Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 28 Juin 2018, 20:30

Finance. Les profits du CAC 40 ont explosé en 2017

Les entreprises cotées à l’indice parisien ont vu leurs bénéfices bondir de 22 % l’an dernier. La santé des grands groupes est au beau fixe, sauf sur l’investissement, qui chute de 15,1 %.

«Un pognon de dingue » : l’expression prend ici tout son sens. Les profits du CAC 40 ont bondi de 22 % par rapport à l’année précédente, d’après le profil financier de l’indice réalisé par les cabinets Ernst & Young et Ricol Lasteyrie Corporate Finance (EY-RLCF). Ce sont 94 milliards d’euros de bénéfices qui ont ainsi été engrangés par les plus grandes cotations boursières l’an dernier, retrouvant quasiment le niveau d’avant la crise de 2008. Les dividendes ont eux connu une hausse de 2 %, pour atteindre 47 milliards d’euros. Un montant légèrement inférieur à l’estimation effectuée mi-mai par l’association de lutte contre la pauvreté Oxfam, qui évaluait à 51 milliards d’euros le montant des dividendes versés par les entreprises de l’indice en 2017. « Toutes les entreprises du CAC 40 distribuent un dividende cette année. 34 entreprises versent un dividende en hausse », souligne en revanche l’étude EY-RLCF. Outre ce niveau de profitabilité exceptionnel, les grands groupes ont également bénéficié d’une reprise d’activité avec une croissance du chiffre d’affaires de 5 %, passant de 1 243 milliards à 1 306 milliards d’euros. Dans le même temps, la marge opérationnelle (l’indicateur de rentabilité) progressait de 7,6 % à 7,9 %. Parallèlement, l’endettement net a continué de diminuer en valeur absolue – après six années consécutives de baisse – et a atteint son plus bas niveau depuis douze ans.

Des profits et toujours des profits

Tous les voyants semblent donc au vert pour les grands groupes. Tous sauf celui de l’investissement. En dehors du secteur banque-assurances, l’investissement a connu son niveau le plus bas depuis 2007, à 69 milliards d’euros contre 75 milliards d’euros dix ans plus tôt. Il représente 6,1 % du chiffre d’affaires, contre 7,7 % en 2016. Pour nuancer légèrement cette baisse, on peut observer que cette chute est en grande partie due aux décisions de Total en la matière. Le géant pétrolier a ainsi revu ses investissements à la baisse de 5 milliards d’euros en 2017. Le groupe hôtelier Accor souffre pour sa part de la comparaison avec l’année 2016, où celui-ci avait investi 3 milliards d’euros.

Enfin, le remplacement d’Alcatel-Lucent par Nokia dans l’indice CAC 40 en 2016 achèverait d’expliquer ce différentiel entre 2016 et 2017, Nokia étant sorti de l’indice l’an dernier. « En dépit de la baisse de ses investissements, Total demeure toutefois le principal investisseur du CAC 40, suivi d’Orange et d’Engie, puis des constructeurs automobiles PSA et Renault. Ces cinq entreprises réalisent ainsi 47 % du total des investissements effectués par les membres du CAC 40 », souligne le rapport EY-RLCF. Au-delà des performances des plus grands groupes cotés à la Bourse de Paris, l’étude constate une stabilisation de la part du chiffre d’affaires des entreprises réalisé en Europe à 56 %. Un niveau stable depuis 2015, après une baisse quasi continue depuis 2006.

Des montants vertigineux

... https://www.humanite.fr/finance-les-pro ... 017-657306
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede Pïérô » 29 Juin 2018, 11:27

Le véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises

L’Observatoire des multinationales publie le premier « véritable bilan annuel » des multinationales françaises. Cet exercice inédit permet à tout un chacun d’aller au-delà de la comm’ et du jargon financier pour examiner ce que font réellement les grandes entreprises françaises dans des domaines aussi divers que le partage des richesses, la protection du climat, les droits des travailleurs, le lobbying ou la santé.

