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Messagede Nyark nyark » 26 Aoû 2013, 11:34

Bonne nouvelle que celle de ton retour spike !
Concernant ta question sur le vocabulaire, je ne sais pas trop. Est-ce que le terme "non-voyant" a changé la condition des aveugles ? "Malentendant" la condition des sourds ?
Ou bien est-ce le contraire ? À savoir que, le jour où on trouve des nouveaux mots, c'est qu'on a enfin pris conscience du problème et trouvé des solutions pour le traiter convenablement ?
Les mal-comprenants qui nous gouvernent vont encore mettre encore un peu de temps pour cela : mais il y a déjà un progrès puisque les auxiliaires de vie scolaire devraient être titularisées à la rentrée :
http://blog.francetvinfo.fr/dans-vos-te ... -tous.html
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Messagede Pïérô » 28 Aoû 2013, 02:28

Content de te voir, même sporadiquement, Spike. La dimension en lutte, revendications, et en terme de reconnaissance est importante dans un monde d'exclusion, et un monde dans lequel il est difficile de faire sortir une parole et un combat. Même dans notre petit monde militant d'ailleurs.
J'ai gambergé sur le fait de trouver un autre mot, mais je rejoins Nyark nyark. Et je pense que la question du mot trouvera sa place dans le cadre d'un mouvement collectif à même de porter non seulement un autre regard, mais aussi une approche d'avantage inclusive. Je vois combien il n'est pas facile de construire un tel mouvement, tellement le domaine de "l'handicap" est large et présente des situations différentes, tellement la question de se regrouper entres "handicapés" en refreinent aussi car déjà assez marqué-es comme çà par l'exclusion, le "monde à part", et surtout par des problèmes très pratiques d'approche des réunions collectives, en terme de déplacement et autres problématiques rencontrées selon les types "d'handicaps". Il n'en reste pas moins qu'il faut continuer à essayer de construire du collectif pour se faire d'avantage entendre.
Sur la question des AVS, c'est pas encore complètement au point visiblement :
http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article6246
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 06 Sep 2013, 00:35

Pas au point du tout

Auxiliaires de Vie Scolaire : (Sur)vivre 6 ans avec 600 euros par mois ?
La précarité pérennisée


Le gouvernement vient d’annoncer de nouvelles mesures pour l’accompagnement des élèves en situation de handicap. Il prétend « reconnaître un vrai métier » aux accompagnateurs/trices que sont les auxiliaires de vie scolaire (AVS), la plupart du temps recruté-e-s sur un statut d’assistant-e d’éducation. Ce serait effectivement urgent... Mais le plan de « pérennisation des AVS » n’est pas grand chose d’autre qu’un effet d’annonce.

Le gouvernement reconnaît qu’il y avait un problème avec « la situation aberrante qui obligeait le ministère de l’éducation nationale à se séparer des AVS après 6 ans de service ». Quel dommage de se séparer d’une main d’œuvre efficace et si bon marché !

Dorénavant, les AVS (le plus souvent des femmes, premières exposées à la précarité) qui auront survécu à 6 années de période d’essai dans la plus grande précarité (avec une succession de CDD, une très faible rémunération et fréquemment des temps partiels imposés) mériteront de se voir « proposer un CDI qui portera, le plus souvent, sur la même quotité de temps de travail que le CDD qu’ils avaient jusque là » : leurs salaires resteront donc scandaleusement faibles (sur la base des grilles de la catégorie C et presque toujours à temps partiel).

De plus, il ne s’agit pas d’une titularisation en tant que fonctionnaire car leur recrutement se fera sous CDI.

Et ils/elles ne seront pas employé-e-s par l’Éducation nationale mais par un GIP (Groupement d’intérêt public), dans la poursuite de la territorialisation et du démantèlement du service public.

Évidemment tout le monde n’y aura pas droit en même temps : 3000 pour la rentrée 2014 sur les 28000 AVS actuellement en poste. Les autres attendront que leur tour vienne peut-être, en fonction des « contraintes budgétaires ».

Enfin les AVS pourront valider un nouveau diplôme de niveau V (CAP), alors que le niveau de recrutement actuel est bien souvent de niveau IV (BAC) : quelle « reconnaissance » !

