesdusud.alpes1.com/infos/info ... news=24573
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Luttes dans le secteur Chimie

Messagede altersocial » 27 Oct 2013, 23:20

Calais : un dimanche avec les salariés de Calaire Chimie sur leur piquet de grève

Les salariés de Calaire Chimie poursuivent leur grève devant l’usine. Nous les avons rencontrés ce dimanche, à la veille des réunions du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) et du comité d’entreprise qui se tiendront à 14 h ce lundi en sous-préfecture.

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Malgré les rafales de vent et la pluie du dimanche, le feu devant Calaire Chimie ne s’éteint jamais. Les salariés de l’usine chimique continuent de l’alimenter avec des palettes. Et la grève continue. Ce dimanche matin, ils étaient une dizaine, issus de l’équipe de 5 h, pour tenir le piquet de grève jusqu’à 13 h. Une deuxième équipe a ensuite pris le relais jusqu’à 21 h, et une dernière jusqu’à 5 h.

Soutien des commerçants

Pour témoigner leur soutien, des commerces ont fait des réductions aux salariés. Des riverains ont même apporté des crêpes. De toute façon, les salariés se débrouillent : des délégués du personnel ramènent le repas, ou ils nomment un intendant qui s’en charge. Ils cassent la croûte vite fait. Sans avoir trop le cœur à manger.

Un chef d’équipe lit, dans le froid, sous la tonnelle posée devant la grille d’entrée Calaire. Il ne veut pas parler et semble abattu. Dans la cour, gît la carcasse de la voiture du directeur. Elle demeure le symbole d’un ras-le-bol exprimé par les salariés mardi, lorsque le tribunal de commerce de commerce a annoncé la reprise de l’usine par Axyntis. Une décision qui aura pour conséquence le licenciement de 111 personnes. « Nous avons calmé le jeu pendant trois jours, maintenant la balle est dans le camp de l’État », lâche Patrick Salingue, représentant CGT des salariés de Calaire Chimie. Il s’emporte à l’idée que les salariés soient assimilés à des voyous : « Nous avons été assignés en justice pour séquestration et destruction de la voiture du patron. On a porté plainte pour diffamation. »

Les salariés ont les traits tirés. Ils sont déçus et dépités. Dans le bureau de pointage, tous attendent la réunion d’aujourd’hui. « Si je vois qu’il n’y a que nous et la direction, je ne reste même pas. Je reviens sur le site et on entre en action », prévient Patrick Salingue. Pour tuer le temps, les salariés démarrent une belote. Ils se concentrent sur le jeu, ironisent sur Calaire Chimie : « Ah, si vous venez déposer votre CV, ça va être bref et radical ! » Un humour noir pour souligner une certaine amertume. « On a le sentiment que tout le monde est avec nous mais que rien ne bouge », exprime l’un d’eux en abattant ses cartes. Beaucoup ont du mal à avaler le fait que les actionnaires n’aient jamais pris le temps de se déplacer ou de participer aux réunions.

Mercredi, les pouvoirs publics ont rappelé qu’ils attendaient d’eux un meilleur plan social. « Tant qu’ils ne viendront pas discuter, on n’aura rien », analyse un opérateur de fabrication en bleu de travail. Il aimait son métier. « O n ne donne pas vingt-cinq à trente ans de sa vie comme ça, rappelle-t-il. On a toujours produit comme on nous l’a demandé mais la reprise d’Axyntis, ça signifie le chômage ou une perte de salaire de 300 à 500 €. À l’heure actuelle, vous en connaissez beaucoup des familles qui peuvent se passer de telles sommes ? »

