Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede altersocial » 01 Déc 2012, 11:54

Je ne sais pas si le lien entre "plans sociaux" et "coopérative" est pertinent. N'hésitez pas à critiquer cet angle de vue ou à scinder le sujet :wink:

viewtopic.php?f=72&t=6122#p81046

Pour contribuer au débat .... de la critique des scops aux scops critiques ? ...

:arrow: Coopérative intégrale catalane, un autre système
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede altersocial » 01 Déc 2012, 18:40

Saint-Nicolas : les salariés de Vigala en grève

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Depuis ce jeudi soir, les salariés de Vigala sont en grève et bloquent l'accès à l'entreprise au moyen de piles de palettes.
Ils protestent contre l'inflexibilité de leur direction quant au plan de sauvegarde pour l'emploi annoncé par le groupe début octobre. Le mouvement de grève est reconductible.
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede Nyark nyark » 01 Déc 2012, 20:24

Je pense que, vu la façon dont Mittal tient généralement ses promesses, on peut mettre ça dans ce topic :


ArcelorMittal : ambiance glaciale aux pieds des hauts-fourneaux.
Les habitants de Florange bravent le froid, mais ont du mal à digérer le rétropédalage du gouvernement.


Dans le froid qui saisit la Lorraine samedi, les habitants de Florange s'avouent inquiets pour le devenir des salariés d'ArcelorMittal, au lendemain des annonces du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. "C'est une annonce qui remet tout en balance, on s'attendait à une vraie décision", soupire Gérard, un habitant de Florange, où le géant de l'acier a promis d'investir 180 millions d'euros sur cinq ans après un compromis avec l'exécutif.

Sous son bonnet et son écharpe, Nicolas confie son incertitude quant à l'avenir à la sortie d'une usine ArcelorMittal à Florange. "Un coup on entend une chose, le gouvernement dit qu'il va faire une chose et au dernier moment il baisse la culotte",
commente-t-il, saluant ses collègues au passage. Virginie habite en face de l'usine et ne cache pas ses craintes. "Les magasins vont fermer, les gens vont partir. C'est déjà une vallée où il y a déjà beaucoup de personnes âgées, donc, si on n'arrive pas à ouvrir l'avenir à nos enfants, il n'y aura plus rien ici."

On s'est "fait enfumer"

Du côté des délégués CFDT du site, Jean-Marc Vécrin témoigne du sentiment des salariés qui ont le sentiment de s'être "fait enfumer". "Hier, on était dans l'émotion", dit son collègue Frédéric Weber pendant la trêve du week-end, samedi, mais le militant promet une réunion dès lundi matin. "On va se mettre en ordre de marche, on reste mobilisés", assure-t-il.

À quelques kilomètres de là, une vierge blanche dressée à flanc de colline domine les hauts-fourneaux implantés sur la commune de Hayange. Et autour de la statue immaculée, trois lettres rouges : SOS. Près de la mairie, dont les murs sont couverts d'une énorme bannière "Hayange en lutte", les commerçants bravent le froid et ont déballé les quelques stands du marché. "Il faisait moins cinq ce matin, les bâches étaient gelées !" raconte l'un d'eux, les mains enfoncées dans les poches en regardant passer les chalands emmitouflés dans des couches de vêtements d'hiver.

"Même chose qu'à Gandrange" (salarié)

Sur le marché, l'atmosphère est aussi glaciale que la température. "On est tous solidaires de ce qui se passe à Arcelor", explique une fleuriste. "Lakshmi Mittal a roulé tout le monde dans la farine", peste Serge Gremese, ouvrier de 40 ans. De la buée s'échappe de ses lèvres alors qu'il commande quelques tranches de jambon à un commerçant. Le charcutier, septuagénaire, est arrivé en Lorraine en 1955 "avec une valise en carton", alors que la France manquait de main-d'oeuvre. Pour lui, "de toute façon, la Lorraine, c'est foutu, la Lorraine, c'est fini".