Par ailleurs, cette possibilité de CDIsation ne concernera pas les accompagnant-e-s en contrat aidé (de durée maximale de 2 ans, notamment pour les 8000 accompagnant-e-s recruté-e-s « à partir de la rentrée 2013 » afin de renforcer la communication du gouvernement sur l’emploi), c’est-à-dire plus de la moitié des accompagnant-e-s ; que d’inégalités de statuts pour le même travail !

Pour ces derniers, « une formation équivalente à celle que reçoivent tous les auxiliaires de vie scolaire leur sera offerte », c’est-à-dire 120 heures en tout ; on appréciera ce « grand plan de formation » !

Pour les élèves, aucune suite n’est donnée par le gouvernement à la légitime revendication d’un accompagnement lors des activités périscolaires et extrascolaires.

Bizarrement, la FNASEPH (Fédération Nationale des Associations au Service des Élèves Présentant une situation de Handicap) et l’UNAISSE (Union Nationale pour l’Avenir de l’Inclusion, Scolaire, Sociale et Éducative) ne sont pas satisfaites de l’accompagnement « de qualité » annoncé.

Pour SUD éducation, l’accompagnement des élèves en situation de handicap et la précarité de celles et ceux qui les accompagnent méritent tout autre chose qu’un coup de communication. Nous revendiquons des moyens supplémentaires pour l’aide aux élèves dans l’ensemble de leurs activités et la titularisation de tou-te-s les précaires, sans condition de concours ni de nationalité, assortie d’une réelle formation. Plus que jamais mobilisons-nous pour une autre école, pour une autre société… solidaire, égalitaire et démocratique pour toutes et tous.

http://www.sudeducation.org/Auxiliaires ... e-Sur.html
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Messagede Pïérô » 14 Sep 2013, 15:40

Communiqué de la CNT dans le même sens
AVS : des premières titularisations insuffisantes

Depuis de nombreuses années la CNT dénonce l’extrême précarité réservée par l’Education Nationale aux EVS et AVS : contrat de 6 mois renouvelés dans la limite de 5 ans, paye misérable, formation inexistante… Après une mobilisation syndicale, les tribunaux des prud’hommes ont condamné l’Education Nationale à de nombreuses à travers tout le pays. C’est donc une première victoire que Jean-Marc Ayrault ait annoncé 28 000 titularisations d’AVS sur 5 ans ainsi que la création d’un statut et d’un plan de formation pour ces personnels. Pourtant, cette seule annonce est loin d’être satisfaisante. Alors que le ministère annonce sur son site internet la scolarisation de plus de 210 000 élèves en situation de handicap , les 28 000 postes d’AVS semblent largement insuffisants.

De plus la question de la précarité des AVS n’est absolument pas réglée. En effet ces personnels seront payés sur la base de 26 heures hebdomadaires au tarif de la grille C de la fonction publique, c’est-à-dire largement en-dessous du SMIC mensuel. Si ces collègues accéderont à un CDI, ils ne deviendront pas fonctionnaires et ne bénéficieront pas de la protection qu’ils auraient enfin pu espérer.

D’autre part, rien n’est fait pour faciliter l’accès à ces emplois aux anciens salariés ayant enchainé, ces dernières années, les contrats aidés en tant qu’AVS. C’est se passer de collègues d’expérience et mépriser l’inventivité et le savoir-faire qu’ils ont su mettre en place face aux différents élèves en situation de handicap qu’ils ont suivis.

Enfin la question des EVS, qui fournissent une aide importante dans les écoles, est éludée. Pourtant ces personnels ont aussi montré leur importance et ont subi la même précarité.

Pour qu’enfin AVS ne rime plus avec précarité, réclamons :

-une titularisation à la hauteur des besoins des élèves handicapés
- une paye décente, en rapport avec les métiers de l’enseignement
- des formations pour que tous les anciens personnels ayant exercé les activités d’AVS puissent accéder à la titularisation
- l’accès au statut de fonctionnaire


http://www.cnt-f.org/fte/?AVS-des-premi ... arisations
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 19 Sep 2013, 00:55

Mise au rencard
Manifestation pour la réintégration de Dominique
samedi 21 septembre 2013 à 10h
Mairie Maisons Alfort, 118 avenue du Général de Gaulle, Maisons-Alfort (94)

M. Herbillon réintégration de Mme R. !

En février dernier, nous manifestions devant le moulin brulé pour alerter les habitantEs de Maisons Alfort, sur une mesure inique d'expulsion orchestré par le député-maire bailleur, à l'encontre de Mme Dominique R., employée communale et handicapée.

