L'éducation libertaire

Re: L'éducation libertaire

Messagede bipbip » 19 Mar 2018, 18:18

Soirée Paul Robin à l’Ecole Vitruve

Paris jeudi 22 mars 2018
à 19h30, à l’école Vitruve, amphithéâtre Robert-Gloton, 3 passage Josseaume, 75020 Paris
Ouverture des portes à partir de 19h

« Tout enfant a droit de devenir en même temps un travailleur des bras et un travailleur de la tête. »

La commission Parents Rencontres Vitruve et l’Association des Amis de l’école Vitruve vous invitent à une séance de cinématographe précédée d’une causerie :

Projection de deux films de Richard Hamon, l’un à propos de Paul Robin (pédagogue libertaire), l’autre à propos de l’école Vitruve (école différente et singulière dans l’Education nationale)

* Suffit-il de décréter l’égalité pour la faire ? Paul Robin (1837-1912) (durée 13 min) - 2001
* Une école de la République (durée 56 min) - 2003

La projection sera précédée d’une intervention de Christiane Demeulenaere-Douyère, docteur en histoire, conservateur du patrimoine, auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’histoire sociale et en particulier à Paul Robin.

Paul Robin est connu pour avoir énoncé les principes de l’éducation intégrale et surtout pour les avoir mis, le premier, en pratique à l’Orphelinat Prévost, à Cempuis. Il a aussi mis en œuvre la coéducation des sexes, faisant de son établissement « la grande famille de Cempuis ». Démarche innovante et isolée dans le monde scolaire de l’époque, elle a focalisé, en 1894, les attaques de la droite antiparlementaire. Pourtant, on peut retenir dans cette tentative une des premières expériences, réussie sur le terrain, de la mixité à l’école.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

https://www.questionsdeclasses.org/?Par ... le-Vitruve
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Re: L'éducation libertaire

Messagede bipbip » 03 Mai 2018, 19:06

Court traité d’anarchisme à l’usage de J.-M. Blanquer

« La liberté pédagogique n’a jamais été l’anarchisme pédagogique » s’est exclamé le ministre. La formule a fait mouche, reprise ad nauseam par les médias, de sorte qu’il peut récompenser ses communicateurs qui, lui soufflant le terme « anarchisme », ont bien travaillé.

Le ministre Blanquer, dans sa volonté de défendre l’ordre et de mettre au pas les enseignant-e-s, aurait pu dénoncer "l’anarchie", comme un autre avait dénoncé la "chienlit". Il a curieusement choisi, dans une de ses formules-chocs, de s’en prendre à "l’anarchisme", croyant sans doute éveiller des fantasmes de subversion. Nestor Romero (auteur de L’école des pauvres, l’école des riches) lui rappelle quelques éléments de base de la pédagogie. Voici son billet... Q2C

Mais que sait monsieur Blanquer de l’anarchisme ? Que sait-il en outre de la pédagogie ? Et que sait-il de la pédagogie libertaire ?

Sait-il que l’autonomie de l’individu, de l’enfant donc, est le fondement même de l’anarchisme ? Cette autonomie qui, de Kant affirmant impérativement que la personne, l’enfant comme personne, doit toujours être considérée comme fin et jamais comme moyen (jamais, donc comme « ressource humaine »), à Foucault et son « souci de soi », le ministre sait-il qu’elle structure toute l’histoire de l’éducation, de Socrate à Freinet.

Le ministre sait-il, en outre, que cette autonomie est posée tout au long de cette histoire comme nécessité et condition de l’épanouissement (terme honni des instructeurs, je le sais bien) de l’enfant afin de l’aider (oui l’aider !), autant que faire se peut, à découvrir ce qu’il est et ce qu’il lui plaît d’être et ainsi, selon le fameux conatus spinozien, de « persévérer dans son être », de se libérer, autant que faire se peut de tous les déterminismes jusqu’à être en mesure de « penser contre soi-même » (Sartre).

L’anarchisme, mot que je répugne à utiliser pour ne pas jouer comme le fait le ministre avec sa polysémie clinquante et effarante, la pensée libertaire, donc, n’a d’autre sens que la libération de l’individu de toutes les impositions afin de le rendre à lui-même… autant que faire se peut.

Car, monsieur Blanquer le sait-il ?, « L’enfant n’appartient ni à Dieu, ni à l’Etat, ni à sa famille mais à lui-même ». Ceci dit par Sébastien Faure, pédagogue et militant libertaire (1858-1942), synthétisant ainsi avec brio le fondement même de la pédagogie libertaire.

Sébastien Faure fonda, en 1904 à Rambouillet, l’école « La Ruche » inspirée de l’action de Paul Robin et fonctionnant non pas à la compétition mais à la solidarité, ou plutôt à l’entraide selon le concept de cet autre grand savant et pédagogue libertaire, Pierre Kropotkine.