Assis à quelques mètres dans son utilitaire ArcelorMittal, un autocollant "L'acier lorrain vivra" déteint collé à l'arrière du véhicule, Sébastien Diaz, 31 ans, attend un collègue. La clé sur le contact, le bonnet toujours vissé sur sa tête, ce salarié de Gepor, une filiale du géant de l'acier, est amer. Pour lui, "c'est la même chose qu'à Gandrange", l'usine voisine fermée en 2009. ArcelorMittal a "de nouveau enfumé le gouvernement". "Montebourg avait pris la bonne décision avec le projet de nationalisation, c'est dommage que le gouvernement n'ait pas suivi", estime ce trentenaire, qui voit son avenir "dans le flou".
La sidérurgie, "c'est notre patrimoine"

"T'as qu'à crever, Mittal !" Un client du café PMU de Hayange peste avec ses collègues. Au comptoir, les habitants sont venus jouer aux courses, se réchauffer autour d'une boisson et parler d'Arcelor. Dorianne Adam, 38 ans, vendeuse dans un magasin de bricolage, a grandi ici. La sidérurgie, "c'est notre patrimoine, on nous l'a pris et on nous a tout démoli", dit-elle.

"C'est dégueulasse ce qui se passe pour les gens qui vont perdre leur travail", ajoute-t-elle avec "dégoût, haine et colère". Ce n'est pas la serveuse qui la contredira. "Je suis dans le même cas qu'eux", dit Isabelle Konior, 52 ans. Depuis l'arrêt de la filière chaude de l'usine de Florange, elle a senti l'activité du bar reculer, et "les gens sont tristes, ils ne vivent plus avec le sourire".


Source
La religion est la forme la plus achevée du mépris (Raoul Vaneigem)
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Messagede Ulfo25 » 01 Déc 2012, 21:05

Bon deux articles de rue89 sur les derniers faits concernant l'usine de Florange.

Liens : http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/12/ ... ult-237486
http://www.rue89.com/rue89-eco/2012/12/ ... ire-237483

Article Le Monde sur la satisfaction d' ArcelorMittal concerant le nouvel accord : http://www.lemonde.fr/emploi/article/20 ... 98637.html
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Messagede altersocial » 19 Déc 2012, 13:12

altersocial a écrit:
Les salariés d'Alcatel-Lucent en assemblée générale, en Bretagne

Source et vidéos:
http://bretagne.france3.fr/2012/10/19/l ... 23165.html



Et ça continue :

Orvault. Les salariés d'Alcatel-Lucent débrayent cet après-midi

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Les salariés d'Alcatel-Lucent du site d'Orvault seront en débrayage aujourd'hui à partir de 14h pour protester contre la suppression de 119 emplois. Une mobilisation qui précède un Comité central d'entreprise extraordinaire qui aura lieu ce jeudi au siège du groupe à Vélizy .

Ce CCE traitera du droit d'alerte levé par les organisations syndicales suite à l'annonce du prêt octroyé par Goldman Sachs et Crédit Suisse au groupe. « Notre inquiétude est grande de nous voir dépouillés de nos brevets par ces banques aux intentions plus que douteuses, estime les organisations syndicales orvaltaises. Nous sommes satisfaits de voir Jean-Marc Ayrault prendre part à nos craintes concernant ce prêt, même si nous émettons des réserves sur une des solutions qu'il propose et qui consisterait à vendre ASN (Alcatel Submarine Networks), filiale de fabrication de câbles sous-marins, ce qui nous déferait d'un de nos derniers actifs...»

Le débrayage sera aussi l'occasion pour les salariés de participer à des groupes de travail afin de proposer des solutions alternatives au plan « Performance » qui prévoit 119 suppressions de postes à Orvault. Ce débrayage se déroulera dans l'enceinte de l'entreprise et n'aura pas de visibilité externe.

Depuis l'annonce par le groupe Alcatel-Lucent de la suppression de 5 290 postes dont 1 430 en France. Les salariés d'Orvault, site le plus touché au niveau national, ont multiplié les actions. Jeudi 13 décembre, ils bloquaient l'accès de leur entreprise.