Le lecteur apprendra par exemple dans ce « véritable bilan annuel » que les grandes entreprises françaises redistribuent les deux tiers de leurs bénéfices aux actionnaires, et qu’elles ont diminué leurs effectifs en France de 20% depuis 2010 malgré un chiffre d’affaires en croissance. Qu’elles possèdent chacune des centaines de filiales partout dans le monde, dont 15% dans des paradis fiscaux. Qu’elles dépensent des centaines de milliers, voire des millions d’euros en lobbying à Paris, Bruxelles et Washington, mais aussi des centaines de millions d’euros, voire des milliards pour certaines, en publicité. Que le premier actionnaire du CAC40 n’est plus, pour la première fois depuis longtemps, l’État français, mais la famille du milliardaire Bernard Arnault, PDG de LVMH et actionnaire de Carrefour. Ou encore que près de la moitié du CAC40 a un dirigeant issu de la haute fonction publique.

Ce « véritable bilan annuel » revient aussi sur le rôle des multinationales françaises dans l’actualité nationale et internationale au cours de l’année écoulée, depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis jusqu’à la réforme du code du travail en France. Il emmène le lecteur tout près de chez lui, où se font sentir les conséquences des fermetures d’usines et l’héritage de la pollution, aussi bien qu’à l’autre bout du monde, dans l’Arctique russe où des groupes français extraient du gaz naturel, dans les forêts d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud qui souffrent de l’expansion des plantations de soja ou d’huile de palme, dans les banlieues des grandes villes asiatiques où triment les ouvriers et ouvrières de leurs fournisseurs, et jusque dans les océans envahis par le plastique.

... http://multinationales.org/Le-veritable ... francaises
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Messagede bipbip » 30 Juin 2018, 01:39

Entreprises du CAC40 : regarder derrière l’écran de fumée de la communication

« Le véritable bilan annuel du CAC40 », édité par l’Observatoire des multinationales, sort jeudi 28 juin. Il s’attaque aux questions qui fâchent : répartition des dividendes, lobbying, environnement, conditions de travail, en écartant les rideaux de fumée de la communication des entreprises. Olivier Petitjean, journaliste à l’Observatoire des multinationales et à Bastamag, a répondu à nos questions.

... https://rapportsdeforce.fr/classes-en-l ... n-06252025
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 09 Juil 2018, 18:42

Une multinationale coûte en moyenne 300 millions d’euros par an à la collectivité

Les vrais assistés de la société française ne sont pas forcément ceux qui sont le plus souvent montrés du doigt. Les gouvernements successifs ont fait de la préservation de la « compétitivité » des entreprises françaises leur mantra. « Compétitivité » qui s’est traduite par des allègements de cotisations sociales, par une précarisation de l’emploi, par des cadeaux fiscaux toujours plus importants, et qui a également servi à justifier l’absence d’action ambitieuse pour s’attaquer à la pollution de l’air ou réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

Une étude publiée par le Basic et l’Observatoire des multinationales à l’occasion de la parution du « Véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises » essaie pour la première fois de mettre un prix sur ces politiques (à télécharger ici). Elle examine les « coûts sociétaux » imposés à la collectivité (État, collectivités locales et sécurité sociale) par cinq grandes multinationales françaises — Total, Michelin, Renault, EDF et Sanofi — du fait des mesures de moins-disant social, fiscal et environnemental destinées à préserver leur « compétitivité ». Résultat : le fardeau financier imposé chaque année aux budgets publics par ces entreprises s’échelonne entre 165 et 460 millions d’euros par an.