Peur de devoir partir

Sous l’auvent, les salariés discutent entre eux. « Cela fait deux ans que personne ne peut se projeter dans l’avenir. » Ils évoquent les répercussions dans la vie de tous les jours : les divorces, la peur de devoir quitter leur région et leurs attaches ici… « On ne demande pas l’aumône. Juste que l’État nous donne du travail, insiste Sam. Il y a 46 médicaments en pénurie. Qu’on nous apporte les molécules, ici on a un outil de travail qui nous permet de les faire. » La femme de Patrick Salingue, retraitée de Calaire Chimie, était présente hier, comme depuis le début du conflit. « Là, il y a de la cohésion et de l’union mais je pense au jour où ils recevront leur lettre de licenciement. C’est dans un coin de leur tête, ils y pensent. »
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede Pïérô » 17 Nov 2013, 15:23

Après plus de trois semaines d’occupation, les ouvriers quittent le site, définitivement.
Les salariés de Calaire ont quitté leur usine, désormais gérée par Synthexim

L’expulsion des salariés de Calaire a pris effet ce jeudi, en début d’après-midi, après plus de trois semaines d’occupation. Tandis que les lettres de licenciement ont été reçues par 111 d’entre eux, ils promettent de continuer le combat sous d’autres formes..

13 h 40, jeudi. L’entrée de Calaire chimie est bloquée. Un amas de ferraille et de bois se consume, dégageant une épaisse fumée noire. Une pompe à incendie débite des litres et des litres d’eau. Du rideau de fumée et d’eau se détachent soudain des silhouettes. Il est 13 h 40 et les salariés de Calaire quittent leur usine. Définitivement. Tout juste quatre heures plus tôt, un huissier de justice était venu sur place leur signifier une « sommation de déguerpir », en application de la décision de justice rendue la veille au soir par le tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer. Une fois sortis et regroupés sur la chaussée du quai d’Amérique, les salariés se rendent compte que c’est fini. Des yeux rougissent, des larmes coulent. Certains crient, d’autres s’étreignent. L’un d’entre eux nous interpelle : « Regardez et écrivez-le : les ouvriers et agents de maîtrise de Calaire sont sortis de leur usine dignement, avec fierté, la tête haute. » Patrick Salingue, délégué syndical, prend la parole : « Jusqu’au bout nous avons fait preuve de responsabilité, nous appliquons une décision de justice. Le combat sur le site est terminé, mais il va continuer sous d’autres formes. Nous sommes expulsés de notre usine, mais pas de la ville de Calais. Nous pouvons mener des opérations coup de poing, jusqu’à ce que l’’État prenne ses responsabilités. » L’État honni, cible principale de la colère des Calaire, « l’État voyou » pour reprendre l’expression de Patrick Salingue, l’État « qui nous laisse tomber »..

Après un rapide conciliabule, les salariés décident de se rendre à la sous-préfecture. Une délégation de six personnes y rencontre rapidement le secrétaire général. « Nous lui avons réitéré les demandes que nous avons formulées aux cabinets des ministres la semaine dernière, raconte Patrick Salingue, concernant les conditions financières du PSE. Car aujourd’hui, nous n’avons toujours aucune réponse. » Un nouveau rendez-vous est prévu avec le sous-préfet (absent jeudi) dans la journée de vendredi..

15 h 40, ce jeudi. Les salariés de Calaire quittent les abords de la sous-préfecture et, pour la plupart, rentrent chez eux où les attend leur lettre de licenciement. À la même heure, quai d’Amérique, des pelleteuses sont déjà à l’ouvrage pour nettoyer les traces de l’occupation du site. Désormais, c’est la société Synthexim et les 80 salariés qu’elle a promis de reprendre, qui veillent aux destinées de Calaire..


« Le conflit s’exprimera autrement ».

Le chassé-croisé a eu lieu en fin de matinée, ce jeudi. David Simonnet, président d’Axyntis achève la visite du site dont il est désormais propriétaire. Tandis qu’il répond aux journalistes présents, les salariés de Calaire, qui savent qu’ils doivent quitter l’entreprise dans deux heures, s’approchent. Quelques mots aigres sont lancés. David Simonnet s’efface et laisse la place à Virginie Quenez, avocat des salariés : « Les salariés ont été abandonnés par l’État, par l’État socialiste, qui a homologué la cession à Axyntis, l’État qui estime suffisant un PSE de 1,4 million d’euros pour 111 salariés. Je rappelle que le PSE précédent, en 2010, s’élevait à 5,5 millions d’euros pour 50 licenciés. ».