Et pendant ce temps là sur une autre planète :

:arrow: L’industrie manque d’ouvriers qualifiés
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede altersocial » 23 Déc 2012, 09:43

L'usine vosgienne de TRW vers une reprise par les salariés

Le tribunal de commerce d'Epinal a accordé vendredi un nouveau sursis à l'usine TRW de Ramonchamp (Vosges), en redressement judiciaire depuis le 23 juillet, pour permettre aux salariés de finaliser un projet de reprise qui ne fait plus de doute, a-t-on appris auprès du tribunal et des personnels.
L'engagement de Renault à maintenir ses commandes, qui manquait jusqu'ici pour permettre un redémarrage du site, a été annoncé jeudi soir. L'Etat, via le ministère du Redressement productif, s'est impliqué dans la négociation pour convaincre le constructeur dont il est actionnaire.
"Renault s'est engagé. Le tribunal nous a invités à mettre en oeuvre les statuts de la nouvelle société", a indiqué à Reuters Me Ralph Blindauer, avocat du comité d'entreprise.
Le tribunal de commerce d'Epinal a fixé une nouvelle audience au 17 janvier. La liquidation de l'entreprise devrait y être prononcée, suivie du dépôt des statuts de la nouvelle entreprise dans laquelle trois cadres seront majoritaires aux côtés des salariés.
Une centaine d'entre eux devraient être repris sur les 311 actuellement employés par la filiale vosgienne de l'équipementier américain qui a choisi de localiser ses futures productions en Europe de l'Est.
Ils investiront une partie de la prime extralégale de 20.000 euros, plus 1.000 euros par année d'ancienneté, qu'ils ont obtenue de leur maison mère.
La future société est d'ores et déjà assurée d'un chiffre d'affaires de 15,5 millions d'euros les premières années grâce à la poursuite de son activité d'origine, la fabrication d'éléments de liaison au sol.


Tout dépendra donc du bon vouloir de Renault à prolonger les commandes à l'avenir.
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Messagede Béatrice » 27 Déc 2012, 10:03

Risque de fermeture de l'usine Motorola de Toulouse (filiale de téléphones portables du géant américain Google ) où travaillent 170 personnes

L’usine Motorola de Toulouse risque de fermer


Motorola Mobility, filiale de téléphones portables du géant américain Google, pourrait fermer son site de Toulouse où travaillent 170 personnes, a-t-on appris lundi auprès de la direction de Motorola Mobility France. Le personnel toulousain serait ainsi victime du projet de la maison mère Google de supprimer plusieurs milliers d’emplois chez Motorola dans le monde.

Direction et représentants du personnel toulousain ont entamé les discussions sur « un éventuel projet de fermeture » la semaine passée, a déclaré une porte-parole de la direction. « Mais rien n’a été décidé », les partenaires sociaux n’en sont qu’au début de la procédure d’information et de consultation du personnel, a-t-elle souligné. Le quotidien régional La Dépêche du Midi parlait, lui, de la fermeture du site comme d’une affaire entendue et évoquait même l’échéance du printemps. Aucun représentant du personnel n’a pu être joint. Le site est actuellement fermé pour les fêtes. Les discussions entre partenaires sociaux reprendront en janvier.

Le site toulousain de Motorola est spécialisé dans la recherche et le développement en matière de téléphonie mobile et de tablettes. Motorola Mobility France emploie sur son second site de Saclay (Essonne), en Région parisienne, une cinquantaine de personnes qui travaillent sur la téléphonie mobile et les boîtiers internet.

Le géant de l’internet Google avait racheté le fabricant américain en mai pour 12,9 milliards de dollars. L’opération était essentiellement motivée par le portefeuille d’environ 17 000 brevets de Motorola, notamment dans les technologies mobiles où Google joue un rôle grandissant. Mais Google avait récupéré en même temps des activités moins intéressantes pour lui, comme les décodeurs. Et les pertes de sa nouvelle filiale, qui avait été pionnière de la téléphonie mobile mais a pris du retard dans les smartphones, ont plombé ses résultats.

Google a entrepris de restructurer et a annoncé mi-août la suppression de 20% des effectifs de Motorola Mobility, soit 4 000 emplois, précisant à l’époque que les deux tiers des postes concernés se situeraient aux Etats-Unis, mais sans donner de répartition géographique précise. Google élague aussi dans les activités de Motorola. Il vient d’annoncer la revente du secteur des boîtiers décodeurs et des modems au groupe américain Arris, l’arrêt de la plupart des activités que Motorola avait en Corée du Sud, et le transfert de sites de production, notamment en Chine, à la société Flextronics, basée à Singapour.

Google laissait entendre début octobre qu’il pourrait encore durcir la restructuration de Motorola Mobility par rapport aux annonces d’août et supprimer davantage d’emplois. Motorola est installé à Toulouse depuis la fin des années 1960. En 2004, la division semi-conducteurs (puces électroniques pour l’automobile) de Motorola avait été cédée au fabriquant américain Freescale. Celui-ci a fermé définitivement en août son atelier toulousain de fabrication de galettes de silicium ; 397 lettres de licenciement ont alors été envoyées. Freescale a en revanche maintenu sur son site toulousain son activité de recherche et développement, qui emploie environ 500 personnes.