... https://www.bastamag.net/Une-multinatio ... ar-an-a-la
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede Pïérô » 12 Juil 2018, 07:49

Le vrai bilan des grandes entreprises françaises

Allègements sociaux, cadeaux fiscaux, pollutions, précarité : enquête sur le fardeau financier que les multinationales imposent à la société

On nous parle sans cesse des bienfaits qu’apporteraient à la France ses « champions nationaux ». Bienfaits qui justifieraient les politiques de baisse de la fiscalité et d’allègements sociaux mises en oeuvre depuis trente ans, ainsi que l’inaction en matière de changement climatique ou de pollution de l’air. Dans une étude inédite publiée à l’occasion de la parution de notre « véritable bilan annuel des grandes entreprises françaises », le Basic et l’Observatoire des multinationales se sont essayés à évaluer les coûts de ces politiques pour la collectivité. Enquête sur le fardeau financier que les multinationales (et les politiques de compétitivité qu’elles inspirent) imposent à la société.

... http://multinationales.org/Allegements- ... le-fardeau
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Messagede bipbip » 14 Juil 2018, 21:31

CE SONT NOS IMPÔTS QUI NOUS LICENCIENT

En 2015, La Poste touchait 341 millions de « Crédit impôt compétitivité emploi » (CICE) et supprimait 6 284 postes ; en 2014, la SNCF touchait 318 millions et supprimait 1 400 emplois, avec comme objectif 10 000 suppressions d’ici à 2020 ; Carrefour a touché en 2017 400 millions de CICE et d’exonération de charge et va supprimer 4 500 emplois. La BPCE qui a touché des centaines de millions du CICE supprime 4 000 postes. Michelin supprime 1 950 postes d’ici 2020, dont 1 500 en France. Airbus supprime 3 700 emplois dont 470 en France et tous touchent le CICE. pour empêcher les licenciements. C'EST DU DETOURNEMENT FISCAL

https://www.facebook.com/luttesinvisibl ... =3&theater
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 17 Juil 2018, 16:54

Air France voudrait multiplier le salaire de son PDG… par quatre

Le nouveau PDG d’Air France devrait avoir un salaire bien plus important que son prédécesseur démissionnaire, Jean-Marc Janaillac. Pour attirer des profils étrangers, les dirigeants de la compagnie aérienne sont prêts à augmenter la rémunération attribuée au poste.

Un beau cadeau de bienvenue, pour un prétendant qui n’a pas encore de nom. Selon une information du JDD ce dimanche 15 juillet, le conseil d’administration d’Air France voudrait augmenter le salaire du futur patron de la compagnie. Alors que le poste de PDG est vacant depuis la démission de Jean-Marc Janaillac le 15 mai, les dirigeants de l’entreprise y voient un argument de poids pour séduire les profils internationaux les plus attractifs.

2,5 millions d’euros par an

Lorsqu’il était encore en poste, Jean-Marc Janaillac avait un salaire de base de 600.000 euros par an, auquel il fallait ajouter environ 500.000 euros de primes selon les résultats de l’entreprise en 2017. Un beau pactole mais qui n’est pas suffisant, selon le conseil d’administration de l’entreprise. Ce dernier a donc décidé de verser un salaire de plus de 2,5 millions d’euros par an à son futur patron.

... https://www.anti-k.org/2018/07/16/air-f ... ar-quatre/
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 11 Aoû 2018, 20:54

Multinationales. Le CAC 40 en passe d’égaler ses profits record d’avant-crise

Sur les six premiers mois de 2018, les 33 sociétés sur 40 ayant publié leurs résultats ont accumulé plus de 43,5 milliards d’euros de bénéfices, soit 500 millions de plus qu’en 2017. Pour dégager du cash, les dirigeants n’ont pas hésité à tailler dans l’investissement et à imposer des sacrifices à leurs employés, gel des salaires et suppressions de postes.

... https://www.humanite.fr/multinationales ... ise-659111
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 23 Aoû 2018, 14:45

Airbus. Des dividendes toujours en hausse

Airbus. Des dividendes toujours en hausse
Profits au 1er semestre : 496 millions d’euros. Emplois supprimés : 470 en France.

