Algérie, lutte indépendance, solidarité internationale ...

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Messagede DjurDjura » 16 Jan 2012, 17:16

la guerre d'algérie n'est tjs pas finie ...
Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algérienne

Paris veut «modérer» le cinquantenaire de l'indépendance algérienne !
Etrange mission pour un ex-ambassadeur de France
par Salem Ferdi, Le Quotidien d'Oran, 14 janvier 2012

Le cinquantenaire de l'indépendance algérienne semble donner quelques soucis au gouvernement français dans une année électorale où lui-même a tendance à flatter les différents lobbies électoraux, comme en témoigne l'adoption de la récente loi controversée sur la criminalisation de la négation du génocide arménien.

Mardi, M. Alain Juppé, qui avait ostensiblement marqué ses réserves au sujet de la loi sur le génocide arménien, avait exprimé le «souhait» que la célébration du 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie se fasse «dans un esprit de modération en essayant d'éviter les extrémismes de tous bords». Le ministre français des Affaires étrangères a même fait état d'un accord avec le président Abdelaziz Bouteflika «d'envisager la célébration du 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie dans un esprit de modération, en essayant d'éviter les extrémismes de tous bords». «J'espère qu'on va continuer sur cette ligne. Surtout, nous nous étions mis d'accord pour dire : Regardons l'avenir. Essayons de fonder la relation franco-algérienne sur l'avenir et pas sur le passé», a-t-il ajouté.

L'ancien ambassadeur français à Alger, Hubert Colin de Verdière, s'est ainsi vu confier par le président français Nicolas Sarkozy une «une mission de coordination des actions liées, en France, au cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie». Sa mission, a expliqué un porte-parole du Quai d'Orsay, est de «recenser les différentes initiatives et manifestations organisées ou envisagées par les institutions publiques nationales, notamment culturelles, ainsi que par les collectivités territoriales, et à les encourager». Il s'agit clairement de «cadrer» le cinquantenaire, la mission ayant ainsi pour but de «faire des propositions pour que les évènements qui accompagneront cet anniversaire contribuent au renforcement des relations et de l'amitié franco algérienne».

Il y a donc un volet franco-français sur lequel doit se pencher M. De Verdière et qui n'est pas le plus aisé. L'année du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie tombe en pleine campagne électorale pour l'élection présidentielle, propice à toutes les surenchères électoralistes surtout entre les différentes factions de la droite française. Il y a un lobby de l'Algérie française qui pèse et dont on a pu mesurer l'influence avec la fameuse loi du 23 février sur les «bienfaits» du colonialisme qui a provoqué une grosse controverse.

UN VOLET ALGERIEN QUI INTRIGUE
On est quelque peu sceptique sur la capacité de «cadrage» des courants qui restent encore profondément Algérie française et qui ne se recrutent pas seulement parmi l'extrême droite. Il est probable que le gouvernement français parvienne à contenir les «excès » en France, lui-même ayant montré dans l'affaire du génocide arménien, qui dégrade sa relation avec la Turquie, qu'il est électoralement à l'affut des «aubaines ». Le cinquantenaire n'est pas propice à la «modération », surtout que l'on est en période électorale. Et on peut ajouter aussi qu'en Algérie, l'année 2012 est également électorale.
C'est ce qui rend encore plus intriguant le volet «algérien » de la mission de M. De Verdière. Il existe, bien sûr, un accord tacite entre les autorités algériennes et françaises pour ne pas trop remuer cet aspect. Mais l'accord tacite né d'une impossibilité à s'entendre sur ces questions historiques semble vouloir laisser le temps au temps. C'est un accord minimaliste «d'abstention » et de «silence » qui, normalement, ne peut servir à mener des actions «communes».

D'où la question : de quoi va donc discuter Hubert Colin de Verdière avec les autorités algériennes ?
La question est des plus polémiques. On a pu le mesurer avec l'intrusion très controversée de M. Ahmed Ouyahia dans la dispute entre la France et la Turquie au sujet du génocide arménien. En déniant, fort maladroitement, à la Turquie le droit de faire référence à l'histoire algérienne, le Premier ministre a donné l'impression de prendre fait et cause pour la France, ce qui a suscité des critiques qui ne se limitent pas aux islamistes. Le gouvernement algérien ne pourra pas lui aussi «cadrer» et «lisser» l'expression en Algérie autour du cinquantenaire. Avec un passif historique non traité dans un double contexte électoral, essayer de contenir l'expression et de la lisser pourrait être une mission impossible. A Alger comme en France. Même avec Ouyahia et De Verdière
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Messagede DjurDjura » 19 Jan 2012, 17:59

Ferhat Mhenni et l'insulte aux Martyrs

je mets ce texte ici mais je ne sais pas si c'est sa place :confus:


Pour lui, la guerre d’indépendance est un «malentendu»

Ferhat Mhenni et l’insulte aux Martyrs


le 19.01.12 | 01h00

Il est des moments dans la vie d’un homme qui marquent son heure de gloire ou de déclin. Ferhat Mhenni a eu droit à ce deuxième sort réservé à ceux de qui l’histoire se détourne et continue son chemin.

L’initiateur et promoteur du projet d’«autonomie-indépendance» de la Kabylie Ferhat Mhenni, a franchi, dans sa quête de crédibilisation de ce projet, le seuil de l’indélicatesse et de l’affront. Le chef du MAK a tenu des propos insultants vis-à-vis de la Kabylie et de la Guerre de libération nationale et ce, dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale française, à l’invitation de son ami député et ex-ministre UMP, Eric Raoult.
«De Sidi Ferruch en juillet 1830 à la bataille d’Icharridène le 24 juin 1857, de l’insurrection de 1871 à celle du 1er novembre 1954, de l’émigration kabyle en France tout au long du XXe siècle, dont notamment les douloureux évènements à Paris du 17 Octobre 1961, au flux massif des sans-papiers kabyles issus de la révolte populaire du Printemps noir en 2001, la France et la Kabylie ont été marquées par un malentendu qu’il est enfin temps de dépasser»,
a dit Ferhat Mhenni lors d’une rencontre organisée à l’Assemblée française à l’occasion de la célébration de Yennayer, le nouvel an berbère célébré pourtant par toute l’Algérie et tous les Amazighs.
Ainsi, pour Ferhat Mhenni, la colonisation française et le combat pour l’indépendance nationale, qui a coûté la vie à plus d’un million d’Algériens, n’ont été qu’«un malentendu» qui «n’a jamais été traité pour des raisons géopolitiques».

L’Assemblée française, qui avait décrété les effets «positifs» de la colonisation, n’a pas été jusqu’à traiter la guerre d’Algérie de «malentendu», mais M. Mhenni, en cette veille de célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance, offre sur le plateau de la soumission et de la servilité le sacrifice d’un peuple. «La Kabylie n’ayant pas récupéré sa souveraineté à l’indépendance de l’Algérie, en 1962, par formalisme bureaucratique et protocolaire, son dossier a été transféré à l’Etat algérien qui en use et abuse pour éviter de refermer les plaies du passé qui compromettent la construction d’un avenir de solidarité entre nos deux peuples», a-t-il encore dit sur le ton de la provocation envers cette région qui s’est pourtant vaillamment battue contre la colonisation française et a chèrement payé le prix de sa lutte pour la libération de l’Algérie. Cet aventurier de la politique ira jusqu’à dire que «la Kabylie n’a jamais combattu un peuple ou un pays».

