Contre la répression antisyndicale, contre les licenciements

Luttes des travailleurs-euses, chômage, précarité.

Contre la répression antisyndicale, contre les licenciements

Messagede Béatrice » 23 Fév 2015, 19:19

Contre la répression antisyndicale, contre les licenciements :
Rassemblement mardi 24 février 2015 à 15h 45 devant l’entreprise Jardin Service/Générale des Espaces Verts à Marseille
( 9bis boulevard de la Louisiane, 13014 )

Appel des salariés :

Face à l’arbitraire patronal, nous avons décidé de nous syndiquer pour défendre nos droits et notre dignité.
Dès lors que nous avons voulu le faire notre patron nous a menacés pour nous en empêcher et face à notre détermination il veut nous licencier.
Pas question d’accepter. Nos droits nous les défendrons, nos droits nous les imposerons !
Le mardi 24 février David est convoqué à un entretien préalable à un licenciement, soyons nombreux, pour refuser la terreur patronale.

Mardi 24 février à partir de 15h45
Rassemblement devant l’entreprise Jardin Service/Générale des Espaces Verts

P.-S.

POUR ENVOYER DES PROTESTATIONS DE SECTIONS SYNDICALES : jardin.service13 chez free.fr
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Pïérô » 05 Mar 2015, 13:45

La mairie de Paris contre une militante

Une militante syndicale des services publics parisiens, secrétaire de section Sud-Solidaire a été réprimé puis virée par la ville de Paris.

Christelle BOYER, militante syndicale des services publics parisiens, secrétaire de la section Sud-Solidaires-CASVP (Centre d’Action sociale de la Ville de Paris) exclue de son poste sur demande de son directeur.
En poste au Centre d’Action sociale de la ville de Paris depuis 2001 comme aide soignante, en reclassement pour raison de santé sur un poste administratif dans le 16e arrondissement, son engagement syndical aura suffit pour mettre fin à cette longue carrière. Femme, militante, usant de sa liberté de parole ; autant de choses peu en phase avec ce qu’on attend dans un service public des beaux quartiers de Paris où la posture domestique est de rigueur.
L’action de répression syndicale voulue par sa direction n’aura pas lésiné sur les moyens : faux témoignages, accusations fantaisistes, refus de confrontations.
Les camarades se réunissent en urgence prochainement pour la mise en place imminente d’un comité de soutien et d’action pour cette salariée promise a l’exclusion.
Des actions de rassemblement, des collages, des tractages et interventions diverses informeront de cette lutte exemplaire dans la collectivité Parisienne.


Image

http://paris-luttes.info/la-mairie-de-p ... e-une-2749
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Pïérô » 12 Mar 2015, 18:32

Compte rendu de la journée de mobilisation pour C. Boyer syndicaliste en lutte
Présence du comité de soutien à Christelle Boyer aux manifestations du 8 mars, militante syndicaliste réprimée et virée par la Mairie de Paris

Le comité de soutien de la militante syndicaliste diffamée et discriminée par sa direction a assuré une forte présence lors des manifestations du 8 mars.

Comme l’an passé,la célébration de la luttes des femmes était divisée en deux cortèges sur des quartiers différents. Le renforcement récent du comité de soutien a permis d’assurer une présence efficace sur les deux cortèges afin de diffuser massivement un tract d’information et de sensibilisation.
Une pétition et une caisse de soutien étaient proposées. Les militants et la personne concernée ont pu mesurer, non sans une certaine surprise, l’ampleur du soutien, la sympathie suscitée et l’indignation soulevée.

Plusieurs pages de pétition ont été remplies, la caisse de soutien (destinée à couvrir les frais des initiatives à venir) a été alimentée généreusement.

Le cortège partant de la Place de la République et aboutissant sur le parvis de l’Hôtel de Ville a été fortement animé par notre comité qui a tenu son stand en trois endroits. 3000 tracts ont été distribués, des interventions au mégaphone ont informé les manifestants. Si bien qu’en fin de parcours nous ne pouvions plus distribuer tant les personnes étaient informées de la situation de Christelle Boyer. Il fut tenté de prendre la parole sur la tribune sonorisée de fin de manifestation, mais les organisateurs s’y sont opposés nous expliquant que c’était “malvenu” eu égard aux intérêts de la Mairie de Paris. Ceci a suscité une dernière intervention au mégaphone afin de faire savoir quel était ce double langage d’une prétendue politique de défense du droit des femmes et une atteinte constante du droit d’une militante discriminée et virée de son poste du fait de son engagement et de sa liberté de parole.