Maintenant que le député-maire sait que Dominique est syndiquée et après avoir donc tenté honteusement de la déloger de son logement HLM, ne songerait-il pas aujourd'hui à la faire disparaître ni plus ni moins du paysage municipal, pour fait syndical ?

En effet, le maire ayant reculé sur l'expulsion face à notre mobilisation collective, continue néanmoins son acharnement à l'encontre de notre camarade, en la maintenant toujours sans emploi, avec un demi-traitement et éloignée de ses collègues de travail !

Car malgré 2 avis favorables du Comité médical départemental pour le retour à l'emploi de Dominique, il n'y a tjrs pas de place pour elle au sein des services municipaux... M. Herbillon avec l'argent des contribuables... fait appel de toutes les décisions !

L'édile si peu respectueux des lois de la république... craindrait-il que notre camarade, une fois en poste, rétablisse par l'action syndicale, les droits bafoués des employéEs communaux ? Appréhenderait-il autant, de voir se libérer la parole au sein des services après des années de pressions exercées sans commune mesure à l'encontre des agents ?

A l'évidence tous n'ont pas la chance à Maisons Alfort, de se voir offrir et cumuler un double emploi comme ce fut le cas pour la directrice générale des services de la ville. Cet abus manifeste et illégal dans la fonction publique s'est terminé lorsque la cour des comptes l'a consigné dans un rapport. Ce qui n'empêche pas la chanceuse, au nom du maire... de signer les arrêtés abusifs et malveillants contre Dominique.

A comparer, Mme R. ne demande pas l'aumône, elle demande juste à réintégrer son poste de travail. La CNT la soutient dans son combat et appelle la population à manifester le samedi 21 Septembre devant l'hôtel de ville pour sa réintégration.

Manifestons devant l'hôtel de ville, samedi 21 septembre à 10h
http://www.cnt-f.org/urp/agenda/details ... ifestation
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 27 Fév 2014, 15:20

Les handicapés, ces « assistés » que les conservateurs britanniques veulent remettre au travail

Sous prétexte de coupes budgétaires, le Royaume-Uni recourt à des sociétés privées pour sous-traiter des missions auparavant réalisées par son administration publique. La société française Atos s’est vue confier la tâche de mettre en œuvre la réforme des pensions que perçoivent invalides et handicapés. Et d’évaluer leur aptitude au travail. Résultat : malgré des pathologies lourdes, plusieurs dizaines de milliers de bénéficiaires ont été recalés et exclus de ce système de protection sociale. Les recours se multiplient et la colère gronde contre les méthodes d’Atos.

... http://www.bastamag.net/Les-handicapes-ces-assistes-que
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 28 Mar 2014, 03:01

Avec Hollande, pour les personnes handicapées, le changement, c'est toujours pas maintenant !

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Re: handicap

Messagede bipbip » 12 Mai 2014, 11:13

Appel à mobilisation ce mardi 13 mai

L'APF donne rendez-vous à tous les militants de l'accessibilité à Paris le 13 mai 2014 pour un grand rassemblement national. Avec pour revendication : " 40 ans d'immobilisme, ça suffit ! ". Attendre 10 ans de plus : pas question !

Liberté - Égalité - Accessibilité : l’appel des 100 !

Après bientôt 40 ans d’attente et deux lois inappliquées en matière d’accessibilité, l’Association des paralysés de France (APF) déplore les délais proposés par le gouvernement pour la mise en accessibilité de la L'appel des 100France : jusqu’à 10 ans de plus !

Ainsi, après avoir lancé une pétition, portée par Philippe Croizon, pour dire OUI à l’accessibilité qui a récolté plus de 188.000 signatures en quelques semaines, l’APF amplifie ce mouvement en organisant un grand rassemblement national, mardi 13 mai de 11h à 15h, place de la République à Paris : « Liberté - Égalité - Accessibilité : l’appel des 100 ! »

Ce rassemblement repose sur la prise de parole de 100 représentants de l’APF, venus de toute la France, dans un format court et impactant : 1 minute par intervenant pour témoigner de la colère des personnes en situation de handicap concernant le manque d’accessibilité et les nouveaux délais annoncés.

L’APF attend aujourd’hui du gouvernement des engagements fermes à la hauteur des enjeux : des délais resserrés et des sanctions fortes pour tous les acteurs ne respectant pas l’obligation d’accessibilité !

