Algérie

Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 20 Fév 2013, 15:23

DESESPOIR ET COLERE : les chomeurs universitaires brulent leur diplome





Protestation des travailleurs des BTP (SNAPAP) à Alger

http://www.jcalgerie.net/?p=6948

Arrestation de11 invités maghrébins à Alger
By admin On 20 fév, 2013 At 01:36 |


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Ce matin la police a fait une descente dans l’hôtel où étaient hébergés des invités maghrébins et a procédé à l’arrestation de cinq marocains, trois tunisiens et trois mauritaniens.

Ces personnes étaient conviées par le SNAPAP dans le cadre des efforts fournis par la communauté maghrébine et internationale pour la création de l’union maghrébine pour la lutte contre le chômage et le travail précaire.

Cette action faisait suite à la réunion tenue entre des organisations de la société civiles des quatre pays du Maghreb à Monastir Tunisie en juillet 2012 lors des préparatifs du forum social mondial (FSM).

La réunion devait se tenir pendant deux jours dans la maison des syndicats du SNAPAP à Bab Ezzouar.

Tôt le matin, cette maison était encerclée par les forces de l’ordre qui ont empêché les militants d’y accéder et même d’en sortir. Dans la foulée, la police a embarqué Abdelkader KHERBA.

Toutes les personnes arrêtées se trouvent au commissariat sans doute de Bab Ezzouar.

Le ministre de l’intérieur Daho Ould Kablia aura réussi par cet acte de reléguer encore l’Algérie dans les années de braise de la répression.

Quelle honte pour ce gouvernement de paraitre moins démocratique que ses voisins du Maghreb où ce genre de rencontres se tiennent avec le concours de toutes les autorités civiles et militaires !







Après une action de protestation devant une entreprise pétrolière : plusieurs chômeurs arrêtés à Ouargla

Hadjer Guenanfa, TSA, 17 février 2013

Une dizaine de chômeurs ont été arrêtés, dans la soirée du vendredi à samedi, à Ouargla alors qu’ils tenaient un sit-in devant une entreprise publique spécialisée dans l’exploration de pétrole, indique, ce samedi 16 février, à TSA Tahar Belabès, du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC).

« Les gendarmes se sont présentés sur place. Ils les ont tabassés et les ont répartis dans différentes brigades à Ouargla », précise-t-il. Ces chômeurs seront présentés, demain dimanche, devant le parquet de la République, selon lui.

Les chômeurs de Ouargla organisent, presque chaque semaine, des manifestations pour revendiquer leur droit au travail dans les nombreuses entreprises pétrolières du pays. Plusieurs d’ entre eux ont été arrêtés, traduits en justice puis condamnés. Le 24 février, ils manifesteront pour revendiquer la « renationalisation » des hydrocarbures et un « partage équitable » des richesses du pays à l’occasion du 42e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures.
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Re: Algérie

Messagede bipbip » 22 Fév 2013, 13:01

communiqué de la CGT Espagne
CONFEDERACIÓN GENERAL DEL TRABAJO

Secretaría de Relaciones Internacionales


La Confédération Générale du Travail de l’état espagnol veut dénoncer la répression et l’atteinte à la liberté de réunion, d’expression et d’organisation de part de l’État algérien qui a empêchè la célébration du forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et la précarité.

Ce matin à 8h la Maison des syndicats, lieu de la rencontre, a éte encerclée par la police qui a interdit les participants au Forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et le travail précaire de rentrer pour entamer leur travaux.

Les délégations tunisienne (4 personnes) ,marocaine (2), mauritanienne (3) ont été arrêtés par les service de police. Après avoir passé toute la journée au commissariat de Bab Ezzour ,les policiers les ont reconduit à l’hôtel à 16 heures pour qu’ils récupèrent leurs bagages puis vers le commissariat de Bab Ezzouar à nouveau pour être expulsés par la force et reconduit vers l’aéroport sans leur permettre de communiquer avec personne, qui sont à l’heure actuelle sans aucune nouvelle car leurs téléphones sont toujours fermés .

La CGT exprime sa solidarité avec le SNAPAP et les organisations de chômeurs/euses maghrébinnes (ANDCM, UDC, AMDC), son soutien à leur lutte contre le chômage et laprécarité et sa dénonciation de la brutale répression exercé par l'Etat algérien

20-02-13


http://www.cgt.org.es/noticias-cgt/comu ... del-gobier
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 24 Fév 2013, 18:35

Interdiction du Forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et le travail précaire : Arrestations, expulsions
By admin On 24 fév, 2013 At 04:31

Encore une fois la répression des autorités algériennes s’abat sur les activités du Forum Social Maghrébin. En mai 2010, les autorités algériennes ont interdit la tenue du Forum Social Syndical Maghrébin en mettant de manière abusive les scellés sur le local du SNAPAP qui devait abriter ce Forum.

Cette fois-ci les autorités algériennes ont marqué une grave escalade dans la répression. Non seulement en empêchant, contre toutes normes légales la tenue du Forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et le travail précaire à Alger devant se tenir les 20-21 février 2013, mais en plus en arrêtant, sans justification aucune, la délégation maghrébine.

Les onze jeunes membres d’associations de chômeurs du Maghreb, qui devaient participer au Forum social, dont 5 jeunes tunisiens, 3 mauritaniens et 3 marocains, ont été arrêtés, puis emmenés à l’aéroport après avoir été retenus toute la journée au Commissariat Si les jeunes mauritaniens et tunisiens ont déjà pu être rapatriés entre hier et le matin 21 Février, les membres de la délégation marocaine étaient toujours retenus à l’aéroport, coupés de tout contact avec l’extérieur.
Le 20 février, des agents de police ont également encerclé l’immeuble où se trouve la Maison des syndicats pour empêcher l’accès des autres participants.
Au moment où les peuples maghrébin aspirent à plus de liberté, y compris à la liberté de circulation, la liberté d’expression, d’association et de rassemblement et manifestations pacifiques, les autorités algériennes n’ont pas hésité, encore une fois, à bafouer cette aspiration de nos peuples à circuler librement dans nos pays du Maghreb ; à jouir de leurs droits fondamentaux.
Nos organisations dénoncent les arrestations et détentions illégales et arbitraires de jeunes diplômés chômeurs venus pour participer à une réunion pacifique, comme elles dénoncent les tentatives d’intimidation et de répression des militants syndicalistes et associatifs.
Elles appellent les autorités algériennes à mettre un terme aux violations des libertés de réunion, d’association, d’expression ainsi qu’aux libertés syndicales dont sont victimes les syndicats autonomes et les défenseurs des droits de l’Homme en Algérie.
Le 21 Février 2013
Signataires :
FTDES, UGTT, UDC, Doustourna, ATFD, LTDH, Transparency 25, Manifeste 20 mars,FONADH, CGTM, FMAS, AMDH, Azetta, UGTM, CDT, FDT, ODT, SNAPAP Amsed, AFAPREDESA, A.S.3D.H, ADTF, AMF, ATF, ATMF, FTCR, ACORT, ASDHOM , ACDA, FCMA, CSP92, IDD, UTIT, CRLDHT, Na’oura, Elghorba, EMCEMO, Migration Santé, FASTI, “Coordination Régionale Rhône-Alpes de Solidarité avec les Sans Papiers, Manifeste des libertés, CORELSO, Femmes plurielles, Collectif des communautés subsahariennes au Maroc, Ici et là, REMCC, Collectif 3C, AIDDA, MCTF, APCV, ATTS Suisse, UNIT, FSQP, CSP75, ATTAC, ASTU-Actions citoyennes interculturelles-Strasbourg, FCSME, Conseil des Migrants (Maroc), Association des Amis de la Démocratie et de la Liberté d’Expression (ADLE), Carrefour Associatif, Collectif Démocratie et Modernité, Observatoire Marocain des Libertés Publiques, CMODH, Action Jeunesse.Share on Facebook


JCA

24 Février 2013 09:50

VIOLENTES ÉMEUTES A LAGHOUAT
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Les jeunes réclament du travail
Par : Arezki BOUHAMAM
De mercredi à vendredi passés, le chef-lieu de la wilaya de Laghouat a été le théâtre de violentes émeutes qui ont opposé des jeunes chômeurs, dont des universitaires, aux forces de l’ordre.

Les heurts ont trouvé leur prolongement dans plusieurs quartiers populaires, notamment à Chettit, Essadiqya et Ksar Bezaïm. Selon un communiqué de la Ligue algérienne de défense des droits de l'Homme (Laddh), section de Laghouat, dont une copie a été remise à Liberté, “les affrontements ont éclaté juste après la prière du vendredi. Les jeunes se sont rassemblés pour manifester leur soutien aux chômeurs arrêtés mercredi”.

