Divers luttes

Luttes des travailleurs-euses, chômage, précarité.

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Messagede Pïérô » 25 Nov 2017, 21:39

Grève chez Capitaine Houat

Voici un excellent article, tiré du mensuel Courant alternatif (numéro de novembre 2017), édité par l'Organisation communiste libertaire (OCL). Merci à l'auteur de nous permettre de le publier.

Le siège de Capitaine Houat se trouve à Lanester (56).

Retour sur la grève à l’usine “Capitaine Houat” de Boulogne-sur-mer

Le 19 juin, les ouvriers de l’usine Capitaine Houat de Boulogne-sur-mer cessaient spontanément le travail. Ils répondaient par la grève au licenciement d’un cadre jugé par la direction : “trop proche des salariés”. Ce conflit résonne ici avec un écho particulier car il a impliqué indirectement un certain patronat que l’on a vu à la manœuvre en novembre 2013 lors du mouvement dit des “bonnets rouges”. Ce patronat de l’industrie agro-alimentaire bretonne aux méthodes éprouvées. Mais qu’elles se déploient sur le port de Boulogne-sur-mer ou dans les usines du Morbihan, elles ne restent pas sans réponse chez les ouvriers qui les endurent ...

... http://anars56.over-blog.org/2017/11/ca ... houat.html
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Messagede bipbip » 30 Nov 2017, 19:50

Cholet. Chez Insignya, on attend le patron et les salaires

Les salariés d’Insignya n’ont pas été payés en octobre. Et s’inquiètent pour leur avenir.

Depuis une bonne quinzaine de jours, les huit salariés d’Insignya, entreprise de fabrication d’enseigne et de décoration de véhicules installée dans la zone du Cormier, passent le temps en faisant des jeux de société. De 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30.

Depuis une bonne quinzaine de jours, les huit salariés d’Insignya, entreprise de fabrication d’enseigne et de décoration de véhicules installée dans la zone du Cormier, passent le temps en faisant des jeux de société. De 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30.

« Nous n’avons pas été payés en octobre, racontent les salariés. Et nous ne le serons probablement pas en novembre non plus. » Et depuis plusieurs jours, aucune nouvelle du dirigeant de l’entreprise, si ce n’est par téléphone au début, puis par textos. Les salariés, qui savent les difficultés de l’entreprise, ne comprennent pas pourquoi leur dirigeant n’a pas pris contact avec le tribunal de commerce.

Ils ont donc pris les choses en main, saisi le conseil de prud’hommes à Angers, déposé un référé au tribunal de grande instance.

... https://www.ouest-france.fr/pays-de-la- ... es-5412104
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Messagede bipbip » 30 Nov 2017, 20:24

Lons-le-Saunier : l’usine SKF bloquée par des employés en grève

Des négociations sur les salaires sont en cours, mais n'ont pour l'instant pas abouti.

Depuis trois heures du matin, ce mercredi 29 novembre, un mouvement de grève est en cours à l’usine SKF de Lons-le-Saunier. Directions et syndicats (CGT, CFDT) ne sont pas d’accord sur le montant de l’enveloppe qui sera allouée aux augmentations de salaire pour l’an prochain.

À midi, une cinquantaine de salariés étaient postés à l’entrée du site dans la zone industrielle. Aucun camion ne peut entrer ou sortir de l’usine pour le moment. Par ailleurs, plusieurs débrayages ont eu lieu dans l’usine ce mardi 28 novembre.

... http://www.leprogres.fr/jura-39-edition ... s-en-greve
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Messagede bipbip » 05 Déc 2017, 20:21

Konecranes en lutte

La direction doit respecter les salariés de KONECRANES

Depuis déjà 4 jours, une soixantaine de salariés de Konecranes (ex-TEREX, rachetée par le finlandais Kone), entreprise de fabrication de grues mobiles et d’engins de levage portuaires, située dans la zone industrielle de La Saule à Saint-Vallier (71), se relaie nuit et jour devant l’usine pour sauvegarder leur emploi.