« Le conflit sur le site s’achève aujourd’hui, il se poursuivra autrement », embraye Patrick Salingue, délégué syndical (CGT). Devant la justice, d’abord, puisqu’outre l’appel déjà interjeté contre le plan de cession, deux procédures vont être lancées, l’une devant les prud’hommes contre les modalités du PSE (plan de sauvegarde de l’emploi), l’autre devant la justice administrative contre son homologation par l’État (via la DIRECCTE). « Nous allons également alerter les riverains, ainsi qu’un parti politique qui ne s’est pas encore manifesté, celui des Verts, poursuit Patrick Salingue. Car je soutiens que vouloir exploiter un site SEVESO avec seulement 80 personnes, ce n’est pas possible. Il va falloir que Synthexim dévoile son organisation au préfet de Région et on verra si celui-ci délivrera une autorisation d’exploitation. ».

Synthexim, justement, a pris possession du site, jeudi. « La journée a forcément été particulière, et difficile pour les salariés qui ont dû quitter le site au moment où on en prend possession, indiquait hier soir David Simonnet. Il y a eu des dégradations, notamment sur le système informatique. Mais l’outil industriel a été respecté. Je tiens à saluer le sens des responsabilités des salariés de Calaire qui ne sont pas repris. Leur colère était tout à fait légitime. Mais il n’était plus possible de freiner l’entrée en possession de l’usine. Chaque journée qui passe devenait très préjudiciable à la reprise, certains clients ont déjà trouvé une alternative à Calaire. » La nouvelle organisation du site sera étudiée lundi – « nous serons à l’écoute des salariés repris ». L’incinérateur reprendra en début de semaine, la chimie fine à la fin du mois. « L’objectif à long terme est toujours de recréer de l’emploi, vingt postes fin 2014 », conclut David Simonnet..

Le 14 Novembre 2013 - La Voix du Nord
http://www.collectifcontrelespatronsvoy ... article975
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CECA en grève (Honfleur)

Messagede altersocial » 19 Nov 2013, 20:40

Mouvement de grève à la Ceca : le site à l'arrêt à Honfleur

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Des employés de l'usine honfleuraise, filiale du chimiste Arkema, ont débrayé hier. Ils veulent des hausses de salaires et une révision des astreintes. Sur le second point, la direction est prête à négocier.

Dans le froid, gros manteaux sur le dos et casques sur la tête, des salariés de la Ceca, se sont relayés devant cette usine, dans la zone industrielle d'Honfleur, lundi. Filiale du géant mondial de la chimie Arkema, elle fabrique des tamis moléculaires, un matériel utilisé dans l'industrie pétrolière et gazière.

« Près de 70 % des employés du site ont débrayé, assure Pascal Cardon, représentant du personnel (CGT) de la Ceca-Honfleur. La production est à l'arrêt ! » La grève est reconduite ce mardi. Les revendications portent sur des revalorisations de salaires, une révision du système d'astreinte et l'embauche de « personnel manquant ».

Pascal Cardon évoque « sept départs non-remplacés ». La direction admet que deux postes sont à pourvoir. « Ils le seront au premier semestre 2014, s'engage Lilian Foissac, directeur de l'usine. Arkema a annoncé la fermeture de son site de Chauny (Aisne), qui compte 70 salariés. Certains souhaitent venir en Normandie. Nous privilégions ces solutions internes pour les deux postes à pourvoir. Le processus est en cours. »

Sur les astreintes, « nous sommes prêts à ouvrir des discussions », affirme Matthieu Thévenin, directeur des ressources humaines. « Le système peut être amélioré, optimisé », note-t-il.
Moyen de pression ?

