1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede bipbip » 17 Sep 2015, 14:24

Autopsie d’une imposture

Quand la gauche républicaine, le parti socialiste, etc. (avec les bons communistes bon tchékistes, selon Lénine), couvraient les massacres qu’elles imposaient à Madrid ... pour les attribuer ensuite aux anarchosyndicalistes.

Doc PDF - 351.9 ko : http://www.fondation-besnard.org/spip.php?article2454

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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede bipbip » 01 Oct 2015, 10:44

Samedi 17 octobre à Bagnolet

Projection du documentaire "Ortiz, Général sans dieu ni maître" (Ariel Camacho, Phil Casoar et Laurent Guyot, 1996, 1h49, VOSTFR)

à 19h30, Le Rémouleur, 106 rue Victor Hugo 93170 Bagnolet

Tourné trois mois avant sa mort, enrichi de documents d’époque et d’images d’archives, ce film permet à Ortiz de retracer son périple, lui qui fut guérillero à Barcelone, membre de Los Solidarios puis de Nosotros, chef de colonne en Aragon pendant la guerre civile, puis soldat engagé en Afrique et en France pour poursuivre son combat contre le fascisme. Ortiz ne cache rien des contradictions engendrées par l’expérience révolutionnaire. En quelques mois, le vide de pouvoir politique a été rempli par les Soviétiques, qui phagocytèrent l’élan révolutionnaire et l’achevèrent en mai 1937. Ortiz au conseil d’Aragon, Garcia Oliver au ministère de la Justice et Durruti en butte à la militarisation ne surent éviter cette défaite. Autant Durruti devint un perdant héroïque, autant Ortiz eut à subir une mauvaise réputation dans la postérité anarchiste.

Projection suivie d’une discussion.
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede Pïérô » 20 Nov 2015, 13:01

Lille, mardi 24 novembre 2015

Projection MA GUERRE D’ESPAGNE À MOI

à 18h30, CCL, Centre Culturel Libertaire, 4 rue Colmard (métro Porte des Postes), Lille.

Projection du documentaire de Fito Pochat et Javier Olivera consacré à la vie de Mika Etchebéhère (1902-1992)

« Je suis incapable de trouver une autre occupation que celle de me faire tuer. Je n’ai pas, comme les miliciens, le droit de traîner dans les bars pour écourter les jours et les nuits sans combats. Mon statut de femme sans peur et sans reproche, de femme à part, me l’interdit. Mes convictions personnelles aussi me l’interdisent. Alors il ne me reste qu’à me plonger dans le manuel de formation militaire que j’essaie d’apprendre par cœur… »

[Prix libre]

http://lille.cybertaria.org/spip.php?article3085
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede bipbip » 09 Jan 2016, 15:55

Marseille, dimanche 10 janvier 2016

Présentation et discussion sur la Colonne Ascaso du front d’Aragon

Casa Consolat hébergera ce 10 janvier une discussion autour du livre d’Alba Balistreri "La section italienne de la colonne Ascaso", colonne qui prit part à la guerre d’Espagne entre août 1936 et mai 1937.
Hommage à Nino Balestri et à ses copains

"Juillet 1936, dans les casernes catalanes...", comme dit la chanson.
Si l’histoire de la résistance au franquisme en Catalogne est bien connue, et notamment à Barcelone, on connait un peu moins les réalités d’autres régions qui n’ont pas été en reste à l’époque. Et le front d’Aragon est de celles-là.

Ce dimanche 10 janvier à 18 heures, Casa Consolat (1 rue Consolat) accueille la présentation de ce livre qui revient sur l’histoire de la section italienne présente au sein de la colonne Ascaso, en présence de l’auteure.

« Ce petit travail d’investigation qui évoque « l’épopée » de la section italienne de la colonne Ascaso se situe sur le front d’Aragon entre août 1936 et mai 1937. Il se veut un hommage à Gino Balestri, dit “Nino”, mon père tant aimé, et à ses copains anarchistes qui ont combattu avec lui près de Huesca. Animés par l’enthousiasme et l’espoir de vaincre le fascisme, ils pensaient pouvoir, grâce à la révolution, créer une société nouvelle, véritablement fraternelle et solidaire.

https://mars-infos.org/presentation-et- ... sur-la-628
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Histoire de la CNT Espagne

Messagede luco » 13 Jan 2016, 22:54

J'espère qu'un maximum de gens a lu " la guerre d'Espagne" de Hugh Thomas.

1056 pages de faits méticuleusement rapportés. Un vrai travail d'historien, non par "impartial" mais au moins sérieux.