Pour disperser les manifestants, en plus des gaz lacrymogènes, “les agents de la police ont usé de balles en caoutchouc”, selon la même source. Les violents heurts se sont soldés, croit-on savoir, par des blessés dans les deux camps. Par ailleurs, les blessés parmi les émeutiers refusent d’êtres transférés à l’hôpital par crainte d’être fichés par les services de sécurité, nous indiquent-on.
Il faut dire que tout a commencé mercredi passé, lors d'une manifestation devant l'agence locale de l'Anem, au chef-lieu de la wilaya de Laghouat, quand la police a arrêté plusieurs jeunes chômeurs émeutiers dont quelque 17 d’entre eux ont été présentés le lendemain, jeudi, devant le parquet de la République. Alors que les signes de tension demeurent toujours dans la ville, un calme précaire y est revenu hier dans la matinée.

B A


Liberté dz

Encore et encore des arrestations
By admin On 24 fév, 2013 At 01:20 | Categorized As Actualités, Luttes sociales | With 0 Comments
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URGENT
Arrestation de TAREK MAMRI . ABDELAZIZI NOUEDDINE . BOURAK ABDELAZIZI et autres chômeurs depuis quelque minutes devant le ministre des mines par des policiers de la commissariat de l’El Biar


Le régime algérien a mis le pays au fond du trou. Nous devons le construire !

le 23 février 2013

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Avec les multiples scandales de corruption qui touchent tous les hommes au pouvoir, montrant clairement à la face du monde et des algériens, la nature mafieuse du régime algérien, avec les mouvements de protestations qui se multiplient à travers le pays, l’Algérie est entrée dans une phase dangereuse mais en même temps porteuse d’espoir.

Dangereuse, parce que ce régime a tellement affaibli le pays sur la scène internationale, qu’il n’a plus aucun poids ni aucun crédit, parce qu’il est aujourd’hui isolé dans son environnement immédiat, entouré par des nations non amies et certaines ou règnent une instabilité critique, voire une guerre sanglante comme au nord du Mali.

Le pays est également affaibli, parce que ses institutions ( politiques, économiques sociales ou culturelles) ne fonctionnent plus normalement. La compétence et le mérite ont été chassé au profit de l’allégeance, de la médiocrité et de la corruption. La seule réussite du régime algérien ces dernières décennies est la généralisation de la corruption jusqu’à ce qu’elle devienne institutionnalisée.

Un stratège chinois a établit, il y a plusieurs siècle, « que si vous voulez détruire un pays ennemi, inutile de lui faire une guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et couter cher en pertes humaines. Il suffit de lui détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre 20 ans, et vous aurez un pays constitué d’ignorants et dirigé par des voleurs. Il vous saura alors très facile de les vaincre».

Si on retient, cette axiome, il paraît alors évident, que le régime algérien, ces trois dernières décennies particulièrement, a atteint cet objectif. Par comparaison aux années 70 et même aux années 80, la société algérienne a reculé drastiquement en matière d’éducation et la corruption, marginale et d’un niveau universel, s’est développée de manière exponentielle. Que cela ait été le fruit d’une politique résolue ou d’une incompétence inégalée, le résultat est le même. Quand une nation est gérée par des officiers de renseignements qui n’ont aucune aptitude, ni aucune compétence politique, économique et sociale, qui n’ont pas de vision, pas de stratégie, pas de programme autre que celui de surveiller les citoyens, cette nation ne peut évoluer naturellement. Les nations qui ont un rôle dans le monde sont construites par leurs citoyens, tous leurs citoyens, ou en tous cas, la grande majorité. Sur une période donnée, revenant aux 20 ans du stratège chinois, les pays qui ont une influence dans le monde, ont été, tour à tour dirigés par l’ensemble des courants politiques qui composent leurs sociétés aux travers d’élections. Un jour, la droite, un autre la gauche, un autre une alliance droite centre, un autre encore une alliance centre gauche et pour certains, il y a même eut des alliances droite et extrême droite et pour d’autres, gauche et extrême gauche. Au bout du compte, sur cette durée, la grande majorité des composantes politiques et sociales de la société, aura participé, d’une manière ou d’une autre à la construction des institutions, de l’économie et en définitive de la nation elle même.
Dans notre pays, un groupe qui s’est accaparé du pouvoir, avant même l’indépendance, dirige la nation de manière autoritaire en excluant la population et ses diverses composantes. Comment ce groupe, pense t-il construire une nation sans son peuple et à certains égards, contre le peuple. L’échec est assuré et malheureusement, nous y sommes.

Aujourd’hui, force est de constater, que l’Algérie en tant que nation a une seule légitimité, celle de la guerre d’indépendance. Par contre, elle n’a pas su, à ce jour, intégrer sa population à la construction du pays et de ses institutions. Pire, elle a exclut, les esprits libres et par définition créateurs, les groupes sociaux et professionnels riches en compétences qui échappaient au contrôle du pouvoir central mais qui ailleurs font la force des nations, et dans certains cas, son avant-garde.

Nous avons aujourd’hui, à reconstruire ce lien, à bâtir un état, à mettre en place des institutions auxquelles participent toutes les volontés et les compétences. Nous avons à construire une économie, un système d’éducation et d’enseignement qui mettra nos enfants dans les conditions de se battre et de lutter au niveau mondial pour préserver la nation algérienne. En un mot, nous avons à mettre en place un système qui donne à chacun sa place et sa chance pour participer au devenir du pays et apporter son savoir faire, sa volonté, sa motivation, son énergie pour faire de l’Algérie un acteur important sur la scène internationale.

Le régime actuel a échoué lamentablement, et il nous appartient, par devoir envers ceux qui ont arraché ce pays et l’ont édifié, par le sacrifice de leurs vies, de surmonter cette épreuve et de passer enfin à l’étape de construction de l’Algérie.

Yahia Bounouar

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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 24 Fév 2013, 19:10

Les chômeurs de Ouargla empêchés de marcher sur Hassi Messaoud



le 24.02.13 | 17h12 Réagissez

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zoom | © D.R





La marche des chômeurs de Ouargla a finalement été réprimée au barrage fixe de police qui régule le passage vers la zone pétrolière de Hassi Messaoud à quelque 25 Km du chef-lieu de la wilaya de Ouargla dans la commune de Ain Beida.


« Nous avons été arrêtés au barrage après une longue et pénible marche de 3 heures » nous a confié Tahar Belabess à son retour de Ain Beida. Le rassemblement a commencé vers 10h devant la mairie, plusieurs centaines de chômeurs se sont regroupés dans la placette pour attendre le wali qui devait présider les festivités.



Le cortége officiel a donc évité la placette et les seuls officiels auxquels ont eu droit les chômeurs sont les députés Habib Korichi et Mohamed Daoui qui se sont enfin solidarisés avec eux après que plus de 70 ont été présentés devant la justice depuis le début de l’année 2013.

Tahar Belabess, essoufflé, le teint basanés par un soleil de plomb semblait déçu de ce nouveau rendez-vous raté avec les autorités locales qui comme d’habitude ont préféré éviter le confrontation directe avec les concernés.

C’est d’ailleurs pour cette raison que les chômeurs ont préféré laisser la wilaya derrière eux non sans y avoir déposé la même plate-forme de revendication soumise aux gouvernements successifs depuis 2004.

Dans cette plate-forme, il demandent en premier lieu une véritable transparence dans le traitement des offres d’emploi du secteur pétrolier, de soumettre les multinationales au droit algérien, demander des comptes aux différents responsables qui ont poussé la situation au pourrissement depuis presque une décennie, donner une priorité absolue aux demandeurs d’emploi locaux, la mise en place de formations professionnelles aux métiers du pétrole et pour la première fois une exigence au lourd sens : la renationalisation des hydrocarbures 42 ans après celle effectuée par feu Boumediene.

Pour le porte-parole du comité national de défense des chômeurs « les pouvoirs publics doivent en priorité assurer un emploi stable à tous, mettre à contribution les chômeurs dans la commission de l’emploi installée par l’APW et limoger les actuels responsables de l’emploi actuels qui nous estent en justice surtout Berrihane Mohamed le régional qui se targue d’avoir la justice dans la poche parce qu’il a une juge pour épouse ».

Les chômeurs estiment qu’un véritable sursaut est plus que nécessaire pour éviter le chaos, de vrais investissements, un nouveau 24 février parce qu’ils pensent que la nationalisation est un leurre et que ce sont les mêmes qui en profitent. La marche des chômeurs a atteint le barrage fixe de Hassi Messaoud vers 13h, plusieurs centaines de chômeurs, une marée humaine opaque sur 3 kilomètres à pieds, à moto, à bicyclette et en voiture au moment ou les CRS dotés de plusieurs camions anti-émeutes faisaient barrage empêchant les marcheurs de dépasser le barrage de police.