Il est pourtant loin d’ignorer que c’est un pays, qui est la France, qui a colonisé son pays, l’Algérie, qui s’en est sorti qu’au prix d’un million et demi de martyrs. Ces derniers ne se sont jamais sentis français ni n’ont voulu le devenir, au grand dam de ce séparatiste qui semble trouver en France soutien et promotion. Ferhat Mhenni, qui est à la politique ce que le feu est à la bouteille de gaz, empilera ses arguments dangereusement sécessionnistes pour cracher sur la fierté de la Kabylie révolutionnaire en disant : «Ce qui oppose aujourd’hui le pouvoir algérien à la Kabylie est bien plus lourd que le malentendu qui a pu exister hier entre la Kabylie et la France jusqu’en 1962.» Un raccourci qui tend à excuser 132 années de statut d’indigénat, de politique de la terre brûlée, de martyre et de souffrances subis par tout un peuple du fait de l’invasion française.

Ce «malentendu» dont parle M. Ferhat est pourtant symbolisé par tous ces monuments aux Martyrs que chaque village kabyle expose tel l’emblème d’un combat noble et glorieux, qu’il veut réduire et rendre invisibles au regard de ses hôtes qui n’oseront pas en faire autant.
Est-ce ainsi que M. Ferhat veut rendre justice à la Kabylie qui a souffert et continue de souffrir, au même titre que toute l’Algérie, du poids oppressant d’une dictature qui nourrit les divisions tout comme l’avait fait, avant elle, le colonialisme français ? Enlever la Kabylie du sein de l’Algérie pour l’arrimer à la France n’est sûrement pas rendre justice à ce bastion de la résistance qui ne cessera jamais de revendiquer son algérianité, malgré les tentatives de division instrumentalisées par le pouvoir ou par des nostalgiques de «l’Algérie française» d’ici ou d’ailleurs.

Nadjia Bouaricha
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 12 Fév 2012, 18:47

La LDH a refusé la censure de Christian Estrosi


dimanche 12 février 2012

L’arrivée à Nice de 40 000 pieds-noirs et harkis au début des années 1960 a été un événement important, justifiant le choix de cette ville pour l’organisation par la LDH, le 11 février 2012, d’un colloque sur le thème “Algérie 1962, pourquoi une fin de guerre si tragique ?” Cette journée de rencontre avait été précédée la veille d’une représentation de l’émouvant Contraire de l’amour, adaptation par Dominique Lurcel du Journal de Mouloud Feraoun.

Le 9 février, Christian Estrosi, maire de Nice, avait demandé à la LDH de “sursoir à la tenue de ce colloque”, au motif que celui-ci ne s’inscrit pas dans “l’esprit” de la commémoration organisée par sa municipalité. La LDH, qui a toujours agi dans le respect des victimes de ce conflit, a refusé de céder à une telle incongruité et le colloque s’est déroulé comme prévu. Environ 200 personnes ont participé à des échanges sur lesquels nous reviendrons. Une journée particulièrement riche que les noms d’oiseaux lancés par une vingtaine de “nostalgériques” venus en perturbateurs n’ont pu gâcher [1]. Les différents intervenants sont notamment revenus sur le rôle de l’OAS.

Ci-dessous, un communiqué émanant de la mairie de Nice, suivi de la réaction de la section de Nice de la LDH, et de la lettre que Pierre Tartakowsky, président de la LDH, a adressée au maire de Nice et au ministre de l’Intérieur.

[Mis en ligne le 9 février 2012 à 19h45, mis à jour le 12 à 11h30]

Communiqué de presse
Ville de Nice


Nice, le jeudi 9 février 2012

Colloque organisé par la
Ligue des Droits de l’Homme, le 10 février prochain

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de Nice Côte d’Azur, désapprouve cette démarche :

« J’ai appris avec étonnement qu’une structure associative de Nice a accordé à la Ligue des droits de l’Homme de Toulon et de Nice, une salle pour l’organisation d’un colloque les 10 et 11 février prochains, sur le thème du “ cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie”.

Je tiens à dire que je partage entièrement la légitime émotion des rapatriés niçois et des membres d’associations de français d’Algérie. J’ai d’ailleurs fait aussitôt connaître par courrier à la Ligue des droits de l’homme, ma totale désapprobation quant à cette démarche, qui ne s’inscrit en aucune manière dans le cadre ou l’esprit, de la commémoration du Cinquantenaire à Nice.

En effet, j’ai souhaité que cette année du Cinquantenaire du Rapatriement d’Algérie à Nice soit dédiée à nos compatriotes rapatriés de toutes confessions. Le programme mis en place par la Ville de Nice a été élaboré en commun puis validé par les associations de rapatriés et de Harkis et placé sous le Haut Patronage de la Présidence de la République.

Ainsi, je demande à la Ligue des Droits de l’Homme de Nice et de Toulon, de veiller à se montrer respectueuse des rapatriés et Harkis et à sursoir, dans un esprit de sagesse et d’apaisement, à la tenue de ce colloque, auquel je ne peux toutefois pas m’opposer juridiquement.

»

Merci par avance de l’écho que vous pourrez réserver à cette information.

Contacts presse : Elodie Ching – 04 97 13 51 08 – elodie.ching@nicecotedazur.org



La section de Toulon de la LDH s’associe au communiqué de la section de Nice :


Communiqué de la LDH de Nice

Nice, le jeudi 9 février 2012

Refusons la peur, refusons la censure de Monsieur Estrosi

La LDH de Nice et ses partenaires organisent les 10 et 11 février un colloque à l’occasion du cinquantenaire de la fin de la Guerre d’Algérie. Au nom d’une prétendue mémoire unique des Français d’Algérie, dans une démarche sans précédent, le maire de Nice s’érige en détenteur de la vérité historique et somme la LDH d’annuler le colloque. Il suggère une faute de la structure associative qui accueille l’initiative, instrumentalise la souffrance, les sentiments et les émotions des rapatriés et des harkis. Enfin, sur un mode particulièrement agressif, il regrette de ne pouvoir l’interdire, suscitant par là même d’autres formes d’opposition.

La LDH de Nice et ses partenaires ne reculeront pas devant une telle intimidation ; ils ne plieront pas devant un maire qui démontre une fois de plus qu’il n’est pas le garant qu’il devrait pourtant être du pluralisme et de la démocratie.

La LDH de Nice, en plein accord avec la direction nationale de la Ligue des droits de l’Homme, maintient l’initiative prévue avec tous ses partenaires dans son intégralité. Face à la menace et à la peur, elle en appelle à l’opinion publique et aux citoyens pour que vive la démocratie.

LDH Section de Nice

Pierre Tartakowsky, président de la Ligue des droits de l’Homme, a adressé par fax la lettre suivante au Maire de Nice. Une lettre analogue a été adressée Monsieur Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer, des collectivités territoriales et de l’Immigration.


Lettre à Christian Estrosi, Maire de Nice

Paris, le 9 février 2012

Monsieur le Maire,

Vous avez cru devoir dans un communiqué de ce jour exprimer en des termes dont la violence est parfaitement claire, votre opposition au colloque que la section de Nice de la LDH organise les 10 et 11 février à l’occasion du cinquantième anniversaire de la fin de la Guerre d’Algérie.

Non seulement vous semblez donner à l’histoire le sens d’une vérité unique, mais en plus, en son nom, vous demandez l’annulation du colloque pour respecter une prétendue mémoire des rapatriés et des harkis dont vous vous sentez l’unique dépositaire.

La LDH, en parfait accord avec la conception qu’elle a de la démocratie, est attachée à l’expression de l’histoire dans sa complexité et ses contradictions. Elle ne fait donc pas de la Guerre d’Algérie l’occasion d’une manœuvre électoraliste et clientéliste. Elle est partie prenante du colloque organisé à Nice, comme elle participera en mars prochain à celui d’Évian, qui analysera dans une perspective historique les accords qui ont mis fin à la Guerre d’Algérie.