Paul Robin, monsieur Blanquer le sait-il ?, est un pédagogue libertaire, inspecteur de l’enseignement primaire, nommé par Ferdinand Buisson… sous Jules Ferry ! Il dirige l’orphelinat de Cempuis où il met en œuvre une pédagogie, c’est-à-dire un mode de vie dans l’école, fondée sur le concept bakouninien d’instruction intégrale qui se donne comme objectif d’estomper la dichotomie entre travail manuel et travail intellectuel.

Comment ne pas citer parmi la multitude des pédagogues libertaires Francisco Ferrer Guardia et son « Escuela moderna » à laquelle participèrent Anatole France, Kropotkine, Spencer, TolstoÏ ? Ferrer, on le sait, fut exécuté le 13 octobre 1909 à la suite de la « Semaine tragique » de Barcelone.

On n’en finirait pas de relater l’histoire de la pédagogie libertaire et de son influence dans les mouvements d’Éducation nouvelle et de pédagogie active depuis Robin jusqu’à Freinet et les Lycées autogérés en passant par les écoles de Hambourg, par Korczak, et même Neill...

Mais comment ne pas citer pour finir l’immense Tolstoï, anarchiste non-violent et son école de Iasnaïa Poliana fondée en 1859 ?

Comment enfin ne pas indiquer au ministre actuel, et donc provisoire, que la pédagogie libertaire par l’activité constante de ses militants a diffusé dans l’Institution publique d’éducation des idées, des méthodes, des comportements qui constituent ce qu’elle a de meilleur, et que cette diffusion se poursuit et se poursuivra quoi qu’en aient les ministres successifs adeptes de l’autorité autoritaire, de la compétition compétitive et de l’inculcation inculquant.

Comment ne pas porter à sa connaissance cet aphorisme du très grand savant et géographe Elisée Reclus ? : « L’anarchie est la plus haute expression de l’ordre »

Nestor Romero


https://www.questionsdeclasses.org/?Cou ... M-Blanquer
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Re: L'éducation libertaire

Messagede bipbip » 08 Mai 2018, 19:11

Trois sources des pédagogies libertaires

Trois sources des pédagogies libertaires

Faisons un petit détour par notre passé ! Nous allons voir brièvement comment trois auteurs classiques définissent l’éducation comme essentielle à la construction d’une société libérée de l’oppression et de l’exploitation, et l’éducation libertaire comme pièce essentielle de la lutte pour un projet socialiste libertaire.

– Stirner, Proudhon et Bakounine – vont établir que la liberté doit s’articuler avec l’éducation. Ces références historiques, qui ne sont certes pas les seules mais ont marqué leur temps et le nôtre, vont établir la relation qui existe entre éducation et révolution, et contester le principe marxiste selon lequel l’éducation sera modifiée dès lors que l’ordre économique capitaliste aura été renversé.

Il serait illusoire, comme le rappellent J.-M. Raynaud et G. Ambauves dans un numéro de Spartacus de 1978, de penser que la pédagogie et l’école à elles seules peuvent accoucher d’une société libertaire. Si « le problème scolaire est un problème vital » selon Stirner, c’est parce que l’école joue un rôle crucial d’intégration à la société.

Comme celle que nous avons autour de nous est autoritaire, son école ne saura former que quelques rares donneurs d’ordres et surtout des cohortes d’exécutants serviles, dépossédés dès leurs plus jeunes années de leur liberté d’individus pleinement réalisés. La liberté de l’enfant est, dès lors, condition sine qua non pour avoir des hommes libres.

Pour Proudhon, l’éducation doit, pour sortir de ce piège de l’école formatrice d’hommes aliénés, être une éducation de classe. Populaire et redonnant au travail sa vraie valeur, l’école selon le typographe libertaire doit proposer une éducation – intégrale fondée sur la « polytechnie » un libre choix des disciplines sans discrimination aucune entre celles plus manuelles et les autres, plus intellectuelles – et, d’autre part, doit permettre l’apprentissage tout au long de la vie. C’est à cette condition seulement que l’on pourra en finir avec les distinctions de savoirs qui amènent de manière directe aux distinctions de pouvoirs... et à toutes les inégalités et les oppressions que nous connaissons.

