de kuhing » 30 Oct 2008, 09:32
Les bourses reprennent grace à la baisse des taux d'intérêts qui touchent presque 0 pour la FCE.
Ce qui veut dire que le système ne tourne plus selon son principe de fonctionnement pour rameuter les actionnaires.
Un sursis de + pour ce système pourri au prix de licenciements massifs en Europe et dans le monde, de hausse de charges et impôts pour ceux qui travaillent , baisse du pouvoir d'achat pour les population et bien sur, comme il sera + difficile de faire des bénéfices, attendons nous à être envahis de produits réalisés à bon marché même s'il faut adjoindre de la mélanine dans le lait pour faire illusion.
De la mélanine a été trouvée dans les oeufs produits en Chine maintenant...
Plus que jamais il faut se préparer à une révolution sociale et libertaire.
Dans le journal "Libération" aujourd'hui :
"La Bourse de Séoul, le 29 octobre. (REUTERS)
Les marchés d’Asie poursuivaient leur envolée jeudi, dopés par la baisse des taux aux Etats-Unis et l’espoir d’une mesure identique au Japon.
Galvanisée par des informations de presse prêtant à la Banque du Japon l’intention d’abaisser vendredi son taux directeur d’un quart de point à 0,25% et par une rapide rechute du yen, la Bourse de Tokyo bondissait de près de 9% jeudi après-midi, après avoir déjà flambé de 7,74% la veille et de 6,41% mardi.
Les autres places de la région étaient également à la fête. Vers 04h40 GMT (6h40 en France), Hong Kong gagnait 10,11%, Séoul 12,56%, Sydney 4,35%, Singapour 6,96%, Taipei 6,20%, Bangkok 5,83%, Jakarta 5,46%. Manille a fermé en hausse de 4,73%.
Comme prévu, la Réserve Fédérale américaine (Fed) a abaissé mercredi de 0,50 point son taux directeur à 1%. Le loyer de l’argent aux Etats-Unis revient à son plus bas niveau depuis juin 2004.
La Bourse de New York a cependant terminé la séance de mercredi sans direction après cette décision largement anticipée. Le Dow Jones a perdu 0,82% à 8.990,96 points au lendemain d’un rebond spectaculaire de près de 11%.
«Il y a deux manières de voir: d’un côté la Fed reconnaît que tout ce qu’elle a fait pour l’instant ne suffit pas à empêcher les Etats-Unis de tomber dans la récession, d’un autre côté cela montre qu’elle reste déterminée à agir pour soutenir la croissance», a réagi Lindsey Piegza, de FTN Financial.
En revanche, la Bourse de Paris a fermé sur une très forte hausse mercredi, le CAC 40 s'envolant de 9,23%. L'indice parisien a grimpé de 287,65 points à 3.402,57 points, dans un volume d'échanges soutenu de 7,27 milliards d'euros. Il avait amorcé sa reprise la veille, en terminant sur un gain de 1,55%.
Les signes de détente monétaire se multipliaient dans le monde. La Banque centrale de Chine a annoncé mercredi sa troisième baisse des taux d’intérêt en six semaines. La Banque centrale européenne (BCE) a déjà jugé «possible» une baisse de ses taux la semaine prochaine et la Banque d’Angleterre devrait aussi abaisser les siens.
Aux Etats-Unis, les chiffres du produit intérieur brut (PIB) pour le troisième trimestre, dont la publication est prévue jeudi, devraient confirmer l’ampleur des difficultés de la première économie mondiale, un an après le déclenchement de la crise des crédits immobiliers à risques.
Les analystes tablent en moyenne sur une contraction du PIB de 0,5% en rythme annuel, après une croissance de 2,8% au deuxième trimestre.
Sur le front des devises, l’euro continuait de remonter face au billet vert, repassant au-dessus du seuil des 1,30 dollar pour la première fois depuis le 22 octobre. Le yen poursuivait également son repli face au dollar et à l’euro après sa forte poussée des derniers jours.
Au Japon, le Premier ministre Taro Aso devait dévoiler jeudi de nouvelles mesures de soutien à l’économie. Selon les médias japonais, le montant du nouveau plan d’action avoisine les 5.000 milliards de yens (38 milliards d’euros au taux de jeudi matin) et comprend des aides financières généralisées pour tous les foyers et des exemptions fiscales pour les prêts immobiliers.
Il y a quelques semaines, le parlement nippon avait déjà adopté un premier plan de relance de 1.810 milliard de yens (14 milliards d’euros). M. Aso devrait, en outre, annoncer jeudi qu’il renonce à convoquer des élections législatives anticipées avant la fin de l’année, comme il en avait initialement l’intention, afin de se consacrer pleinement à la crise économique.
Pressée de réagir face à la crise mondiale, la Commission européenne a promis de son côté des mesures de relance pour soutenir l’économie menacée de récession, quitte à fermer les yeux sur les déficits.
Un plan d’action présenté le 26 novembre «comprendra des actions ciblées sur le court terme» pour la croissance et l’emploi, a expliqué le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.
Au Salvador, la vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement participant au 18e sommet ibéro-américain préparaient une «position responsable, commune» face à la crise financière internationale.
Les difficultés s’accumulent pour nombre d’entreprises. Le conglomérat américain General Electric, la «méga banque» japonaise Sumitomo Mitsui Financial Group et le géant de l’informatique Fujitsu ont lancé mercredi des avertissements sur résultats. Le constructeur automobile allemand Volkswagen envisage lui aussi de suspendre autour de Noël la production de ses usines allemandes, comme un certain nombre de ses concurrents."