La LDH considère, Monsieur le Maire, que vous portez l’entière responsabilité des événements qui pourraient avoir été suscités par votre démarche. Vous serez comptable de fait s’il se trouvait que des personnes se sentent autorisées à s’opposer par la force à la tenue d’un colloque que vous-même savez ne pas pouvoir interdire par la loi.

Nous avons saisi Monsieur le Ministre de l’Intérieur afin de prendre les mesures qui s’imposent pour faire respecter la liberté d’expression.

Veuillez croire, Monsieur le Maire, en notre respect des principes démocratiques.

Pierre Tartakowsky
Président de la Ligue des droits de l’Homme




P.-S.

Un rappel
1ER POST EL WATAN plus haut

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4855

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4736

http://www.nicematin.com/article/derniere-minute/rapatries-colloque-sous-tension-a-cimiez.782693.html
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 14 Fév 2012, 18:11

quand Estrosi se fait balader par un Français d’Algérie
dimanche 12 février 2012


Il est bien connu au bord de la Méditerranée que, dès qu’une association de la nébuleuse pied-noir commence à froncer les sourcils, les politiques se mettent au garde-à-vous, de peur sans doute de perdre quelques voix au cours des élections à venir... quitte à se ridiculiser.

C’est la mésaventure qui vient d’advenir à Christian Estrosi, maire de Nice : la LDH a refusé de surseoir au colloque qu’elle a organisé les 10 et 11 février derniers. Elle a maintenu le colloque prévu et la rencontre s’est fort bien déroulée – on peut sans exagération parler de succès. Mais d’autre part la question se pose maintenant de l’existence de l’association U.N.F.A.N. au nom de laquelle le maire de Nice avait été sollicité : la consultation du JO Associations comporte en effet la mention de sa dissolution à la date du 23 août 2007 (voir ci-dessous) !



Mercredi 8 février 2012 à 19h50, un courriel est adressé à Christian Estrosi :


Objet : Indignation des Français d’Algérie [1]


Monsieur le Maire,

Permettez moi de vous faire part de notre émoi provoqué par l’annonce d’un Colloque organisé par la LDH les 10 et 11 Février 2012 à la Salle Clairvallon à Nice, et qu’apparemment vous avez autorisé.

Après nous avoir imposé la statue du général de Gaulle, à Nice, la Mairie accueille dans les locaux de Clairvallon, 26 Avenue Scudéri, la Ligue des Droits de l’Homme(LDH) qui se livrera, comme à l’accoutumée, à leurs élucubrations habituelles visant notre communauté, orpheline de l’Algérie.

Vous comprendrez que cette exhibition est inadmissible et nous attendons de vous, dans les plus brefs délais, un geste qui ne peut être que la ferme interdiction de la tenue de cette manifestation à caractère provocateur et collaboratrice avec le FLN et ses porteurs de valise, qui furent les ennemis sanguinaires de la France, à une époque dramatique de l’histoire.

Vous devez également comprendre par ailleurs, Monsieur le Maire, que notre Communauté est exaspérée, car subissant depuis 50 ans toutes sortes de mépris, car n’ayant jamais eu d’échos à ses revendications justifiées.

Toutes ces manifestations organisées à l’occasion du Cinquantenaire de notre Exode qui a suivi la fin de la Guerre d’Algérie, sont censées réveiller des cicatrices, raviver des plaies, et conduiront inexorablement la majorité de nos compatriotes,à réfléchir sérieusement quant à leurs choix électoraux prochains.

Nous sommes persuadés que vous voudrez bien vous pencher sur notre demande avec la plus grande attention, et par avance, vous en remercions

Dans l’attente d’une réponse qui se veut urgente vu la date du Colloque,

Nous vous prions de croire Monsieur le Maire, en l’expression de nos sentiments respectueux


Jean Paul SELLES
Union Nationale des Français d’Afrique du Nord (UNFAN)
370 avenue Edouard VII
83700 SAINT RAPHAEL

PS : Si cette autorisation n’était pas de votre ressort, vous voudrez bien nous rassurer, dans cette affaire, sur votre état d’âme. Merci.



Le 19-20 du vendredi 10 février de France 3 donne des précisions : une lettre a bien été adressée par le maire de Nice pour demander à la LDH d’annuler son colloque :

http://www.wat.tv/video/ldh-nice-4upyv_2ibgz_.html

LDH A NICE Vidéo malandorane sélectionnée dans Actualité



Le communiqué de presse publié par Christian Estrosi demandant à la LDH de surseoir à la tenue de son colloque est repris dans cette autre page, où vous trouverez les réactions de la LDH : l’association ayant refusé cette forme de censure, le colloque a donc bien eu lieu.

Voici comment le quotidien Nice Matin a évoqué, dans son édition du dimanche 12 février 2012, le déroulement du début de la matinée :


Rapatriés : colloque sous tension à Cimiez

De vifs échanges ont opposé les militants de la LDH aux anciens partisans de l’Algérie française. Des historiens, invités par la Ligue des droits de l’Homme, ont été apostrophés par des nostalgiques de l’Algérie française

On ne pourra plus prétendre que les nostalgiques de l’Algérie française manquent d’humour. Hier matin, dans la salle du Claj [2] où la Ligue des droits de l’Homme (LDH) organisait un colloque sur la fin de la guerre en 1962, ils s’étaient tous regroupés… à l’extrême gauche.

Dans le coin opposé, à portée d’invectives, des dizaines de militants de la LDH, du Mrap [3], des élus communistes et des délégués syndicaux parés à la joute verbale.

Un cocktail détonant - garant d’un débat sous tension.

Et tension il y a eu !


Denise Vanel, présidente de la section niçoise de la Ligue des droits de l’Homme, n’a que le temps de remercier les " associations » et les « historiens présents».

Déjà, une silhouette se dresse et éructe : « Et l’association des égorgeurs ? Historiens de mes couilles ! »

La présidente s’étrangle. « Vous pourrez vous exprimer plus tard. Pour l’instant, je vous demande de vous taire ! »

« Les fachos, dehors ! »

Un premier intervenant, Gilles Manceron, tente d’expliquer
« pourquoi une issue pacifique comme en Afrique du Sud n’a pas été possible. » Il met en cause « l’attitude de l’OAS. »
Ses propos suscitent un tollé.

«Vous racontez n’importe quoi,s’indigne un retraité au regard noir. L’agresseur, c’était le FLN. Ses membres n’étaient pas des enfants de chœur ! »

« Comparer avec l’Afrique du Sud, c’est n’importe quoi, vocifère un autre. En Algérie, c’était une guerre de religion ! »

Dans la salle, des voix exigent le silence. Une dame s’exclame : « Les fachos, dehors ! »

Un homme s’étonne :
« Pourquoi fachos ? On est des fachos parce qu’on n’est pas d’accord avec vous ? »

L’arrivée d’Abdelmadjid Merdaci, maître de conférence à l’université de Constantine, est saluée par des sarcasmes.
« Manquait plus que les fellaghas, grince un vieillard. Pensez à nos parents qui ont été égorgés par le FLN… »

Réplique du tac-au-tac de l’universitaire algérien :
« Le monopole de la douleur n’appartient à personne ! » « Toute cette haine, un demi-siècle après, ce n’est pas croyable, soupire Denise Vanel. Et dire que le maire de Nice les soutient [4]. C’est pitoyable. »

Les débats se sont ensuite poursuivis, dans un climat plus apaisé, jusqu’en fin d’après-midi [5].