> Un dispositif inédit pour une retransmission de l’événement en direct

Afin de permettre à toutes les personnes ne pouvant pas être présentes le 13 mai de suivre l’événement en direct, un dispositif de retransmission sur Internet est mis en place. De 11h à 15h, les internautes pourront suivre et commenter en direct l’intégralité des interventions des représentants APF et les différentes animations qui auront lieu place de la République, en visionnant la vidéo de live streaming sur http://www.necoutezpasleslobbies.org ou sur http://www.apf.asso.fr.

> Pétition : objectif 200.000 signataires !

Lancée le 11 mars dernier, la pétition de l’APF « Accessibilité : la liberté d'aller et de venir ne peut pas attendre 10 ans de plus ! », portée par Philippe Croizon, a déjà récolté plus 188.000 signatures sur http://www.change.org/accessibilite.

Avec cette pétition, Philippe Croizon appelle à soutenir le combat de l’APF pour une société accessible à tous : « Mon rêve, c'est une société où la personne en situation de handicap ne se posera plus ces questions : Est-ce que je peux aller au cinéma ? Est-ce que je peux aller faire mes courses ? Est-ce que je peux prendre le métro ? Est-ce que je peux trouver un travail ? Et la liste est longue…. Je rêve que la personne en situation de handicap dise : Je vais au cinéma, je vais faire mes courses, je vais prendre le métro, je travaille grâce aux compétences acquises pendant toute ma formation scolaire sans aucune crainte puisqu'égale de tous ! »

Aujourd’hui, l’APF souhaite atteindre les 200.000 signataires qui disent OUI à l’accessibilité !

> Des mobilisations dans toute la France !

Plusieurs délégations départementales de l’APF ont organisés des rassemblements pour protester contre les délais de mise en accessibilité de la France.

Ainsi, une dizaine de manifestations ont eu lieu à Toulouse, Mont-de-Marsan, Orléans, Marseille, Vannes, Vesoul et Belfort. La Roche-sur-Yon, Nice, Limoges et Nantes organisent un rassemblement le 13 mai pour amplifier la mobilisation nationale du même jour. Le 20 mai, une manifestation est prévue à Montpellier.

http://www.apf.asso.fr/liberte-egalite- ... el-des-100

- Nantes : manifestation à 13h devant la préfecture
- La Roche-sur-Yon : manifestation à 10h30 devant la préfecture
- Niort : marche de la rue Léon Blum vers la préfecture, départ à 11h
- Limoges : Rassemblement devant la préfecture à 14h30
- Bordeaux : RDV à 11h devant le Palais de Justice
- Bastia : manifestation devant la préfecture le 14 mai à 10h30
- Lons le Saunier : RDV devant la préfecture le 19 mai à 10h30
- Montpellier : RDV le 20 mai à 11h devant la préfecture
http://informations.handicap.fr/art-man ... 0-6859.php
- Auxerre : Rassemblement à 17h place Cadet Roussel http://yonnelautre.fr/spip.php?article3680
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 21 Oct 2014, 12:06

Vendredi 24 octobre
à 19h30, Librairie Publico - 145, rue Amelot, 75011 PARIS

Soirée vidéo « Politique et handicap »

Projection de « Bon pied, bon œil et toute sa tête »
Un film de Gérard Leblanc, 80 mn

Quand les corps gueulent et revendiquent !

Réalisé en 1978 par Gérard Leblanc et le groupe Cinéthique, avec le Comité de lutte des handicapés et le Groupe information asile, Bon pied, bon œil et toute sa tête analyse les handicaps dans l'histoire de leurs représentations et de leur contexte social et politique.

Fondé autour de mai 68, en même temps que le groupe Dziga Vertov, Cinéthique mêlait cinéma expérimental et engagement militant à travers leur revue et leurs films.

Sommaire du journal des Handicapés Méchants (1974-1979) : http://archivesautonomies.org/spip.php?article9

La projection sera suivie d'une discussion.

Entrée libre


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Re: handicap

Messagede bipbip » 05 Nov 2014, 01:45

Communiqué intersyndical - dont Solidaires Fp
(Fp) Le dossier handicap ne doit pas faire les frais d’un budget déficitaire des universités !