La direction de Konecranes compte licencier 41 salariés (sur 166) ce qui se traduira à terme par la fermeture du site car Kone, qui ne fabrique pas ce genre de matériel, n’est intéressé que par le rachat des brevets et des machines spécifiques de l’entreprise. Les salariés réclament des informations sur l’avenir du site et refusent le déménagement des machines et des pièces détachées. Ils ont appelé les habitants du bassin minier à venir les soutenir le mardi 5 décembre avant la rencontre de l’expert-comptable du comité d’entreprise avec la direction.

La direction laisse pourrir la situation : elle refuse de donner les informations demandées par l’expert-comptable. Elle change constamment de lieu pour la réunion avec l’expert, empêchant toute recherche de solution. Le délégué syndical du syndicat SUD-Solidaires propose pourtant une solution qui permettrait de sauvegarder des emplois. L’Union syndicale SUD industrie (USSI) soutient le mouvement unitaire des syndicats SUD-Solidaires, CGT, CFDT et en appelle aux élus et au préfet pour intervenir en faveur de la sauvegarde des emplois dans une région déjà durement touchée par le chômage. Le dernier « plan industrie » du gouvernement et les attaques contre les IRP et notamment le CE avec la loi travail XXL ont des répercussions néfastes pour l’emploi et la réindustrialisation.

Les salariés ont raison de se mobiliser et de lutter . La solidarité doit continuer à s’étendre. La direction de Konecranes doit entendre raison pour préserver les emplois, les savoir-faire et partager le travail et les richesses ! L’Union syndicale SUD industrie apporte tout son soutien et salue également le travail de terrain de l’Union départementale Solidaires 71.

SUD-Solidaires industrie


https://www.solidaires.org/La-direction ... KONECRANES
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Messagede bipbip » 08 Déc 2017, 20:16

Grève des salariés de KONECRANES ST VALLIER Aprés plus de 8 jours de grève, la lutte paie : le PSE est retiré !

Image

https://www.solidaires.org/Soutien-aux- ... KONECRANES
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Messagede bipbip » 14 Déc 2017, 23:25

La Ciotat : salariés en grève contre le plan social de Gemalto

Près de 300 salariés de Gemalto, le numéro un français des cartes à puces, se sont rassemblés devant le site de production de la Ciotat ce matin. Ils protestent contre le plan social de la direction, menaçant près de 300 emplois.

Le plan social de Gemalto ne passe pas auprès de ses salariés. Ce matin, entre 200 et 300 personnes se
sont rassemblées à La Ciotat devant l'un des trois sites de production du groupe, pour dénoncer le plan social prévu chez le spécialiste français des cartes à puces.
Les salariés, rassemblés sur le parking du site de La Ciotat, se sont ensuite rendus sur le rond-point à la sortie de l'autoroute vers La Ciotat pour distribuer des tracts.

... https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 83609.html
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Messagede Pïérô » 21 Déc 2017, 20:39

Vendôme : plus de 40 salariés de Baumer en grève

Des salariés de l'entreprise Baumer à Vendôme ont bloqué la nationale 10 pendant plus d'une heure. Ils réclament une hausse de leur salaire.

Près d'une cinquantaine de salariés de l'entreprise Baumer, qui fabrique des appareils de mesure de pression rue de la Marre à Vendôme, se sont mis en grève ce mardi 19 décembre au matin. Ils réclament une revalorisation de leurs salaires, qui n'auraient pas été augmentés depuis trois ans. " Ce que nous propose la direction, c'est seulement une prime de 38 euros à l'année ", affirme l'un des salariés, qui se faisait le porte parole de grévistes qui se sentent " déconsidérés ". De 10 heures à 11 h 30, ils ont bloqué la nationale 10 à Vendôme, à hauteur du croisement avec l'avenue Georges-Guimond. " Près de 80 % des employés en production participent ", précisait Chantal Manzano, de l'union locale de la CGT, venue soutenir les grévistes. En tout, l'entreprise compte 119 salariés.