En tout, le groupe aéronautique a annoncé au printemps la suppression de 3 700 postes dans le monde, dont 470 en France. Une baisse d’effectifs qui correspond, selon la direction, à des ajustements nécessaires, consécutifs aux baisses de cadence sur les programmes A380 et A400M. Le groupe affiche pourtant un carnet de commandes à près de 1 milliard d’euros et cumule, pour l’exercice 2017, 2,9 milliards d’euros de bénéfice net. « La direction a profité de l’annonce de ces résultats pour proposer une nouvelle hausse de 11 % pour le dividende versé aux actionnaires, soit une augmentation de plus de 500 % en sept ans », dénonce la CGT.

Marion d’Allard


https://www.humanite.fr/airbus-des-divi ... sse-659306
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 23 Aoû 2018, 21:23

Versement de dividendes : la France enregistre un nouveau record

Selon l’indice Janus Henderson, les dividendes mondiaux ont progressé de près de 13% à l’échelle internationale au deuxième trimestre, atteignant le montant record de 497,4 milliards de dollars, en hausse de 12,9% par rapport à la même période de l'année dernière. Dans l’Hexagone, ils ont même bondi de 23,6%, à 50,9 milliards de dollars.

Tout semble aller pour les entreprises françaises. Selon la 19ème édition du Janus Henderson Global Dividend Index (JHGDI), publiée ce lundi 20 août, la France a distribué 50,9 milliards de dollars de dividendes (environ 44 milliards d'euros) au cours du deuxième trimestre, un montant en progression de 23,6% sur un an. C'est du jamais vu sur le sol français. Une hausse quasiment deux fois plus importante que celle observée au niveau mondial (12,9%). La France se situe au deuxième rang derrière les Etats-Unis et devant le Japon dont les entreprises ont reversé respectivement 127,3 milliards de dollars de dividendes et 35,9 milliards de dollars.

Le gestionnaire d'actifs Janus Henderson a établi un classement des entreprises les plus généreuses avec ses actionnaires. Le géant pharmaceutique Sanofi et BNP Paribas se placent respectivement à la quatrième et cinquième position. L'entreprise pétrolière et gazière Total est, quant à elle, à la dixième place, sachant que le top 10 représente 9% du total des dividendes mondiaux.

... https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 88082.html
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 28 Aoû 2018, 15:47

Les dividendes augmentent quasiment partout dans le monde

C'est le signe d'une économie mondiale qui se porte comme un charme. C'est aussi la confirmation que la reprise économique a été synchronisée dans le monde. Selon l'étude trimestrielle de Janus Henderson, les dividendes ont augmenté de 12,9 % dans le monde au cours du deuxième trimestre, à 497,4 milliards de dollars. Un nouveau record selon la société, qui constate une progression dans quasiment toutes les régions du monde. Le montant des versements de dividendes aux actionnaires atteint même des niveaux records dans 12 pays, dont la France, le Japon et les Etats-Unis.

« La hausse de la rentabilité des sociétés pousse les paiements de dividendes à la hausse dans toutes les régions », constate Janus Henderson. Les dividendes sous-jacents (dividendes bruts, ajustés des dividendes extraordinaires, des fluctuations de change, des facteurs temps et des changements dans l'indice) ont d'ailleurs augmenté de 9,5 %, c'est la croissance la plus rapide observée depuis trois ans.

... https://www.lesechos.fr/finance-marches ... 198855.php
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 18 Sep 2018, 02:23

CAC 40 : vers les 100 milliards d’euros de profits en 2018

Les entreprises du CAC 40 se portent bien. Leur chiffre d’affaires (*) a progressé de 7,7% au premier semestre 2018, contre 4,7% sur la même période il y a un an (**), pour s’établir à près de 652, milliards d’euros, selon les calculs réalisés par les experts de PwC .

L’ensemble des 10 secteurs connaît une période de croissance positive, y compris les sociétés financières dont la croissance était en recul de -0,6% au premier semestre 2017. Cette tendance est principalement due à la Société Générale (+1,1 milliard d’euros soit +9,2% de chiffre d’affaires), notamment grâce à l’activité banque de détail. Par ailleurs, AXA réalise ce semestre une hausse de chiffre d’affaires de +1,6 milliard d’euros . Le secteur pétrole et gaz affiche ce semestre la croissance la plus forte du chiffre d’affaires, observée en juin 2018 à +22,6% contre +10,8% fin juin 2017. Ces chiffres sont principalement dus à la forte croissance de Total (+17,4 milliard d’euros soit +26%) qui bénéficie de la hausse conséquente du cours du pétrole.