..................

Notes

[1] Source : http://notrejournal.info/IMG/articl... Copyright © Notre Journal

[2] Club de loisirs et d’action de la jeunesse de Cimiez.

[3] Mrap : mouvement contre le racisme et pour l’amitié des peuples.

[4] Christian Estrosi a demandé à la LDH « de surseoir, dans un esprit [...] d’apaisement, à la tenue de ce colloque. » La LDH a répondu qu’elle ne reculerait pas « devant une telle intimidation ».

[5] Voir la LDH a refusé la censure de Christian Estrosi.


http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4861
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 20 Fév 2012, 15:44

Nice célèbre le cinquantième anniversaire de l’exode des Français d’Algérie
lundi 20 février 2012


Comment faut-il comprendre Christian Estrosi quand il déclare à propos de la célébration du cinquantenaire de “l’exode d’un million de personnes” : « Tout n’a pas été dit sur cette période. Il reste bien des choses à dire. Et ce qui doit être dit doit être dit à Nice [1] » ?

Cette question se pose pour différentes raisons.
En effet, le député-maire de Nice s’était ému il y a quelques jours de la tenue dans sa ville d’un colloque organisé par la LDH les 10 et 11 février 2012, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie, et il avait fait aussitôt connaître sa « totale désapprobation quant à cette démarche, qui ne s’inscrit en aucune manière dans le cadre ou l’esprit, de la commémoration du Cinquantenaire à Nice ».

En octobre 2011 déjà, Christian Estrosi avait interpellé le consul d’Algérie à Nice pour lui exprimer son étonnement face à l’organisation d’une conférence sur les événements du 17 octobre 1961 « qu’un certain nombre de ses administrés considèrent comme une provocation susceptible de générer des tensions ».

En revanche, pour le cinquantenaire du putsch d’Alger en avril dernier, il avait permis aux nostalgiques de l’OAS de fleurir le mémorial dédié “aux martyrs de l’Algérie française” du jardin d’Alsace-Lorraine – monument qui rend notamment hommage à Roger Degueldre, responsable des “commandos Delta” qui assassinèrent six dirigeants des centres sociaux-éducatifs à Alger, le 15 mars 1962.

Un détail du mémorial de Nice
La municipalité niçoise a prévu de célébrer le cinquantenaire de l’“exode”. Le programme officiel précise que la commémoration doit se dérouler « sous le sceau de l’exigence mémorielle et du recueillement ». Un élément important sera sans doute l’érection sur la Promenade des Anglais d’un monument à la mémoire des Pieds-Noirs – « un monument qui regardera de l’autre côté de la mer » et qui sera inauguré le 30 juin prochain.



La première annonce de ce projet a été faite en décembre dernier :


Pieds-Noirs : un monument qui regardera de l’autre côté

par V. M., Nice Matin, le 14 décembre 2011 [2]


A l’occasion des dix ans de la Chaire algérianiste, Christian Estrosi a annoncé son édification, l’année prochaine sur la Promenade des Anglais, face à la mer.

Ambiance émotion, dans l’amphithéâtre du MAMAC où, devant de nombreux Pieds-Noirs, ont été célébrés les dix ans d’existence de la Chaire algérianiste en présence de Christian Estrosi, député-maire de Nice et d’Agnès Rampal, adjointe déléguée aux Rapatriés.

Basée au CUM [3], cette chaire, fondée par le professeur Fernand Destaing et présidée, depuis 2007, par Émile Serna, inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale, s’attache à retracer le passé de l’Algérie au travers de conférences.

Pour faire toute la lumière sur la présence française en Algérie

« Permettre aux enfants et petits-enfants de Pieds-Noirs d’aller à la recherche de leurs racines, explique Émile Serna. Non, nous n’avons pas à rougir de notre œuvre bâtie dans la sueur, le sang et les larmes. »

Saluant « l’objectivité irréprochable » des travaux et recherches menés par la Chaire algérianiste, Christian Estrosi a souligné que les conférences « sont suivies par un public fidèle, fier de son passé là-bas ».

Profitant de cette célébration, le député-maire a annoncé la célébration, l’an prochain, d’un autre anniversaire à marquer d’une pierre blanche pour la communauté : le cinquantenaire du rapatriement.

Lancement d’un concours d’artistes

« Nice se hissera à la hauteur de cet événement puisque les commémorations seront placées sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy. Ces cérémonies s’attacheront à rendre hommage à l’œuvre que vous avez entreprise de l’autre côté de la Méditerranée. »

Et de révéler, sous les applaudissements du public, la construction d’un « monument sur la Promenade des Anglais, face à la mer, qui regardera de l’autre côté ». Pour cela, la Ville entend lancer dès janvier, un concours d’artistes, avec un cahier des charges précis. Et ce sera à un jury composé de Pieds-Noirs, de sélectionner parmi les œuvres présentées, celle à réaliser.

___________________________

Émile Serna, président de la Chaire algérianiste
« Viscéralement attachés à l’Algérie »

Pour fêter les 10 ans de la Chaire algérianiste, son président, Émile Serna, a donné une conférence sur le thème « des problèmes de l’eau à Oran », avant d’évoquer le personnage de l’abbé Lambert [4].

• La Chaire algérianiste est unique en France ?

Oui. Elle a été créée par le Cercle algérianiste, la Ville et le CUM pour porter à la connaissance du grand public l’histoire de l’Algérie. Au travers de conférences, tous les thèmes sont abordés : l’urbanisation, les problèmes de santé, mais aussi les courants littéraires, artistiques, etc.

• Et le public suit ?

Oui et c’est un public fidèle, composé de Pieds-Noirs d’Algérie, mais aussi du Maroc, de Tunisie. Les sujets de nos conférences sont à même d’intéresser les jeunes. Parce qu’ils traitent de la réalité algérienne à travers l’œuvre du romancier et poète espagnol Miguel de Cervantès (Don Quichotte de la Mancha, Nouvelles exemplaires, etc.) C’est aussi une manière de revivre notre passé et d’informer la jeune génération de ce qu’a été notre vie là-bas.
¨
• Le cinquantenaire du rapatriement, un anniversaire pour vous ?

Une commémoration. D’ailleurs, nous préférons le terme exode. Rapatriement signifie retour vers la patrie. Or, beaucoup de Pieds-Noirs sont morts là-bas sans avoir connu la France, comme le père d’Albert Camus, par exemple. D’autres, tout aussi nombreux, l’ont découverte pour t’avoir défendue durant les deux guerres mondiales.

• L’émotion sera présente pour cette commémoration ?

Bien sûr. Même si nous avons vécu plus de temps en France, l’Algérie restera pour nous, Pieds-Noirs, viscéralement ancrée en nous. C’est notre terre. Celle de nos racines.



Le projet est confirmé en janvier :

Un monument aux Rapatriés sur la Prom’ en face du CUM

par Philippe Fiammetti, Nice Matin, le 21 janvier 2012

Présentation du programme du cinquantenaire du rapatriement des Français d’Algérie, au palais Masséna devant un parterre de pieds-noirs. (Yannis Benhamed)
30 juin 2012 à 17 heures. Les regards des pieds-noirs et des harkis se tourneront vers la Promenade des Anglais, se fixeront sur le trottoir sud, face à la mer. C’est à cet instant que sera dévoilé le monument érigé en hommage à tout un peuple victime d’un douloureux exode. Un peuple qui, chassé d’une rive, a appris à revivre sur l’autre rive.