... https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... r-en-greve
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Messagede Pïérô » 31 Déc 2017, 12:45

Outiror - Trucks and Stores

Licenciements annulés en appel

La cour administrative d’appel de Nantes a annulé les licenciements économiques de cinq ex-élus du personnel de Trucks and Stores, qui avaient été remerciés en juin 2013 lors d’une « réorganisation » de l’entreprise de vente itinérante d’outillage et de coutellerie de Saint-Cyr-sur-Loire (ex Outiror). Les cinq élus toucheront 500 € chacun pour leurs frais de justice.
A l’époque, cette restructuration concernait neuf personnes au siège de l’entreprise en Indre-et-Loire. Depuis, le groupe Trucks and Stores a été mis en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce d’Orléans. Lors de l’audience, l’avocate des salariés avait rappelé que « zéro information » sur l’organigramme de la maison-mère de Trucks and Stores ou de ses filiales n’avait été donnée aux élus du comité d’entreprise (CE) et à ceux du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Les délégués du personnel avaient toutefois pu trouver « des informations sur internet » sur la santé financière de leur groupe, qui générait alors une « activité financière énorme au Luxembourg », selon leur avocate. « L’information-consultation des instances représentatives du personnel n’a pas été loyale, pleine et entière », avait-elle conclu.

... https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... s-en-appel
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Messagede Pïérô » 05 Jan 2018, 02:01

La grogne monte chez les salariés de Tupperware

Une grève a été lancée mardi matin à la reprise du travail, sur le site de Joué-lès-Tours promis à la fermeture. Objectif : peser sur les négociations en cours.

Après la discrétion, la mobilisation. À deux mois de la fermeture annoncée de leur usine, les salariés de Tupperware ont engagé une nouvelle phase du conflit qui les oppose à leur direction en se mettant en grève à la reprise du travail mardi matin. Une première depuis l’annonce, le 19 octobre, du plan du fabricant de boîtes en plastique, où les négociations se déroulaient jusqu’ici dans le secret derrière les grilles du site de Joué-lès-Tours.

« On marque le coup parce que les négociations n’avancent pas comme on le voudrait », expliquait mardi Patrice Richardeau, secrétaire du comité d’entreprise. « Le plan de reclassement proposé par la direction n’est pas satisfaisant. »

... https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... tupperware
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Messagede bipbip » 06 Jan 2018, 16:44

Indre-et-Loire : troisième jour de grève pour les salariés de Tupperware
Les 235 salariés de Tupperware sont en grève depuis mardi matin pour réclamer un meilleur plan social, leur entreprise devant fermer à la fin du mois de février.
Troisième jour de grève pour les salariés de l'entreprise Tupperware, à Joué-les-Tours (Indre-et-Loire), un mouvement pour peser sur les négociations. L'enjeu : les mesures du plan social, devenu inévitable. Sur les grilles, les messages de détresse se multiplient. "On se sent abandonnés, on n'est pas estimés, pas reconnus", se désole une salariée. "Ils se fichent carrément de nous, ils n'en ont rien à faire, il n'y en a que pour les gros et nous, on est des moins-que-rien", appuie une autre employée en colère.
... https://www.francetvinfo.fr/economie/em ... 45349.html

Plan social chez Tupperware. Les 235 travailleurs de l’usine en grève
En grève, les 235 salariés du site Tupperware de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire) bloquent leur usine depuis mardi. Alors que les négociations sur le plan social (PSE) abordent l’épineuse question des indemnités supra-légales, la direction a des oursins dans les poches. Ces 235 familles, qui seront sur le carreau dès mars prochain, s’ajoutent à la liste des 730 ouvriers de Michelin licenciés en 2013 sur la même commune.
« Jeté comme une merde ». « Prénom : Jean-Marie. Ancienneté : 30 ans. Viré en 30 minutes ». « 50 ans, à la porte ». Jusque-là, la colère des salariés s’était cantonnée à ces cris de colère, inscrits sur des t-shirts blancs accrochés aux grilles de leur usine. Mais, lors de la reprise ce mardi, ils se sont tous mis en grève, et bloquent depuis leur lieu de production et son approvisionnement. Un coup de pression sur la direction alors que tous se retrouveront à la porte en mars prochain, et que « les négociations n’avancent pas comme on le voudrait », selon Patrice Richardeau, secrétaire du comité d’entreprise.
... http://www.revolutionpermanente.fr/Plan ... e-en-greve
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Messagede Pïérô » 08 Jan 2018, 12:22