Autre revendication, donc : la fiche de paie. « À Honfleur, les agents de maîtrise ont les plus bas salaires de la Ceca », accusent les grévistes. Ils estiment à 2 500 € annuels (brut) l'écart de rémunération entre un ouvrier honfleurais et un collègue d'un autre site.

Les paies sont « dans la moyenne du groupe », répond Lilian Foissac. « La Ceca a cinq sites en France, avec des activités très variées. Pour comparer des salaires, il faut examiner la technicité, l'ancienneté... », précise le DRH.

« Lors de la précédente négociation annuelle, les salaires ont été augmentés de 2,6 % », rappelle Lilian Foissac. De nouvelles discussions sur les rémunérations doivent s'engager dans les semaines à venir. La grève, un moyen de mettre la pression sur la direction avant cette échéance ?

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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 30 Avr 2014, 00:37

Grève à Rhodia Saint-Fons (69)

Grève à Rhodia Saint-Fons

Depuis des années main­te­nant, la CGT dénonce le sys­tème de rému­né­ra­tions pra­ti­qué par le groupe, basé sur une partie « fixe » et une partie « varia­ble ».

Des primes dont les règles sont fixées par la direc­tion géné­rale et peu­vent varier d’un mois à l’autre, d’une année sur l’autre, en fonc­tion d’impé­ra­tifs que nul ne peut vrai­ment contrô­ler.

La CGT reven­di­que des aug­men­ta­tions géné­ra­les pour tous les sala­riés qui seules garan­tis­sent le main­tien voire l’amé­lio­ra­tion du pou­voir d’achat de tous. Cette année l’inté­res­se­ment part groupe sera de zéro euro alors que la direc­tion géné­rale avait bud­gété et fixé le maxi­mum à 1 500 euros !
Aurions-nous moins tra­vaillé ? NON
Le groupe per­drait-il de l’argent en situa­tion de crise ? NON !
Le groupe n’aurait-il plus de moyens finan­ciers ? NON, NON ET ENCORE NON !!

Le résul­tat net de Solvay en 2013 se monte à 378 mil­lions d’euros. Sur cette somme les action­nai­res vont empo­cher 271 mil­lions d’euros (Calcul à l’appui : 84 701 133 d’actions à 3.2€ de divi­den­des par action).

La famille Solvay en détient 30%, au tra­vers de la société Solvac SA, soit 81.3 mil­lions d’euros, ce qui fait une coquette somme sans avoir eu besoin de se lever le matin ou de tra­vailler les wee­kends et jours fériés.

Avec un salaire de base annuel d’1 mil­lion d’euros JP Clamadieu s’est vu accordé 1000 € d’aug­men­ta­tion par jour, diman­che et jour férié com­pris, sans comp­ter la part varia­ble d’un mon­tant d’1,1 mil­lion d’euros qui aug­mente de 70%. La rému­né­ra­tion totale du PDG atteint plus de 6 000 euros par jour, samedi et diman­che com­pris !

Face à cette injus­tice, la colère des tra­vailleurs de Solvay Saint-Fons a éclaté pen­dant la nuit du jeudi 24 avril, avec des débraya­ges qui ont entrainé l’arrêt com­plet de la pro­duc­tion, et qui se sont pour­sui­vis tout ce week-end.

Refuser toute perte de rému­né­ra­tion, c’est la moin­dre des choses !


P.-S.
Communiqué du syndicat CGT du site de SOLVAY-RHODIA, à Saint Fons
http://rebellyon.info/IMG/docx/2014-04m ... b4c3d5efc0

http://rebellyon.info/?Greve-a-Rhodia-Saint-Fons-13331
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede altersocial » 19 Mai 2014, 21:13

Villers-St-Paul (60): des salariés de BM Chimie en grève

Depuis ce lundi matin, une quarantaine de salariés de l'entreprise Bourgey Montreuil Chimie à Villers St Paul dans l'Oise est en grève: ces chauffeurs routiers protestent contre ce qu'ils estiment être un excès de zèle de la direction qui a pour conséquence une amputation de leur prime mensuelle.