Et notamment dans cette Baie des Anges où le maire de l’époque, Jean Médecin, leur a tendu les bras. Sur les 60 000 rapatriés en exil sur la Côte d’Azur, 40 000 ont élu Nice comme nouvelle terre natale. Ce ne fut pas un hasard.

Ce monument voulu par le maire actuel sera en quelque sorte la pierre angulaire du cinquantenaire du rapatriement des Français d’Algérie célébré à Nice en cette année mémorielle. Des manifestations qui, placées sous le haut patronage du président de la République, seront investies d’une dimension nationale.

On connaîtra ce 15 mars le nom de l’artiste choisi par le jury pour incarner la mémoire de ce passé, ses malheurs mais aussi ses grandeurs, les œuvres accomplies. La sculpture regardera l’horizon, là-bas vers le sud, vers cette terre abandonnée mais jamais oubliée.

Hier, Christian Estrosi a levé le voile sur le lieu où l’œuvre sera posée : le trottoir sud de la Prom’, en face du Centre Universitaire Méditerranéen. Tout un symbole. La proximité de ce temple d’un savoir universel donnera sans nul doute une dimension elle aussi universelle à ce monument.

Colloques, festival de cinéma, théâtre...

Cette inauguration du 30 juin, suivie de plusieurs festivités le 1er juillet, sera l’un des jalons d’une année entière dédiée aux Français d’Algérie : colloques historiques et scientifiques avec les plus éminents spécialistes, dès ce 26 janvier, festival de cinéma baptisé « Nostalgérie », création au théâtre national de Nice autour de textes d’Albert Camus et de Mouloud Feraoun, hommage aux littératures d’Afrique du Nord, célébration des traditions culinaires d’Algérie, de Tunisie et du Maroc, etc.

Le député-maire a évoqué les racines, l’histoire à retrouver à travers cette commémoration, un demi-siècle après : « Les petits-enfants des Français d’Algérie, désormais Niçois, veulent savoir, veulent comprendre. Ils posent des questions et ils ont raison. Les pages écrites par les Français d’Algérie là-bas, sur l’autre rive, méritent d’être lues. Les rapatriés et les harkis ne doivent pas être, ne seront pas les oubliés de l’histoire ».

Pour Agnès Rampal, l’adjointe déléguée aux Rapatriés, arrachée à l’Algérie à l’âge de six ans avec sa famille, ce cinquantenaire sera aussi l’occasion « pour nous les enfants, de dire merci à nos parents, eux qui ont tout fait pour qu’on puisse vivre heureux et s’épanouir en France, en dépit des malheurs de l’histoire ».

Des parents et des enfants qui, a rappelé Eric Ciotti, député, président du conseil général, ont participé avec tant d’ardeur à l’essor de la Côte d’Azur au cours de ce demi-siècle écoulé.



Mais certains Pieds-Noirs ont déjà déclaré : « Nous ne voulons pas de son mémorial ... nous ne voulons pas de sa fête du cinquantenaire, alors que nous serons en deuil. »

à suivre ...


Notes

[1] Nice-Matin daté du 20 février 2012.

[2] Référence : http://nice2008changerdere.fr/2011/...

[3] [Note de LDH-Toulon] – Le C.U.M., Centre Universitaire Méditerranéen, est un établissement municipal, sur la promenade des Anglais, qui offre au grand public des conférences, concerts, colloques, tables rondes… ainsi que des animations pour enfants et adolescents.

[4] [Note de LDH-Toulon] – Voir 1898 : l’embrasement antijuif en Algérie.

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4862
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede kuhing » 20 Fév 2012, 18:40

Peux-tu préciser ta position par rapport à ces textes que tu rapportes sans autres commentaires ?
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 20 Fév 2012, 20:19

kuhing a écrit:Peux-tu préciser ta position par rapport à ces textes que tu rapportes sans autres commentaires ?


Ma position est que l'on demande à l'Algérie de modérer le cinquantenaire de sa liberation et que la France par pure propagande électoraliste organise des nombreuses festivités en faveurs des rapatriés et des harkis.
A noter que Mr estrossi avait réfuser le colloque de la ldh alors à quoi joue t il ??


Je voulais rajouter on stigmatise les immgrés et leurs descendances en les traitant de fraudeurs, de voleurs de feignant et on caresse les harkis et les rappatriés du bled, on va bien leur tirer quelques petites larmes en repensant comme la vie était belle du temps de l'algérie française.

voilà une de mes pensées aussi, fËter l'independance de l'ALgérie est plus important pour moi que le 50e rappatriement des pieds noirs , .
,
Par contre si tu veux une réponse plus précise pose moi une question plus précise, car les textes sont longs :wink:
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 21 Fév 2012, 19:42

je voulais aussi ajouter que on a en marre des clins d'oeils à l'OAS par des commémorations et des monuments, donc, là Estrosi c'est la goutte qui fait déborder le vase, un coup c'est le FN un coup c'est l UMP qui courtise la racaille nostalgique de l'Algérie francaise.

je sais bien qu'il existe des associations de pieds noirs progressistes qui sont contre toute cette mascarade mais le fait est que l'on se sert du 50e anniversaire de l'indepéndance de l'Algérie pour servir les interets politique de Mr Sarkozy a des fins purement electoralistes faisant remonter au passage toute la nostalgie de ses partenaires avec tout ce qui s'en suit;
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede kuhing » 25 Fév 2012, 09:53

DjurDjura a écrit:
kuhing a écrit:Peux-tu préciser ta position par rapport à ces textes que tu rapportes sans autres commentaires ?


Ma position est que l'on demande à l'Algérie de modérer le cinquantenaire de sa liberation et que la France par pure propagande électoraliste organise des nombreuses festivités en faveurs des rapatriés et des harkis.
A noter que Mr estrossi avait réfuser le colloque de la ldh alors à quoi joue t il ??


Je voulais rajouter on stigmatise les immgrés et leurs descendances en les traitant de fraudeurs, de voleurs de feignant et on caresse les harkis et les rappatriés du bled, on va bien leur tirer quelques petites larmes en repensant comme la vie était belle du temps de l'algérie française.

voilà une de mes pensées aussi, fËter l'independance de l'ALgérie est plus important pour moi que le 50e rappatriement des pieds noirs , .
,
Par contre si tu veux une réponse plus précise pose moi une question plus précise, car les textes sont longs :wink:


ok merci pour ta réponse .

Je te demandais des précisions parce qu'il me paraissait nécessaire de ne pas tomber, parce que l'on dénonce le colonialisme français relayé encore aujourd'hui par les politiciens notamment de droite, dans la défense d'organisation comme le FLN ou même le MNA de Messali Hadj qui prônait l'indépendance de l'Algérie en passant par la case "Etat" et, on a vu ce que ça a donné.

A ce propos sur la radio du CAam passe en ce moment un enregistrement qu'une camarade a fait récemment d'un documentaire sur les évènements de 61 où la police à assassiné plus de 60 algériens en les jetant dans la Seine à Paris. Un débat suit.

(Comme la programmation de radio caam est artisanale, il faut attendre que l'enregistrement arrive sans savoir quand ( ça permet d'écouter d'autres trucs intéressants :) )
kuhing
 

Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 28 Fév 2012, 20:12

merci pour l'info :)

Polémique encore et encore sur la tenue d'un Colloques historique sur le Fln pendant la guerre d'Algérie prévue à Nimes des ultras pieds noirs menacent et demandent une annulation

Consacré à l’histoire de la guerre d’Algerie (1954 - 1962)

Polémique autour d’un colloque en France


Par Ali. C.25 Février 2012




Un colloque historique consacré à la Fédération de France du FLN durant la guerre de libération nationale (1954-1962), sera organisé les 10 et 11 mars à Nîmes, en France, avec la participation de nombreux intervenants, français et algériens, de renoms.
«L’objet de ce colloque est de confronter les analyses d’historiens de haut niveau, français et algériens, qui, dans leur diversité, loin de toute pression de lobbies partisans, nous livreront les résultats de leurs recherches », lit-on dans le document de présentation du colloque qui verra la participation de nombreux intervenants, français et algériens.