Tupperware : 150 salariés manifestent ce lundi à Joué-lès-Tours

Ce lundi 8 janvier, près de 150 salariés de Tupperware manifestent devant la mairie de Joué-lès-Tours. Une délégation vient de rencontrer le maire, Frédéric Augis.

... https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... -les-tours
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Messagede bipbip » 09 Jan 2018, 02:51

Rassemblement des correcteurs d’édition

Les conditions de travail des correcteurs sont extrêmement précaires : travailleurs à domicile, isolés, ils ont le plus grand mal à faire valoir leurs droits. Assez de précarité : rassemblement mardi 9 janvier, 9 heures, devant le siège du Syndicat de l’édition, 115 bd Saint-Germain, 75006.

Les conditions de travail des correcteurs sont extrêmement précaires : travailleurs à domicile, isolés, ils ont le plus grand mal à faire valoir leurs droits.
Leurs CDI « zéro heure » les contraignent à une rémunération fluctuante, et à des périodes de chômage imposé non rémunéré et non indemnisé.
Aucune obligation de salaire mensuel minimum n’est faite aux employeurs.
Leurs effectifs ont fondu, les maisons d’édition laissant leurs salariés sans travail pour le confier à des autoentrepreneurs qui n’ont d’autre choix que d’accepter des tarifs horaires dérisoires, dans des conditions relevant du salariat déguisé.

Ce métier mérite doublement qu’on le défende : les correcteurs subissent une précarité d’une violence inouïe, et la langue française se retrouve privée de ses meilleurs défenseurs, avec des conséquences fâcheuses à la fois pour le rayonnement littéraire de notre pays et pour la qualité des textes édités.
Les correcteurs ont réuni 7 000 signatures (http://correcteurs.wesign.it/fr), de nombreux médias ont relayé leur parole, des questions parlementaires ont été posées en 2016 : ils ont besoin qu’on porte haut leur voix.

Image

https://paris-luttes.info/rassemblement ... urs-d-9309
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 14 Jan 2018, 23:03

AVIGNON
A cause d'une gifle, vive manifestation devant un magasin
Des représentants Sud commerces et services du personnel et du CHSCT de l’enseigne New Look se sont invités, ce samedi 13 janvier après-midi, dans le magasin de la galerie marchande Cap Sud à Avignon (Vaucluse). Ils dénoncent la gifle reçue donnée par la directrice de la boutique à une employée et "l’inaction" de la DRH. Des faits que la responsable du magasin réfute catégoriquement. Le bras de fer s’est poursuivi une grande partie de l’après-midi. Des policiers nationaux ont été appelés en renfort. Notre article complet dans l'édition papier de Vaucluse Matin du dimanche 14 janvier.
http://www.ledauphine.com/vaucluse/2018 ... un-magasin

Avignon : une manifestation pour une gifle donnée à une salariée
Les syndicats ont fait irruption dans un magasin de Cap Sud pour dénoncer les agissements de la directrice
Un premier samedi des soldes dont ils se souviendront. La directrice du magasin New Look dans la galerie marchande Cap Sud, employés et clients, ont vu surgir dès 14h les syndicats Solidaires sud, Solidaires 84 et Sud commerces et services. La raison de cette irruption : une gifle envoyée par la directrice à une de ses employées qui depuis a démissionné. "Le souci est que cette directrice n'en serait pas à son premier agissement", indique Véronique Poulain, la secrétaire nationale de l'Union syndicale solidaires, qui avait fait le déplacement depuis Paris avec des militants et un salarié de la même enseigne, également délégué du personnel et membre du comité d'entreprise. "Des salariés actuels et anciens ont informé notre syndiact de l'attitude de la directrice. Elle dénigre les employés devant les clients, et le lundi 20 novembre dernier, elle a été jusqu'à gifler une salariée".
... http://www.laprovence.com/article/editi ... ariee.html
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 15 Jan 2018, 22:01