Les protestataires ont été bloqués jusqu’à 15 h, menacés de gourdins, contraints à rebrousser chemin au moment ou plusieurs marches étaient organisées à Alger, Metlili, El Goléa, El Bayadh, Tamanrasset, Illizi et Laghouat selon Tahar Belabess qui annonce d’ores et déjà que les chômeurs vont retourner à leurs bases et organiser une rencontre pour préparer une nouvelle offensive. Ce dernier doit par ailleurs être jugé le 26 février prochain simultanément à 6 autres délégués des chômeurs de la wilaya de Laghouat qui sont emprisonnés en ce moment.





Houria Hadji
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 25 Fév 2013, 15:32

ALGERIE : Vague de répression contre les militants du droit au travail



22/02/2013

Alger, Genève-Paris, 21 février 2013 - Nos organisations condamnent fermement les deux derniers incidents dont ont été victimes des militants du droit au travail hier en Algérie.

Le premier incident concerne dix jeunes membres d’associations de chômeurs du Maghreb, qui devaient participer à la première rencontre du Forum maghrébin pour la lutte contre le chômage et le travail précaire à Alger les 20-21 février 2013. Les jeunes militants dont 5 jeunes militants tunisiens[1], 3 mauritaniens[2] et 2 marocains[3], s’étaient rendus à cet événement qui devait se dérouler à la Maison des syndicats de Bab Ezzouar (quartier d’Alger). Selon nos informations, le 20 février, les membres des trois délégations ont été arrêtés, puis emmenés à l’aéroport après avoir été retenus toute la journée au Commissariat de quartier. Si les jeunes mauritaniens et tunisiens ont déjà pu être rapatriés entre hier et ce matin, il semble que les membres de la délégation marocaine soient toujours retenus à l’aéroport, coupés de tout contact avec l’extérieur.

Nos organisations dénoncent cette tentative de réprimer une réunion pacifique portant sur le droit au travail et appellent les autorités algériennes à mettre un terme aux violations des libertés de réunion, d’association, d’expression ainsi qu’aux libertés syndicales dont sont victimes les défenseurs des droits de l’Homme en Algérie.

Nos organisations ajoutent que les chambres d’hôtel des 10 militants ont également été fouillées par la police. Mourad Thicko, membre du Syndicat National Autonome du Personnel de l’Administration Publique (SNAPAP), et Abdelkader Kherba, membre du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC), ont par ailleurs été arrêtés et retenus au Commissariat jusqu’au soir.

Dès le matin très tôt du 20 février, des agents de police ont également encerclé l’immeuble où se trouve la Maison des syndicats pour empêcher l’accès des autres participants. La Maison des syndicats, occupée de façon régulière par le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) depuis janvier 2013, est un local privé utilisé comme un lieu de rencontres, de formation et des débats pour les militants syndicaux et associatifs. Nos organisations soulignent que les organisateurs du Forum n’ont violé aucune disposition de la loi contrairement aux déclarations faites à El Watan par le directeur de la cellule de la communication de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) [4]. En effet, conformément à la loi 91-19 du 2 décembre 1991 relative aux réunions et manifestations publiques, toute réunion privée organisée sur la base d’invitations personnelles et nominatives est « dispensée[s] de la déclaration préalable » (art. 14).

Par ailleurs, suite à une manifestation organisée le même jour à Laghouat (Sud de l’Algérie) devant le bureau de main d’œuvre de la ville pour revendiquer le droit au travail, dix-sept autres jeunes activistes connus pour leur engagement, notamment MM. Mohamed Rag, Aissa Tadj, Mohamed Bendjillali, Mustapha Ternoukha et Ahmed Akouche, ont été arrêtés. Ils se trouvent actuellement devant le procureur du Tribunal de Laghouat.

Nos organisations demandent aux autorités algériennes de :

Libérer de manière immédiate et inconditionnelle les 17 militants de Laghouat, en ce que leur détention ne semble viser qu’à sanctionner leurs activités de défense des droits de l’Homme ;

Ne pas procéder à l’expulsion des militants maghrébins qui demeurent sur le territoire algérien et, pour l’avenir, garantir leur libre accès au territoire algérien ;

Mettre un terme à toute forme de harcèlement à l’encontre de tous les défenseurs des droits de l’Homme conformément aux dispositions de la Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits humains ;

Garantir l’exercice des libertés de réunion, d’association et d’expression ainsi que des libertés syndicales, conformément à la Constitution algérienne et les dispositions du Pacte international pour les droits civils et politiques (PIDCP) et des Conventions de l’OIT, ratifiés par l’Algérie ;

Garantir la sécurité et l’accès au local de la Maison des syndicats ainsi que le déroulement de toute activité légitiment organisée dans ce cadre

Contacts :
• REMDH : Hayet Zeghiche : +32 488 08 00 41

• FIDH : Arthur Manet / Audrey Couprie : +33 1 43 55 25 18

• OMCT : Delphine Reculeau : +41 22 809 49 39

LADH


SNAPAP-la fédération de le wilaya d'Alger des travaux publics a tenue un rassemblement devant le ministère des travaux publics à ben aknoune, plus de 500 travailleurs se sont protesté contre la


la maison des syndicats prise d'assaut par les services de sécurité ,puis encerclée pour empêcher le forum Maghrébin des diplômés chômeurs le 20 février 2013.


déclaration du participant des diplômés chômeurs lors de son expulsion par les services mauritanien au forum maghrébin de sécurité le 20 Février 2013.à l'aéroport Houari Boumediène

http://youtu.be/-SsAWqsQOQ4
snapap Alger


Communiqué de presse N°06 des étudiants de l’ISMAS



Rech.


Pour toutes la famille médiatique et artistique

ِ
Nous les étudiants de l’institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel venons par ce sixième communiqué de presse auprès de la famille artistique et médiatique afin de vous informer de l’avancement de notre grève illimitée qui a débuté le 12-02-2013 .

De ce fait la journée du deuxième jour de notre grève illimitée a connu une sorte de progression dans la forme ; vu que nous avons tenu un sit-in devant la maison de la presse Tahar DJAOUT sise à la place premier mai et ce à partir de 9h00 du matin,cette action qui avait pour but de parvenir à toucher un maximum de journalistes, dont l’accès est strictement interdit à l’institut, mais aussi faire aboutir notre message et sensibilisé l’opinion publique à notre cause.


Les étudiants de l’institut ont participé massivement à cette manifestation tout en restant dans le calme total brandissant banderoles et pancarte sur les quels été inscrit divers slogans expriment leur ras-le-bol suscitant ainsi l’intérêt des journalistes de la presse écrite national, dont nous saluons l’importance qu’ils accorde à notre cause,sur les quels nous comptons beaucoup pour véhiculer nos revendications et notre situation qui est de plus en plus déplorable.

Nous tenons aussi à saluer les chaines de télévision privées qui ont couvert notre manifestation dont l’impact est très important vu qu’au stade ou nous somme, au jour d’aujourd’hui, nous pouvons dire que notre cause est une cause d’intérêt générale qui représente le désarroi de toute une génération donc on se doit d’en informer toute conscience encore vigilante dans cette patrie

Pour ce qui est des jours avenir et de l’avancement de notre grève ; la grève de la faim qui s’approche car elle est notre ultime manœuvre vu la sourde oreille maintenu par le ministère de la culture et par l’administration; une grève illimitée jusqu’à l’application immédiate de nos revendications qui se résument dans les quatre ateliers et l’ouvrir d’une enquête approfondie sur la gestion floue de l’institut.
De ce fait nous réitérons notre volonté d’aller jusqu’au bout de notre combat et tenons comme seul et unique responsable de toute forme de radicalisation de notre mouvement de grève le ministère de la culture et l’administration de l’institut leur mépris total à l’égare de notre situation.
Pour finir nous vous informons que le directeur de l’institut ajoute à son palmarès d’actes colonialistes le fait de nous coupé la connexion internet essayant en vain de nous isoler ; acte qui ne nous fait que redoubler de volonté d’aller jusqu’au bout.
Jusqu’à quand cette marginalisations de la jeune génération rescapé de la décennie noire dans une Algérie qui faite ses cinquante ans d’indépendance?

Nos sincères salutations.


DZ MILITANT
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 26 Fév 2013, 18:17

Déclaration du collectif Agir pour le Changement et la démocratie en Algérie
By admin On 26 fév, 2013 At 03:27 |
Image

Le régime algérien prédateur
s’attaque aux chômeurs plutôt qu’à la corruption

Libération immédiate de tous les militants arrêtés !


Au moment où les révélations de la presse nationale et internationale font état de l’ampleur de la corruption des proches du pouvoir dans le secteur des hydrocarbures ­- à la suite de procédures pénales entamées des les justices Italienne et canadienne dans l’affaire dite « Sonatrach 2 » -, les autorités Algériennes n’ont pas trouvé mieux à faire que de s’attaquer aux jeunes chômeurs.

Solidarité avec les chômeurs

En effet, le 20 février 2013, à Alger la police a procédé à l’arrestation et à l’expulsion manu-militari de militants marocains, tunisiens et mauritaniens membres actifs d’associations de chômeurs, venus assister au premier forum des chômeurs et des travailleurs précaires organisé à l’initiative du syndicat autonome de l’administration publique (SNAPAP).