Mais la fermeture de Motorola à Toulouse poursuivrait la série des lourds désengagements industriels américains en Midi-Pyrénées, après celui de Molex (connectique automobile, 283 salariés) et donc de Freescale. Autre désengagement américain en France, celui de Texas Instruments qui va supprimer 517 emplois sur 609, en particulier sur le site de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), fleuron de l’économie locale implanté depuis cinquante ans.

Le 24 Décembre 2012 - Libération
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede Béatrice » 16 Jan 2013, 13:56

Le constructeur automobile Renault a annoncé lundi la suppression de 7500 emplois :

Renault annonce 7500 postes en moins

Le constructeur automobile a annoncé ce lundi un plan de suppression de postes conséquent afin de retrouver des marges de manoeuvre et de gagner en compétitivité.

Mauvaise passe pour les salariés de l'automobile. Après Peugeot qui avait annoncé en juillet 8 000 suppressions de postes, c'est au tour de Renault de sabrer dans ses effectifs. Ce mardi, la direction du constructeur automobile a annoncé aux syndicats qu'elle prévoyait de se séparer de 7 500 salariés en France d'ici à fin 2016. Ce qui représente tout de même plus de 15% de ses effectifs actuels.

L'entreprise escompte 5 700 départs naturels non renouvelés entre 2013 et 2016 et envisage 1 800 départs supplémentaires. Pour cela, la direction indique qu'elle prévoit, sous réserve d'un accord avec les syndicats, d'élargir la dispense d'activité des carrières spécifiques (DACS), qui accompagne certains salariés en fin de carrière, à tous les collaborateurs, quel que soit leur statut et sans critère de pénibilité. Jusqu'à présent, ce dispositif de retraite anticipée était soumis à des critères d'âge (trois ans avant la date légale de départ à la retraite), de pénibilité et de métiers. Il prévoit une suspension de contrat rémunérée à 75 % du salaire.

Les syndicats sous pression

"Si un accord était signé avec les organisations syndicales, ce redéploiement des effectifs ne nécessiterait ni fermeture de site, ni plan de sauvegarde de l'emploi, ni plan de départ volontaire", précise Gérard Leclercq, directeur des opérations France. Une manière de faire endosser aux syndicats un éventuel plan social, si jamais ceux-ci refusaient de signer l'accord.

Le constructeur automobile justifie cette baisse des effectifs par une économie sur les frais fixes de l'ordre de 400 millions d'euros, ce qui lui permettrait de "retrouver des marges de manoeuvre pour investir et développer ses activités". Il envisage même de "réaliser des recrutements sur les compétences critiques", sans toutefois en chiffrer le nombre.

Renault, qui vient de signer un accord de compétitivité majeur en Espagne, espère donc sceller un pacte similaire en France dans les prochaines semaines. Ces accords, censés ajuster travail et salaires à la conjoncture en contrepartie du maintien de l'emploi se multiplient dans l'industrie automobile, dont les ventes sont en berne en Europe de l'Ouest.


http://www.metrofrance.com/info/renault ... xtutdOknY/

Débrayages chez Renault contre les 7500 suppressions de postes

Les usines Renault de Cléon et de Sandouville connaissaient de courts débrayages ce mercredi matin au lendemain de l'annonce par la direction de sa volonté de supprimer de 7500 postes. Des actions sont également prévues au Mans et à Lardy...

Des salariés des usines Renault ont procédé à des débrayages sur deux sites mercredi, à Cléon et à Sandouville, à l'appel de la CGT pour protester contre l'annonce de la suppression de 7.500 postes d'ici 2016, selon les chiffres fournis par la direction.

En Seine-Maritime, à Cléon, principal site mécanique de Renault (4200 salariés), 162 salariés ont débrayé dans la matinée tandis qu'à Sandouville, où est installée une usine de carrosserie montage, un débrayage d'une heure le matin a concerné 153 personnes sur 2400. Les équipes de l'après-midi devraient débrayer également. Le syndicat CGT s'oppose notamment au projet de la direction de regrouper ses usines du nord-ouest de la France (Sandouville, Cléon, Flins...) au sein d'un même pôle.