Nos organisations ont appris incidemment ce week-end, l’existence d’un amendement au projet de loi de finances (PLF) 2015, ajout soutenu par Geneviève Fioraso, Secrétaire d’Etat, tendant à réduire la contribution des universités au FIPHFP (fonds pour l’insertion des personnes handicapées de la fonction publique). Cette réduction est argumentée par la prise en compte de dépenses effectuées en matière de recherche sur le handicap dans les universités, d’efforts accomplis pour l’insertion des étudiants handicapés… Elle est évaluée à 15 millions d’Euros pour 2015, ce qui correspond au montant de la première contribution au FIPH, qui sera instaurée l’année prochaine, après le passage à l’autonomie de tous les établissements (loi LRU).

Cet amendement de dernière heure, provisoirement enlevé la semaine dernière du PLF pour raison de forme, mais à nouveau annoncé lors du vote public du budget de l’ESR (enseignement supérieur et recherche) ce mardi 4 novembre n’a pas fait l’objet de la moindre concertation à l’échelon du Comité National du FIPHFP. Il apparaît aujourd’hui, après que la CPU (Conférence des Présidents d’Université) ait alerté sur un déficit de 200 millions d’euros pour financer les dépenses obligatoires en 2015.

Nos organisations syndicales ne peuvent accepter que dans ce contexte, cet amendement bricolé en toute hâte ait comme objectif premier de réduire les dépenses de 2015. Les personnels en situation de handicap ne sont pas une variable d’ajustement. L’Etat doit donner les moyens aux établissements de fonctionner. C’est d’ailleurs ce que demande l’ensemble des organisations syndicales du secteur.

D’autre part, sur le fond même de la politique handicap, ce projet d’amendement confond comme pour l’Education nationale la nécessaire mise en accessibilité pour les publics en situation de handicap (aides humaines, accessibilité du bâti …), et la politique de recrutement et de maintien dans l’emploi des personnels en situation de handicap. Pour prendre en compte la situation particulière de l’enseignement supérieur, on peut rappeler que certaines actions soutenues par le FIPHFP, telles les doctorats ou l’apprentissage sont particulièrement propices à initier une dynamique d’accueil dans les universités. Par ailleurs, compte tenu de la période actuelle de transition entre le ministère et les universités, il est déjà prévu que le taux de la contribution soit progressif.

Nous demandons instamment aux député/es de refuser cet amendement de circonstance.

http://www.solidaires.org/article49390.html
PDF : http://www.solidaires.org/IMG/pdf/FIPH_ ... n_univ.pdf
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Re: handicap

Messagede bipbip » 09 Nov 2014, 02:12

(Fp) Main basse du gouvernement sur l’argent du handicap

Communiqué intersyndical - dont Solidaires Fp

Les Organisations siégeant au FIPHFP dénoncent la main basse du gouvernement sur l’argent du handicap

Alors même que nos organisations s’activaient ce début de semaine à mobiliser les parlementaires pour faire échec à un amendement au projet de loi de finances (PLF) 2015 tendant à réduire la contribution handicap des universités, le gouvernement en a rajouté en ponctionnant cette fois les réserves du FIPHFP de 29 millions d’euros pour compenser, ainsi, une réduction du budget général de l’Etat dans le financement des emplois aidés.

En effet, après la scandaleuse ponction de l’Etat d’un montant identique de 29 millions sur l’AGEFIPH (Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées), il récidive avec une ponction du FIPHFP.

Cet acte est grave car il diminue les moyens de ce Fonds pour les personnes handicapées qui cherchent un emploi ou qui veulent le conserver au sein des trois versants de la Fonction Publique.

Celle-ci a un devoir d’exemplarité, le FIPHFP n’est pas une vache à lait pour combler les budgets ministériels !

Le gouvernement semble ignorer que le FIPHFP a justement pris récemment des mesures visant à améliorer le dispositif des emplois d’avenir pour les personnes en situation de handicap.

En effet, le FIPHFP accompagne ce dispositif de formations qualifiantes afin qu’il constitue un réel tremplin vers l’insertion professionnelle.

Les travaux de l’assemblée Nationale sont édifiants sur leur méconnaissance du FIPHFP ! Quasiment jamais cité et sans aucune référence à la délibération budgétaire modificative du même fonds amenant à un prélèvement de 102 millions sur ses réserves et faisant fi de toutes les discussions en comité national et de toute référence à l’alerte intersyndicale exprimée au Comité National d’octobre ! (dont tout l’intérêt prémonitoire est aujourd’hui malheureusement démontré a posteriori)

A croire que les tutelles ne sont au courant de rien et n’en informent pas le ministre du travail... !

Dans un contexte de baisse des recettes du Fonds, cette ponction ne pourra que fragiliser les actions engagées envers les personnes en situation de handicap.