Il est suivi du secteur biens de consommation avec une croissance de +10,3% (contre 7,3% au premier semestre 2017). Cette hausse est tirée par trois acteurs principaux qui sont PSA Groupe (+7,2milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit une augmentation de 22,9%), LVMH (+2,3milliards d’euros de ventes, soit une augmentation de 12%) et Groupe Renault (+1,9 milliard d’euros, soit une augmentation de 6,8%). Quant à LVMH, l’embellie s’explique par la croissance de l’ensemble de ses activités (chiffres à taux de change constant).

«Les résultats sont bons ce semestre et les entreprises du CAC 40 ne semblent pas impactées par un contexte géopolitique assez instable. À date, on ne voit pas d’effet Brexit, ni de répercussions des mesures protectionnistes américaines. Si le second semestre confirme ces tendances, tout porte à croire que le CAC40 atteigne voire dépasse les 100 milliards de profits en 2018», analyse Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC. L’an dernier les profit du CAC 40 avaient atteint 95 milliards d’euros, juste en dessous de cet objectif.

... https://www.anti-k.org/2018/09/14/cac-4 ... s-en-2018/
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 20 Sep 2018, 23:43

Boutique de l'Élysée: 350.000 euros de ventes en trois jours

Un peu plus de 7.000 produits ont trouvé preneur pendant le weekend.

Montres, stylos Bic, mugs : près de 350.000 euros de produits dérivés de l'Élysée ont été vendus en trois jours, en ligne ou à la boutique éphémère installée dans la cour d'honneur du palais, a-t-on appris dimanche 16 septembre au soir auprès de la présidence.

Au total, 7.320 produits ont été vendus en trois jours en ligne, et 347.000 euros ont été récoltés par cette vente en ligne et dans la boutique éphémère, a précisé à l'AFP l'Élysée. Les visiteurs, qui se sont rendus au palais présidentiel à l'occasion des Journées du patrimoine ce week-end, ont pu acheter des produits décorés en bleu-blanc-rouge labellisés "Élysée-Présidence de la République".

Certains objets étaient plus personnellement liés à Emmanuel Macron, comme un dessin géant à colorier avec le couple Macron et leur chien Némo ou encore un t-shirt siglé "Poudre de Perlimpinpin", expression utilisée lors du débat de l'entre-deux tours de l'élection présidentielle contre Marine Le Pen.

... https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/1 ... _23529122/
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 11 Oct 2018, 17:29

Crise de 2008 : la vraie facture laissée par les banques à la France

Les banques estiment qu’elles n’ont pas coûté un euro aux finances publiques lors de la crise financière de 2008. Dix ans après, cet argument ne semble plus tenir et la facture totale des erreurs des banques s’annonce très lourde.

Combien les erreurs des banques ont-elles coûté au pays ? À cette question, la réponse du lobby bancaire est toujours la même : rien. Dans le documentaire diffusé ce 4 octobre sur France 3 [1], on voit Baudoin Prot, président de BNP Paribas et de la Fédération bancaire française (FBF) de 2011 à 2014, rappeler que les établissements bancaires français ont remboursé à l’État les aides publiques destinées en 2008-2009 à les sauver, mais ont en sus payé des intérêts qui, in fine, ont enrichi l’État. Sauver les banques serait donc une bonne chose pour les finances publiques ?