Si vous ne l'avez pas lu, vous n'avez lu que la propagande, de droite ou de gauche ou anarchiste. Ni plus ni moins. Je sais, c'est prétentieux. mais j'ai une réputation défendre sur ce forum (traître national-républicain ou un truc du genre. Vipère lubrique, en somme).

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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede luco » 15 Jan 2016, 19:56

Les naïfs et les newbies y apprendront peut-être que les révolutionnaires ou républicains espagnols, toutes tendances confondues, ne s'embarrassaient pas de gentillettes "déchéances de la nationalité" face aux ennemis de la République qui prenaient les armes contre elle et contre les civils (et même contre celles et ceux qui ne prenaient même pas les armes) et que l'Etat d'urgence était proclamé DE FAIT (pourtant la république espagnole de 36 n'avait rien de bien anti-capitaliste).

Le ridicule, au moins, ne tue pas les "révolutionnaires". C'est une bonne nouvelle.
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede LeNouveau » 16 Jan 2016, 11:05

Le livre de Hugh Thomas à été publié en 1961, l'auteur a pu rencontrer nombre de protagonistes de la guerre
civile qui étaient encore vivants à cette époque et cet ouvrage est basé sur des documents historiques,
des mémoires et des entretiens avec des responsables politiques, militaires et religieux en activité
durant la période 1936/1939. Hugh Thomas a également visité le pays et s'est rendu sur les champs de bataille,
et recueilli les témoignages d'Espagnols. Il y a peu de pages sur les conquètes de la révolution et le fonctionnement des collectivités agricoles ou des coopératives industrielles, le gros de l'ouvrage est consacré
aux luttes de pouvoir et aux opérations militaires.
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede luco » 16 Jan 2016, 19:49

Disons que le livre essaie d'embrasser tous les aspects de la guerre d'espagne et donc forcément il ne développe pas énormément sur cet aspect des conquêtes. Mais ce qu'il en dit est extrêmement intéressant à tous points de vue : les différences régionales dans l'appropriation des moyens de production, les incohérences de certaines autogestions, les gaspillages qui découlent du manque de centralisation, l'importance des commandes d'état dans la survie des usines autogérées, le très rapide remplacement de la démocratie ouvrière (que ce soit au niveau municipal ou au niveau des boîtes) par des représentant autoproclamés des partis ou des syndicats etc.

On est loin de la légende dorée de l'Espagne Libertaire véhiculée en toute candeur et parfois mauvaise foi par beaucoup.

Sur les questions militaires, c'est pareil : au minimum et pour être gentil, on va dire que ça "complète" utilement les écrits intempestifs du genre parus aux éditions Champs Libres sur la Colonne de Fer.

Sans parler du rôle joué par les criminels de droit commun libérés dans les exactions "républicaines", les bandes armées de délinquant rançonnant les campagnes d'Andalousie etc.

De quoi alimenter bien des débats fantasmés qui circulent encore aujourd'hui dans les milieux libertaires (la fin des prisons etc.)
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede bipbip » 28 Jan 2016, 17:06

1936-1937 : les collectivisations dans la Révolution espagnole

La guerre d’Espagne, ce fut aussi, durant les premiers mois, une immense vague de collectivisations d’usines et de terre, sous l’égide de la CNT-FAI.

En juillet 1936, les anarchistes ripostent au coup d’État du général Franco. La Généralité de Catalogne (gouvernement régional) refusant d’armer les ouvriers, la CNT diffuse le 17 juillet, par voie de tracts, des instructions de regroupement aux travailleurs. Le 18 juillet on apprend que le coup d’état est prévu pour le lendemain matin. La CNT prévient qu’elle va procéder à la réquisition des véhicules et des armes, tandis que les militaires se préparent au coup de force.

Le 19 juillet 1936, les ouvriers écrasent l’insurrection fasciste à Barcelone.

Cette victoire devant être mise à l’actif du mouvement libertaire, celui-ci se renforce encore et constitue la première force politique dans l’Espagne de 1936. Dès lors, c’est à une véritable révolution que l’on assiste, qui bouleverse profondément la vie de millions d’Espagnols. La collectivisation de très larges secteurs de l’industrie, des services et de l’agriculture constitua l’un des traits les plus marquants de cette révolution. C’est cette conception de la révolution que les libertaires devront défendre aussi bien face aux fascistes que face au gouvernement républicain où les Staliniens deviennent dominants.

Des collectivisations spontanées

Le mouvement des collectivisations démarre aussitôt après la tentative de coup d’Etat fasciste, en même temps que la constitution de milices qui vont arrêter pendant des mois l’avancée des troupes franquistes. L’expropriation et la collectivisation des terres, l’autogestion des usines ne se font pas pour défendre le gouvernement de Front populaire mais pour réaliser une révolution. Pendant quelques mois, l’État républicain n’existe plus que sur le papier.