Une action de même type est prévue au Mans (Sarthe) dans la journée, tandis qu'à Renault Lardy (Essonne), les salariés sont appelés à observer une grève d'une heure jeudi dans la matinée, à l'appel de la CGT et de FO, ont indiqué les représentants de ces syndicats. Selon eux, ce site d'ingénierie qui emploie 1.400 salariés devrait être concerné par les suppressions d'emplois à hauteur d'environ 20%.

En revanche, aucune action n'était prévue à Flins (Yvelines), la plus importante des usines de Renault, ni à Douai (Nord).Confronté à un marché européen en berne, Renault entend passer en trois ans de 44.642 salariés à 37.142, en misant essentiellement sur des départs naturels non renouvelés (5.700).

http://lexpansion.lexpress.fr/entrepris ... or=RSS-115
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede altersocial » 04 Fév 2013, 12:21

En Mayenne, des salariés sauvent leur entreprise de la faillite

Menacée de liquidation, l’entreprise mayennaise Arféo-buroform, spécialisée dans la fabrication de mobilier de bureau, vient d’être sauvée par ses salariés, qui ont créé une société coopérative et participative (scop). « Nous avons les clés depuis une semaine », se réjouit l’un des membres – CFDT – du comité d’entreprise. Suggéré par l’un des cadres dirigeants, le projet de reprise en coopérative a emporté l’adhésion de l’ensemble du personnel. « Pour sauver nos emplois, nous n’avions pas vraiment le choix, éclaire l’un des salariés, présent dans l’entreprise depuis 36 ans. Les soutiens politiques sont venus assez vite, cela a aidé à convaincre tout le monde. » 211 emplois sur 304 sont effectivement sauvés.

Le tribunal de commerce de Poitiers a validé le projet de reprise le 18 janvier. Il a jugé que le volet financier tenait la route. Les 2,2 millions d’euros nécessaires à la reprise sont réunis grâce à la mobilisation des salariés et au soutien des collectivités territoriales : plus d’un million d’euros au total, répartis entre les conseils régionaux des Pays-de-la-Loire et de Poitou-Charentes, et le conseil général de Mayenne. Philippe Henry, maire de Château-Gontier, où se trouve le siège de l’entreprise, s’est aussi mobilisé pour soutenir le projet. Le gouvernement a quant à lui apporté 450 000 € d’avance remboursable pour « l’aide à l’industrialisation ». Les fonds de la confédération générale des scop et les prêts bancaires ont permis de boucler le budget.

Pour Philippe Henry, « les difficultés d’Arféo-Faroé ont commencé avec le rachat par un fonds d’investissement devenu propriétaire. Il n’y avait ni vision stratégique, ni vision industrielle ». Un point de vue partagé par les salariés, qui déplorent le manque d’investissement dans l’outil de travail ces dix dernières années. « On a vu passer cinq directeur commerciaux en quelques années. A chaque fois, la stratégie changeait. Résultat : on n’avançait à rien ! », rapporte un salarié, qui se réjouit désormais que « les suggestions des gars de la production seront prises en compte ».
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede altersocial » 11 Fév 2013, 12:56

Arfeo, meubles de bureau : reprise en SCOP

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Une entreprise de fabrication de meubles de bureau est reprise en SCOP par ses salariés. Située dans un secteur économiquement sinistré, cette reprise ne concernera que 211 emplois sur 328. 170 salariés seront sociétaires de la nouvelle entreprise.

Vendredi 18 janvier, le Tribunal de commerce de Poitiers se prononçait pour la reprise en SCOP du groupe Arféo Buroform, acteur plus que centenaire dans le meuble de bureau. Deux sociétés composaient ce groupe. Arféo-Faroé, implantée à Château-Gontier (Mayenne) et La Pommeraye (Maine-et-Loire), avait été placée en redressement judiciaire le 4 octobre. L’autre société Arféo-Buroform, basée à Valdivienne (Vienne), a aussi été placée en redressement judiciaire, le 20 novembre, pour qu’une solution de reprise globale soit étudiée. Diverses offres de reprise émanant de différents concurrents se sont présentées qui ne sauvegardaient que 80 emplois au mieux sur les 328 du groupe.