Et si nous prenons acte que, devant les protestations, l’amendement concernant les universités n’a finalement pas été présenté à l’Assemblée Nationale, nous considérons cette ponction de 29 millions d’euros comme un mépris pour les personnes handicapées et pour une instance ayant vocation à promouvoir leur insertion professionnelle dans la fonction publique.

Quelles sont donc les priorités ? Pas le handicap a priori !

Les organisations signataires s’opposent à cette politique gouvernementale révoltante et inacceptable qui accentue le désengagement de l’Etat en direction des personnes en situation de handicap.

Paris le 7 novembre 2014

http://www.solidaires.org/article49412.html
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 23 Nov 2014, 15:28

Lettre ouverte des accompagnants d’élèves en situation de handicap à la ministre de l’Education

Le 19 novembre, les accompagnants d’élèves en situation de handicap se sont rassemblés devant la direction académique d’Indre-et-Loire et y on lu une lettre de revendication et d’interpellation à destination de Najat Vallaud-Belkacem, dans laquelle ils et elles exposent leurs conditions de travail.

Madame la Ministre,

En tant qu’AESH en Indre-et-Loire, nous vous interpellons aujourd’hui pour vous signifier les conditions inacceptables dans lesquelles au quotidien nous nous trouvons.

Madame la Ministre, travailleriez-vous 20 h par semaine pour un salaire de 591 euros ?

C’est aujourd’hui ce que vous nous proposez, dans un cadre que le Code du travail refuse pour tout salarié du privé (article L.3123-14-1 qui stipule que la durée minimum de temps de travail pour un salarié à temps partiel est désormais de 24h/semaine). Nous revendiquons un temps de travail et un salaire horaire qui nous donne les moyens d’une existence matérielle digne de ce nom !

Madame la Ministre, accepteriez-vous d’être intégrée dans une classe sans aucune préparation ?

Sachez que c’est ce qui arrive aujourd’hui lorsque qu’un AESH est recruté. Il ne lui est proposé aucune formation, il n’a pas de renseignement au préalable sur la mission qu’il doit accomplir et doit faire face aux demandes des élèves, de l’institution, et des parents ! Vous le savez, nous effectuons un travail auprès d’un public très spécifique, travail qui nécessite de l’autonomie et des prises de responsabilités et ces qualités ne peuvent s’improviser. Pour nombre d’entre nous, cette situation se traduit par des formes de souffrance au travail, un fort manque de considération, et par aucune reconnaissance professionnelle.

Nous revendiquons de véritables formations (et non des réunions d’informations), prises sur notre temps de travail et au long de notre “carrière”, comme dans tous les autres corps de métiers.

Nous revendiquons également le fait de disposer de temps de concertation tant pour effectuer un retour sur nos pratiques que pour rompre notre isolement, qui est bien réel. Nous revendiquons encore qu’il soit possible d’effectuer des stages dans des établissements spécialisés ainsi qu’en milieu hospitalier.

Madame la Ministre, nous ne pouvons pas accepter des perspectives de carrière moins favorables encore que celles que nous avons actuellement !

C’est aussi ce que vous nous proposez avec les annonces de CDIsation que vous avez faites ! Un CDI à temps partiel, à échéance de 6 années de CDD, n’est pas une titularisation, loin s’en faut ! Il ne s’accompagne d’aucune perspective de carrière, d’aucune amélioration salariale et pire encore il nous inscrit dans une plus grande précarité ! La reconnaissance professionnelle que vous nous annoncez est, pour la plupart d’entre nous, largement en dessous de nos qualifications initiales.

Madame la Ministre, nous ne nous satisfaisons plus aujourd’hui des discours de vos représentants qui vantent les mérites et le travail qu’effectuent les AESH auprès des élèves en situation de handicap. Bien souvent nous avons l’impression d’être les acteurs d’une politique au rabais d’intégration du handicap à l’école, politique qui se fait sur notre dos comme sur celui des élèves que l’on accompagne.

Madame la Ministre, nous sommes donc dans l’attente d’une vraie politique de reconnaissance de notre fonction.

Les AVS-AESH d’Indre et Loire



Une trentaine de personnes — AVS, AESH et enseignants — étaient réunies devant la direction académique. La lettre n’a pu être remise en main propre au directeur académique, celui-ci s’étant déclaré absent. Une prise de parole a toutefois pu avoir lieu sous les yeux du policier en civil déployé pour l’occasion. Celui-ci a pu entendre la lecture de la lettre ainsi que l’expression des soutiens de Sud Éducation et du Collectif des salariés précaires de l’université de Tours.