On citera Maître Ali Haroun, membre de la fédération de France du FLN, Mostefa Boudina, sénateur et président de l’Association nationale des anciens condamnés à mort, Linda Amiri, auteur de La bataille de France, Marc André, professeur agrégé d’histoire, Emmanuel Blanchard, historien et maître de conférences, Gilbert Meynier, ancien enseignant à l’université de Constantine et professeur émérite de l’université Nancy II.

Organisé par l’association des Algériens du Languedoc-Roussillon et de l’Aveyron (ALR), l’Association républicaine des anciens combattants (ARAC), Coup de Soleil, Languedoc-Roussillon, France-El Djazaïr, France Palestine Solidarité, Nîmes, Institut d’histoire sociale, IHS, CGT Gard, Mouvement de la Paix, Nîmes et Solidaires 30, ce colloque suscite une grande polémique avant même sa tenue, si l’on se fie à ce que rapporte la presse française ces derniers jours.

Une polémique qui vient, essentiellement, des français rapatriés d’Algérie à la fin de la guerre et appelés communément les Pieds Noirs, avec à leur tête un certain Gabriel Mène, président de l’Union syndicale de défense des intérêts des Français rapatriés d’Algérie (USDIFRA) qui semble tout faire pour empêcher la tenue de cet événement. Selon le journal français Le Midi Libre du 21 février 2012, le premier responsable de ladite association a décidé de saisir l’Élysée, l’Intérieur, le préfet du Gard et une pléiade d’élus, afin de réclamer l’interdiction de ce colloque jugé, à ses yeux, comme une provocation par le fait que les organisateurs n’ont pas tenu, explique-t-il, à les convier à cet événement. « Le FLN, pour nous, ça représente des milliers de morts. Cet événement est partisan. La preuve, les organisateurs ne se sont pas rapprochés d’associations de rapatriés », confie le président de l’USDIFRA à nos confrères du Midi Libre, non sans ajouter, sur un ton menaçant, que dans le cas où ce colloque est maintenu,

les représentants des pieds noirs vont tout simplement manifester les 10 et 11 mars 2012 à l’auditorium du Conseil général, Rue Guillemette à Nîmes, lieu choisi par les organisateurs pour le tenue du colloque. « Si ce colloque n’est pas annulé, nous serons nombreux à manifester… Alors, que l’on s’apprête à commémorer le 50e anniversaire de notre exode, c’est une provocation qu’on ne peut tolérer ! ».

Une polémique au relents politiques, estiment les observateurs, et dont les commanditaires ne sont autres que les partisans de l’Algérie française et, bien sûr, les militants de l’extrême droite, à quelques semaines de la présidentielle en France. C’est du moins la lecture que font les médias français qui n’ont, d’ailleurs, pas hésité à montrer une photo de celui qui était derrière ce tollé médiatique, affichée ouvertement sur le site Internet de son association avec la candidate du Front National, Marine Le Pen.

Une polémique que les organisateurs de ce colloque, à leur tête le président de l’association des Algériens du Languedoc-Roussillon et de l’Aveyron (ALR), veulent à tout prix, éviter. Pour eux, les travaux de ce colloque se feront dans le respect de la pluralité des points de vue, sans aucun à priori. Le but est de contribuer à une meilleure connaissance d’un passé, à la fois si proche et déjà si lointain.
«Par ce colloque, nous voulons contribuer à éclairer, sur des faits essentiels, un moment de l’histoire des peuples français et algérien et favoriser, ainsi, les relations amicales entre l’Algérie et la France», lit-on dans le document de présentation de ce colloque.

Ali. C
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 06 Mar 2012, 18:55

ultras de l’Algérie française et ministres contre les colloques sur la guerre d’Algérie

samedi 3 mars 2012




Le Matin d’Algérie a publié, le 2 mars 2012 sur son site internet, un article qui s’inquiète de la montée en puissance des ultras de l’Algérie française, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie.

Nous reprenons ci-dessous le communiqué de l’Association les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons, association qui entretient la mémoire des six enseignants froidement abattus par l’OAS, il y a cinquante ans, quelques jours avant la signature des Accords d’Evian.



Jean-Philippe Ould Aoudia, président de l’Association les amis des Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons, dénonce dans ce communiqué les atteintes à la liberté d’expression pour tout ce qui touche à la guerre d’Algérie.


Communiqué

D’anciens ultras imposent aux pouvoirs publics complaisants une écriture et une mémoire partisanes de la guerre d’Algérie. Sous leur pression, un ancien ministre et un secrétaire d’État en exercice n’ont pas hésité, en deux circonstances récentes, à porter atteinte aux libertés de réunion et d’expression :
• le 9 février, le député-maire de Nice (sud de la France), Christian Estrosi, s’est publiquement opposé à la tenue d’une conférence-débat animée par des historiens sur le thème "Algérie 1962, pourquoi une fin de guerre si tragique ?", incitant, par sa démarche, à la perturbation du colloque ;
• le 22 février, Marc Laffineur, ministre en charge des rapatriés et du monde combattant, a officiellement exprimé son hostilité concernant un colloque d’universitaires prévu à Nîmes.

Dans ce même contexte, un déjeuner de travail a eu lieu le 22 février entre Christian Frémont, directeur de cabinet du président de la République et Renaud Bachy, président de la Mission interministérielle aux rapatriés d’une part et, d’autre part, des représentants du lobby pro-colonial.

Lors de cette rencontre, rapportée par l’un des participants, le directeur de cabinet de M. Nicolas Sarkozy se serait ému que des colloques universitaires puissent se tenir, même sur des sujets rigoureusement neutres, tels que "Les Accords d’Évian : la paix en Algérie ?", thème retenu par notre association dans le cadre de son assemblée générale annuelle le 17 mars prochain.

Serait-il interdit à des historiens, enseignants dans des Universités, d’essayer de répondre à une question historique, dès lors que celle-ci concerne l’écriture de la guerre d’Algérie ? Les partisans de la colonisation auraient-ils l’exclusivité de la vérité sur cette période de l’histoire de France ?

Christian Frémont aurait même demandé quelle serait l’initiative du candidat Nicolas Sarkozy susceptible de plaire à ses interlocuteurs. Ainsi, pour des mobiles électoraux, la République flatte ceux-là même qui regrettent toujours de n’avoir pu la renverser et assassiner le général de Gaulle.

Porteuse du souvenir des six dirigeants des Centres sociaux éducatifs assassinés le 15 mars 1962 par « les singes sanglants de l’OAS qui faisaient la loi à Alger [1] », l’association Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons condamne les manoeuvres de l’État partial, tendant à museler les universitaires pour récupérer les suffrages d’extrémistes de l’Algérie française.

Paris, le mars 2012

Jean-Philippe Ould Aoudia, président

Image
Les six inspecteurs assassinés par l’OAS, le 15 mars 1962.

Rappelons que cette association entretient le souvenir des six inspecteurs des centres sociaux éducatifs qui ont été froidement assassinés par la bêtise, le 15 mars 1962 à Alger.