Pour le révolutionnaire russe Bakounine, à la suite de Proudhon, l’éducation doit être intégrale et, de ce fait, ne pas se contenter de fournir les connaissances mais aussi et surtout viser à former les caractères pour les habituer à l’exercice de la liberté conquise par l’apprentissage, grâce à l’effacement de la figure du maître. Éducation complète qui comporte aussi la possibilité de l’erreur dans l’orientation puisque, dans ce cadre, « s’ils [les enfants] se trompent, l’erreur même qu’ils auront commise leur servira d’enseignement efficace pour l’avenir, et l’instruction intégrale qu’ils auront reçue servant de lumière, ils pourront facilement revenir dans la voie qui leur est indiquée par leur propre nature… » : principe du tâtonnement et de l’erreur féconde que ne reniera pas, quelques décennies plus tard un éducateur français nourri de syndicalisme révolutionnaire, Célestin Freinet.

Trois figures à peine esquissées ici, trois marques importantes de notre mouvement qui nous montrent, si besoin en était, que nous devons conjuguer les efforts pour une société libertaire avec les luttes pour une pédagogie émancipatrice et autogestionnaire.

Accattone


http://www.alternativelibertaire.org/?T ... ibertaires
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Re: L'éducation libertaire

Messagede bipbip » 24 Mai 2018, 17:22

L'autorité et la pédagogie libertaire

Rouen samedi 26 mai 2018

Dans le cadre du cycle sur mai 68 organisé par le Diable au Corps, 50 nuances de Mai, nous vous proposons un atelier délocalisé à la Galerie Trampoline.

L'idée de l'atelier est d'échanger sur les pratiques éducatives, et notamment sur l'autorité et la violence. Une présentation de pédagogies libertaires sera également faite, notamment sur l'expérience de Summerhill [1].

Tout le monde est le bienvenue, parent ou non.
On s'occupe de vos enfants pendant l'atelier si vous le souhaitez !

Rendez-vous à la Galerie Trampoline, 47 rue St Vivien, à Rouen, samedi 26 mai de 14h30 à 16h.

Notes

[1] L'école de Summerhill est un établissement d'enseignement fondé en 1921 par Alexander Sutherland Neill (1883-1973) afin d'y appliquer ses théories pédagogiques originales d'inspiration libertaire. Les principes du fonctionnement de l'école sont la liberté et une forme de démocratie basée sur l'égalité des voix pour sa gestion

https://rouen.demosphere.eu/rv/3044
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Re: L'éducation libertaire

Messagede bipbip » 26 Juin 2018, 22:09

D'une ancienne députée écotartuffe

Plutôt que Parcoursup... si on essayait l’école anarchiste ?

L’esprit de compétition et de sélection, qui envahit l’école après avoir assommé le monde du travail, atteint son paroxysme avec Parcousup. Notre chroniqueuse revient sur une autre vision de l’éducation, celle des pédagogues anarchistes se battant pour l’émancipation des individus.

Isabelle Attard a été députée écologiste du Calvados. Elle se présente comme « écoanarchiste ».

Alors que des centaines de milliers de jeunes Français passent le bac et s’interrogent sur leur avenir, le gouvernement leur a clairement annoncé la couleur : sélection partout ! Le (dys)fonctionnement de Parcoursup a suscité la colère légitime des lycéens et étudiants. Les représailles sont tombées immédiatement. On ne conteste pas les merveilleuses « réformes » du tout puissant Jupiter impunément. Les lycéens d’Arago et leurs parents en savent quelque chose.

J’enrage.

Comment peuvent-ils brutalement décider de casser les rêves de nos enfants ? Oh ! je sais, tout n’a pas commencé avec Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal. Mais aujourd’hui, à l’école comme ailleurs, le mépris est de mise. Le mépris de classe envers ceux qui ne sont pas partis en voyage linguistique à l’étranger, ceux qui ont redoublé, ceux qui ne sont pas dans les « bons » lycées.

J’étais, pendant quelques années, secrétaire de la commission des Affaires culturelles et Éducation de l’Assemblée nationale. J’avais des rêves, des modèles, quelques « figures tutélaires ». Tous à l’opposé de cette sélection destructrice.
« Laissez l’enfant faire lui-même ses découvertes »

Parmi ces figures cohabitent Jean Zay (je vous expliquerai pourquoi une prochaine fois, promis) et trois pédagogues anarchistes qui ont montré le chemin à suivre il y a plus d’un siècle. Ils sont guidés par le postulat, extrêmement puissant, que l’émancipation de l’individu par l’instruction aboutirait naturellement à la transformation de la société et que l’observation et le respect de la nature sont indissociables du développement personnel de chaque enfant. C’est ainsi que le catalan Francisco Ferrer a imaginé son école moderne. Il a ouvert la première à Barcelone en 1901. Il y en aurait près de cent dans toute l’Espagne quelques années plus tard, et l’école moderne de New York a ouvert en 1911.