Deux journalistes de radio ont pu interviewer Christelle Boyer, une personnalité politique nationale a également pu être informée. Au cours des actions lors du cortège, un excellent accueil et des encouragements ont pu être constatés avec une ampleur que nous ne présumions pas.

Sur l’autre cortège à Belleville, un autre accueil chaleureux et soutenant a reçu les militants du comité de soutien. Ce cortège, éloigné du contrôle de la Mairie a permis de donner publiquement la parole à des militants qui ont pu exposer la situation de Christelle Boyer.

Le comité de soutien et le syndicat SUD-SOLIDAIRE remercie vivement tous les acteurs de cette actions et assure de sa détermination et des suites d’une mobilisation qui n’en est qu’à ses débuts.


P.-S.

Retrouver le comité de soutien sur Facebook https://www.facebook.com/groups/1602345 ... 7/?fref=ts et sur Twitter https://twitter.com/SoutienChristel

Et sur pétition.be https://www.lapetition.be/en-ligne/Rein ... 15525.html

D’autres actions à venir sont envisagées, des communiqués informeront des actions prévues.

http://paris-luttes.info/christelle-boy ... viree-2813
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 20 Mar 2015, 12:52

Répression antisyndicale : Coupables d’être syndicalistes

L’affaire Charlie est aussi l’occasion pour certains de faire le ménage parmi les syndicalistes récalcitrants, comme à Bombardier Valenciennes. À la Poste, en revanche, c’est une longue histoire, qui a connu récemment de nouveaux rebondissements.

Alors que l’État espagnol, avec la «  loi du bâillon  », s’apprête à ressortir ses vieux démons des placards franquistes en criminalisant le mouvement social, de ce côté-ci des Pyrénées le patronat n’est pas en reste. Plusieurs syndicalistes sont victimes d’une menace de licenciement ou, pire, sont révoqués. Objectif : les empêcher d’exercer leurs activités syndicales.

Affabulations patronales

Karim Khatabi, délégué Sud de l’usine Bombardier dans la région de Valenciennes et secrétaire du CHSCT se voit menacé de licenciement par l’entreprise canadienne. Ce qui lui a été reproché ? De ne pas «  être Charlie  » dans le sens de la «  boîte  ». La presse locale et nationale s’est de suite emparée de l’affaire annonçant son licenciement. Mais la vérité s’est avérée bien différente des affabulations patronales et médiatiques. Suite à un échange spontané dans les ateliers lors des événements de janvier mettant en cause ses origines, la boîte a saisi l’opportunité pour détruire son rôle de syndicaliste et de se débarrasser du militant qui dénonce l’amalgame. Mis à pied le 8 janvier en attendant que l’inspection du travail donne un avis qui lui semblerait favorable, Karim s’est vu accusé d’ «  apologie du terrorisme  ».

Mais c’est l’arbre qui cache la forêt car Karim, en tant que représentant du personnel au CHSCT, avait fait fermer des cabines de peintures non conformes qui mettaient en danger les peintres de l’usine faisant intervenir la Carsat (caisse d’assurance retraite et de santé au travail). Bombardier, avec un dossier vide, a décidé de détruire Karim et montre, encore une fois, à quel point le patronat est capable de tirer n’importe quelle ficelle pour asseoir son pouvoir malsain. L’entreprise avait déjà par ailleurs tenté, fin 2014, de s’opposer à la distribution du tract Solidaires contre l’extrême droite.

La Poste, elle, ne se cache plus. Elle licencie ou révoque clairement pour activités militantes. Le 9 janvier dernier, Yann Le Merrer, militant actif de Sud PTT dans les Hauts-de-Seine, a été révoqué pour son action syndicale. C’est le premier cas, à la Poste, de révocation d’un fonctionnaire pour faits syndicaux depuis 1951. L’entreprise privée l’accuse de s’être introduit dans des établissements et d’y prendre la parole suite à un mouvement en soutien aux agents victimes de statuts précaires.

