Divers luttes

Luttes des travailleurs-euses, chômage, précarité.

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Messagede Pïérô » 19 Jan 2018, 16:28

Les « Tupperwares » sortent de leur boite !

Après avoir commencé par afficher leurs T-shirts sur les grilles de leur entreprise sur lesquels sont écrits des cris du cœur tels que « Yannick, né en 2009, 170 000€ de crédit, 2 enfants, 33 ans, MORT en 2017 !!! », « Sylvie, 28 ans de boite, jetée comme une merde en Mars 2018 », « 14 millions de dollars versés aux actionnaires, 235 personnes versées à Pole emploi », les 235 salarié-es ont décidé d’amplifier la lutte pour contraindre leur direction à lâcher plus que le minimum légal.

... http://solidaires37.org/spip.php?article1213
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Re: Divers luttes

Messagede Pïérô » 05 Fév 2018, 08:48

Poitiers : cinquième jour de grève à la Saft

Filière du groupe Total, l’entreprise spécialisée dans la fabrication de batteries haut de gamme connaît actuellement un mouvement social lancé à l’initiative de la CGT sur ses sites de Bordeaux, Angoulême et Poitiers. Il s’inscrit dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les rémunérations. Dans la Vienne, une poignée de grévistes (vingt selon la direction, une centaine selon la CGT) se relaient devant les grilles de l’entreprise, depuis mardi après-midi, à l’issue de négociations qui n’aboutissent pas avec la direction. En cause, une proposition de revalorisation des salaires de 1.2 % que la CGT juge largement insuffisante.

... https://www.lanouvellerepublique.fr/act ... -a-la-saft
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 15 Fév 2018, 23:16

SKF

Après une semaine de débrayages, ils obtiennent une augmentation mensuelle de 50 euros. Ils continuent la lutte pour une prime en plus de 500 euros

... http://www.lavoixdunord.fr/316058/artic ... oursuivent
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 21 Fév 2018, 22:33

Cognac : une grève paralyse la mise en bouteille chez Rémy-Martin

Le site de Merpins est à l’arrêt depuis le mercredi 14 février. Deux syndicats demandent une revalorisation des salaires.

Plus aucune activité sur le site de Merpins. Depuis le mercredi 14 février, les salariés de Rémy Martin sont en grève. L’information ne sort publiquement qu’aujourd’hui pour une bonne raison : "Nous pensions engager des discussions avec la direction, mais nous n’avons eu aucune réponse", dévoile Alain Boursseau, représentant Force Ouvrière.

... http://www.sudouest.fr/2018/02/19/chare ... 44-882.php
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Messagede bipbip » 24 Fév 2018, 17:44

Mouvement social. Chez Buton, la grève a porté ses fruits

Après trois jours de grève, les salariés de l'usine Buton (Atlantique production) à Chauvé ont repris le travail, satisfaits. Une partie de leurs revendications a été acceptée.

Chauvé. « On sort de notre dernière réunion de NAO, avec le sentiment d’avoir été entendus. » Chrystelle Demangeau, élue CGT au CE de l‘entreprise Buton (1), a le sourire, tout comme ses collègues. Bien sûr, après trois jours de grève, tout n’a pas été réglé mais un certain nombre de revendications ont trouvé une solution.

Ce qu’ils demandaient ? Un réel investissement matériel et humain, une revalorisation salariale de l’ordre de 1,25 € de l’heure pour tous les salariés (soit une augmentation de 14 %), le travail de nuit majoré à 30 % (et non à 20 %, soit le minimum conventionnel), le travail du samedi majoré à 150 % (même si ce n’est pas une 6e journée travaillée).

Face à eux, mercredi après-midi, Patrick Buton, PDG, Stéphanie Perdrieau, leur directrice de site, et Henri Monira, directeur de la holding CB Expansion. En quelques heures, les deux parties se sont mises d’accord sur un certain nombre de points. L’augmentation de salaire de 1,50 % a été actée tout comme le paiement de deux des trois jours de grève, la majoration à 150 % du samedi en tant que 6e jour travaillé.

La mobilisation de 90 % des salariés, mercredi, a donné un élan jamais vu au sein de l’entreprise pour faire aboutir ces négociations.

... https://actu.fr/pays-de-la-loire/chauve ... 60009.html
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 26 Fév 2018, 08:57

Pimkie : grève lundi contre un plan de départs pas très volontaires

Les syndicats CGT, FO et CFDT de l’enseigne de prêt-à-porter appellent à une grève reconductible à compter de lundi. Ils dénoncent les conditions de mise en œuvre du plan de départs volontaires de la direction et souhaitent peser sur le dernier round de négociation.