Francisco Ferrer a rencontré Sébastien Faure et Paul Robin à Paris. Ce dernier avait déjà réfléchi à son concept d’école intégrale car, entre 1880 et 1894, il dirigeait l’orphelinat de Cempuis, dans l’Oise, en promouvant l’émancipation par le travail manuel et l’observation de la nature : « Laissez l’enfant faire lui-même ses découvertes, attendez ses questions, répondez-y sobrement, avec réserve, pour que son esprit continue ses propres efforts, gardez-vous par-dessus tout de lui imposer des idées toutes faites, banales, transmises par la routine irréfléchie et abrutissante. » S’ils avaient vécu aujourd’hui, Jean-Michel Blanquer les aurait traités de « pédagogistes » en remettant fissa au programme la dictée, l’uniforme, la leçon de morale et les fables de La Fontaine !

En 1904, s’appuyant sur les expériences de Ferrer et Robin, Sébastien Faure créa à son tour une école, « la Ruche ». Il ne voulait ni dépendre de l’État ni créer une école privée. L’enseignement était gratuit pour des enfants issus de milieux très modestes. Pour rémunérer les enseignants et nourrir les enfants, la Ruche fonctionnait selon le modèle coopératif. Faure donnait des conférences pour financer son école. Toutes les communautés éducatives des trois pédagogues étaient en autogestion et permettaient de développer à la fois les libertés et les responsabilités.
Ce travail d’émancipation, de construction de l’individu, sans compétition, sans stress inutile

Ces trois libres-penseurs prônaient, entre autres, un enseignement mixte dans une école laïque. Cela leur valut les foudres, et l’acharnement contre eux, de l’Église catholique. Francisco Ferrer est mort fusillé en 1909 sous la pression cléricale, Paul Robin dut démissionner de Cempuis. Quant à Sébastien Faure, resté farouchement pacifiste comme Errico Malatesta, il ne put poursuivre ses conférences pendant la guerre et ferma la Ruche en 1917.

Aujourd’hui, les pédagogies Montessori et Freinet poursuivent ce travail d’émancipation, de construction de l’individu, sans compétition, sans stress inutile. Les écoles démocratiques alternatives se développent en se heurtant malheureusement souvent à des problèmes financiers.

Une des écoles héritières de la Ruche, de Cempuis et de l’école moderne se trouve en Espagne, près d’Alicante. Ojo de Agua existe depuis 1999 et regroupe près de 80 jeunes. L’écologie est partout comme le respect (respect de la nature, de l’individu et des autres), la liberté et l’entraide. Les notes n’existent pas…

Ferrer, Robin et Faure étaient tous trois opposés au système de notation. Sébastien Faure disait : « Ainsi, ce qu’on sème, par le classement, c’est : chez les premiers, la vanité, la présomption, le mépris des inférieurs, l’arrivisme quand même ; chez les derniers, l’envie, le découragement, le dégoût de l’effort, la résignation. »

Voilà ce que sème Jupiter. Rien de positif n’en germera. Sauf si les jeunes eux-mêmes en décident autrement !


https://reporterre.net/Plutot-que-Parco ... anarchiste
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Re: L'éducation libertaire

Messagede bipbip » 01 Juil 2018, 17:33

Francisco Ferrer

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(Re)lire Francisco Ferrer

En 2013, dans l’ouvrage Francisco Ferrer, une éducation libertaire en héritage aux éditions ACL, Sylvain Wagnon avait déjà exploré l’itinéraire de Francisco Ferrer (1859-1909), fondateur et directeur de l’École moderne de Barcelone (1901-1907), afin de comprendre ses engagements pour la transformation de la société par l’école. Son texte l’École moderne, traduit en français dans son intégralité à cette occasion, éclairait de façon nouvelle sa volonté de ne pas se replier sur une dénonciation de l’école traditionnelle et de l’éducation coercitive mais d’innover pédagogiquement.

Redécouvrir Francisco Ferrer, l’anarchiste, le pédagogue, le franc-maçon et le rationaliste du début du XXe siècle, n’est pas faire œuvre de commémoration pour le « martyr » de la libre pensée, mais il s’agit de replacer sa réflexion et son action dans son contexte.

C’est dans le même esprit qu’est publié aujourd’hui l’ouvrage Francisco Ferrer : pour une morale rationaliste, fraternelle et laïque toujours aux éditions ACL. Après une introduction sur la pensée de Ferrer, l’ouvrage propose la traduction de son manuscrit « Les principes d’une morale scientifique à l’usage des écoles rationalistes  ». Cet écrit propose une analyse de sa conception de l’enseignement moral et sa volonté de mettre en œuvre une morale rationaliste, fraternelle et laïque qui reste toujours d’actualité au regard des défis auxquels est confrontée la laïcité.


https://www.questionsdeclasses.org/?re- ... sco-Ferrer
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