En septembre 2015, un communiqué de la FBF, faisant suite à une étude de la BCE (banque centrale européenne), se voulait absolument catégorique : « La France est l’un des rares pays de la zone dans lequel la crise bancaire n’a pas eu d’impact significatif sur le déficit et la dette publics. » Et de souligner que l’État a gagné dans le sauvetage bancaire 2,3 milliards d’euros d’intérêts. La conclusion du lobby bancaire est sans appel : « L’augmentation de la dette publique française de 31,1% du PIB sur la période 2008-2014 n’est donc pas liée aux mesures de soutien aux banques françaises. » Le communiqué était d’ailleurs titré : « Crise bancaire, aucun impact sur les finances publiques en France ». Si la dette augmente, il faut regarder ailleurs. Évidemment, on regardera du côté des dépenses publiques, autrement dit des fonctionnaires et des transferts sociaux.

La communication est bien rodée et, effectivement, à la différence de l’Espagne, par exemple, l’État français n’a rien perdu dans le sauvetage direct de ses banques après la crise de 2008. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg de la crise bancaire. Car c’est oublier plusieurs éléments clés de la facture. Et d’abord, plusieurs éléments de ce sauvetage comme celui de Dexia (6 milliards d’euros) ou encore le coût des emprunts toxiques aux collectivités locales (1,2 milliard d’euros). Ce dernier continuera de peser sur les comptes de collectivités déjà contraintes à des économies budgétaires. Ensuite, le sauvetage bancaire n’a pas été que direct, il a également été indirect. Le plan « d’aide » à la Grèce de mai 2010 a été bâti pour permettre de rembourser les banques créancières et financé par des coupes sombres dans le budget. Sans ce plan, les pertes encaissées par les banques, notamment françaises, auraient été considérables et auraient sans doute nécessité une deuxième aide publique directe. Qui plus est, cette décision n’a pas été sans impact sur les finances publiques : d’abord, parce que l’État s’est endetté pour permettre à la Grèce de rembourser les banques et, ensuite, parce que la stratégie austéritaire qui a suivi a déclenché une spirale récessive qui a provoqué une « rechute » de l’économie européenne et la plus longue récession de l’après-guerre : six trimestres de contraction du PIB, de la fin 2011 au début 2013. Or une récession a un coût pour les finances publiques.

Et voilà bien le cœur du problème. Les banques tentent de faire croire que leur sauvetage par l’État serait pratiquement un bienfait pour les finances publiques et qu’elles n’ont aucune responsabilité dans l’état de ces finances. Rien n’est moins vrai. En 2011, mais auparavant en 2008, et malgré leur « sauvetage », leurs erreurs ont eu des conséquences majeures sur l’économie. L’activité s’est contractée et elles ont aggravé le mouvement en réduisant le crédit.

... http://www.cadtm.org/Crise-de-2008-la-v ... -la-France
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Re: Ma petite entreprise ne connait pas la crise

Messagede bipbip » 16 Oct 2018, 20:10

Martin Bouygues, Luc Besson, Nicolas Hulot... les magnifiques villas bretonnes et normandes des stars du business

A l’Ouest, peu de place pour les petits nouveaux…

"Dans notre région, les biens de prestige encore sur le marché sont très rares, explique un agent immobilier de Dinard (Ille-et-Vilaine), car les familles qui les possèdent ont des racines profondes dans le territoire et ne se séparent de leur habitation qu’en cas de coup dur. Et les grosses fortunes en ont rarement…" On imagine mal les Pinault, les Bettencourt-Meyers ou encore les Bouygues contraints de vendre les demeures qu’ils possèdent parfois depuis plus de cinquante ans.

Mais en Bretagne et en Normandie, les millionnaires cherchent aussi à s’offrir un morceau d’histoire. C’est le cas par exemple pour le château Gabriel, le domaine de Benerville-sur-mer, sur les hauteurs de Deauville. Yves Saint Laurent et Pierre Bergé passaient tous les mois d’août dans ce manoir anglo-normand planté au milieu d’un parc de 30 hectares. En 2006, Angelina Jolie et Brad Pitt étaient à deux doigts de l’acheter, mais le courant n’est pas passé avec le volcanique Pierre Bergé.

... https://photo.capital.fr/martin-bouygue ... aux-546953
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