Le GIPN contre des grévistes

Mais les exemples de mises à pied ou de sanctions ne manquent pas sur tout le territoire, c’est le cas d’un secrétaire départemental Sud tourangeau traîné devant la cour d’appel d’Orléans pour des accusations d’injure publique envers le directeur régional dans le journal syndical. Depuis plusieurs années, la Poste a pris l’habitude de museler toute activité militante dérangeante  : en 2005, à Bègles, près de Bordeaux, quatorze militants et militantes qui dénonçaient une réorganisation, s’étaient vu envoyer par la Poste le GIPN et avaient été trainé-e-s devant le tribunal correctionnel pour une supposée séquestration. Depuis, la Poste, qui n’a de cesse de tailler dans la masse salariale en prétextant une baisse du trafic à laquelle elle participe en développant des services attenants, s’évertue à museler toutes les voix discordantes. Toujours à la recherche de profit, l’entreprise manie le bâton avec un zèle effréné afin de détruire tout syndicalisme de lutte.

De plus en plus de syndicalistes sont attaqué-e-s par un patronat de combat qui se sent libre de tout acte. En aucun cas ces attaques ne seront un frein à l’auto-organisation des travailleurs, au contraire, elles ne font que renforcer la détermination à peser dans les rapports de force et à intensifier les luttes.

Z. de Marollen (AL Saint-Denis)

http://alternativelibertaire.org/?Repre ... -Coupables
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Pïérô » 03 Avr 2015, 11:20

Christelle Boyer, salariée du Centre d’action sociale de la Ville de Paris, a expliqué à l’émission "Vive la sociale" comment, dès qu’elle a eu une activité syndicale (SUD Santé-Sociaux), elle est devenue indésirable et de fait licenciée.
à écouter : http://paris-luttes.info/la-mairie-de-p ... encie-2947
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Béatrice » 08 Juil 2015, 20:05

Lundi 13 juillet 2015 à MARSEILLE à 19 h
Solidaires, 29 bd Longchamp

Ensemble pour dire "STOP" à la répression syndicale
Bal contre la Répression
Solidaires Unitaires Démocratiques (SUD)

Image

Voir le tract :


http://www.millebabords.org/IMG/pdf/tra ... .07.15.pdf
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Pïérô » 01 Aoû 2015, 14:22

Jardin service Marseille (13) : Non à la discrimination syndicale !

Ce 30 juillet, cinq mois après son licenciement pour fait de syndicalisme (l’Anticapitaliste n°279), David Larriven ira le dénoncer devant les Prud’hommes.

Après ce licenciement, le patron de Jardin service s’est vu contraint d’organiser début avril des élections de délégué du personnel. Malgré ses manœuvres – absence de protocole d’accord avec les organisations syndicales, une liste CFTC avec deux salariés contraints mais non convaincus, son « énergie » à harceler les ouvriers pour qu’ils votent « bien » – rien n’y a fait, la CGT l’a emporté !

Mais la suite est délicate. La pression, la répression, ont permis au patron de calmer le jeu. Pourtant, il faudrait bien une riposte radicale des salariés pour stopper la machine infernale. Au printemps, un stagiaire embauché dans la boîte a eu sa jambe happée par un motoculteur, entraînant une amputation. L’an dernier, un élagueur se sectionnait l’avant-bras, et un autre faisait un infarctus pendant ses vacances. Avant l’été, un salarié à qui on n’avait pas retenu ses dates de vacances a osé contester... et a été licencié.

Dans le même temps pourtant, La CGT 13 n’a eu aucunement l’intention d’unifier les nombreux cas locaux de répression antisyndicale et d’en faire un axe primordial de contestation de l’autorité patronale et gouvernemental. De fait, elle a renvoyé les salariés à leur mobilisation propre, avec toutes les difficultés que l’on peut connaître dans les petites boîtes, ou aux Prud’hommes, au moment où la loi Macron vient ronger les quelques miettes qu’on pouvait y gagner sans grande résistance des directions syndicales.

