Lutter contre le fascisme sanitaire !
ça commence par la prévention et ça finit par les déremboursements, le fascisme sanitaire c'est de la merde à mon avis et vous qu'en pensez vous ?
Ci- joint deux articles que j'ai écrit sur mes blogs, pour lancer la discussion :
Taxer les gros : et pourquoi pas les cons ?
Le racket fiscal et légal est porté au pinacle. La solution miracle a enfin été trouvée. C'est d'une simplicité du genre YFOKON ou YAPLUKA et on se demande pourquoi les sanitaristes n'y avaient pas pensé plus tôt. Bah oui voilà, on met une taxe, on appauvri le consommateur et hop ça y est le problème est réglé. Vite fait bien fait ? Pas si sûr ! Savoir si d'un point de vue psychologique les mangeurs préfèreront voir grossir leur porte monaie ou leur bedaine n'a rien de l'évidence tapageuse. Faudrait pas s'imaginer que comme par enchantement on va cesser de s'empifrer par ce que ça coûte cher. Ce qui risque et c'est même une certitude, le plus d'arriver c'est que les bouffeurs vont grossir aussi vite que leur porte monaie va maigrir. Résultat : pas question d'arrêter la bouffe mais faut trouver autre chose qui ne soit pas taxé pour s'en mettre plein la panse. Et c'est pas les solutions qui manquent. Ah oui mais disent les sanitaristes, c'est précisément certains produits qui font grossir. On rigole. Toutes les personnes atteintes d'obésité ne prennent pas du kilogramme au chocolat au kilo. D'autre part l'utilisation d'une substance plutôt qu'une autre peut aussi relever d'un facteur psycho-social.
Cette prévention systèmatique des risques ne peut mener qu'au totalitarisme. La vie n'est pas faite pour durer éternellement et vouloir la prolonger au maximum au détriment du bonheur relève de l'inconscience. On assiste à une tentative d'abolition de la mort. L'euthanasie n'est que le révèlateur de cet inconscient colletif qui n'accepte plus de voir les gens mourir. Incapables de prolonger leurs patients les bons docteurs sanitaristes se résignent à abréger leur état. La revendication du droit à choisir sa mort n'est que le corollaire de cette tentative d'abolir les formalités sociales du décés. Le fascisme sanitaire pourrait très bien, reprendre à son compte la revendication de l'euthanasie dans une dérive criminelle. D'abord taxer les gros, les fumeurs, et puis progressivement faire la chasse aux malades qui coûtent cher à la sécu.
Dans tout ça, on se demande pourquoi ne pas taxer les cons. Vaste programme...
par Léopold Fidel Privares publié dans : Du 27/09/2008 au 10/10/2008
***********************
Vendredi 26 septembre 2008
Fascisme sanitaire : citoyens enfermez vous !
Il n'y a plus à douter, si on en croit les bons docteurs sanitaristes, que notre vie doit s'accompagner des précautions les plus attentionnées. Jusque dans l'intimité, nous devons faire la chasse aux imprudences qui pourraient mettre en péril notre santé. La plus pure logique sanitariste ne saurait se contenter du latex car même cela relève d'une aventure incertaine. Le petit morceau au bout du désir pourrait se rompre et les malheureux aventuriers risqueraient d'attraper la siphilis, ce qui est bien pire que le Sida puisqu'elle peut rendre fou. C'est pourquoi plutôt que de prendre des mesures sanitaire dans l'intimité, il vaudrait mieux se passer d'en avoir une. Les progrès en matière de fécondation in vitro permettrons la reproduction sans avoir à mettre en danger la santé publique.
Le sanitarisme n'aime pas que nous prenions des risques. Le tabac, l'alcool, l'herbe, et tout le reste doivent être chassés de nos existences au motif que des conséquences facheuses pourraient nous destabiliser voire pire nous tuer. Nos logements doivent répondre à des normes drastiques et nos enfants être vaccinés contre le Sida mental.
Jusqu'à présent le fascisme avait toujours été moral ou politique, aujourd'hui il est sanitaire et médical.