Les AVS et AESH sont appelés à une grève nationale le mardi 25 novembre

http://larotative.info/lettre-ouverte-d ... d-696.html
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 09 Fév 2015, 13:03

Accompagnement des elèves en situation de handicap : L’inacceptable réalité

Nous allons vous parler d’un métier qui n’existe pas. De personnes que vous croisez sans doute à l’école de vos enfants, qui sont assises dans la même salle de classe qu’eux, auprès d’un élève en situation de handicap. Nous allons vous parler d’un métier essentiel qui pourtant s’apparente à un immense gâchis.
Petit retour en arrière.
Grâce à une loi votée en 2005, chaque enfant en situation de handicap a droit à une scolarisation en milieu ordinaire au plus près de son domicile, à un parcours scolaire continu et adapté. Vous connaissez peut-être, des enfants, des jeunes en situation de handicap ou de difficulté d’apprentissage, identifiés comme dyslexiques, hyperactifs, déficients intellectuels, trisomiques, autistes, épileptiques, malentendants, handicapés moteur, etc…
Depuis le vote de cette loi, l’Éducation Nationale met à leur disposition une aide à la scolarisation : ce sont les Auxiliaires de Vie Scolaire, plus connus par les élèves sous le nom d’AVS et maintenant d'AESH (accompagnant-e-s d'élèves en situation de handicap).

On imagine facilement que les AVS ou AESH sont des fonctionnaires, n’est-ce pas ?
Qu’ils ont la liberté de choisir s’ils souhaitent travailler à temps partiel ou à temps plein. Qu’ils sont payés décemment ? Qu’ils bénéficient d’une solide formation, puisqu’ils sont capables de s’adapter à des dizaines de handicaps différents ? Que leurs missions sont bien définies, qu’ils sont bien intégrés dans les écoles, que leurs analyses concernant les enfants qu’ils accompagnent sont écoutées et respectées ?

Eh bien, non, non, non, non et non ! Et là, bienvenue dans l'immense gâchis...
Commençons par le statut : nous ne sommes ni fonctionnaires, ni même forcément en CDI. Nous sommes en grande majorité des cumulards de CDD, avec 2 types de contrat : le premier est un contrat de droit public qui autorise 6 ans de CDD (contrat de type AED : là, c’est qu’on a beaucoup de chance !). Le second, appelé CUI (contrat unique d'insertion), est le plus utilisé ; il peut être renouvelable dans la limite de 24 mois. Chez Pôle Emploi, on appelle ça des emplois-tremplin. En clair : réinsertion temporaire qui permet de vi(re)vo(l)ter jusqu’à la case chômage. Ici, la seule solution pour l’AVS qui souhaite continuer à exercer son métier est de se faire réembaucher en contrat de droit public. Facile ? Non plus ! Car les CUI coûtent moins cher à l’État, donc l’Éducation Nationale préfère embaucher de nouveaux AVS, peu importe la motivation et l’expérience de ceux qui sont déjà en poste.

Depuis septembre 2014, l’État a montré qu’il s’intéressait à la situation : il a changé le nom des AVS en AESH (Accompagnant d'élèves en situation de handicap) et a annoncé une CDIsation en masse de ces AESH. Sauf que, ouvrez grand vos yeux: pour bénéficier de ce CDI, il faut cumuler 6 ans de CDD, en occupant la même fonction, en contrat de droit public !
Donc, pour résumer : si l’AVS ayant débuté avec un CAE ou un CUI de 2 ans, a pu se faire réembaucher en contrat de droit public, il doit de nouveau cumuler 6 ans de CDD. Il doit donc subir 8 années de CDD pour accéder à ce précieux CDI. 8 années de précarité, 8 années sans savoir ce qu’il deviendra l’année suivante, 8 années à galérer pour se loger, se nourrir, se soigner…

À ce stade, vous imaginez qu’il en faut de l’amour pour ce métier pour avoir envie de l’exercer dans ces conditions, n’est-ce pas ?
Ou bien peut-être une paye bien grasse, ce serait assez motivant, en effet…
Mais là, encore une fois, vous êtes loin du compte ! Les AVS ou AESH sont payés entre 590 et 830 €, pour 20 à 24 h de travail par semaine, qu’ils soient en CDD ou en CDI. Ceci étant un temps de travail imposé. Les salariés et les associations de parents d’enfants en situation de handicap avaient demandé à l’État de créer un métier d’accompagnant à temps plein, mais cela n’a pas été pris en compte.
Aujourd’hui, qui peut vivre avec un salaire qui se situe en-dessous du seuil de pauvreté ? Les AVS se trouvent souvent obligés de cumuler deux emplois pour vivre décemment, ou de bénéficier du RSA complémentaire. Cela vous paraît-il normal ?