« Nous les anarchistes, n’étions pas partis faire la guerre pour le plaisir de défendre la république bourgeoise (...) Non, si nous avions pris les armes, c’était pour mettre en pratique la révolution sociale » [1] Les collectivisations naissent spontanément de la part des travailleurs. Aucun ordre ni aucun comité n’est à l’origine de ce mouvement de collectivisation, comme le dit si bien Jose Peirats (1909-1989) : "Les collectivisations sont nées spontanément des travailleurs. Pour deux raisons : d’abord parce qu’on pouvait les faire, ensuite parce que la bourgeoisie, en s’enfuyant, a facilité le terrain. Et l’on sait que lorsque quelqu’un ouvre un nouveau chemin, tous l’imitent ; la collectivisation s’amplifia et devint réalité."

À Barcelone, les comités dirigeants de la CNT, avaient lancé l’appel à la grève générale le 18 juillet 1936, mais sans donner la consigne de collectivisation. Or, dès le 21 juillet, les cheminots catalans collectivisaient les chemins de fer. Le 25, ce fut le tour des transports urbains, trams, métro et autobus, puis le 26, celui de l’électricité et le 27, des agences maritimes.

L’industrie métallurgique fut immédiatement reconvertie dans la fabrication de véhicules blindés et de grenades pour les milices qui partaient combattre sur le front d’Aragon. En quelques jours, 70% des entreprises industrielles et commerciales furent saisies par les travailleurs dans cette Catalogne qui concentrait à elle seule les deux-tiers de l’industrie du pays. [2] Le mouvement des collectivisations aurait concerné entre un million et demi et deux millions et demi de travailleurs [3] , mais il est difficile d’en faire un bilan précis : il n’existe pas de statistiques globales et beaucoup d’archives ont été détruites.

Dans les entreprises collectivisées, le directeur était remplacé par un comité élu, composé de membres des syndicats. Il pouvait continuer à travailler dans son ancienne entreprise, mais avec un salaire égal à celui des autres employés. Dans la plupart des entreprises à capitaux étrangers (le téléphone, certaines grosses usines métallurgiques, textiles ou agro-alimentaires), si le propriétaire (américain, britannique, français ou belge) demeura officiellement en place pour ménager les démocraties occidentales, un comité ouvrier prit en main la gestion.

Collectiviser pour gagner la guerre !

L’effort se concentrant sur l’industrie militaire, la production s’effondra dans les autres secteurs, entraînant avec elle une flambée de chômage technique, une pénurie de biens de consommation, un manque de devises et une inflation galopante. Face à cette situation, toutes les collectivités n’étaient pas égales. Fin décembre 1936, une déclaration du syndicat du bois, paru dans le Bulletin CNT-FAI, s’en indigna réclamant « une caisse commune et unique entre toutes les industries, pour arriver à un partage équitable. Ce que nous n’acceptons pas, c’est qu’il y ait des collectivités pauvres et d’autres riches » [4] .

Sans que personne, aucun parti, aucune organisation ne donne de consignes pour procéder dans ce sens [5] des collectivités agraires se formèrent également. La collectivisation concerna surtout les grands domaines, dont les propriétaires avaient fui en zone franquiste ou avaient été exécutés. En Aragon, où les miliciens de la Colonne Durruti dès la fin juillet 1936, impulsèrent le mouvement, il toucha presque tous les villages : la Fédération des collectivités regroupait un demi-million de paysans.

Rassemblés sur la place du village les actes de propriété foncière étaient brûlés. Les paysans apportaient tout ce qu’ils possédaient à la collectivité : terres, instruments de travail, bêtes de labour ou autres. Dans certains villages, l’argent fut aboli et remplacé par des bons. L’entrée dans la collectivité perçue comme un moyen de vaincre l’ennemi, était volontaire. Ceux qui préféraient la formule de l’exploitation familiale continuaient à travailler leur terre, mais ne pouvaient exploiter le travail d’autrui, ni bénéficier des services collectifs.

Groupe AL Rouen


[1] Patricio Martínez Armero, cité par Abel Paz, La Colonne de Fer, éd. Libertad-CNT, Paris, 1997.

[2] Carlos Semprun Maura, Révolution et contre-révolution en Catalogne, éd. Lles Nuits rouges, 1974.

[3] Frank Mintz, Autogestion et anarcho-syndicalisme, éd. CNT, 1999.