Seul Solidaires 13, emmené par des postiers mobilisés, tente de regrouper les forces par des initiatives, dont la venue de Yann Le Merrer et un bal contre la répression le lundi 13 juillet devant leur local, avec l’objectif d’un collectif départemental contre la répression.

Nous ne lâcherons rien !

http://www.npa2009.org/actualite/jardin ... -syndicale
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 12 Aoû 2015, 15:28

Chasse aux sorcières autour du local syndical chez ATOS

Alors que Mediapart publie aujourd'hui des documents sur les pratiques discriminatoires envers les syndicalistes, les handicapés et les seniors en termes de promotion ou de ruptures dans le groupe informatique ATOS, le syndicat Solidaires Informatique-Sud de ATOS tient à dénoncer à l'appui, la chasse aux sorcières quotidienne dont il est victime.

Solidaires Informatique - Sud Atos voit par exemple ses adhérent-es sanctionné-es par la DRH qui a son bureau accolé au local syndical attribué par la direction. En l’espace de dix mois, ce sont six de ces
adhérents qui ont été convoqués à un entretien préalable dont un licenciement en cours et deux harcelés.

... PDF : http://www.solidaires.org/IMG/pdf/Commu ... 8-2015.pdf
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 13 Aoû 2015, 13:35

Droit de grève: le SDIS38 condamné

Rappel des faits :

Le 31 janvier 2013, un appel national à la grève est lancé pour les fonctionnaires.

Afin de participer à une manifestation, un collègue prévient sa hiérarchie, dès sa prise de garde à 7h, qu’il sera gréviste de 10h à 12h.

Pas de réaction immédiate, ce n’est que pendant son absence qu’il est contacté par son Chef de Centre, lequel lui apprend que les RH sont opposés à une reprise du travail à 12h et considèrent que l’agent est positionné en état de gréviste jusqu’à la fin de sa garde soit 19h.

Malgré plusieurs contestations fondées sur les textes, le SDIS 38 ne veut rien savoir et opère une retenue sur salaire pour service non fait de 10h à 19h.

Il faudra aller jusqu’au tribunal administratif pour obtenir gain de cause.

Conclusion: A partir du moment où un préavis de grève couvre la période, un agent est libre de débuter et finir sa grève quand il souhaite !

Fin de l’histoire : le jour même où l’agent a reçu la somme que le SDIS a été condamné à lui verser, il y avait un préavis de grève national. Le même agent se positionne sur 2 heures de grève. Que fait le SDIS 38 ? Comme pour le 31 janvier ! à suivre donc….

http://www.sudsdis-national.fr/actualit ... damne.html
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 04 Sep 2015, 01:39

C’est les spéculateurs qu’il faut emprisonner, Pas les militants !

Les chefs, les directeurs, les patrons de la RATP nous répètent sans cesse « qu’on est bien » à la Régie, et « qu’on lui doit beaucoup ». C’est faux !
Tout d’abord, c’est la RATP qui nous doit, collectivement, la réalisation quotidienne de l’offre de transport, et individuellement, en contrepartie, un salaire. Et si « on est bien » à la RATP, il faut dire précisément pourquoi.
Ce que nous, agents RATP, avons en plus du salaire (Statut, Conditions de Travail, CRE, disposition fortes chaleurs, Conseil de Prévoyance, etc.) nous le devons aux anciens qui ont lutté. Ceux qui ont mené des grèves longues. Ceux qui ont fait d’importants sacrifices individuels pour obtenir collectivement ces droits, ces acquis dont nous bénéficions encore.
A toutes les époques, il y a eu des chefs pour dire que l’entreprise allait couler, si on écoutait les travailleurs. Cela n’a pas empêché les anciens d’aller arracher des avancées sociales considérables.
Aujourd’hui, on nous demande de tout sacrifier, de renier l’héritage des anciens, sous peine de couler lors de l’ouverture prochaine à la concurrence. C’est le même chantage qu’à l’époque.
A la CGT, on n’est pas d’accord avec ça. Et on le dit ouvertement !
C’est pour cela que, depuis toujours, les militant-e-s CGT sont dans la ligne de mire du patronat.
Aujourd’hui, deux de nos camarades sont attaqués parce que militant-e-s. Nous n’avons pas le droit de détourner le regard. Que l’on soit militant ou pas, syndiqué ou pas, nous n’avons pas le droit d’abandonner celles et ceux qui se mettent en première ligne pour le bien du collectif.
Sans liberté syndicale, il n’existe pas de droits pour les travailleurs.
Alors, en Septembre 2015, la CGT te donne trois rendez-vous pour les défendre :
- Le 2, au dépôt de Lagny, pour soutenir Yaël, convoquée par la direction :
- 5h30 : rassemblement au dépôt,
- 8h00 : Assemblée Générale (présence massive nécessaire !)
- 10h00 : début de l’entretien disciplinaire.
- Le 7, au dépôt de Bords de Marne, pour soutenir Pablo, convoqué par la direction :
- 5h30 : rassemblement au dépôt,
- 15h00 : début de l’entretien disciplinaire.
- Le 23, place de la République, à Paris :
- 14h00 : rassemblement pour la défense des libertés syndicales.
C’est les spéculateurs qu’il faut emprisonner, Pas les militants !
Le 2, le 7, le 23 septembre,
Avec la CGT,
Construisons la riposte syndicale !