Et cela ne s’arrête pas là. Car en plus de cette précarité, nous subissons de nombreux dysfonctionnements : retards de plusieurs mois dans le paiement des salaires, signatures de contrats dans des contextes kafkaïens (à la rentrée, un très grand nombre d’AVS a dû signer 3 fois le même contrat), mutations arbitraires, emplois du temps ingérables (3 enfants à accompagner dans des classes ou des établissements différents).

Nous ne comprenons et n’acceptons pas que l’accompagnement des élèves en situation de handicap soit ainsi bradé.
Nous n’acceptons pas que ces élèves aient à subir nos déplorables conditions de travail : ils méritent autant que les autres de bonnes conditions de scolarisation.

Nous nous battons aujourd’hui pour obtenir un statut pérenne, une reconnaissance de notre métier et un salaire digne de ce nom.

Là, dans notre combat, se trouve l’intolérable réalité de l’accompagnement des élèves en situation de handicap.

http://collectifavs75.blogspot.fr/2015/ ... ation.html


Grève et manifestation des AVS et AESH le 12 février : http://paris.demosphere.eu/rv/37501
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Re: handicap

Messagede Pïérô » 04 Mar 2015, 02:28

Un petit film, sur le handicap

Bonjour,
Voilà 10 ans après la loi du 11 février 2005 sur le handicap, ma petite vidéo sur le traitement des enseignant-e-s handicapé-e-s au sein de l’Education Nationale. Cette vidéo est tirée de ma propre expérience.
Luce
http://www.questionsdeclasses.org/?Un-p ... e-handicap

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Re: handicap

Messagede bipbip » 26 Avr 2015, 00:50

Les gares innaccessibles pour les handicapés

Un homme de 32 ans, en fauteuil roulant, a été happé par un train après avoir été contraint de traverser les rails, faute d’aménagements spécifiques.

A la gare de La Fère, il y a uniquement une passerelle à escalier pour passer les voies. Si vous êtes handicapés, impossible d’éviter de traverser les rails (ce quai se trouve à côté d’une fôret protégée par des grillages, aucune autre issue n’est possible, cf la photo...).

C’est donc ce qu’a tenté cet homme, accompagné de sa femme. Malheureusement, un train de marchandise est arrivé au même moment, le tuant sur le coup, sa femme n’étant que légèrement blessée.

Le procureur lance une enquête pour homicide involontaire. La SNCF se justifie en expliquant qu’un numéro existe pour appeler un taxi, on se demande bien en quoi est-ce utile pour traverser des rails.
D’autant que ce service n’existe qu’entre Tergnier et La Fère, or les trains arrivant sur le quai opposé à la gare viennent de Laon, donc se dirigent vers Tergnier. On peut donc supposer que si cet homme est descendu avant Tergnier, c’est qu’il n’avait pas l’intention de s’y rendre.

Sur 170 gares en Picardie, seules 20 sont entièrement accessibles pour les handicapés. Une loi en 1975, puis renforcée en 2005 oblige les établissement recevant du publics (écoles, gares, etc.) à prévoir des aménagements pour les personnes handicapés.

Dans leur logique de réduction de coût du service public, la SNCF, et les gouvernements successifs n’ont pas jugé nécessaires de respecter cette loi. Selon, l’observatoire interministériel de l’accessibilité et de la conception universelle (OBIACU), 330.000 établissements recevant du public ont engagé des travaux d’accessibilité, partielle ou totale, sur un total estimé de 650.000 à un million d’établissements. En 2012, l’APF (Association des Paralysés de France) estimait que seulement 15 % des établissements répondaient aux normes.

Le vice-président chargé des transports à la région Picardie a assuré que d’ici 2020 47 gares seront accessibles, espérons que les 123 autres ne seront pas fréquentées par des personnes handicapés...

https://reimsmediaslibres.info/Les-gare ... s-215.html
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