[4] Carlos Semprun Maura, Révolution et contre-révolution en Catalogne, éd. Les Nuits rouges, 1974.

[5] Abad de Santillan, Por qué perdimos la guerra, Buenos Aires, Iman, 1940.

http://www.alternativelibertaire.org/?M ... revolution
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede bipbip » 11 Mar 2016, 18:51

La guerre d'Espagne à Montreuil, samedi 12 mars 2016

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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede Pïérô » 11 Mar 2016, 22:19

La Riche 37, samedi 12 mars 2506

L’association RETIRADA 37 et la municipalité de LA RICHE présentent une exposition conçue par David GARCIA du mardi 8 au au samedi 12 mars 2016 :
L’ŒUVRE REFORMATRICE DE LA SECONDE REPUBLIQUE ESPAGNOLE 1931-1939 - REALISATIONS ET HERITAGES

Exposition ouverte de 14h à 18h 30, le samedi de 10h à 18h30 (Entrée exposition et conférence gratuite)

L’exposition montre les réalisations politiques, sociales et culturelles mises en place, ou prévues de l’être, par la Seconde République espagnole, régime qu'a connu l'Espagne de 1931 à 1939.

La seconde République espagnole a été proclamée à la suite des élections municipales d’avril 1931. Le roi Alphonse XIII abandonne Madrid et part en exil sans avoir abdiqué. Ce fut la fin de la dictature monarchique (1923-1930).
En juillet 1931, la gauche espagnole a donc le pouvoir de transformer par voie législative l'ordre social et économique du pays, et de moderniser l’Espagne.
Compte tenu de la complexité de la société espagnole et des divergences entre les différents acteurs politiques (anarchistes, communistes, socialistes, droite modérée, …), les espoirs suscités par ce régime républicain seront partiellement déçus. Néanmoins, les élections du 16 février 1936 ont vu la victoire du Front populaire.

Mais le coup d’état de juillet 1936 mené par le général Franco plongera l’Espagne dans une guerre civile au cours de laquelle Hitler et Mussolini apporteront un soutien militaire décisif aux franquistes et qui s’achèvera le 1er avril 1939, après avoir provoqué l’exil de près de 500 000 espagnols majoritairement vers la France.

La dictature exercée par le régime franquiste durera jusqu’à la mort de Franco en 1975. La période traitée par cette exposition va quelque peu au-delà de la fin de la guerre civile ".

http://demainlegrandsoir.org/spip.php?article913
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede Pïérô » 18 Mar 2016, 11:39

Arcueil, samedi 19 mars 2016

Hommage à la Révolution espagnole

Médiathèque d'Arcueil, 1 Rue Louis Frébault, Arcueil (94)

A partir de 15h :
• 15 h Projection du film "La révolution asturienne" d'Angela Magnatta
• 16 h Rencontre-débat : la révolution espagnole de 1936, avec Frank Mintz
• 17 h 30 Concert de Serge Utge-Royo : "No Pasarán".


15h: Révolution Asturienne de 1934

La dernière révolution ouvrière d'Europe :
la Révolution Asturienne de 1934 en Espagne
Rencontre avec la réalisatrice : Angela Magnatta


Pour célébrer l'anniversaire de la Révolution Asturienne de 1934, pour rendre hommage à tous ces combattants/tes et continuer à lutter pour le monde dont ils rêvaient, oninvite tous ceux qui le souhaitent à suivre un petit documentaire de 15 minutes parlant de ce moment emblématique de l'Histoire Ouvrière.


16h : Rencontre avec Frank Mintz

La révolution espagnole de 1936 et ses leçons pour aujourd'hui


80 ans se sont passés depuis le putsch militaire (soutenu par les principales branches de la droite espagnole : l'Église, les royalistes, les partis classiques de droite et la phalange) des 17 et 18 juillet 1936. Mais en 2016 les séquelles pèsent encore sur les mentalités des Espagnols. Dès le 19 juillet, une forte opposition dans toute l'Espagne réussit à vaincre l'armée dans la moitié du pays…Les forces victorieuses sont majoritairement des ouvriers syndiqués, des militants d'organisations politiques autonomistes et de gauche. Un enthousiasme passionné surgit chez des travailleur qui désirent changer immédiatement une grande partie de la société capitaliste et suivre une éthique conforme au respect et à l'épanouissement de chacun et chacune. Puis, le contexte international modifie, déforme et les mésententes surgissent et les manipulations politiques.