Image

Depuis ce lundi matin, ces chauffeurs routiers filtrent l'accès à l'entreprise BM Chimie spécialisée dans le transport de matières dangereuses.

Ils demandent l'ouverture de négociations avec la direction. Ils estiment en effet que celle-ci fait trop de zèle dans l'application de la réglementation: selon les syndicats, même si les chauffeurs font une infraction mineure, comme rouler plus longtemps que prévu de quelques minutes, ils reçoivent un courrier recommandé et leur prime mensuelle est amputée.

BM Chimie emploie une centaine de conducteurs de poids lourds à Villers St Paul dans l'Oise.
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 03 Déc 2015, 19:11

France : Poursuites aux prud’hommes pour le droit de grève

Fin 2014, à quelques jours des fêtes de fin d’année, des employés de l’usine Solvay à La Rochelle avaient vu leur contrat de travail suspendu par la direction. Après un premier passage devant le conseil des prud’hommes, qui leur a donné raison sur la forme, à savoir que l’arrêt de l’atelier décidé par l’employeur était irrégulier, les 53 salariés avaient à nouveau rendez-vous ce mercredi matin devant les juges du travail. Ils demandaient cette fois que leur employeur soit jugé pour une violation du droit de grève. Le conseil rendra sa décision le 10 février.

http://www.secoursrouge.org/France-Pour ... t-de-greve
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 03 Fév 2016, 03:48

Grève historique chez Servier contre les suppressions de 610 postes

"610 familles sacrifiées", des salariés "trahis": plus de 200 employés de Servier ont manifesté mardi devant le siège du groupe pharmaceutique à Suresnes, près de Paris.

« On veut travailler », criaient des manifestants, des femmes pour la plupart, vêtues de chasubles mentionnant leur ancienneté avec le mot « trahi(e) », aux couleurs de leurs régions. Sur la grande banderole de l'intersyndicale CFDT-Unsa à l'origine de cette mobilisation - une « première » au sein de l'entreprise - le message: « Servier Biogaran 345 millions de profit + 2 milliards de cash = 610 familles sacrifiées ! »

... http://www.ouest-france.fr/economie/ent ... es-4010458
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 12 Mai 2016, 01:01

Appel de la Fédération CGT de l’Industrie Chimique

BLOQUONS la production des richesses de notre travail : ARRÊT de toute fabrication et BLOCAGE des livraisons de marchandises dans toutes nos usines, c’est le mot d’ordre à porter partout : RETRAIT de la loi et NÉGOCIATIONS pour des droits de progrès social générateur de développement économique, exigence préalable pour la reprise du travail.

... https://communismeouvrier.wordpress.com ... -a-larret/
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 08 Sep 2016, 14:39

Dombasle-sur-Meurthe : grève chez Solvay

Le site de Dombasle n’avait pas connu de mouvement de grève depuis près de 20 ans.

Mercredi, à 14 h, une cinquantaine de salariés de l’entreprise Solvay étaient rassemblés devant l’entrée principale du site de Dombasle-sur-Meurthe, à l’appel de la CGT et de la CFDT, pour manifester leur réaction à la dégradation de leurs conditions de travail. Selon Ludovic Pichery, secrétaire du comité d’entreprise, cela fait près de vingt ans qu’il n’y avait pas eu de mouvement social sur le site. Solvay, dans le passé, a toujours été en pointe en matière d’avancées sociales et était considérée comme une entreprise paternaliste.

La concurrence économique internationale a modifié la donne et les salariés constatent qu’aujourd’hui les conditions mêmes de la sécurité se sont dégradées avec une recrudescence des accidents du travail.

... http://www.estrepublicain.fr/edition-de ... hez-solvay
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 03 Déc 2016, 09:36

Dunkerque : fin de la grève chez Minakem

Les négociations entre syndicats et direction ont abouti ce vendredi après-midi. Reprise du travail à 22h dans l’usine de Petite-Synthe.