Le même jour, dans la wilaya de Laghouat, de jeunes chômeurs participant à un rassemblement pacifique devant l’Agence nationale pour l’emploi ont été réprimés ; dix-sept d’entre eux ont été arrêtés par les forces de l’ordre et présentés au parquet.

Le 22 février, une autre manifestation de jeunes chômeurs dans la même wilaya, en soutien à leurs camarades arrêtés l’avant-veille – dont certains sont toujours en détention-, a été réprimée à coup de bombes lacrymogènes et de balles en caoutchouc.

Le 23 février, c’est au tour d’un membre du comité des chômeurs (CNDDC) de la wilaya de Batna d’être arrêté au seul motif qu’il accrochait des banderoles en vue de la manifestation nationale des chômeurs prévue le lendemain, dimanche 24 février.

Solidarité des travailleurs du Maghreb

En réprimant ces manifestations pacifiques de chômeurs, au lieu de s’en prendre à la corruption qui gangrène le régime, et en s’attaquant à l’initiative de constitution de l’Union maghrébine des chômeurs et travailleurs précaires, le pouvoir tente de mettre fin à la jonction des luttes pour le droit au travail à l’échelle du Maghreb et, au-delà, à toute solidarité, constitutive et internationale, afin de poursuivre à huis clos une répression ciblée.

Dans les faits, le régime révèle son véritable visage anti-démocratique, en dépit des pseudo-réformes de façade, et au mépris de la constitution et des lois algériennes ainsi que des conventions internationales sur le droit de réunion, d’association et d’expression ratifiées par l’Algérie. Il n’y a pas d’« exception algérienne »!

L’ACDA dénonce les atteintes répétées aux droits fondamentaux de réunion, d’association et de manifestation pacifique, et exige la libération de tous les militant(e)s arrêté(e)s et la levée des poursuites judiciaires à leur encontre.

Solidarité avec tous les militant(e)s des droits humains et les syndicalistes en lutte

L´ACDA apporte son soutien au rassemblement organisé par les syndicats autonomes, des organisations des droits humains et les associations des familles des disparus, qui aura lieu à Alger, le lundi 25 février 2013, pour la défense des libertés syndicales et le respect des droits humains.


Solidarité entre les peuples du Maghreb

L’ACDA salue la mémoire de notre camarade tunisien Chokri Belaïd, militant de la liberté lâchement assassiné par les forces obscurantistes. Les militants de l’ACDA, conscients que l’enjeu de la défense de la révolution tunisienne dépasse largement les frontières de ce seul pays, appellent à faire du forum social mondial, qui se tiendra à Tunis du 26 au 31 mars 2013, un grand moment de mobilisation maghrébine pour soutenir les forces démocratiques dans la région, pour la défense des libertés, de la démocratie et de la justice sociale.

Paris, le 25 février 2013

Pour tout contact avec le collectif algérien en France ACDA : acda@mailfr.com
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 26 Fév 2013, 18:51

Arrestation de plusieurs syndicalistes et d’un secrétaire national au FFS à Alger

Par Abdou Semmar | février 25, 2013 4:42



Aucun rassemblement n’est toléré à Alger.

Des syndicalistes membres de plusieurs syndicats autonomes l’ont appris à leurs dépens. Lundi matin, à Alger, plusieurs syndicalistes ont été arrêtés à Alger alors qu’ils tentaient d’organiser un sit-in devant le ministère du Travail pour protester contre la non-délivrance du récépissé d’enregistrement aux syndicats autonomes qui activent, pourtant, sur le terrain depuis des années.

Yacine Zaïd, représentant en Algérie de l’Union internationale des travailleurs de l’alimentaire (UITA), nous a indiqué qu’au moins une dizaine de syndicalistes ont été embarqués de force par la Police au commissariat. « Les arrestations ont été très musclées. Des dizaines de camions de police ont été stationnés devant le ministère du Travail. Des policiers ont contrôlé les papiers de tous les passants et dés qu’ils s’apercevaient qu’une personne n’habitait pas à Alger, ils l’embarquaient », confie notre interlocuteur qui parle d’au moins une dizaine d’arrestations.

D’autre part, on a appris également que le secrétaire national aux mouvements sociaux du FFS, Youcef Aouchiche a été également embarqué par la police. Selon le blog Algérie-Politique, géré par un député du FFS, « le chef du groupe parlementaire du FFS, Ahmed Betatache et Rachid Chaibi, membre du secrétariat national du parti se sont rendus au commissariat pour exiger la libération des syndicalistes ».

Il est à signaler que plusieurs syndicats autonomes à l’image du syndicat national autonome des personnels de l’administration publique SNAPAP, le Conseil National des Enseignants du Supérieur (CNES) ou le syndicat autonome des travailleurs de la SONELGAZ ont tenté de participer à cette action de protestation qui a été sévèrement mise en échec par les forces de l’ordre.


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Re: Algérie

Messagede ivo » 27 Fév 2013, 10:21

Exclusif : la France va dépolluer un ancien site d'essais d'armes chimiques en Algérie
http://www.marianne.net/blogsecretdefen ... _a965.html
L'accord a été conclu très discrètement lors de la visite de François Hollande à Alger.

Image

Selon nos informations, la France va dépolluer un ancien site d'essais d'armes chimiques en Algérie, que l'armée française a utilisé jusque dans les années 70. L'accord, confidentiel, a été conclu entre Paris et Alger lors de la visite du président Hollande en Algérie en décembre dernier. Le site concerné est celui de Namous, dans l'ouest du pays. Connu sous le nom de B2-Namous par les militaires français, son existence, longtemps tenu secrète, n'a été révélée qu'en 1997 par le journaliste Vincent Jauvert, dans le Nouvel Observateur.

Le centre d'études du Bouchet (CEB), un établissement de la Direction générale pour l'Armement situé à Vert-le-Petit (Essonne) pilotera l'affaire. Ce centre est spécialisé dans la guerre chimique et bactériologique.

Namous, comme d'autres sites en Algérie, a été utilisé pour tester des armes chimiques, puis après leur interdiction, pour développer des systèmes permettant de s'en protéger... en conditions proches du réel. B2-Namous aurait fonctionné jusqu'en 1980, en parfait accord entre les autorités françaises et algériennes, qui, l'une comme l'autre, se gardaient bien d'en parler.

Dans quel état est le site aujourd'hui ? On l'ignore, mais le problème viendrait essentiellement de munitions non explosées. Il se dit même que l'on y trouve "un peu de tout" en matière de substances chimiques. En tout cas des choses à manier avec une grande prudence...
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 28 Fév 2013, 13:22

Le siège de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj toujours assiégé par des manifestants

Émeutes : des policiers blessés et 25 personnes arrêtées
Par : Chabane BOUARISSA
Des centaines de personnes continuaient, hier, de bloquer le siège de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj pour protester contre l’octroi de 935 logements sociaux locatifs à d’“indus bénéficiaires”.

Le stationnement des forces de l’ordre aux abords du siège de la wilaya n’a pas intimidé les protestataires qui ont investi les lieux pour la deuxième journée. Les tentatives de la police pour les déloger ont été infructueuses. Durant la nuit de mardi à mercredi, des échauffourées ont eu lieu entre des manifestants et des forces anti-émeute à Lagraphe.
Selon nos sources, une dizaine de policiers ont été blessés et pas moins de 25 personnes dont une femme ont été arrêtées durant ces manifestations. Agées de 25 à 54 ans, les personnes interpellées, devaient être déférées, en fin d’après-midi devant un juge d’instruction au tribunal de Bordj Bou-Arréridj. Hier, les protestataires ne décoléraient toujours pas et continuaient à exiger l’annulation de la liste des bénéficiaires.
“Avant l’affichage de cette liste, les responsables locaux ont dit qu’ils ont tout fait pour qu’elle soit juste et sans dépassements, mais aujourd’hui nous constatons le contraire. Les responsables se contentent uniquement de
livrer des promesses qui, en réalité, ne sont que de la fuite en avant pour gagner du temps. Il y a des gens qui ne méritent pas de bénéficier d’un logement. S’il y a des intrus et des anomalies, la liste doit être revue”,
affirme un des protestataires.

Quelque 26 000 demandes de logement sont en attente dans cette commune.


CB


Liberte


Violent accrochage entre militaires et terroristes près de Tizi Ouzou (Actualisé)


Imene Brahimi







Actualisé à 22 h 30 avec un terroriste abattu dans l'accrochage entre militaires et terroristes –

Au moins un terroriste a été abattu et son arme de type Kalachnikov récupérée suite à l'accrochage qui a eu lieu ce mercredi à Tleta Hidoussen, entre les deux localités d'Ait Yahia Moussa et Tadmait, a‑t‑on appris auprès d'une source sécuritaire dans la région.