« Entre l’écrivain Mouloud Feraoun, né en Grande-Kabylie ; Max Marchand, Oranais d’adoption et docteur ès lettres ; Marcel Basset, qui venait du Pas-de-Calais ; Robert Aimard, originaire de la Drôme ; le catholique pratiquant Salah Ould Aoudia et le musulman Ali Hammoutène, il y avait une passion commune : le sauvetage de l’enfance algérienne - car c’était cela leur objectif, l’objectif des Centres Sociaux : permettre à un pays dans son ensemble, et grâce à sa jeunesse, de rattraper les retards techniques qu’on appelle [i]"sous-développement". Dans un langage plus simple cela veut dire : vivre.

« Apprendre à lire et à écrire à des enfants, donner un métier à des adultes, soigner des malades - ce sont des choses si utiles qu’elles en paraissent banales : on fait cela partout, ou, à tout le moins, on a envie de le faire. [...]

« Et c’était de quoi s’entretenaient ces six hommes, à 10 heures du matin, le 15 mars 1962 ... »[/i]

Germaine Tillion



Notes

[1] Article de Germaine Tillion, déportée résistante fondatrice des Centres sociaux, Le Monde, le 18 mars 1962.

http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article4888
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede Mandrin27 » 06 Mar 2012, 20:22

L'Algérie, le Maroc, La Tunisie, La Russie, Le Mexique et autres pays ... Pourquoi la Loi n'est-elle pas universelle ? Parce que dans chaque pays, sans exception, il y a un tyran. C'est l'une des raisons que l'homme en tue un autre car la tyrannie est ce que cet homme ignore, sa misère intellectuelle qui lui fera commettre se crime. L'exposition misérable de la torture permet le geste déculpabilisant de ceux qui entretiennent ces états et désirs pour catalyser les peuples. Quand ces représentations exposent elles oublient souvent de dire qui constitue leur capital. Ne jamais donner aux causes, elles disparettront. Ne jamais leur donner, d'elles-mêmes elle auront le courage, voir leur vie ou leur mort, de supprimer l'origine de leur état sans se tromper de cible et au moins être assurées qu'elles seront écoutées et suivies. Essence de la révolution, essence des pensées humaines qui n'attendent qu'une chose, soutenir l"humanité qui s'exprime par la terreur pour éliminer l'origine qui l'oblige à être dans leurs états. C'est la nécessité de l'armée du Roi et les services secrets locaux pour se protéger de sa tyrannie produit sur le peuple. Même sur ce site ils ont peur quand ils interprètent nos pensées. Ils ont raison.

L'Algérie comme la France n'est pas une indépendance obtenue (1961,1840), c'est une conversation de salon ou l'intérêt d'un pouvoir s'est décidé et plus encore qui allait le prendre et le représenter et comment user de la richesse du peuple, esclave par effets ou sujets de la cour pour la France, c'est le mot richesse qu'ils ne veulent plus entendre. Nous peuples, éliminons le pouvoir et gouvernons notre territoire en cohésion avec les autres territoires et dans la nature de ce que nous sommes et qu'est-ce que nous sommes ? Humain avant tout. N'hésiter pas, la hache est un outil qui doit profondément marquer l'aristocratie et tous les convaincus qui ont commi des exactions dans l'armée civile pour des siècles. Depuis des temps, c'est elle qui tient un pouvoir totalitaire dans les formes intellectuelles très fines sur la bêtise des hommes, écrit l'histoire et vie à son présent en pensant qu'après elle c'est la fin du monde. Frapper fort mais, êtes vous convaincu pour faire respecter un passé ou convaincu que l'avenir est plus important ? A vous d'exposer et de comprendre ce que vous faites dans l'intérêt de l'avenir. Moi, je ne vis pas avec les morts, je n'oublie pas mais, j'agis avec le vivants qui souhaitent un avenir différent. L'Algérie d'accord et j'y pense aussi pour nos copains et les pères et mères perdus mais cette histoire est l'une parmi mille autres. Doit-elle être la seule à crier son passé et son anniversaire ? Cela sert quoi pour toi ? Et Qui ? Certainement pas l'histoire des autres et l'avenir des tiens. L'Algérie et les autres pays, VIVA SAPATA ... C'est fini tout ça, ces querelles d’égoïstes, l'anarchie et la révolution à l'amorce des tribulations mondiales est bien plus importante, crois-moi ! Prépare ce qui risque sérieusement d'arriver comme un tsunami c'est d'ailleurs la raison que Sarkosy hésite à la présidence et dit après qu'il arrêtera s'il ne passe pas mais, là nous n'irons pas fêter l'anniversaire de la ruine qu'il a créé, la sanction il faudra le faire dans l'année qui suit et non en monument historique de sa présidence. Toi qu'est-ce que tu ressens aujourd'hui pour l'avenir de l'Algérie la polluer d'histoire ou de regards vers l'avenir ? Le passé a t-il toujours autan d'importance pour l'avenir des tiens ? Tu soutiens c'est ta volonté et ton droit mais tant que c'est ton seul intérêt qui ne vaut rien pour l'avenir des hommes de demain, tu n’intéresses personne, pas moi toujours, le pragmatisme politique et d'avenir c'est çà le plus important, les restes est pour les nostalgiques entre parenthèses, comme dans toute guerre, la bêtise n'est pas uniquement que dans un seul camp, ne l'oubli pas quand tu soutiens une cause de mémoire souvent tu deviens plus petit que la grandeur que tu voulais défendre qui n'est qu'une goutte parmi d'autres indépendances qui sont oubliées parce que tous ont été exterminés. Mais tu le sais, je ne vais pas te faire une démonstration.
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede Mandrin27 » 06 Mar 2012, 23:32

J'ajoute après lecture de certains évènements pour l'alliance méditerranéenne, nous vous leurrez pas, l"extrapolation politique de cette alliance est décidée en synergie avec les caisses de l'Europe et le fond monétaire international (FMI) d'où la nécessité de constituer un Etat européen pour détourner des fonds supplémentaires pour construire et endetter les peuples africains et européens. Dans quel articultion, il me faudrai une conférence pour en expliquer l'invisible des intentions qui actuellement prennent forment par la grande duduche française américaine qui remplace DSK au FMI. Et pour cause, les américains y voient un grave danger pour leur puissance du dollars et des marchés qui vont leur échapper (colonie et autres avantages). Pendant ce temps les peuples auront pris des emprunts pour 100 ans pour mieux les contrôler les masses dans l'avenir. En résumé les financiers savent que l'idéologie du capital actuellement est sans possibilités de cacher ses dégâts humains et va subir une grave défaite. La stratégie est pour faire renaître l’hégémonie dans quelques décennies. Le trésor pour subvenir aux plans est actuellement dans les paradis fiscaux. Etes-vous déjà posé la question : Mais tout ce fric, l'Europe, le FMI, les marges industrielles qui nous tuent notre pouvoir d'achats mais où il est tout ce fric depuis ces dernières années, pas dans l'outil de travail, pas dans les investissements, mais où il est ? Planqué en Suisse (raisons pour éviter de taper trop sur la suisse du cinéma il y a quelques 2 ans et pour cause nos propres politiques tel que club 31 RPR et autre UMP, PS (les vieux briscards) et consorts du pouvoirs (Pasqua par exemple) avaient et ont encore des coffres remplient) et paradis fiscaux. N'oublions pas la Chine qui a lancée un avertissement aux américains et pas uniquement pour leur dettes mais aussi pour l'implication qu'ils veulent avoir dans ces alliances méditerranéennes avec des crédit dont ils n'ont plus de capacités d'emprunts.