La solution coopérative était de loin la mieux-disante sur le volet social avec le maintien de 211 emplois sur 328, soit 64% des effectifs. 170 emplois demeureront à Château-Gontier, site spécialisé dans le meuble métallique et 89 sur 107 à Valdivienne, où se trouve le pôle bois. L’usine de La Pommeraye qui emploie 35 personnes ne sera pas reprise. Près de 170 salariés détiendront désormais cette entreprise, ce qui représente un taux de sociétariat supérieur à 80%.

Des moyens financiers importants ont été mobilisés pour cette reprise. Le capital social est de 1,3 million d’euros, principalement apporté par les salariés. Un partenariat avec un distributeur, Ediburo, a été signé dans lequel celui-ci devient actionnaire minoritaire. Les régions Pays de la Loire et Poitou-Charentes ont abondé les apports des salariés. La communauté de communes de Château-Gontier ainsi que des départements ont accordé divers prêts d’honneur. Divers organismes (Fondes, Socoden, PIA) et la Caisse des dépôts apportent 1,9 million d’euros de prêts. Le besoin en fonds de roulement est financé par un contrat de factoring (avance sur factures) ouvrant une ligne de crédit de 5 millions d’euros.

Disposant un réseau de 380 distributeurs, l’entreprise se donne trois ans pour atteindre un Chiffre d’affaires de 35 millions d’euros, chiffre qui se veut prudent mais passe par le reconquête de parts de marché.

Un reportage de FR3 Pays de la Loire du 14 novembre 2012 :

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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede Béatrice » 12 Mar 2013, 09:59

Unilever supprimerait plus de 150 emplois en France :

Unilever supprimerait plus de 150 emplois en France :

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Lundi 11 mars 2013, par lohann // Unilever

Unilever France, multinationale de produits alimentaires, produits de soins du corps et d’entretien de la maison, projette en 2013 un nouveau plan social qui prévoit 152 suppressions de poste dans l’Hexagone, soit 12 % des effectifs, a annoncé lundi 11 mars l’intersyndicale.

Unilever France (qui emploie 1 230 salariés de par le monde) entend supprimer 87 postes de cadre et 65 postes d’agent de maîtrise, répartis au siège et dans les ventes. Ces postes seront en partie transférés aux Pays-Bas, indique l’intersyndicale (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, FO). Elle souligne qu’il s’agit du "huitième plan social chez Unilever France depuis 2005, plans qui ont conduit à diviser par deux les effectifs depuis cette date".

PLAN SOCIAL PROPORTIONNEL AUX MOYENS DE LA MULTINATIONALE

La direction prévoit un plan de départs volontaires dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), selon les syndicats. "Le Groupe Unilever Monde a pourtant annoncé d’excellents résultats en 2012, salués par la Bourse (valeur de l’action : + 25 % en un an)", souligne l’intersyndicale dans un communiqué, et "la France a elle vu ses ventes augmenter de 3,5 % en 2012, et caracole en tête des Pays Européens Unilever pour la croissance de ses ventes depuis trois ans".

"C’est au moment où tout va bien qu’on dit ’il faut changer une équipe qui gagne et qu’il faut encore gagner plus’, donc il y a quand même une volonté de satisfaire l’actionnaire", a commenté Jean-Jacques Le Priol (CFE-CGC). "On est très attachés à ce que le PSE soit proportionnel aux moyens d’Unilever qui en 2012 se porte très bien", a dit le délégué central.

Unilever est engagé dans un autre plan social, celui concernant l’usine de thé à Gémenos (dans les Bouches-du-Rhône), filiale qu’Unilver a fermée en 2011 alors qu’elle employait 182 personnes.


http://www.collectifcontrelespatronsvoyous.com/
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede Béatrice » 21 Mar 2013, 10:30

Veolia Eau va supprimer 1 500 postes, soit 10 % de ses effectifs en France, ont annoncé, mercredi 20 mars, la direction et les syndicats à l’issue d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire qui a eu lieu la veille.

Veolia Eau supprimera 1 500 emplois en France



La branche eau de Veolia Environnement va supprimer 1 500 postes, soit 10 % de ses effectifs en France, ont annoncé, mercredi 20 mars, la direction et les syndicats à l’issue d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire qui a eu lieu la veille.

Selon la direction de Veolia Eau, ces suppressions de postes "sur les activités d’exploitation" passeront par "un plan de départs volontaires", pour "éviter tout départ contraint" au sein de l’entreprise qui emploie 15 000 personnes en France.