En poussant un peu la logique du fascisme sanitaire dans une optique parano théléologique nous pouvons d'ors et déjà affirmer que la meilleure politique en matière de santé consiste à inciter les habitant-e-s du pays à rester enfermer.
Mais tout d'abord il faudrait interdire l'usage de l'aspirine et de bien d'autres médicaments car un seul coup d'oeil à la rubrique « effets indésirables » de la notice devrait dissuader d'en faire usage.
Il s'agirait ensuite d'interdire tous les véhicules car il est toujours probable d'attraper un accident ce qui n'est vraiment pas bon pour la santé.
On devrait même se demander s'il devrait être permis de respirer quand on sait quelles substances toxiques sont rejetées dans l'atmosphère par les cheminées des usines. Ou tout simplement, pourquoi autoriser la vie alors qu'on finit toujours par en mourir ?
Il ne s'agit pas de nier la dangerosité de certaines substances à court ou moyen terme mais de faire usage de la schizo analyse, ce qui doit mener à récuser une politique totalitaire et fasciste de prévention systématique. Une politique dans laquelle le scientifique fait usage de grands maux pour cacher son absence d'analyse en matière de vie quotidienne. Non, il ne fait vraiment aucun doute qu'à défaut de crever à cause d'une substance ou d'un logement non conforme on finira par crever d'angoisse rien qu'à penser à la liste des recommandations sanitaires.
...
Le racket fiscal organisé par les Etats sous la houlette des bons docteurs sanitaristes.
L'augmentation du prix du tabac aurait pour objectif de dissuader les fumeurs. La réalité est qu'elle ne fait qu'elle ne fait que les appauvrir.
Aucun prix ne saurait rendre dissuasif l'usage d'une drogue. Le prix de l'héroïne par exemple, n'a jamais permis d'en empêcher l'usage mais tout juste de précipiter les consommateurs dans la dépendance à l'arbiraire de la précarité.
Il ne s'agit pas de prévention mais de racket au sens propre.
Attention : le fascisme sanitaire tue !
par Léopold Fidel Privares publié dans : On ne plaisante plus ! communauté : Survitualisme
Ci- joint deux articles que j'ai écrit sur mes blogs, pour lancer la discussion :
Taxer les gros : et pourquoi pas les cons ?
Le racket fiscal et légal est porté au pinacle. La solution miracle a enfin été trouvée. C'est d'une simplicité du genre YFOKON ou YAPLUKA et on se demande pourquoi les sanitaristes n'y avaient pas pensé plus tôt. Bah oui voilà, on met une taxe, on appauvri le consommateur et hop ça y est le problème est réglé. Vite fait bien fait ? Pas si sûr ! Savoir si d'un point de vue psychologique les mangeurs préfèreront voir grossir leur porte monaie ou leur bedaine n'a rien de l'évidence tapageuse. Faudrait pas s'imaginer que comme par enchantement on va cesser de s'empifrer par ce que ça coûte cher. Ce qui risque et c'est même une certitude, le plus d'arriver c'est que les bouffeurs vont grossir aussi vite que leur porte monaie va maigrir. Résultat : pas question d'arrêter la bouffe mais faut trouver autre chose qui ne soit pas taxé pour s'en mettre plein la panse. Et c'est pas les solutions qui manquent. Ah oui mais disent les sanitaristes, c'est précisément certains produits qui font grossir. On rigole. Toutes les personnes atteintes d'obésité ne prennent pas du kilogramme au chocolat au kilo. D'autre part l'utilisation d'une substance plutôt qu'une autre peut aussi relever d'un facteur psycho-social.
Cette prévention systèmatique des risques ne peut mener qu'au totalitarisme. La vie n'est pas faite pour durer éternellement et vouloir la prolonger au maximum au détriment du bonheur relève de l'inconscience. On assiste à une tentative d'abolition de la mort. L'euthanasie n'est que le révèlateur de cet inconscient colletif qui n'accepte plus de voir les gens mourir. Incapables de prolonger leurs patients les bons docteurs sanitaristes se résignent à abréger leur état. La revendication du droit à choisir sa mort n'est que le corollaire de cette tentative d'abolir les formalités sociales du décés. Le fascisme sanitaire pourrait très bien, reprendre à son compte la revendication de l'euthanasie dans une dérive criminelle. D'abord taxer les gros, les fumeurs, et puis progressivement faire la chasse aux malades qui coûtent cher à la sécu.