Juste pour avertir que la mémoire des 50 ans de l'indépendance de l'Algérie occulte tout çà pour l'avenir et sera bien seule comme les autres pays du Maghreb ou de l'Orient et extrême Orient, aura repris des emprunts pour cent ans. Ce qu'il faut faire c'est simple, pas comme la commune, la bastille ont s'en fou, le trésor du capital volé aux peuples qu'il faut reprendre et dans tous les paradis même en Suisse, Comment ? Il ne faut jamais croire que l'arme de l'adversaire soit plus puissante que la notre. Qu''est-ce que le capital ? Une image sur une feuille de papier et il n'y a pas besoin d'armes pour l'imprimer, ni de soldats, il suffit d'hommes qui travaillent et reconnaissent que la valeur d'échange de leur peine est un billet qui n'a plus la couleur du capital et le capital ancien se meurt sans guerre et le soldat ira cultiver les terres s'il n'accepte pas cette nouvelle monnaie d'échanges ou s'il s'imagine que sa force obligera les carottes de pousser. C'est cela la mort du capital sans guerre, la certitude que son trésor ne vaut plus rien et l'avenir se dessine dans un meilleur équilibre humain. A défaut, soyez assurés d'une autre vision plus violente du capital.

Juste pour dessiner les alliances méditerranéennes, leurs intérêts et objectifs à minima de 50 ans, quoi que vous pouvez penser, c'est le dessin général et en Europe c'est l'Etat européen qu'ils désirent.
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede Pïérô » 07 Mar 2012, 02:56

Mandrin27, je ne comprends pas très bien ces longues interventions pour dire quoi ? L'Histoire, la mémoire, c'est quand même important, surtout dans la dimension du réel, et non pas du travestissement, et dans une dimension qui amène à comprendre que ce sont les dynamiques de luttes qui permettent de faire changer le monde, même si dans le cas présent le résultat n'est pas à la hauteur des espérances des anarchistes révolutionnaires. Dans le cas présent la réappropriation d'une mémoire me semble important et il me semble que DjurDjura sait faire la part des choses entre la lutte anticolonialiste et le résultat. Là il est bien question dans le cadre du cinquantenaire de pouvoir parler de ces questions, que L'Etat français voudrait bien continuer à enterrer, comme l'Etat Algérien d'ailleurs sous les aspects révolutionnaires et socialistes autogestionnaires de la lutte.
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Re: Paris veut «modérer» le 50naire de l'indépendance algéri

Messagede DjurDjura » 07 Mar 2012, 16:30

Mandrin27 a écrit:L'Algérie, le Maroc, La Tunisie, La Russie, Le Mexique et autres pays ... Pourquoi la Loi n'est-elle pas universelle ? Parce que dans chaque pays, sans exception, il y a un tyran. C'est l'une des raisons que l'homme en tue un autre car la tyrannie est ce que cet homme ignore, sa misère intellectuelle qui lui fera commettre se crime. L'exposition misérable de la torture permet le geste déculpabilisant de ceux qui entretiennent ces états et désirs pour catalyser les peuples. Quand ces représentations exposent elles oublient souvent de dire qui constitue leur capital. Ne jamais donner aux causes, elles disparettront. Ne jamais leur donner, d'elles-mêmes elle auront le courage, voir leur vie ou leur mort, de supprimer l'origine de leur état sans se tromper de cible et au moins être assurées qu'elles seront écoutées et suivies. Essence de la révolution, essence des pensées humaines qui n'attendent qu'une chose, soutenir l"humanité qui s'exprime par la terreur pour éliminer l'origine qui l'oblige à être dans leurs états. C'est la nécessité de l'armée du Roi et les services secrets locaux pour se protéger de sa tyrannie produit sur le peuple. Même sur ce site ils ont peur quand ils interprètent nos pensées. Ils ont raison.

L'Algérie comme la France n'est pas une indépendance obtenue (1961,1840), c'est une conversation de salon ou l'intérêt d'un pouvoir s'est décidé et plus encore qui allait le prendre et le représenter et comment user de la richesse du peuple, esclave par effets ou sujets de la cour pour la France, c'est le mot richesse qu'ils ne veulent plus entendre. Nous peuples, éliminons le pouvoir et gouvernons notre territoire en cohésion avec les autres territoires et dans la nature de ce que nous sommes et qu'est-ce que nous sommes ? Humain avant tout. N'hésiter pas, la hache est un outil qui doit profondément marquer l'aristocratie et tous les convaincus qui ont commi des exactions dans l'armée civile pour des siècles. Depuis des temps, c'est elle qui tient un pouvoir totalitaire dans les formes intellectuelles très fines sur la bêtise des hommes, écrit l'histoire et vie à son présent en pensant qu'après elle c'est la fin du monde. Frapper fort mais, êtes vous convaincu pour faire respecter un passé ou convaincu que l'avenir est plus important ? A vous d'exposer et de comprendre ce que vous faites dans l'intérêt de l'avenir. Moi, je ne vis pas avec les morts, je n'oublie pas mais, j'agis avec le vivants qui souhaitent un avenir différent. L'Algérie d'accord et j'y pense aussi pour nos copains et les pères et mères perdus mais cette histoire est l'une parmi mille autres. Doit-elle être la seule à crier son passé et son anniversaire ? Cela sert quoi pour toi ? Et Qui ? Certainement pas l'histoire des autres et l'avenir des tiens. L'Algérie et les autres pays, VIVA SAPATA ... C'est fini tout ça, ces querelles d’égoïstes, l'anarchie et la révolution à l'amorce des tribulations mondiales est bien plus importante, crois-moi ! Prépare ce qui risque sérieusement d'arriver comme un tsunami c'est d'ailleurs la raison que Sarkosy hésite à la présidence et dit après qu'il arrêtera s'il ne passe pas mais, là nous n'irons pas fêter l'anniversaire de la ruine qu'il a créé, la sanction il faudra le faire dans l'année qui suit et non en monument historique de sa présidence. Toi qu'est-ce que tu ressens aujourd'hui pour l'avenir de l'Algérie la polluer d'histoire ou de regards vers l'avenir ? Le passé a t-il toujours autan d'importance pour l'avenir des tiens ? Tu soutiens c'est ta volonté et ton droit mais tant que c'est ton seul intérêt qui ne vaut rien pour l'avenir des hommes de demain, tu n’intéresses personne, pas moi toujours, le pragmatisme politique et d'avenir c'est çà le plus important, les restes est pour les nostalgiques entre parenthèses, comme dans toute guerre, la bêtise n'est pas uniquement que dans un seul camp, ne l'oubli pas quand tu soutiens une cause de mémoire souvent tu deviens plus petit que la grandeur que tu voulais défendre qui n'est qu'une goutte parmi d'autres indépendances qui sont oubliées parce que tous ont été exterminés. Mais tu le sais, je ne vais pas te faire une démonstration.



libre à toi de penser ce que tu veux, mais comme on dit LE PASSE EST UN CHANTIER D'AVENIR.
Il y a eu trop de non dit sur la période de la guerre de libération de l'Algérie et ces colloques un peu partout ici comme en Algérie apprennent grace à des historiens, des témoins ayant subi la torture ou vus des gens se fairent assassiner,... l'histoire de cette période douloureuse ne t'interesse pas alors basta !! va voir ailleurs

Et sur le devenu du Fnl là n'est pas la question car nous parlons du Fln de 1954 à 1962 (non pas 1961)

Et si je' n'interesse personne avec le cinquantenaire de la liberation de mon pays natal explique moi pourquoi certains hommes politiques et des nostalgiques de l'Algérie Française font barrage à toutes ces manifestations , peur de la vérité ??

alors ne me dis pas ce que j'ai à faire ou a ne pas faire, si ça te plait pas degage de là !!
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