La grève en dernier recours. La direction de Pimkie a tenté au mois de janvier de réduire le nombre de ses salariés en utilisant la rupture conventionnelle collective. En vain, les syndicats de l’entreprise ayant refusé de valider un accord permettant la mise en œuvre de ce nouveau dispositif créé par les ordonnances de la loi travail.

L’entreprise, propriété du groupe Mulliez, s’est rabattue sur un classique plan de départs volontaires (PDV). Depuis, les négociations entre la direction et les représentants du personnel s’enchaînent avec de nombreux points de tension. Au programme de ce PDV, la fermeture de 37 magasins et la suppression de 208 emplois (83 en magasin, 125 au siège et à la logistique). Après l’échec de la dernière réunion de négociation le 21 février, une ultime séance est programmée mercredi 28 février. Une réunion que trois syndicats de l’entreprise veulent sous pression. À partir de lundi, les Pimkie sont appelés à la grève.

Licenciements déguisés ?

Plan de départs volontaires, salariés aux postes supprimés, départs contraints, nombre de travailleurs concernés, tout s’embrouille. « Il s’agit bien de 291 emplois supprimés » indique FO par tract. Au lieu des 208 annoncés par la direction en janvier. En fait, les 37 magasins prévus à la fermeture emploient 166 personnes, là où la direction n’inclut que 83 salariés dans son plan de départs volontaires.

Pour les autres, des reclassements pourraient avoir lieu, mais l’intersyndicale CGT, FO et CFDT ne décolère pas contre la volonté de la direction d’imposer à ces employés une clause de mobilité. Celle-ci, en cas de refus des propositions de Pimkie par un salarié, peut conduire au licenciement de ce dernier sans qu’il bénéficie des mesures d’accompagnement du plan de départs volontaires. Autre source de désaccord, les 125 employés du siège et de la logistique seront licenciés pour « motif personnel » en cas de refus de reclassement, selon Valérie Pringuez déléguée centrale syndicale CGT. Départs contraints ou volontaires, la frontière devient floue et l’inquiétude grandit.

Réunis en assemblées générales, les personnels du siège ont décidé d’entamer un mouvement de grève illimitée à partir du lundi 26 février. Soit deux jours avant l’ultime séance de négociation. Soutenu par la CGT, FO et la CFDT, ils réclament qu’aucun salarié dont le poste disparaît ou le magasin ferme ne soit licencié pour « motif personnel ». Ils réitèrent la revendication de reclassement dans le groupe Mulliez au lieu de la seule enseigne Pimkie et demandent pour tous les salariés un socle de 10 000 € brut, plus 2500 € par année d’ancienneté, pour les indemnités supra légales. En plus du siège de Pimkie, la grève pourrait affecter une partie des 321 magasins dont le personnel est appelé à des arrêts de travail, mercredi, pendant les négociations.


https://rapportsdeforce.fr/classes-en-l ... s-02241617
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Messagede bipbip » 27 Fév 2018, 23:04

Saint-Loup-sur-Semouse : la première grève depuis 1968 chez P3G Industries ex Parisot

L'ex-entreprise de meubles Parisot fait rarement parler d'elle au chapitre social. Ce mardi 27 février, les salariés du site de Haute-Saône sont appelés à débrayer pour des augmentations de salaires.

... https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 30999.html
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Messagede bipbip » 03 Mar 2018, 15:18

Jeu vidéo : première grève depuis 7 ans

La moitié des employés du studio de jeux vidéo Eugen Systems sont en grève depuis le 14 février : ils reprochent notamment à leur direction « une réduction unilatérale [de leur] salaire », symptômatique d’ « un manque de valorisation du travail [qu’ils réalisent] chaque jour ».

Voilà maintenant plus d’une semaine que les salariés d’Eugen Systems, un studio de jeux vidéo parisien, sont en grève. Ils exigent une régularisation des manquements au code du travail et à leur convention collective de la part de leur direction.
Un acte particulièrement rare dans ce petit milieu où trop lever la voix est souvent synonyme d’une difficulté à retrouver du travail par la suite.

Depuis quinze mois, de nombreuses irrégularités ont été remontées dans l’entreprise par les délégués du personnel, notamment au niveau des minima de salaires et des classifications conventionnelles. La direction n’a jamais cessé de nier ces problèmes et d’appuyer le fait que plusieurs employés ne méritaient pas leur statut actuel, pourtant contractuel.

Au-delà de l’entreprise, cette lutte cristallise les problèmes présents dans cette industrie, où la parole a jusqu’à présent très peu été donnée aux travailleurs et travailleuses.