L’accord de fin de conflit a été signé ce vendredi après-midi chez Minakem. « On a obtenu la moitié de ce qu’on voulait », a commenté Bertrand Deboutière, de la CGT. Les salariés de l’entreprise pharmaceutique réclamaient une augmentation de 100 euros en réponse « aux nombreux accidents de travail ». Ils auront donc obtenu 50 euros de la part de leur direction, qui en avait d’abord proposé 15, puis 30.

Les avancées ne s’arrêtent pas là puisque le volet emploi était aussi au cœur des discussions depuis ce mercredi, jour de début de cette grève. « Il va y avoir des embauches supplémentaires et les CDD vont être pérennisés »,

... http://www.lepharedunkerquois.fr/dunker ... xtor=RSS-2
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede Pïérô » 29 Jan 2017, 02:32

Deux-Sèvres -Melle
La pression monte chez Solvay

Depuis hier matin, l’usine Solvay est perturbée par un mouvement de grève autour de problèmes de personnel. Un mouvement reconduit aujourd’hui.

Selon l'intersyndicale, près de 90 % des 150 salariés de l'usine Solvay, située sur les communes de Melle et Saint-Léger-de-la-Martinière, ont répondu à l'appel de la CGT et de la CFDT (la section FO, nouvellement créée mais pas installée, soutient le mouvement). Une grève motivée principalement par un manque de personnel. « Ce sont les acquis sociaux qui disparaissent peu à peu », expliquent Alain Cornut, délégué CFDT, et Stéphane Dahmani, délégué CGT. Pas assez de salariés, ça signifie des conditions de travail plus difficiles pour le reste des équipes. « Il manque des personnels dans tous les ateliers de production, de jour ou de nuit, il y a un impact sur le travail des autres. On a des opérateurs qui travaillent en cinq-huit. C'est une tourne qui n'est pas facile, avec trois horaires différents y compris la nuit et les jours fériés. Du fait du manque de personnel, les tournes sont modifiées, on les rappelle chez eux pour remplacer un camarade malade, ça devient invivable. » Des postes pourtant promis ont été gelés par la direction. Raisons invoquées ? Des incertitudes sur certaines productions, « un discours qui nous est servi depuis des années », commente l'un des grévistes.

... http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux ... ay-2981573
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede Pïérô » 03 Fév 2017, 17:20

Grève à Solvay : tension et usine à l'arrêt

Au 6e jour du mouvement de grève au sein de l'usine Solvay, le directeur Jean-Marie Simonot veut éviter l'enlisement du conflit. Le 26 janvier au matin, l'intersyndicale CGT-CFDT de l'usine Solvay lançait un mouvement de grève reconductible, suivi à hauteur de 90 % des 150 salariés. En cause, « principalement un manque de personnels qui engendre une dégradation des conditions de travail des équipes ».

... http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux ... et-2987890
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Re: Luttes dans le secteur Chimie

Messagede bipbip » 27 Juil 2017, 18:49

LA BÂTHIE
Les salariés de l’usine Arc fused Alumina sont en grève

Les salariés d’Arc fused Alumina sont de nouveau en grève. Depuis 7 h 30, ce mercredi, ils bloquent les accès à l’usine pour protester contre le versement d’une prime aux cadres de l’entreprise en passe d’être revendue à un industriel américain. Cette prime aurait été attribuée pour éviter le départ de l’encadrement de l’usine dans cette période incertaine. « Quand c’est pour les salariés, il n’y a jamais d’argent mais là par contre, ils arrivent à débloquer 100 000 euros, s’indignent David Fromager et Jean-François Vicini, respectivement secrétaire et trésorier CGT du comité d’entreprise. Lors de la précédente cession à Imerys nous avions demandé une prime pour les salariés de manière à compenser les éventuelles pertes à venir, on nous l’avait refusé au prétexte que ça mettait en péril l’avenir de la société ».

http://www.ledauphine.com/savoie/2017/0 ... t-en-greve
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