Il s’agit, selon la direction, "d’un accord global sur l’emploi pour adapter la structure de ses emplois et de ses effectifs". Franck Leroux, délégué central CGT précise qu’il s’agira "des négociations jusqu’au mois de juin et la mise en place du plan sur les derniers mois de l’année". "On n’est pas surpris de cette annonce car ça fait quand même deux ans qu’on interpelle la direction sur la problématique de l’emploi", précise la CFDT de Véolia.

"ACCENTUER ET DÉGRADER LES CONDITIONS DE TRAVAIL"

Lors de la publication des résultats 2012, fin février, le PDG de Veolia, Antoine Frérot, avait promis une accélération de la baisse des frais généraux avec le déploiement d’un plan de transformation, qui passerait notamment par une mutualisation des coûts et une standardisation des process.

Un vaste plan de réorganisation, lancé en 2011, visant déjà à réduire sa lourde dette essentiellement par des cessions et des mesures d’économies.

"Tout cela ne fera qu’accentuer et dégrader les conditions de travail, et comment pourrons-nous assurer nos missions de service public ?", s’est interrogé Franck Leroux.

Le 20 Mars 2013 - Le Monde


http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede Béatrice » 26 Mar 2013, 17:35

Kem One : le groupe chimique est en cessation de paiement.
En tout, environ 6000 emplois sont menacés dans la région.

Kem One : le groupe chimique est en cessation de paiement

Le groupe chimique installé à Fos-sur-Mer et Lavéra (13),à Saint-Auban (04) ainsi qu'à Saint-Fons (69) et Balan (01) perdrait entre 10 et 15 millions d'euros par mois. Le financier américain, Gary Klesh avait racheté les activités vinyliques d'Arkéma il y a huit mois.

Le groupe qui fabrique du PVC devrait être placé en redressement judiciaire très prochainement par le tribunal de commerce de Lyon. C'est ce que la direction a annoncé hier lundi 25 mars, lors d'un comité central d'entreprise qui s'est tenu au siège à Lyon.

Problème de Trésorerie.
Pour la direction de Kem One, les coûts élevés de l'énergie et de l'éthylène qui sert à la fabrication du PVC auraient pesé sur la trésorerie du groupe. De plus Gary Klesh estime qu'il a été victime de fausses informations de la part d'Arkéma lors de la cession. Début mars il avait annoncé qu'il poursuivait Arkéma devant la justice et qu'il exigeait 310 millions d'euros de dommages et intérêts.

Une action fortement côtée en bourse.
De leur côté les salariés ne comprennent pas pourquoi l'entreprise est en cessation de paiement alors que depuis 8 mois l'action du groupe a augmenté de 30%. Les syndicats évoquent un "désastre programmé". Depuis le rachat, ils sont très méfiants à l'égard de Gary Klesh qu'ils ont toujours considéré comme un "financier opaque". Pour eux, Gary Klesh jette l'éponge parce qu'il ne réalise pas la plus value qu'il escomptait. Une fois mis en liquidation judiciaire disent-ils, ce sera à l'Etat de prendre en charge tout le démantèlement et la dépollution des sites.

En tout, environ 6000 emplois sont menacés dans le région.
Les trois sites (Lavera, Fos-sur-mer et de Saint -Auban) emploient environ 1500 personnes. Leurs sous-traitants représentent plus de 600 personnes. Une économie qui génère environ 6000 emplois qui risquent de disparaître avec le groupe.

Arnaud Montebourg s'inquiète.

Le ministre du redressement productif en visite à Lyon hier s'est adressé directement à Gary Klesh par média interposé en lui demandant de prendre ses responsabilités et de tenir les engagements qu'il avait pris lors du rachat d'une partie des activités d'Arkéma.


http://provence-alpes.france3.fr/2013/0 ... e-Alpes%29
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede bipbip » 27 Avr 2013, 02:03

CARTE INTERACTIVE : tous les plans sociaux en France
http://www.leparisien.fr/economie/emplo ... um=twitter
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Re: Les "plans sociaux" pour les mois prochains

Messagede Béatrice » 28 Mai 2013, 07:00

IBM va supprimer 689 postes cette année en France.
Le géant américain de l’informatique IBM a annoncé un plan de suppression de près de 700 postes en 2013 dans l’Hexagone, sur les 9.700 que compte le groupe en France, une restructuration sans « aucune justification économique » selon les syndicats qui l’assimilent à un « plan boursier ».