http://cgtparis.fr/C-est-les-speculateurs-qu-il-faut
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 09 Sep 2015, 02:11

TOYOTA : Pressions, menaces, sanctions pour un oui ou pour un non…Le cas de Benoit : Honteux !
https://communismeouvrier.wordpress.com ... t-honteux/
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 13 Sep 2015, 03:16

Le concessionnaire autoroutier ASF condamné pour entrave au droit de grève

La direction régionale d’exploitation Centre-Auvergne d’ASF a été condamnée jeudi par le juge des référés du tribunal de grande instance de Brive.

... http://www.lamontagne.fr/limousin/actua ... 80129.html
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Pïérô » 19 Sep 2015, 16:49

Opération cavalier seul de la CGT

Mercredi 23 septembre 2015
Journée nationale de solidarité et d'actions

Syndicalistes... pas voyous !

Déroulement du rassemblement place de la République :
• A partir de 11h30 : accueil des manifestant-es
• 11h45 - 12h45 : prises de paroles
• 12h45 : délégation militantes avec les 5 camarades d'EDF au Tribunal correctionnel de Paris
• 13h30 : Témoignages de militants syndicaux autour de la répression syndicale sous toutes ses formes
• 14h - 15h : Débat autour d'une table ronde : « Les Libertés syndicales, un enjeu de Démocratie »
• 15h - 16h : Animation musicale
•Tout au long du rassemblement nous aurons une communication en directe avec le TGI pour l'évolution du procès des camarades d'EDF.

Les affaires judiciaires de Roanne, des « 5 d'EDF-GDF », l'inspectrice du travail à Annecy poursuivie par Tefal, de la Bourse du travail du Blanc-Mesnil, de Chartres, du Havre, de Villefranche-sur-Saône, de la Caisse d'Epargne de l'Ile de France… sont autant de preuves d'une volonté patronale et d'une partie du pouvoir judiciaire, de criminaliser l'action syndicale dans un contexte d'action collective (Grève, manifestation…).

Les sanctions en droit pénal, qui pèsent contre les militants syndicaux, traités comme des « voyous » par le patronat et certains procureurs, sont inadmissibles et n'ont rien à voir avec la réalité du fait syndical ! A l'image de l'acharnement que déploie la ville du Blanc-Mesnil à briser l'action militante et le syndicalisme, des centaines de salariés, syndicalistes, militants sont victimes de répression syndicale en France. Poursuites devant les tribunaux, fermetures de locaux syndicaux…, Etat et patronat n'hésitent pas à s'attaquer à celles et ceux qui résistent et s'opposent.

Céline Verzeletti, secrétaire confédérale de la CGT, était aux côtés des militants et leur a annoncé la préparation d'une grande initiative nationale pour les libertés syndicales le 23 septembre 2015. Ce même jour, cinq militants d'ERDF-GRDF comparaîtront au tribunal correctionnel de Paris pour avoir participé à un rassemblement de soutien à une mère célibataire menacée de licenciement.

