DEXIA :Nous payons, ils partent avec des parachutes dorés
Allez, je vais vous mettre la rage et 5 seconde…
La Bourse belge respire enfin ! Le conseil d'administration de Dexia a en effet accepté la démission de son administrateur délégué Axel Miller et de son président Pierre Richard. Le conseil a également demandé aux deux dirigeants d'assurer la gestion des affaires courantes dans l'attente de la désignation de leurs successeurs. «Nous ne savons pas encore qui va me succéder, mais je ne serai pas associé au processus de désignation», a déclaré en substance l'ancien patron de Dexia. Il a même ajouté pour justifier sa démission : «Je ne me sens pas responsable mais je prends mes responsabilités.»
Axel Miller n'avait effectivement pas trop le choix de son départ puisque, comme vous le savez, un accord est intervenu entre gouvernements belge, français et luxembourgeois pour injecter 6,4 milliards d'euros dans Dexia. Le bancassureur est donc bien la deuxième victime en Belgique de la crise financière, après Fortis. En fait, tant dans le cas de Fortis que de Dexia, on pourrait dire que le patron ad interim de ces deux institutions, c'est le ministre des finances, Didier Reynders. Source et suite
La Bourse belge respire enfin ! Le conseil d'administration de Dexia a en effet accepté la démission de son administrateur délégué Axel Miller et de son président Pierre Richard. Le conseil a également demandé aux deux dirigeants d'assurer la gestion des affaires courantes dans l'attente de la désignation de leurs successeurs. «Nous ne savons pas encore qui va me succéder, mais je ne serai pas associé au processus de désignation», a déclaré en substance l'ancien patron de Dexia. Il a même ajouté pour justifier sa démission : «Je ne me sens pas responsable mais je prends mes responsabilités.»
Axel Miller n'avait effectivement pas trop le choix de son départ puisque, comme vous le savez, un accord est intervenu entre gouvernements belge, français et luxembourgeois pour injecter 6,4 milliards d'euros dans Dexia. Le bancassureur est donc bien la deuxième victime en Belgique de la crise financière, après Fortis. En fait, tant dans le cas de Fortis que de Dexia, on pourrait dire que le patron ad interim de ces deux institutions, c'est le ministre des finances, Didier Reynders. Source et suite