Frank Mintz professeur d'espagnol à la retraite. Il est traducteur de l'italien et l'espagnol des principaux écrits sur la révolution espagnole. Il est l'auteur, entre autres, de : Explosions de liberté, Espagne 36 - Hongrie 56, L'autogestion dans l'Espagne révolutionnaire, Autogestion et anarcho-syndicalisme (analyse et critiques sur l'Espagne 1931-1990)…


17h30 : Concert de Serge Utgé Royo

« NO PASARAN ! »


Un spectacle renouvelé à l'occasion du 80e anniversaire (1936-2016), dans lequel Serge Utgé-Royo, fils d'exilés catalan-castillan, revient aux sources et rassemble ses propres chansons portant la mémoire et les espoirs des siens, ainsi que des chants de la guerre d'Espagne et l'un ou l'autre poème de cette période… Concert principalement en français, et aussi en castillan opu catalan (chanson pour lesquelles il donne les clés de la traduction et situe le contexte). Au piano, Léo Nissim.

Serge Utgé-Royo est compositeur- interprète, comédien, et traducteur. A son actif, plus de 200 chansons, une quinzaine d'albums, de nombreuses aventures discographiques collectives, avec, entre autres, Moustaki, Higelin, Théodorakis, Lluis Llach… Plusieurs recueils de poèmes ont été publiés, ainsi qu'un roman historique, un conte, des nouvelles…

http://paris.demosphere.eu/rv/45878
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede Pïérô » 19 Mar 2016, 22:19

la révolution espagnole ; 1936-1939.

En juillet 2006, l’émission "Demain Le Grand Soir" a décidé de commémorer à sa façon la révolution espagnole de 1936.

A cette fin, elle a invité à l’antenne Edouard Sill, un ancien étudiant en DEA d’histoire contemporaine, qui a particulièrement travaillé sur la question des volontaires internationaux lors de cette révolution.

Les quatre émissions qui suivent permettent de retracer une épopée dont l’histoire a été régulièrement cachée ou calomniée par les tenants de "l’histoire officielle", qu’ils soient de gauche comme de droite.

Elles sont illustrées par une quinzaine de chansons de l’époque, en versions originales ou retravaillées par des groupes rock.

Ont Participé ces émissions Stéphane Auger, céline Gil, Magali Sabio, Edouard Sill et Eric Sionneau.

Bonne écoute !

http://demainlegrandsoir.org/spip.php?article1538
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede Pïérô » 22 Mar 2016, 10:08

1936-2016

Il y a quatre-vingts ans, la Révolution espagnole

Le 19 juillet 1936 eut lieu en Espagne un soulèvement populaire qui mit un coup d’arrêt à un coup d’État fasciste dirigé par le général Franco. La confédération nationale du travail (CNT), d’orientation anarcho-syndicaliste, et l’Union générale du travail, d’orientation socialiste, chacune forte respectivement de 1,5 million et de 1,4 million de membres, appellent à la grève générale du 19 au 23 juillet dans toute l’Espagne, en réponse à la fois au soulèvement militaire et à l’inaction de l’État républicain lui-même.
Les syndicats vont s’organiser se procurer des armes après avoir pris d’assaut les casernes, les dépôts d’armes des forces de l’ordre, qu’elles soient restées fidèles au gouvernement républicain ou non. En Catalogne comme dans d’autres régions espagnoles le prolétariat prend les armes, attaque les casernes où se sont réfugiés les partisans du soulèvement militaire, élève des barricades dans les rues et procède à l’arrestation des insurgés et de suspects.
L’année 2016 marquera donc le quatre-vingtième anniversaire de cet événement, sur lequel le monde libertaire aura l’occasion de revenir.

... http://monde-libertaire.net/?article=1936-2016
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Re: 1936, une révolution sociale et libertaire en Espagne

Messagede Béatrice » 28 Mar 2016, 18:41

mardi 29 mars 2016 à GARDANNE

à 18 h 15 Médiathèque Nelson Mandela, Boulevard Paul Cézanne, 13120

Rencontre-débat
Autour de la Guerre d’Espagne
avec Isabelle Renaudet et Charles Jacquier

La ville de Gardanne et l’association Promémo (Provence mémoire et monde ouvrier/ les amis du Maitron )
organisent une rencontre débat autour de la Guerre d’Espagne avec

Isabelle Renaudet, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Provence, spécialiste de l’histoire de l’Espagne

Charles Jacquier, qui présentera l’ouvrage évocateur et émouvant de Mika Etchebéhère Ma guerre d’Espagne à moi proposeront une lecture renouvelée de la guerre d’Espagne…

La rencontre sera animée par Gérard Leidet, coprésident de Promémo.

Guerre d’Espagne : présentation http://www.millebabords.org/IMG/pdf/gue ... rdanne.pdf
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Louise Michel
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