Les syndicats estiment que cette restructuration est sans « aucune justification économique » et l’assimilent à un « plan boursier ».

Le géant américain de l’informatique IBM a annoncé un plan de suppression de près de 700 postes en 2013 dans l’Hexagone, sur les 9.700 que compte le groupe en France, une restructuration sans « aucune justification économique » selon les syndicats qui l’assimilent à un « plan boursier ».



Après avoir annoncé fin avril la suppression de 1.226 emplois avant fin 2014 , la direction a informé lundi les élus du personnel des détails du plan au cours d’un comité central d’entreprise (CCE) exceptionnel. « Ils ont décidé de supprimer 689 postes d’ici le mois de septembre via un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). A cela s’ajoutent 129 postes soumis à une obligation de mobilité, c’est-à-dire des gens qui sont à Marseille, par exemple, à qui on va demander d’aller à Lille », a affirmé à l’AFP Gérard Chameau, délégué central CFDT.

Il estime qu’il y a un « fort risque de refus de la part de ces salariés, ce qui entraînerait forcément des licenciements ». Les métiers les plus touchés sont selon lui, ceux « du coeur de métier »: les consultants et les chefs de projet, puis les fonctions support (finance, ressources humaines, marketing, achat).

Pierry Poquet, délégué central Unsa, premier syndicat du groupe, s’inquiète également des conséquences de la mobilité imposée et juge les mesures d’accompagnement du plan « inacceptables ». « Nous dénonçons un plan boursier pour assurer aux actionnaires un dividende de 20 dollars par action en 2015 », a ajouté le syndicaliste.

Contactée par l’AFP, la direction d’IBM France n’a pas confirmé le nombre de postes touchés par le plan. « Nous allons tout faire pour éviter les départs contraints », a seulement assuré un porte-parole.

Selon la CFDT, une analyse de l’expert du CCE estime que « la profitabilité d’IBM France ne présente pas de dégradation en 2013 ». « Il y a 20 ans, IBM couvrait tous les domaines de l’informatique: composants électroniques, machines, logiciels, services. Elle a abandonné des secteurs rentables pour se concentrer sur les services, et se transforme maintenant en machine à cash », dénonce Régine Delebassée, déléguée centrale CGT.

Le syndicat dénonce aussi la stratégie du groupe qui est de « se concentrer sur les pays émergents en y concentrant les forces de travail (salaires faibles, mais fortes compétences) et en s’hyper-spécialisant sur les secteurs à retour sur investissement massif et rapide ».

Gestion « par le stress »

Pour la CFDT, « envisager de fonctionner en France avec autant d’emplois en moins ne peut qu’augmenter le stress et la souffrance au travail déjà élevés du fait de la politique continue de réductions d’effectifs ». « De plus, beaucoup subissent des pressions qui font craquer, les burnouts continuent, les arrêts maladie croissent. C’est la conséquence de la gestion des ressources humaines par le stress », souligne de son côté la CGT.

La direction espère boucler le processus d’information-consultation des partenaires sociaux le 24 juillet et la mise en oeuvre du plan devrait se faire début septembre, selon les syndicats.

Depuis plusieurs années, IBM réduit ses effectifs dans de nombreux pays, dont la France. IBM France compte aujourd’hui 9.730 salariés répartis sur 19 sites, contre plus de 26.000 employés à la fin des années 1990. En 2012, son chiffre d’affaires s’élevait à 3 milliards d’euros. Après avoir annoncé des résultats inférieurs aux attentes le 18 avril à New-York, le directeur financier d’IBM, Mark Loughridge, avait ouvert la porte à des suppressions de postes dans le monde. Il avait précisé que le groupe, qui compte 434.200 salariés dans le monde,consacrerait cette année près d’un milliard de dollars pour réduire les effectifs en dehors des Etats-Unis. Le chiffre d’affaires, plombé notamment par des effets de changes défavorables, a baissé plus que prévu, de 5% à 23,4 milliards de dollars quand le marché espérait 24,7 milliards.


http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 569678.php la mise

avec la mise en application de l'ANI ( Accord National Interprofessionnel ) viewtopic.php?f=72&t=7001&p=95077#p95077
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