Selon la même source, le bilan n'est que provisoire mais au moins un corps est déjà récupéré. Il pourra être revu à la hausse étant donné que le groupe terroriste qui a fait l'objet de l'embuscade est composé de plusieurs membres dont certains auraient réussi à prendre la fuite. Les échanges de tirs qui ont débuté à 19 h n'ont cessé que plus d'une heure après.



Un violent accrochage a eu lieu ce mercredi 27 février vers 19 h entre les forces de l'ANP et un groupe terroriste au lieudit Tleta Hidoussen, situé entre les deux communes, Ait Yahia Moussa et Tadmait, à environ 25 kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou, a appris TSA auprès des habitants de la région qui assistent en direct de loin à l'échange de tirs.



Selon nos sources sur place, en plus de l'intense échange de tirs aux armes automatiques, de fortes explosions qui seraient dues à l'usage d'armes lourdes du genre RPG7 ont été entendues. Il s'agirait d'une embuscade tendue par les forces de l'ANP dans ce massif connu pour être une zone de transit des groupes terroristes, selon les mêmes sources.



Aucun bilan n'a encore filtré à l'heure où nous mettons en ligne, les combats se poursuivent toujours de manière très violente
.

TSA

Après une manifestation devant le siège de l’Anem : Laghouat : le bureau de la LADDH accuse la police d’avoir « torturé » des chômeurs



27/02/2013

Le bureau de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) à Laghouat accuse la police d’avoir « torturé » des chômeurs arrêtés le 20 février lors d’une manifestation. « La police, qui est censée protéger les citoyens, […] a matraqué des chômeurs, les a embarqués dans des commissariats. Elle a torturé sans considération pour obliger de jeunes chômeurs à signer des PV », dénonce, ce mercredi 27 février, l’organisation non gouvernementale, qui affirme suivre avec une « grande préoccupation l’utilisation des moyens d’intimidation exercés à l’encontre des jeunes protestataires ».

Les chômeurs ayant fait l’objet de tortures déposeront prochainement une plainte, selon Yacine Zaïd, président du bureau de la LADDH à Laghouat. « Mais on sait que les manifestants qui ont déposé des plaintes contre la police après les émeutes de janvier 2012 n’ont pas eu gain de cause », rappelle-t-il, avant d’ajouter : « Nous avons tous les documents [au bureau de la LADDH] »

Vingt-trois chômeurs ont été arrêtés le 18 février, lors d’une manifestation devant le siège de l’Agence nationale de l’emploi (Anem), organisée pour revendiquer leur droit au travail. Présentés le lendemain devant le procureur de la République, six personnes ont été placées sous mandat de dépôt et les dix-sept autres ont été relâchées. Les chômeurs font tous l’objet de poursuites judiciaires pour « attroupement non armé » et « destruction de biens d’autrui ». Prévu mardi, leur procès a été reporté au 5 mars prochain. « La poursuite judiciaire des chômeurs de Laghouat est un procès politique qui met à nu l’allégeance de l’appareil judiciaire à l’administration », affirme le bureau de la ligue à Laghouat, qui menace de dénoncer « ces pratiques devant la communauté internationale, si nécessaire ».

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) n’était pas disponible pour commenter l’information.

tsa le 26 02 2013

ladh
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 28 Fév 2013, 13:33

Urgent : Le ministère de la culture a pris la décision de fermer l’ISMAS dés demain et interdit aux étudiants de sortir de l’institut



Rech.


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Une délégation envoyée par le ministère de la culture s’est rendu ce soir à l’ISMAS (l’institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel) situé à Bordj El-Kifan à Alger et ce, afin d’apporter les décisions prises par la tutelle quant à la gréve organisée par les étudiants depuis le 12 Février 2013 et la gréve de faim débutée y a de cela 4 jours déjà.

Il s’agit de l’une des décisions les plus bizard prise lors de situations pareilles.

En effet, le ministère de la culture a pris la décision de fermer définitivement l’institut. une décision qui sera appliquée dés demain rapporte les étudiants de cet institut. » ils nous ont dit que les policiers seront là dés demain matin et auront la charge de nous faire sortir malgré nous de l’institut » rapporte l’un des étudiants contacté par téléphone.

Perplexes, les étudiants qui ont contacté DZMilitant par téléphone n’ont rien compris à cette décision. Une mesure venue après 13 jour de gréve et 4 jour de gréve de faim. » aucun appel au débat n’a été initié par la tutelle et au lieu de s’asseoir avec nous à table dans un climat démocratique et discuter de nos problèmes et des causes qui nous ont poussé à organiser cet gréve, ils ont choisi l’extrême, l’inexplicable, par nous exclure tous et fermer définitivement l’institut. C’est pas normal. C’est une injustice, c’est de l’irresponsabilité et une fuite de la responsabilité » rajoute le même étudiant.

Si ses étudiants ont entamé cette gréve, c’est suite à une longue attente des promesses non tenues jusqu’à ce jour de madame la ministre de la culture après sa visite effectuée à l’institut en 2011.

Ce n’est pas tout, car la note affichée par le délégation ministérielle interdit formellement aux étudiants de quitter l’enceinte universitaire dans le but de les empêchés de communiquer explique l’un des étudiants. l’internet leur a été coupé depuis le premier jour de gréve sans parler de l’interdiction de l’administration aux journalistes d’accéder à l’intérieur de l’institut afin de rapporter les nouvelles de la gréve et des grévistes.

Les étudiants de l’ISMAS qui avouent qu’ils manquent même du matériels de base nécessaires pour leurs études, ils revendiquent entre autre, l’équivalence de leur diplôme dans le nouveau système LMD, l’ouverture d’une enquête judiciaire contre leur directeur Mr BEN MAHDJOUB Abdelaziz concernant sa gestion interne de l’institut, qui d’après eux a mené l’ISMAS à un état chaotique et sur tous les niveaux et ont demandé à travers un écrit envoyée à la ministre de la culture de tenir à ses promesses concernant les quatre ateliers discutés lors de sa visite en 2011.

Les étudiants de l’ISMAS appellent toute la société civile algérienne d’intervenir très rapidement dés demain afin d’éviter le pire et lance un appel SOS à travers le Blog DZMiliatnt afin d’avoir le soutien qu’ils leur manquait depuis le début de la gréve de la fin.

Soyons tous solidaire avec eux


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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 28 Fév 2013, 13:54

Une pensee pour cette jeune femme victime de la folie des islamistes integristes un 28 fevrier pour avoir refusé de porter le hidjab

Image

Katia Bengana : Une héroïne, un repère, une voie


Par Le Matin dz | 03/03/2010 17:18:00 |






Meftah est une petite ville à une cinquantaine de kilomètres d’Alger. Nous sommes en 1994. L’Algérie, au plus fort de la terreur islamiste, était à feu et à sang. L’Etat était au bord de l’effondrement.

La révolution Khomeiniste était sur le point de se reproduire par la terreur au sud de la méditerranée, alors que l’Occident, faisant le jeu de l’Internationale Islamiste, permettait aux « réseaux de soutien au maquis algérien » de se former sur son sol pendant que le régime militaire d’Alger était en quête d’un compromis avec le GIA, laissant les démocrates, la presse indépendante, les femmes, les travailleurs… seuls face à la bête immonde avec pour seule arme, leur courage et leur ferme détermination, scandée à maintes reprises dans les rues d’Alger, de Tizi-Ouzou et d’autres villes d’Algérie, qu’était ce slogan :

« Ni Téhéran, ni Khartoum, Ni Kaboul, l’Algérie sera libre et démocratique ».

Bien que les cibles intégristes les plus en vue étaient d’abord les services de sécurités, les jeunes appelés de l’armée, tous issus des couches populaires, les journalistes, les sommités intellectuelles, les militants démocrates… la femme aura été celle qui, bien avant le début officiel de leur « guerre sainte » en 1992, a subi de plein fouet la barbarie du fascisme vert. En l’absence de statistiques, politique officielle oblige, on parle de plusieurs milliers de femmes assassinées, autant d’autres violées collectivement dont beaucoup étaient devenues mères de plusieurs enfants nés de pères impossibles à déterminer et ayant grandis dans les maquis, loin du moindre contact avec la civilisation, des centaines d’autres femmes étaient réduites à l’état d’esclavage dans les casemates où elles étaient détenues…

Aussi, 1994 aura été l’année qui avait vu la stratégie intégriste se transformer pour en faire des carnages collectifs et des rapts de jeunes filles et des femmes en général le quotidien de populations entières notamment celles qui vivent loin des grands centres urbains.
Dans ce sillage, les femmes sans voile (pas seulement) étaient harcelées et menacées en permanence dans leur intégrité physique. Beaucoup se rappelle encore ce jour de 1994, lorsque Alger (et d’autres villes) découvrit ses murs et ses boulevards totalement placardés par des affiches portant la signature du GIA et sommant toutes les femmes de se mettre au voile sous huitaine. Passé ce délai, toute femme sans voile sera exécutée à la première occasion. Beaucoup, se sentant seules et démunies, s’étaient résignées à le porter. D’autres, plus tenaces, continuaient à vaquer, cheveux en l’air, bravant la menace islamiste bien réelle et livrant aux « hommes », souvent circonspects, une leçon de bravoure et de détermination bien rare.