Toute aide financière est la bienvenue pour soutenir le mouvement : https://www.lepotcommun.fr/pot/kfy5g3ta

Plus d’informations sur les communiqués des grévistes :
https://www.stjv.fr/2018/02/des-employe ... -en-greve/
https://www.stjv.fr/2018/02/511/
https://www.stjv.fr/2018/02/les-grevist ... t-le-coup/


https://paris-luttes.info/jeu-video-pre ... uis-7-9629
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 03 Mar 2018, 19:44

SoLocal : nouvelle grève contre le massacre des emplois

Les salariés de SoLocal (ex pages jaunes) ne décolèrent pas. Et pour cause. Contre toute attente la direction du groupe a annoncé la fermeture d’ici 2019 de quinze agences sur dix-neuf et la suppression d’un millier de postes. Après une protestation le 15 février puis une grève le 23 février, les six syndicats du groupe, dont FO, ont appelé les salariés à une nouvelle journée de grève ce jeudi 1er mars. La journée est assortie d’un rassemblement national devant le siège de SoLocal à Boulogne-Billancourt près de Paris. Les syndicats refusent de discuter d’un tel massacre social alors que le groupe réalise des bénéfices confortables.

Incompréhension mais surtout colère… Les salariés du groupe SoLocal (4 500 salariés/ex Pages Jaunes) sont de nouveau en grève ce jeudi 1er mars à l’appel de six syndicats dont FO. Ils rejettent les méthodes du groupe et son projet annoncé le 13 février de supprimer quinze implantations locales sur dix-neuf ce qui se traduirait par la suppression d’au moins un millier d’emplois sur deux ans dont 800 dès cette année.

Cela induirait même « davantage de suppressions d’emplois » assure Frédéric Gallois, le délégué syndical central FO de SoLocal. Le délégué syndical central (DSC) indique en effet que les salariés dont les agences disparaissent (Nancy, Toulouse, Marseille…)« risqueraient le licenciement s’ils refusent la mobilité ».

... https://www.force-ouvriere.fr/solocal-n ... es-emplois
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Messagede bipbip » 04 Mar 2018, 19:32

Rungis : les salariés de Delifresh menacent d’arrêter le travail

Ce lundi, plus de la moitié des salariés de la société Delifresh, spécialiste en logistique frigorifique de la livraison, bloqueront le site pour exiger de meilleures conditions de travail. Un préavis de grève a été déposé par la CGT.

« Les conditions se sont dégradées », confie sous pression Akim Sebaoui, délégué du personnel. Basés à Rungis, les salariés de Delifresh, spécialiste en logistique frigorifique de la livraison, sont remontés. A l’initiative du syndicat CGT, près de 80 d’entre eux lancent un mouvement de grève ce lundi à 23 heures. Ce qui pourrait impacter sur les 700 livraisons quotidiennes dans Paris et sa petite couronne.

Depuis le rachat par Chronopost le 13 décembre dernier, les avantages dont bénéficiaient les 130 salariés, se seraient peu à peu réduits. Lors de la négociation annuelle obligatoire réalisée le 22 février dernier, la direction aurait décidé de supprimer les « camions attitrés » de l’entreprise créée il y a sept ans.

Les syndicats s’indignent aussi que la direction tende à privilégier la sous-traitance. « Du personnel détaché de Chronopost arrive chaque jour pour combler les effectifs manquants, sans que l’on ne soit averti », ajoute Akim Sebaoui en donnant l’exemple d’un ancien chauffeur remplacé par un membre du personnel spécialisé dans le transport de petites marchandises. Un moyen de « réduire les coûts de production » à un moment où « le groupe afficherait un déficit d’un million d’euros pour 2018 », selon le salarié.

... http://www.leparisien.fr/val-de-marne-9 ... 590114.php
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Re: Divers luttes

Messagede Pïérô » 05 Mar 2018, 13:23

Tupperware : fermeture définitive

Après plus de 40 ans d’activité, l’usine Tupperware de Joué-lès-Tours ferme ses portes définitivement ce 28 février. 235 salarié-es restent sur le carreau.

Ce jeudi 28 février, la production de boîtes en plastique cessera totalement sur le site de Joué-lès-Tours. La décision de fermer l’usine avait été annoncée au personnel en octobre 2017. En réaction, des tee-shirts avaient été accrochés aux grilles de l’entreprise par les salarié-es. Ils y avaient inscrit des messages tels que « Yannick, né en 2009, 170 000 euros de crédit, 2 enfants, 33 ans, mort en 2017 !!! », « Sylvie, 28 ans de boite, jetée comme une merde en mars 2018 », ou« 14 millions de dollars versés aux actionnaires, 235 personnes versées à Pole emploi ».

Et puis, les 235 salarié-es ont décidé d’amplifier la lutte pour contraindre leur direction à lâcher plus que le minimum légal. Même si une grande majorité des salarié-es ont plus de 50 ans, certain-es sont encore loin de la retraite. Beaucoup de salarié-es, des célibataires avec enfants à charge, des couples avec enfants, qui travaillaient à Tupperware depuis des années, risquent de tomber dans la précarité.