New Look Avignon
A cause d'une gifle, vive manifestation devant et dans un magasin

vidéo




Stop aux brimades chez New Look !
Action de SUD Commerces et Services dans le magasin New Look de Cap sud à Avignon.
https://www.solidaires.org/Stop-aux-bri ... Look-10520
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 15 Jan 2018, 22:09

Les Tupperware mis en boîte par les ordonnances Macron

Sous le coup d’une décision de fermeture de leur usine, pour laquelle l’entreprise ne sera pas questionnée au regard de ses profits à l’échelle du groupe, les salariés français du géant américain exigent des conditions de départ décentes.

Les ordonnances Macron ont-elles tué les Tupper­ware français ? C’est la question qui traverse les esprits depuis l’annonce brutale, le 19 octobre 2017, de la fermeture du site de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), laissant sur le pavé les 235 salariés du fabricant américain de boîtes alimentaires. Une mesure prise alors que la multinationale affiche des résultats presque insolents. « Le bénéfice du groupe est de 220 millions de dollars et la direction bloque aujourd’hui pour offrir aux licenciés une prime supralégale digne », dénonce Jean-Yves Bauche, représentant CGT au comité d’entreprise.

Les nouvelles lois ont permis la fermeture du site

Signées en septembre dernier, les ordonnances organisant la nouvelle loi travail modifient l’appréciation des difficultés économiques d’un groupe. Désormais, il est possible de les distinguer nationalement et d’autoriser, en conséquence, la fermeture du site français d’une multinationale. Un effet d’aubaine dont a pu bénéficier Tupper­ware, selon Jean-Patrick Gille, élu régional PS et spécialiste des questions du droit du travail. « La branche française a sans doute été en surproduction, victime des changements de goût de la clientèle, mais elle aurait pu envisager d’utiliser une activité réduite (chômage partiel – NDLR) plutôt que cette fermeture totale, explique-t-il. En fermant l’usine la plus performante d’Europe, la direction a clairement fait un calcul, celui d’agir là où la loi, en l’occurrence les ordonnances Macron, lui était le plus favorable. » Une position que ne partage pas du tout Fabienne Colboc, députée La République en marche de la circonscription de Joué-lès-Tours. « Ce n’est pas sérieux d’incriminer les ordonnances Macron. Cela fait trois ans que l’entreprise sort des machines de manière régulière et, il y a trois ans, les ordonnances n’existaient pas, insiste-t-elle. Aujourd’hui, il faut aller de l’avant et savoir comment attirer de nouveau des industries en France, et le gouvernement y travaille. » La députée, qui sera présente ce vendredi à la table ronde organisée à Bercy, assure soutenir les salariés. « Je ne suis pas sur le terrain parce que ce n’est pas mon rôle, mais je suis du côté du salarié sans pour autant juger l’entreprise qui a une culture stratégique proprement américaine. »

Sur le terrain, justement, et comme chaque jour depuis une grosse semaine, les « Tupp » multiplient les initiatives pour tenter de sensibiliser population locale et pouvoirs publics. Ils sont plusieurs dizaines à tenir le piquet de grève, souvent en couple. La plupart des automobilistes qui passent à proximité de l’usine klaxonnent en signe de solidarité, d’autres s’arrêtent pour leur apporter pains et croissants. À l’intérieur, c’est le silence complet : la production est arrêtée depuis le 23 décembre 2017. « Avec mes 43 ans d’ancienneté, je suis la plus ancienne du site », explique Chantal, dont le mari travaille aussi chez Tupper­ware, sur un site industriel où la moyenne d’âge culmine à 51 ans. « Ils me proposent 40 000 euros d’indemnités, alors que l’ancien directeur des ressources humaines est parti avec 410 000 euros. De l’argent, ils en ont ! »

... https://humanite.fr/emploi-les-tupperwa ... ron-648603
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