L’une d’elles, s’appelait Katia Bengana, à peine 17 ans, brillante lycéenne à Meftah, une petite ville dans la Mitidja qui était alors surnommée par les hordes islamistes « les territoires libérés » en raison de la quasi absence de l’Etat dans cette région où le GIA régnait en maître absolu.
C’est dans ce contexte de terreur où pratiquement toute la gente masculine courbait l’échine pour sauver sa peau, que la jeune Katia reçoit plusieurs avertissements sous forme de menaces afin de la contraindre à se voiler. Elle refusait d’obtempérer affichant une détermination insupportable pour les barbus et qui avait impressionné ses professeurs, ses camarades et une population subissant au quotidien le cauchemar de l’obscurantisme religieux. Elle voulait être libre, elle voulait être digne, elle voulait être femme. Elle fut froidement et lâchement assassinée par une meute de barbus sur le chemin de son lycée le 28 février 1994. Depuis, Katia, accédant à l’immortalité, est devenue un symbole de résistance et d’épanouissement pour toutes les femmes et tous les hommes épris de démocratie et de Liberté.

Après tant d’années, Katia est toujours là, quelque part autour de nous, mais ses parents, résignés dans leur dignité, sont toujours inconsolables. Son père, décide de sortir de son silence, adresse une lettre émouvante à sa fille. Lisez-la et célébrez partout Katia Bengana, cette jeune fille intelligente qui avait tenu tête à des hordes intégristes armées jusqu’aux dents, pour que son sacrifice ne soit jamais vain.

Allas Di Tlelli (alias Halim AKLI)


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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 01 Mar 2013, 19:19

Régimes indemnitaires des corps communs
By admin On 1 mar, 2013 At 05:42 |



Après les mouvements de grèves des corps communs des secteurs de travaux publics, des corps de la justice, des communaux, de la santé, de l’enseignement supérieur et recherche scientifique ainsi que l’agriculture et l’action du 25 février 2013 des syndicats autonomes devant le ministère du travail, marquée par une répression sauvage et l’arrestation de plus de 300 cadres syndicalistes autonomes.

Les travailleurs des corps communs, des ouvriers professionnels, des conducteurs d’automobiles, des appariteurs et des agents contractuels n’ont eu droit qu’à 10% du taux global des régimes indemnitaires, des institutions et administrations publiques comme le stipule l’instruction du premier ministre sous n°535 du 25fevrier 2013.

Le SNAPAP déclare que la décision du premier ministre ne répond pas a la demande effectuée par la base et aux atteintes des travailleurs dont le taux est loin de répondre au pouvoir d’achat, l’inflation et l’augmentation des prix de consommation et celui du transport qui atteint jusqu’à 100%.

Le chargé à la communication

Rabia Abderahmane


jca

Conflit social au MAE. Représailles contre un syndicaliste
By admin On 27 fév, 2013 At 12:29

Le conflit social qui secoue le ministère des Affaires étrangères rebondit. Le Syndicat autonome des personnels du ministère des Affaires étrangères (SAPMAE) a décidé de faire appel auprès du Conseil d’Etat pour contester la décision du tribunal administratif qui a jugé «illégale» la grève qui avait paralysé le ministère durant cinq jours.

Si le représentant des travailleurs avait accepté la décision de la justice en suspendant la grève, il a estimé que la justice a été «instrumentalisée» par le ministère pour briser le débrayage.
L’administration qui s’est engagée «verbalement» à prendre en charge les revendications des travailleurs n’a, jusque-là, pas encore agi concrètement.

Cependant, elle a agité le bâton pour «punir» certains syndicalistes ayant pris part activement au mouvement de contestation. Elle vient de signifier à un syndicaliste, représentant du corps diplomatique au sein du syndicat, la notification de sa mise à la retraite d’office, alors qu’il vient tout juste d’avoir 65 ans.

Les travailleurs parlent d’«une mesure de représailles» et dénoncent une politique de deux poids, deux mesures. «Curieusement, l’administration a décidé de mettre à la retraite un diplomate, actif au sein du syndicat, alors que ses collègues, qui ont dépassé largement l’âge légal de départ à la retraite, sont maintenus à leur poste.»

Le syndicat en a fait pourtant de l’application de la loi sur la retraite son cheval de bataille dans ce ministère qui pilule de «vieux diplomates», dont certains septuagénaires qui immobilisent l’appareil diplomatique. Le syndicat revendique «la fin de la gérontocratie» qui règne au sein de ce ministère régalien pour permettre aux jeunes diplomates d’accéder aux postes de responsabilité. «De nombreux jeunes et brillants diplomates voient leur carrière bloquée à cause d’un système de gérontocratie. D’autres qui ont fait leurs preuves sont carrément sur le carreau», regrettent des diplomates.

En somme, le mouvement de contestation qui s’est emparé du ministère des Affaires étrangères a dévoilé le fonctionnement «peu diplomatique» qui y prévaut. Le syndicat soulève le couvercle sur des pratiques jugées «contraires aux traditions» d’un département aussi stratégique que celui des Affaires étrangères. Il s’indigne contre «l’absence de transparence dans la nomination à des postes à l’étranger, copinage et régionalisme comme critères de promotion au détriment de la compétence».
Des pratiques qui ont déteint négativement sur le rendement de la diplomatie algérienne au regard de ses contre-performances, notamment à la faveur des bouleversements qu’a connus la sphère régionale.

Hacen Ouali (watan)
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 01 Mar 2013, 19:38

5 jours de grève de la faim à l’ISMAS [Vidéo + Communiqué n° 10 ]


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Plus d’infos sur cette page facebook
« Sauvons les étudiants de l’institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel ».




Communiqué de presse N°10

Nous les étudiants de l’institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel venons par ce dixième communiqué dans le cinquième jour de notre grève de la faim pour informer monsieur le président de la république et monsieur le premier ministre et l’ensemble de la famille médiatique et artistique et chaque citoyen Algérien honnête pour vous informer que le ministère de la culture s’est rapproché enfin des étudiants grévistes de la faim et des étudiants de l’institut en général pour dévoiler une décision prise aujourd’hui le 27/02/2013 par madame la ministre de la culture, et cette dernière stipule de geler toute activité pédagogique de l’institut momentanément, et de renvoyer tous les étudiants dans les vint quatre heur (24) qui suivent, autrement dit, et selon les dires des représentants du ministère ; la fermeture définitive de l’établissement.

Ces individus ont accusé les étudiants d’absences répétées aux cours et ils n’ont pas arrêtés de nous dire qu’ils sont des Algériens et non pas nos ennemis comme si les étudiants ; qui ne font que revendiquer leurs droits légitimes pacifiquement à travers un acquis constitutionnel qui est la grève ; « manquent de nationalisme »

Après que les représentants du ministère ont dévoilés ce cadeau apportés aux grévistes de la faim, l’un de ces derniers s’est évanouit, ce qui a nécessité son transfère à l’hôpital. Après le départ des représentants du ministère, les étudiants se sont rassemblés pour confirmer que leurs déterminations et que leurs cause est plus grande que les accusations portées à leur égare, plus grande encore que les intérêts de ces vieux dinosaures qui gardent en otage l’avenir de ces jeunes Algériens qui ne demandent qu’un diplôme reconnu et une bonne formation pour donner une image d’une Algérie digne et meilleur.

Nous somme toujours déterminés à défendre jusqu’au dernier souffle le seul institut des métiers des arts du spectacle et de l’audio visuel en Algérie sans dévier de la voie pacifique du militantisme. Nous n’avons pas peur, ni de la machine bureaucratique qu’utilise les agents du ministère contre nous à travers ce complot de la fermeture de l’institut pour mettre fin à la formation public dans le domaine artistique, ni d’une autre politique colonialiste.

Enfin, nous invoquons tous ceux qui peuvent sauver nos vies d’une mort certaine qui pourrait résulter de cette négligence et tyrannie pratiqué contre nous, et nous invoquons aussi aujourd’hui plus que jamais, le soutient de la famille journalistique et artistique car l’heur est grave ; notre situation est chaotique alors venez et venez en masse à l’institut pour assister à notre expulsion de force comme l’ont annoncés les représentants de la ministre. Probablement ce sera notre dernier communiqué vu que nous ne serons peut être pas en bonne santé ou en prison pour vous adresser d’autres communiqués, nous comptons sur votre soutien et nous promettons à tous ceux qui ont contribués à gâcher notre avenir qu’ils payerons tôt ou tard, car notre cause est légitime et l’histoire en sera témoin.