... https://larotative.info/tupperware-ferm ... -2665.html
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 11 Mar 2018, 00:02

Négociations enfin en vue chez Coca-Cola

Coca-Cola. Sept grévistes de l’usine étaient assignés mardi au TGI par la direction, qui exige la levée du piquet de grève. Les salariés, eux, réclament l’ouverture de négociations. Dans le jugement rendu jeudi, le TGI donne raison aux grévistes en nommant une médiatrice de la Direccte dans le cadre de négociations pour trouver une solution au conflit.

En assignant sept salariés grévistes (dont cinq élus CGT) devant le tribunal de grande instance (TGI) d’Aix mardi, la direction de l’usine Coca-Cola des Pennes-Mirabeau n’imaginait sans doute pas se tirer une balle dans le pied. C’est pourtant ce qui vient de se produire. Car après avoir refusé à la CGT l’ouverture de négociations qui auraient pu éviter au conflit en cours de perdurer depuis maintenant plus de trois semaines, la voilà sommée, par le tribunal qu’elle a elle-même saisi, de répondre favorablement à la requête des grévistes.

Une première victoire pour les salariés grévistes

Hier, le jugement rendu en délibéré deux jours après l’audience des salariés assignés, annonce en effet la désignation d’une médiation pour obliger les deux parties à se rencontrer. C’est une responsable d’unité de contrôle de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) qui confrontera et arbitrera les points de vue afin de trouver une solution au conflit. Après cette nomination, une nouvelle audience devrait avoir lieu le 10 avril.

« La Justice nous donne raison ! » : devant l’usine des Pennes-Mirabeau, la phrase est écrite au sol, en très grosses lettres. Pour les salariés en grève, c’est une première victoire après trois semaines de lutte dans lesquelles ils ont laissé quasi un salaire mensuel, compensé par la solidarité sans faille des Pennois venus apporter soutien, nourriture, bois de chauffage...

... http://www.lamarseillaise.fr/bouches-du ... fin-en-vue
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 14 Mar 2018, 17:06

New Look
Quand le bateau tangue, l’équipage est secoué !

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https://www.solidaires.org/New-Look-Qua ... est-secoue
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 19 Mar 2018, 22:54

Rungis : les salariés de Delifresh toujours en grève

Le mouvement de grève se poursuit à l’entrepôt frigorifique de Delifresh, ce lundi. Depuis quinze jours une trentaine de salariés bloquent le site sur le marché d’intérêt national (MIN) de Rungis. Actuellement, ils ne seraient plus que 23 « à résister à la pression de la direction », selon Akim Sebaoui, délégué du personnel qui prévient qu’« aucune négociation avec la direction n’a pu être entamée jusqu’ici ». Depuis le rachat par Chronopost le 13 décembre dernier, les avantages dont bénéficiaient les 130 salariés, se seraient peu à peu réduits.

Parmi les revendications, ils réclament le versement de leurs salaires tous les 1er du mois, des primes de pénibilité et le treizième mois.

... http://www.leparisien.fr/val-de-marne-9 ... 615659.php
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Re: Divers luttes

Messagede bipbip » 22 Mar 2018, 18:25

La grève se poursuit pour les travailleurs de Chronopost à Rungis

Les travailleurs de la société Délifresh entrent dans leur troisième semaine de grève. Suite au rachat par Chronopost les conditions de travail se détériorent, des suppressions de postes ont débuté, l’ensemble sous couvert de sous-traitance.

Délifresh est une société de livraison, qui approvisionne, entre autres, le marché de Rungis. Depuis son rachat en décembre dernier par Chronopost, les salariés sont plus qu’inquiets, le protocole d’accord signé avec l’ancienne direction a été renié par Chronopost, qui revient ainsi sur une augmentation de salaire et un allégement des chargements de camions.

Les postes basculent à la sous-traitance, ce qui certes augmente le nombre de travailleurs, mais avec des conditions beaucoup moins favorables. Pour l’instant, une dizaine de postes ont déjà été supprimés et une quarantaine créés. Les grévistes craignent surtout un passage total à la sous-traitance. Hakim Sébaoui délégué du personnel témoigne pour France Bleu Paris : « Quand Chronopost a racheté l’entreprise, tout était ficelé, le projet était prêt : c’était dégraisser les salariés pour ramener de la sous-traitance. Ils sont connus pour ça ». C’est à termes pour les 107 postes que les grévistes sont inquiets. La direction n’a pas réagit au mouvement de grève, ni sur les, risques de sous-traitances, ni sur l’annulation des accords.

... http://www.revolutionpermanente.fr/La-g ... t-a-Rungis
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