La CGT demandera une audience au ministère de la Justice, pour porter les exigences de la CGT :
• Le vote de la loi d'amnistie pour tous les militants syndicalistes et associatifs ;
• De ne pas donner de suites judiciaires aux tentatives patronales de criminaliser de l'action syndicales ;
• De renforcer la protection des militants syndicaux, agissant dans l'intérêt général des salariés dans le cadre d'actions collectives, en modifiant d'une part le Code Pénal et d'autre part, en supprimant le prélèvement d'ADN de tous les militants.

Pour la CGT, porter atteinte à un militant syndical, c'est porter atteinte à toute la CGT ! La lutte contre la criminalisation de l'action syndicale, s'inscrit dans la démarche générale de la CGT de lutte contre toutes les formes de discrimination.

http://cgtparis.fr/Mercredi-23-septembre-journee
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede bipbip » 22 Sep 2015, 02:29

23 septembre et après ?

Nous publions ci dessous une déclaration du syndicat CGT-Schindler qui revient sur le contexte de la répression anti-syndicale et ouvre des pistes pour faire du 23 un début de campagne prolongée et unitaire :

... http://communisteslibertairescgt.over-b ... apres.html
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Re: Contre la répression antisyndicale, contre les licenciem

Messagede Béatrice » 20 Oct 2015, 19:18

mercredi 21 octobre 2015 à MARSEILLE à 11 h 30 devant le Mac Do Blancarde, 71 bd de la Blancarde, 13004

Faire respecter les droits !
Mobilisation Mac Do mercredi 21 octobre à 11 h 30
Appel de la CGT UES MUR soutenue par l’UL CGT Marseille

Mercredi 21, le syndicat CGT UES MUR mobilisent sur les restaurants Mac Donalds de la franchise sur le département (cf. liste ci-dessous) pour dénoncer les conditions de travail et la répression syndicale.

L’Union locale apporte son soutien et nous appelons tous les camarades disponibles à rejoindre le rassemblement à 11h 30 devant le Mac Do Blancarde au 71 bd de la Blancarde (à droite en venant de Rabatau et en allant vers La Rose, à ne pas confondre avec le Mac Do Chave qui est à l’angle du boulevard du même nom).

http://www.millebabords.org/spip.php?article28402

Les élus et syndiqués Cgt présents dans les restaurants Mac Donald’s défendent les intérêts individuels et collectifs des salariés. Ils portent les revendications des salariés : amélioration des conditions de travail, 13ème mois pour tous, favoriser le passage des temps partiels en temps complets (35h), respect des plannings et des disponibilités, augmentation des salaires, respect des postes et des tâches de travail, évolution de carrière. Quoi de plus normal !

Pour la nouvelle direction des restaurants Mc Donald’s Ste Marthe, St Victoret, Vitrolles, Blancarde, Grand Littoral, Plan de Campagne et Porte d’Aix, ceci ne semblerait pas aussi normal ! En intentant des pressions à l’encontre des syndiqué(e)s et élu(e)s Cgt, dans le restaurant de St Victoret, le but est de faire taire les revendications des salariés. Cette stratégie a également pour objectif d’attaquer l’efficacité de la Cgt. Le Délégué Syndical désigné par la CGT est l’objet de lettres de reproches et la direction continue de faire obstacle au paiement de son salaire. C’est inacceptable !

L’Union Départementale CGT 13 entend faire respecter le droit syndical dans cette enseigne (comme dans d’autres).

Les salariés :
* ont le droit de choisir et d’adhérer à leur syndicat Cgt.
* ont le droit de revendiquer pour de meilleurs salaires et des emplois stables.
* ont le droit d’intervenir dans la façon dont sont managés leurs entreprises et leurs établissements.

Le 21 octobre 2015 les Unions locales CGT relatives aux restaurants de cette entreprise s’adresseront aux salariés pour faire respecter leurs droits et construire un rapport de force pour que cessent ces discriminations !

Contact Syndicat CGT UES MUR : cgt.uesmur chez gmail.com


http://ulcgtcentremarseille.reference-s ... -salaries/
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