Jusqu’à quand cette marginalisation de la jeune génération, des artistes ; rescapés de la décennie noire dans une Algérie qui fête ses cinquante ans d’indépendance?

Bordj el-kiffan le 28/02/2013









COMMUNIQUÉ

A la famille médiatique et artistique à laquelle l’accès à notre institut est interdit malgré la grève de la faim et malgré leurs ordres de mission et ce par ordre du directeur Mr BEN MAHDJOUB Abdelaziz connu du domaine médiatique sous le pseudonyme de HABIB AYOUB.

Nous les étudiants de l’institut supérieur des métiers des arts du spectacle et de l’audiovisuel venons par ce communiqué informer la famille médiatique et artistique des récents faits de notre grève débutée le 12 /02/2013 et qui continuera jusqu’à l’application de nos revendications qui se résument dans les quatre ateliers que madame la ministre a promit lors de sa dernière visite à l’institut en 2011 ,en outre l’ouverture d’une enquête approfondie sur la gestion de l’unique institut en son genre en Algerie qui souffre de la sourde oreille pratiquée par les deux ministères tutelles ministère de la culture et celui de l’enseignement supérieur.

De ce fait on informe que dix étudiants de l’ISMAS ont entamés une grève de la faim illimitée comme la dernière solution après que le ministère de la culture ait barré tous canaux de discussion et après que l’administration de l’institut a banni la constitution algérienne. En parallèle le directeur Ben Mahdjoub Abdelaziz dit Habib Ayoub applique en alternance sa politique tyrannique et coloniale ; ayant le feu vert de ses responsables, des responsables qui se disent démocrates et pour la jeune génération et les libertés ; non seulement par l’interdiction aux collègues journalistes d’accéder à l’institut mais il va plus loin dans sa bureaucratie et son comportement inhumain en empêchant les amis et les familles des étudiants de les voir et de prendre des nouvelles des étudiants concernés par la grève de la faim qui ont choisis la court de l’institut comme résidence au milieu du froid hivernal de Bordj EL KIffan.

Toutes ces politiques et pire encore sont exercées contre des jeunes étudiants algériens dont la seule erreur est de revendiquer un diplôme reconnu et une formation digne des ambitions du domaine artistique.
Enfin on remercie touts les journalistes qui leurs devoirs avec toute honnêteté et professionnalisme, et on informe tous les artistes debout face à la barrière de la négligence et de la tyrannie nourris par nos revendications légitimes suscitant un soutiens au quel carbure notre déafférentation.

Jusqu’à quand cette marginalisations de la jeune génération, artistes rescapée de la décennie noire dans une Algérie qui faite ses cinquante ans d’indépendance?

Bordj El kifan 25- 02 – 2013

DANS LA PRESSE

Source : El Watan.com


Des étudiants de l’ISMAS en grève illimitée se rassemblent devant la Maison de la presse.

le 13.02.13 |

Ils étaient un peu plus d’une trentaine d’étudiants de l’Institut supérieur des métiers des Arts du Spectacle et de l’Audiovisuel(ISMAS) à se rassembler, ce matin mercredi 13 février, devant la Maison de la presse, Tahar Djaout, Alger.

Le but ? « Maintenir la pression sur la tutelle (le Ministère de la Culture) qui jusque-là n’a pas réagi ».


Les étudiants de l’ISMAS que nous avons rencontrés devant la Maison de la presse ont insisté pour nous dire que la grève qu’ils tiennent est « une grève artistique ».

En effet depuis hier, mardi, première journée de leur mouvement de grève illimitée, ils ont opté pour l’organisation des manifestations culturelles dans leur Institut qui se trouve à Bordj El Kiffan.

Dans le communiqué de presse, des étudiants de l’ISMAS s’interrogent sur leur situation : « jusqu’à quand cette marginalisation de la jeune génération rescapée de la décennie noire dans une Algérie qui fête ses cinquante ans d’indépendance ? ». Hamida Mechaï

En grève, les étudiants de l’ISMAS menacent de durcir leur mouvement.

le 12.02.13

Les étudiants de l’Institut Supérieur des métiers des Arts du Spectacle et de l’Audiovisuel (ISMAS) entrent aujourd’hui mardi 12 février dans une grève illimitée. Ils menacent de durcir leur mouvement si le ministère de la Culture ne répond pas à leurs revendications, nous confie Ramzi Naïli, membre de la cellule de crise du bureau des étudiants de l’ISMAS.

La crise des étudiants de l’ISMAS se prolonge. En effet, il y a deux ans après des grèves répétées, la ministre de la Culture s’est déplacée jusqu’à l’institut en animant des ateliers durant lesquels les étudiants ont exposé leurs problèmes. La ministre leur « a promis de résoudre leurs problèmes », mais il se trouve qu’ « au bout de deux ans aucune suite n’a été donnée aux ateliers », regrette Ramzi Naïli.

Le sort des étudiants de l’ISMAS reste inconnu tant que leur diplôme n’est pas reconnu par le ministère de la Culture, ni par celui de l’Enseignement supérieur. Alors par cette grève ils veulent crier par la énième fois : « la nécessité d’avoir une équivalence qui nous permettra de poursuivre nos études en post-graduation ».

Ils veulent aussi recevoir une formation de qualité, ils demandent à ce que leur institut soit doté d’un matériel pédagogique mais aussi d’un corps enseignant qualifié.

R.Naïli rappelle le sort réservé à des étudiants meneurs d’une grève de deux jours qui a eu le 21 et 22 janvier dernier : « 10 ont été exclus, 15 passés au conseil de discipline, 5 suspendus pour une année… ».

« La grève que nous avons menée a été jugée illégitime car le règlement intérieur de l’institut nous l’interdit mais un droit consacré par la constitution algérienne » poursuit notre interlocuteur. « On se demande bien est- ce que l’institut est bien algérien ? », s’interroge-t-il. Pour lui « en fait la situation s’est empirée depuis deux ans ».

La direction accuse les étudiants de l’ISMAS venant des autres wilayas de venir étudier à Alger rien que pour « fuir le service national ». Notre interlocuteur regrette de tels propos tenu qui selon lui sont humiliants. Par ailleurs, note R.Naïli « malgré un préavis de 8 jours, nous n’avons reçu aucun écho, rien… ».

Ce qui est certain « nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout jusqu’à la satisfaction totale de toutes nos revendications. Nous nous battons pour notre avenir et celui des promotions futures ». Hamida Mechaï


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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 04 Mar 2013, 19:53

Secteur des travaux publics. Neuf syndicalistes suspendus



Neuf syndicalistes ont été suspendus de leur poste du secteur des travaux publics, dénonce le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).

Les suspensions ont commencé avec les premiers appels à une grève pour dénoncer la situation socioprofessionnelle des travailleurs du secteur, début janvier. «Le ministère des Travaux publics et la direction des travaux publics de la wilaya d’Alger nous ont carrément imposé de nous affilier dans les syndicats UGTA ou l’aile Felfoul du Snapap», révèle Saâd Eddine Ghoul, président de la Fédération des travailleurs du secteur des travaux publics du Snapap (aile Malaoui), citant une note diffusée dernièrement par la direction des travaux publics de la wilaya d’Alger. «Toutes ces suspensions sont motivées par l’appartenance syndicale des travailleurs concernés. Etant affiliés à l’aile Malaoui du Snapap, la direction n’a pas hésité à nous écarter et à utiliser la justice pour nous empêcher de nous exprimer», dénonce Saâd Eddine Ghoul.

La dernière grève à laquelle a appelé le syndicat, prévue initialement pour les 25, 26 et 27 février, a été jugée illégale par le tribunal d’Alger. La qualité de M. Felfoul, à savoir premier responsable du Snapap, reconnue par la justice, était l’argument avancé par le tribunal. Ce dernier a donc éludé le fait que la grève a été initiée par un collectif de travailleurs et que Saâd Eddine Ghoul a déjà conduit une délégation d’ouvriers ayant négocié avec la direction à maintes reprises. La dernière suspension concerne un syndicaliste de la wilaya de Béjaïa qui a procédé à l’affichage de l’annulation de la grève du 25, suite à la décision de justice. «C’est absurde. Le syndicaliste ne fait que son travail d’information. Au contraire, il s’est montré soucieux de se conformer à la décision de justice», explique le président de la Fédération des travailleurs du secteur de la justice. Hier, un rassemblement a été organisé devant la direction des travaux publics de la wilaya d’Alger.

Plusieurs dizaines de travailleurs ont témoigné leur soutien à leurs collègues suspendus et exprimé leur revendication concernant la réintégration des représentants syndicaux. «Nous dénonçons ces agissements que nous qualifions de chantage. Contraindre des travailleurs à une couleur syndicale unique au risque de les écarter de leur poste de travail est un chantage qui doit être puni par la justice», commentent des travailleurs.