Dans tout ça, on se demande pourquoi ne pas taxer les cons. Vaste programme...
par Léopold Fidel Privares publié dans : Du 27/09/2008 au 10/10/2008
***********************
Vendredi 26 septembre 2008
Fascisme sanitaire : citoyens enfermez vous !
Il n'y a plus à douter, si on en croit les bons docteurs sanitaristes, que notre vie doit s'accompagner des précautions les plus attentionnées. Jusque dans l'intimité, nous devons faire la chasse aux imprudences qui pourraient mettre en péril notre santé. La plus pure logique sanitariste ne saurait se contenter du latex car même cela relève d'une aventure incertaine. Le petit morceau au bout du désir pourrait se rompre et les malheureux aventuriers risqueraient d'attraper la siphilis, ce qui est bien pire que le Sida puisqu'elle peut rendre fou. C'est pourquoi plutôt que de prendre des mesures sanitaire dans l'intimité, il vaudrait mieux se passer d'en avoir une. Les progrès en matière de fécondation in vitro permettrons la reproduction sans avoir à mettre en danger la santé publique.
Le sanitarisme n'aime pas que nous prenions des risques. Le tabac, l'alcool, l'herbe, et tout le reste doivent être chassés de nos existences au motif que des conséquences facheuses pourraient nous destabiliser voire pire nous tuer. Nos logements doivent répondre à des normes drastiques et nos enfants être vaccinés contre le Sida mental.
Jusqu'à présent le fascisme avait toujours été moral ou politique, aujourd'hui il est sanitaire et médical.
En poussant un peu la logique du fascisme sanitaire dans une optique parano théléologique nous pouvons d'ors et déjà affirmer que la meilleure politique en matière de santé consiste à inciter les habitant-e-s du pays à rester enfermer.
Mais tout d'abord il faudrait interdire l'usage de l'aspirine et de bien d'autres médicaments car un seul coup d'oeil à la rubrique « effets indésirables » de la notice devrait dissuader d'en faire usage.
Il s'agirait ensuite d'interdire tous les véhicules car il est toujours probable d'attraper un accident ce qui n'est vraiment pas bon pour la santé.
On devrait même se demander s'il devrait être permis de respirer quand on sait quelles substances toxiques sont rejetées dans l'atmosphère par les cheminées des usines. Ou tout simplement, pourquoi autoriser la vie alors qu'on finit toujours par en mourir ?
Il ne s'agit pas de nier la dangerosité de certaines substances à court ou moyen terme mais de faire usage de la schizo analyse, ce qui doit mener à récuser une politique totalitaire et fasciste de prévention systématique. Une politique dans laquelle le scientifique fait usage de grands maux pour cacher son absence d'analyse en matière de vie quotidienne. Non, il ne fait vraiment aucun doute qu'à défaut de crever à cause d'une substance ou d'un logement non conforme on finira par crever d'angoisse rien qu'à penser à la liste des recommandations sanitaires.
...
Le racket fiscal organisé par les Etats sous la houlette des bons docteurs sanitaristes.
L'augmentation du prix du tabac aurait pour objectif de dissuader les fumeurs. La réalité est qu'elle ne fait qu'elle ne fait que les appauvrir.
Aucun prix ne saurait rendre dissuasif l'usage d'une drogue. Le prix de l'héroïne par exemple, n'a jamais permis d'en empêcher l'usage mais tout juste de précipiter les consommateurs dans la dépendance à l'arbiraire de la précarité.
Il ne s'agit pas de prévention mais de racket au sens propre.
Attention : le fascisme sanitaire tue !
par Léopold Fidel Privares publié dans : On ne plaisante plus ! communauté : Survitualisme