Les agents ont décidé de maintenir le rassemblement et de cesser toute activité jusqu’à la réintégration des travailleurs suspendus et l’ouverture d’un dialogue concernant les autres revendications liées à l’augmentation des salaires, à la fourniture d’équipements de sécurité sur les lieux de travail ainsi qu’à la régularisation des contractuels. 

Fatima Arab
eL wATAN 04/03/2013
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Re: Algérie

Messagede DjurDjura » 04 Mar 2013, 19:55

Urgent: Le tribunal administratif d’Alger ordonne les étudiants de quitter immédiatement l’ISMAS



Rech.



La tribunal administratif d’Alger (Bir Mourad Rais) a rendu ce soir son verdict par rapport aux deux plaintes déposées à la fois par le ministère de la culture contre les 5 membres du bureau des étudiants de l’ISMAS les accusant d’après la tutelle, d’avoir organisé une gréve illégale ainsi que celle déposée par le directeur de l’institut monsieur BEN MAHDJOUB Abdelaziz qui accuse 15 étudiants dont trois grévistes de la faim d’avoir occupé des chambres illégalement en faisant référence au gel de l’institut ordonné par la direction depuis le début de la gréve.

Les 20 étudiants ont été entendus par le tribunal aujourd’hui même, lundi 04 février 2013. Ceux qui ont été accusés par le ministère de la culture ont été entendus ce matin à 10h00, leur audience a été reportée vers 15h00 du même jour. Les 15 autres qui ont été accusés par le directeur de l’institut sont passés vers 11h00 mais le audience a été reporté ultérieurement.

A mon retour de l’action organisée aujourd’hui devant l’institut de l’ISMAS, je reçoit un appel des étudiants accusés pour m’informer que le tribunal administratif d’Alger a sorti un arrêt de référée ordonnant les étudiants de quitter l’institut.

Donc, il est claire que le ministère de la culture veut en finir une fois pour toute avec cette histoire de gréve au niveau de l’institut de l’ISMAS mais elle a choisi la solution la plus radicale, qui est la fermeture définitive d’un institut qui a donné des noms comme Fellag et Ayad Mustapha que j’ai rencontré là-bas et que j’ai même interviewé par rapport à cette affaire.

Sous le choc, les étudiants n’en savaient pas quoi dire ! pensant même qu’ils ne peuvent pas faire cassation alors que la lois leur permet ceci au niveau du conseil d’Etat.

Je vais revenir prochainement sur ce qui s’est passé aujourd’hui au niveau de l’institut avec les détails de l’affaire.

Vous allez lire, entre et voir les interviews réalisés sur les lieux accompagnés de photos.


Meziane Abane
DZ MILITANT


Secteur des travaux publics. Neuf syndicalistes suspendus




Neuf syndicalistes ont été suspendus de leur poste du secteur des travaux publics, dénonce le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap).

Les suspensions ont commencé avec les premiers appels à une grève pour dénoncer la situation socioprofessionnelle des travailleurs du secteur, début janvier. «Le ministère des Travaux publics et la direction des travaux publics de la wilaya d’Alger nous ont carrément imposé de nous affilier dans les syndicats UGTA ou l’aile Felfoul du Snapap», révèle Saâd Eddine Ghoul, président de la Fédération des travailleurs du secteur des travaux publics du Snapap (aile Malaoui), citant une note diffusée dernièrement par la direction des travaux publics de la wilaya d’Alger. «Toutes ces suspensions sont motivées par l’appartenance syndicale des travailleurs concernés. Etant affiliés à l’aile Malaoui du Snapap, la direction n’a pas hésité à nous écarter et à utiliser la justice pour nous empêcher de nous exprimer», dénonce Saâd Eddine Ghoul.

La dernière grève à laquelle a appelé le syndicat, prévue initialement pour les 25, 26 et 27 février, a été jugée illégale par le tribunal d’Alger. La qualité de M. Felfoul, à savoir premier responsable du Snapap, reconnue par la justice, était l’argument avancé par le tribunal. Ce dernier a donc éludé le fait que la grève a été initiée par un collectif de travailleurs et que Saâd Eddine Ghoul a déjà conduit une délégation d’ouvriers ayant négocié avec la direction à maintes reprises. La dernière suspension concerne un syndicaliste de la wilaya de Béjaïa qui a procédé à l’affichage de l’annulation de la grève du 25, suite à la décision de justice. «C’est absurde. Le syndicaliste ne fait que son travail d’information. Au contraire, il s’est montré soucieux de se conformer à la décision de justice», explique le président de la Fédération des travailleurs du secteur de la justice. Hier, un rassemblement a été organisé devant la direction des travaux publics de la wilaya d’Alger.

Plusieurs dizaines de travailleurs ont témoigné leur soutien à leurs collègues suspendus et exprimé leur revendication concernant la réintégration des représentants syndicaux. «Nous dénonçons ces agissements que nous qualifions de chantage. Contraindre des travailleurs à une couleur syndicale unique au risque de les écarter de leur poste de travail est un chantage qui doit être puni par la justice», commentent des travailleurs.

Les agents ont décidé de maintenir le rassemblement et de cesser toute activité jusqu’à la réintégration des travailleurs suspendus et l’ouverture d’un dialogue concernant les autres revendications liées à l’augmentation des salaires, à la fourniture d’équipements de sécurité sur les lieux de travail ainsi qu’à la régularisation des contractuels. 

Fatima Arab
eL wATAN 04/03/2013


Les syndicats de la centrale électrique SNC Lavalin de Hadjret Ennous dénoncent

El Watan, 1er mars 2013

Les travailleurs et les syndicalistes de la centrale électrique SNC Lavalin de Hadjret Ennous (Tipasa) alertent les autorités du pays «sur l’effet néfaste que représenterait un état de fait pour l’avenir de la plus importante centrale de l’Algérie, mais surtout sur le climat de suspicion imposé par les responsables de l’exploitation de la centrale électrique et la situation délétère qui règne au sein du complexe», écrivent-ils.

Parmi une multitude de griefs, nous retenons «les remarques teintées de racisme, d’humiliation et de mépris envers les travailleurs algériens, l’instauration d’un climat de terreur, l’affectation du personnel non qualifié vers des postes de travail qui nécessitent d’abord une formation, la manipulation des produits dangereux sans mesure de précaution, l’insouciance des responsables canadiens sur la maintenance des équipements de la centrale».

Les syndicalistes dénoncent aussi le fait qu’«aucune évolution des carrières depuis 2009 n’a été réalisée, l’inexistence des cycles de formation, et l’importation de produits consommables qui sont pourtant fabriqués en Algérie». Le préavis de grève décidé par les travailleurs lors de leur assemblée générale, le 24 février dernier à la suite du refus d’accès du syndicaliste et opérateur de la salle des machines, a accentué le climat de crise au sein de cette centrale.

La direction SNC Lavalin, en réalité, n’a jamais accepté la création d’une section syndicale. Plus étrange encore, c’est l’attitude des responsables de l’inspection du Travail. Le projet de la convention collective n’a pas encore été approuvé définitivement. Des clauses de ce projet ne sont pas appliquées correctement, selon le syndicat. Les syndicalistes regrettent l’absence des autorités pour contrôler sur ce site. La direction de la centrale dirigée par un Canadien refuse de communiquer.
L’inspecteur du Travail de la wilaya de Tipasa avait mis une heure (13h30 jusqu’à 14h27, ndlr) pour nous recevoir. Il nous répond en quelques secondes : «Je n’ai rien à vous dire, déclare-t-il. Excusez-moi, je croyais que c’était un citoyen qui demandait une audience et non un journaliste, il faut vous adresser au ministère du Travail pour vous répondre.» Sans tenir une séance de travail avec la section syndicale, cet inspecteur du travail de la wilaya avait rapidement répondu aux syndicalistes de la centrale dans son envoi du 26 février 2013, affirmant que leur préavis de grève n’est pas légal et qu’ils doivent se conformer à la réglementation.

Il avait emboîté le pas à son représentant local, qui avait lui aussi saisi les syndicalistes pour leurs réitérer que leur action n’était pas conforme. Les travailleurs s’interrogent sur l’attitude de l’inspection du Travail. La direction de la centrale, un cadre dirigeant de SNC Lavalin, persiste dans sa politique. Les travailleurs et les syndicats tiennent à l’application des textes de loi. Une crise qui risque de déboucher sur l’arrêt des machines, si aucun accord n’intervient pas entre les parties. L’avenir de la centrale électrique appartient d’abord aux Algériens, même si SNC Lavalin exploite ce gisement de production de l’énergie électrique pendant deux décennies avant de la remettre à l’Algérie.

Mais dans quel état sera ce complexe après ces années d’exploitation ?

Chakib Khelil, l’ex-ministre de l’Energie, avait imposé la construction de ce joyau sur un site paradisiaque naturel, un mégaprojet financé presque entièrement par l’Algérie et exploité uniquement par l’opérateur canadien SNC Lavalin qui vendra de l’électricité à Sonelgaz pendant 20 ans.
M'hamed Houaoura

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